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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 14:36
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Published by sylire - dans Livres audio
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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 23:44

Calmann Levy - aout 2017 - 235 pages

Francis vit à l'hôpital psychiatrique depuis depuis que ses parents, n'assumant pas d'avoir un enfant différent, l'ont lâchement abandonné. Francis se souvient de sa vie d'avant mais ne semble pas trop souffrir de cet abandon. Sa gaieté naturelle et sa sociabilité lui ont permis de s'adapter rapidement à sa nouvelle vie. Quand le directeur de l’hôpital et sa femme ont un enfant, Francis s'attache au petit Thierry qu'il appelle "Mon gamin". Se noue alors  entre ces deux êtres une amitié indéfectible.

Quarante ans plus tard le "gamin", devenu un chanteur à succès, renvient au village à l'occasion des obsèques de celle qui fut, pour une courte période, sa belle-mère. Ce retour au pays va donner à Thierry l'occasion de revisiter son passé et de comprendre les tenants et aboutissants de l’événement tragique qui l'a contraint a quitté le village voilà quarante ans.

C'est à l'occasion d'un tournage que Pascal Voisine, réalisateur, a découvert l'univers de la psychiatrie. Fasciné par ce monde à part il y est resté huit ans, le temps de récolter des anecdotes et de comprendre le fonctionnement de ces établissements. C'est donc tout naturellement qu'il a choisi de situer son premier roman dans un village comprenant, en son sein, un hôpital psychiatrique.

Ce premier roman est original par sa forme autant que par le thème choisi. Si un drame survient assez vite, l'histoire n'est n'est pas plombante pour autant. La fin est triste et belle à la fois, C'est avec un gros pincement au cœur que j'ai refermé le livre.

Un premier roman attachant. 

7/?

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 23:13

Une naissance 

Le moment fort de mon mois est sans nul doute la naissance de mon premier petit-enfant. Augustin fait le bonheur de toute la famille. 

 

 

 

Crédit photo

Un mémoire :

 

L'autre moment fort de mon mois, qui ne va pas vraiment avec le premier (je suis la reine du grand-écart), c'est la rédaction du mémoire que je rédige dans le cadre de la formation que j'ai entreprise il y a un an ( domaine des Ressources Humaines). La soutenance est fixée au 31 octobre. Vous penserez à moi.


 

Une chouette journée sur Brest :

Parmi les moment très sympathiques de mon mois, je dois absolument citer ma virée à Brest avec trois "babeliotes" finistérienne : Fransoaz, iris29 et Diablotin0.

Ce jour-là, j'ai pris le tramway à Brest pour la première fois (bon, d'accord ce n'est pas un exploit) mais aussi le téléphérique pour aller jusqu'aux "Capucins", en passant au dessus de la Penfeld.

Les Ateliers du Plateau des Capucins sont des bâtiments de l’Arsenal de Brest datant du 19è siècle. Rétrocédés à la Ville de Brest en 2009, ils sont reconvertis en un centre culturel et abritent, entre autres, une sublime médiathèque. J'ai adoré le look industriel des lieux, mélangé à l'esprit "couvent".

Pas très loin des Capucins, se trouve la très atypique "Rue de Saint-Malo", sauvegardée de la destruction par une association de passionnés. Un lieu décalé, reposant et incroyablement dépaysant.

J'ai eu l'impression, ce samedi de septembre, d'être partie en voyage !

Les capucins

 

 

le téléphérique de Brest et en face (en second plan) Les capucins.
Un aperçu de la rue de Saint Malo

 

Côté livres

Un petit ralentissement côté lecture (facilement explicable) mais je continue tranquillement ma découverte de la rentrée littéraire... Les billets que j'ai publiés en septembre sont essentiellement des lectures de cet été. Je trouve le cru de cette rentrée particulièrement riche. 

 

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 23:01

 

Fayard - 291 pages - août 2017

L'histoire se passe quelque part au fin fond de la  région minière des Appalaches, Les personnages que dépeint l'auteur sont drogués, alcooliques et marginaux. L'individu le plus marquant, nommé Arnett, est un dangereux sociopathe. Il vaut mieux éviter de croiser son chemin, sous peine de graves ennuis. C'est pourtant ce que va faire Léon, quand il se fait plaquer par sa petite amie Jenifer. Cette dernière n'a rien trouvé de mieux que de se mettre à la colle avec le sociopathe. Léon va tenter de la soustraire des griffes du fou furieux qui, bien entendu, ne l'entend pas de cette oreille. Le hic, c'est Jenifer n'est pas nette non plus. Le trio va se trouver embarqué dans une descente aux enfers à laquelle nous assistons, épouvantés. Pendant ce temps, Jonas, un ami de Léon, joue du bluegrass dans le bar du coin. Il s’inquiète de plus en plus pour Léon, qu'il n'a pas vu depuis un certain temps...

Ce roman est assez éloigné de ce que je lis habituellement mais comme Antigone l'avait sélectionné pour les matchs de la rentrée de Price Minister, et que nous en avions parlé ensemble, j'ai eu envie de le découvrir. L'histoire racontée par Lee Clay Johnson met bien dans l'ambiance de ces contrées reculées des Etats-unis où celui qui est sobre du matin au soir fait figure d’exception. Ce n'est pas un roman de tout repos : hard sexe, cuites mémorables, règlements de compte, meurtres. Heureusement, la country-music jouée dans les bars met un peu de baume au cœur. Je ne vous dirai pas je suis prête à renouveler ce type de lecture immédiatement mais je ne regrette pas d'être sortie des sentiers battus. L'auteur est sans nul doute talentueux car il a réussi à me faire (presque) aimer ce roman alors que je suis pourtant une "âme sensible".

Un premier roman, noir de chez noir... 

Merci aux Editions Fayard

6/?

En septembre, c'est le mois américain, chez Titine

Défi 50 états / 50 romans : La virginie

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 08:33

10-18 (Philippe Rey) - 251 pages - Traduit de l'anglais (Etats Unis) par Françoise Adelstain

" Je venais d'avoir treize ans. Je voulais savoir tout ce qui concerne les femmes et leur corps, ce que font les gens quand ils sont ensemble - les gens de sexe opposé - et comment me débrouiller pour me dégoter une petite amie avant mes quarante ans."

Long week-end est un huis clos surprenant entre une femme, son fils adolescent et leur ravisseur (qu'on a du mal à nommer ainsi). Franck est un taulard en cavale, qui s'est réfugié dans leur foyer et les retient non pas contre leur volonté mais, d'une certaine façon, avec leur accord. La situation est donc très particulière. 

Henry, treize ans, aime bien cette présence masculine dans la maison. Du moins, jusqu'à ce que Frank s'intéresse un peu trop à sa mère-enfant. Il se sent exclu de la relation tout se montant très curieux des choses du sexe. Il pense qu'il doit protéger sa mère de cet inconnu mais la voir heureuse le trouble. A t'il le droit de gâcher ce qui est peut-être une chance inespérée pour sa mère de sortir de la dépression qui la ronge ?

On peut avoir quelques doutes sur la crédibilité de l'histoire. Il est très étonnant que Frank laisse le garçon sortir de la maison à son gré, alors qu'il interdit à sa mère de le faire. En dehors de ce bémol, j'ai trouvé ce roman prenant et intéressant. Joyce Maynard s'est beaucoup penchée, dans d'autres romans, sur la psychologie des jeunes filles. Elle s'attache ici très justement à étudier celle des garçons. Son analyse est très fine, comme à son habitude.

Un bon roman, à mi-chemin entre le roman psychologique et le thriller.

J'ai bien envie de voir le film qui a été tiré de ce roman et qui, d'après mes informations, est réussi.

 

Lu dans le cadre du mois américain, chez Titine

J'ai acheté ce livre il y a bien deux ans... Il contribue donc à faire baisser ma Pile à Lire et rentre dans le cadre du challenge d'Antigone.

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 23:45

Audiolib 2013 (éditeur d'origine : Albin Michel)

Lu par François Montagut (36 heures d'écoute) - traduit de l'américain par Nadine Gassie

Quelle aventure mais q'elle aventure  !  J'ai passé trente six heures en compagnie d'un homme dont la mission ultime est d'empêcher l'assassinat de Kennedy, en 1963 (année toute particulière pour moi).

Ce livre est présenté comme une oeuvre de science-fiction voire fantastique mais une fois le postulat de départ accepté, à s'avoir qu'un homme parvient à se glisser dans une fissure spacio-temporelle, tout est crédible. Il n'est donc pas difficile de se laisser embarquer dans cette histoire aussi incroyable que passionnante. Nous remontons le temps pour nous retrouver à la fin des années 50, en compagnie de Jack Eppins, notre nouveau compagnon route pour plusieurs jours (3 semaines pour moi avec la version audio).

Jack est un professeur d'anglais on ne peut plus ordinaire jusqu'à ce  qu'un restaurateur nommé Al, le choisit pour prendre à son compte le projet fou qu'il a concocté : empêcher l'assassinat de Kennedy. Al est sur le point de mourir d'un cancer quand il confie à Jack qu'il a trouvé par hasard le moyen de remonter le temps. Il en a fait l'expérience pendant plusieurs années mais il a dû renoncer à aller au bout de son projet, compte tenu de sa maladie. 

Je ne peux pas évoquer les multiples rebondissements de l'histoire, ce serait trop loing, mais sachez que Jack va passer cinq ans dans le passé à préparer son projet. Il va tomber amoureux d'une jeune femme, Sadie, ce qui va lui compliquer sacrément la tâche. 

Entre l'histoire d'amour de Jack et sa filature de Lee Harvey Oswald (l'assassin de Kennedy), on ne voit pas le temps passer. Je dois toutefois vous avouer que j'ai eu un petit coup de mou au milieu du roman mais si petit qu'il n'a pas entaché mon plaisir de lecture. Un grand vide m'a envahi quand j'ai fini le roman. Je me suis demandée comment j'allais vivre sans Jack, dont j'étais peut-être tombée un peu amoureuse... La voix du lecteur (qui dans mon esprit est celle de Jack) a contribué pour beaucoup à mon plaisir de lecture. L'interprétation est irréprochable.

C'est un roman sur le thème de l'effet papillon. Chaque être humain a un rôle à jouer sur terre, comme le démontre l'auteur. Changer une trajectoire de vie a des incidences que nul n'imagine (sauf Stephen King).

Pour concocter cette histoire, l'auteur a dû faire travail un de recherche très important. La documentation sur les années 50 et sur le contexte de l'assassinat de Kennedy sont impressionnantes.

Un très bon Stephen King !

Lecture pour "Écoutons un livre" du mois de septembre

Ce sera mon pavé le l'été (qui me permet de participer la tête haute au pavé de l'été organisé par Brize avec mes 35 d'heures d'écoute (ce qui correspond à 1056 pages) !

C'est le mois Américain, chez Titine

Le livre était dans ma Pile à écouter depuis un bon moment. Il rentre donc dans le challenge d'Antigone.

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 23:01
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 23:50

Audiolib août 2017 (Sonatine) - 11 h 08 - Lu par : Julien Chatelet - Clémentine Domptail - Ingrid Donnalieu - Marie-Eve Dufresne - Lola Naymark

"Il est des personnes qui sont attirées par l'eau, des personnes qui entretiennent avec elle un rapport presque primal. Je crois en faire partie".

Quand Julia  revient à Beckford, des années après avoir quitté son village natal, c'est dans des circonstances tragiques. Le corps de sa soeur a été retrouvé dans la rivière. Accident, suicide ou noyade ? Julia est bien incapable d'émettre la moindre hypothèse. Elle était en froid avec Nel depuis leur adolescence, ce que lui reproche sa nièce, la jeune Lena.

 "Au fond, tu as aimé cela" est la phrase que se repasse en boucle Julia, Ces quelques mots sont ceux qui ont causé la brouille entre sa soeur et elle il y a bien longtemps. Aurait-elle pu éviter le drame si elle avait renoué les liens, comme l'implorait Nel ces derniers temps ? Julia plonge dans ses souvenirs pour y voir plus clair et tente d'établir une relation avec sa nièce. Parallèlement, l'inspecteur Sean, qui connaissait bien Nel, mène l'enquête. Il est flanqué d'une jeune policière nommée Erin. Entre les rumeurs, les ragots et les vieilles histoires, il n'est pas simple de démêler le vrai du faux.

Nel n'est pas la première femme que l'on retrouve morte dans la rivière. Il se pourrait que toutes les disparitions soient liées mais dans quel ordre faut-il placer les pièces du puzzle pour qu'elles s’emboîtent ? La pièce maîtresse de la composition est sans nul doute la rivière. C'est un personnage à part entière mais également un décor. Livrera t'elle ses secrets ?

J'ai craint, au début de l'écoute, d'avoir du mal à différencier les personnages, d'autant qu'ils sont parfois nommés par leurs diminutifs. Mais grâce aux timbres de voix des différents interprètes (ils sont cinq), je m'y suis retrouvée assez aisément. L' alternance de voix donne du rythme au récit et personnalise les témoignages de chaque protagoniste. 

Ce roman est avant tout un bon thriller. Il offre en outre l'intérêt d'explorer de façon intéressante la période délicate que constitue l'adolescence chez les filles. C'est une écoute que j'ai beaucoup appréciée.

Je remercie Audiolib pour ce partenariat

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 23:02

Fayard - Août 2017 - 205 pages - traduit de l'anglais (américain) par Pierre Brévignon

La narratrice, Lucy Barton, est hospitalisée pour plusieurs semaines dans un hôpital de New York. Mère de deux jeunes enfants, elle ne reçoit pas beaucoup de visites. Son mari est très occupé entre les enfants et son travail.

De sa propre initiative, la mère de la jeune femme décide de faire l'effort quasi surhumain de quitter sa petite ville de l'Illinois pour venir au chevet de sa fille. Les deux femmes ne se sont pas vues depuis longtemps. A peine adulte, Lucy a quitté sa famille, fuyant la misère de ce coin paumé de l'Amérique profonde. Quelques années plus tard, elle n'appartient plus au même monde que ces parents. Romancière, elle a fait de l'écriture son métier.

Un dialogue étrange va se renouer entre les deux femmes. L'essentiel n'est pas dans ce qu'elles se disent mais dans l'intimité générée par la situation. La mère de Lucy ne sait pas parler de ses sentiments. Elle raconte des histoires de voisinage, des anecdotes sans importance. Elle restera quelques jours assise près du lit de sa fille, sur une chaise, refusant le lit de camp qu'on lui propose.

L'auteur nous donne accès aux pensées intimes de Lucy, à ses souvenirs d'enfance. Le récit est fragmenté, comme l'est souvent la pensée. Au cours de ce séjour à l'hôpital, Lucy va faire un travail de résilience, aidée par la présence de sa mère à ses côtés. Elle va porter un autre regard sur son enfance et réaliser que l'amour n'a pas forcément besoin de mots pour exister;

C'est un très beau roman sur les blessures de l'enfance et sur les relations mère-fille. L'écriture est empreinte de douceur et de d'une grande délicatesse. La traduction sonne juste.

Une très belle découverte de la rentrée qui séduira les amateurs de romans intimistes.

Une lecture commune avec Enna (qui l'a lu en anglais)

Brize a beaucoup aimé cette lecture également.

Je remercie les éditions Fayard

En septembre, c'est le mois américain, chez Titine

Défi 50 états / 50 romans : L'illinois

5 / ?

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 23:17

Harpercollins - Novembre 2016 - 352 pages

Mary Browning, 87 ans, vit seule avec ses souvenirs à Pitssburght (Pennsylvanie). Son seul lien avec l'extérieur est l'atelier d'écriture fréquenté par des seniors, qu'elle anime depuis quelques années. Si Mary écoute les confidences des uns et des autres, elle n'en fait guère ell-même. Elle se dit pourtant qu'il serait temps de coucher sur le papier le récit sa vie mouvementée. L'arrivée dans l'atelier d'écriture d'une toute jeune fille lui donne l'envie et la motivation de s'y mettre. Une relation presque intime s'instaure entre Mary et l'adolescente qui devient sa confidente.

Le roman alterne présent et passé. Nous côtoyons la jeune fille dans son quotidien, ses relations avec ses parents, sa grand-mère, son petit-ami... Parallèlement, nous découvrons  le passé peu commun de Mary, aviatrice pendant la seconde guerre mondiale dans la  "Women Airforce Service Pilots" (Wasp). Issue d'une famille juive, Mary s'est trouvée contrainte à un choix terrible durant la guerre : renier sa famille ou suivre l'homme qu'elle aime. Elle à choisi de suivre l'homme de sa vie et coupé les ponts définitivement avec ses proches. Ce choix la travaille encore des années plus tard. Nous comprenons peu à peu ce qui s'est passé.

Membres du Wasp

Les liens intergénérationnels m'ont touchée, les personnages sont attachants et le contexte historique est intéressant. Je ne connaissais pas du tout l'existence du Wasp. Malheureusement, nous découvrons à la fin du roman une coïncidence que j'ai eu peine a croire. Cette éventualité m'avait effleuré l'esprit mais je l'avais rejetée, me disant que ce serait vraiment "too much". C'est dommage car ce roman a par ailleurs beaucoup d'atouts. Il m'a fait passer un bon moment jusqu'à ce dénouement décevant.

Une lecture agréable mais un bémol sur la crédibilité de l'histoire.

 

Participation au mois américain organisé par Titine

Challenge 50 romans / 50 états (Pennsylvanie)

 

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