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Prochaine session : 1er juin : la littérature allemand

 

28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 22:11
Le mois anglais, c'est en juin !

Depuis quelques années, de nombreux blogs se mettent à l'heure anglaise au mois de juin. J'ai pris l'habitude de participer à ce rendez-vous qui donne à la blogosphère une ambiance délicieusement British.

Vous trouverez donc sur mon blog, au mois de juin, quelques lectures anglaises (parmi d'autres : j'ai des billets en retard, que j'insérerai parmi mes billets anglais). Je ne sais pas encore précisément de quoi sera fait mon mois anglais. Je vais peut-être tenter des recettes, regarder des films... en plus des lectures.

Voici quelques livres dont je suis certaine de vous parler (ils sont lus ou en cours)

- La reine des lectrices d'Alan Bennett (que tout le monde a lu sauf moi)

- Mentir n'est pas trahir d'Angela Huth

- la vie en sourdine de David Lodge

Pour le reste, ce sera "surprise" car je ne sais pas moi-même ce qui me tentera le moment venu.

Depuis deux ans, je me suis remise à l'anglais en prenant des cours avec le comité de jumelage de ma ville. Mes progrès à l'oral sont trop lents mais j'ai retrouvé une partie du vocabulaire perdu au fil du temps. Je tenterai peut-être une lecture (très simple) en anglais. A suivre...

Un grand merci aux trois organisatrices : Titine, Cryssilda et Lou chez qui vous trouverez le récapitulatif des billets durant le mois.

SEE YOU LATER !
SEE YOU LATER !

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 22:39
Audiolib 2015 (Albin Michel) - lu par M. Spinhayer - 15 h 32
Audiolib 2015 (Albin Michel) - lu par M. Spinhayer - 15 h 32

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Nous sommes en Mongolie, en compagnie d'un commissaire de police au nom imprononçable mais qu'à force d'entendre, j'ai fini par enregistrer. Il s'agit de Yeruldelgger, un homme meurtri, qui ne s'est pas remis de la mort de sa petite fille, assassinée parce qu'il ne voulait pas lâcher une enquête qui dérangeait en plus haut lieu. La découverte du corps d'une autre fillette ravive les plaies non refermées. C'est donc très motivé qu'il se lance à la recherche du coupable de ce terrible meurtre, tout en menant parallèlement une autre enquête (non moins atroce) suite à la découverte simultanée de trois chinois morts et émasculés, et de deux prostituées pendues.

Yeruldelgger est un homme intègre et entier. A ses côtés, oeuvent deux femmes policiers, courageuses et loyales. Les deux enquêtes sont longues et compliquées et Yeruldelgger n'est pas aidé par certains de ses collègues, qui jouent un drôle de jeu. Le commissaire finira toutefois par élucider ses deux enquêtes mais la fin ouverte laisse à penser que Monsieur Yeruldelgger n'a pas fini son travail.

S'il n'avait pas fait partie d'un prix, je n'aurai sans doute pas lu ce polar de plus de 600 pages pour la simple et bonne raison que je suis très difficile en matière de roman policier et que j'avais lu ici ou là que celui-ci comportait des scènes violentes. Si j'ai réussi à prendre sur moi, c'est grâce au contexte géo-politique et culturel du roman. Il est en effet largement question de la Mongolie, sous différentes facettes. Nous découvrons par exemple que dans la capitale, Oulan Batar, une frange de la population vit dans les égouts (comme à New York). De la Mongolie, j'avais en tête les grands espaces et les yourtes mais pas la misère des villes.

En ce qui concerne la version audio, après une période d'adaptation à l’intonation de l'auteur, je l'ai trouvée réussie. C'est un lecteur que je réécouterai avec plaisir.

Pour conclure, je dirai que j'ai apprécié mon écoute, mais pas au point d'avoir envie de me plonger dans la prochaine enquête du commissaire Yeruldelgger.

Les avis de : Sandrine - Saxaoul - Enna - Laure

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2015
Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2015

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 22:35
Arléa - 267 pages - janvier 2015
Arléa - 267 pages - janvier 2015

"Quand je suis fatiguée d’ici, des gens et des choses d’ici, c’est là-bas que je retourne. À la maison. Cette maison qui n’existe pas, qui n’existe plus. C’est un jeu, délicieux et cruel, comme tous les véritables jeux. On peut le pratiquer partout, dans la foule du métro, ou prisonnier d’un long voyage en train, ou quand, au coeur de la nuit, on se réveille dans l’étonnement triste de sa vie. Alors, on s’en va, on retourne à la maison. La sienne. La maison secrète. Chacun en a une. Pour moi, c’est la maison-guerre".

Une femme vieillissante nommée Marie (même prénom que l'auteure) se souvient d'une année qui a été déterminante dans sa vie. Il s'agit de l'année 1943. Marie avait quatre ou cinq ans, son père était prisonnier en Allemagne quand sa mère a fait le choix de la confier pour quelques temps à des personnes de confiance, à la campagne. Des années après, le souvenir de cette année très particulière est intact. L'adulte qu'elle est devenue s'adresse à l'enfant qu'elle était, par le biais de la deuxième personne du singulier. Ce procédé n'est pas sans rappeler "la femme de l'allemand", autre roman de Marie Sizun qui explore également le monde de l'enfance et la relation fusionnelle entre une mère et son enfant.

Je connais Marie Sizun depuis ses débuts, je l'ai rencontrée à de nombreuses reprises. Je lis systématiquement ses romans quand ils paraissent, en croisant les doigts pour qu'ils me séduisent car je n'aime pas faire de la peine à un auteur que je le connais. Pour "La maison-guerre", aucun risque de décevoir l'auteur car j'ai beaucoup aimé ce roman. J'y ai retrouvé les qualités que j'avais tant appréciées dans "le père de la petite" et dans "la femme de l'allemand". Marie Sizun a le don de se mettre dans la peau des enfants pour retranscrire leur façon de vivre les événements, réussissant à faire abstraction de sa perception d'adulte. Dans la première partie de "la maison-guerre", nous sommes dans la tête et même dans le corps de cette petite fille, que l'intuition plus que les faits amène à la compréhension de ce qu'elle vit. Les non-dits, des regards gênés, les expressions de visage des adultes, rien n'échappe à cette petite fille vive et intelligente.

Marie Sizun m'a confié qu'elle s'était totalement immergée dans cette histoire au moment de l'écriture, au point d'avoir eu l'impression, une fois le livre fini, que cette histoire était la sienne. Ce n'est pas le cas, bien que certains éléments du roman proviennent de sa propre histoire. Il s'agit principalement de la maison, un personnage à part entière, sinon le personnage principal. Cette maison a donc existé. Marie Sizun y séjournait, régulièrement, étant enfant. Sa mère la confiait des membres de la famille, pour de courts séjours. Elle a donc fait revivre cette demeure et son jardin, en écrivant une histoire qui est en lien avec la shoah, thème qu'elle n'avait pas encore traité jusqu'ici et qu'elle souhait évoquer.

C'est le cœur serré que j'ai lu cette histoire très émouvante, ne faisant qu'une avec cette petite fille qui, l'espace de quelques mois, verra sa vie basculer. Rassurez-vous, ce livre n'est pas que triste, grâce à cette maison et grâce à la magie de l'enfance.

Un très beau "Marie Sizun".

Elles sont de mon avis : Mimi-Pinson - Titou - Malika

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 22:28
Âme graphique - aile (14)

Cette semaine, "Le petit carré jaune" nous a proposé d'illustrer le mot "Aile". J'ai tout de suite pensé à cette photo prise l'été dernier. On y voit un Goéland qui s’apprête à me voler un dessous de plat en liège que j'avais laissé traîner sur la table de jardin. Il s'est probablement imaginé que c'était un reste du repas. Il nous observait depuis un moment et je me doutais bien qu'il mijotait quelque chose.

Le Goéland est un oiseau très présent (certains diront de trop) sur les côtes bretonnes.Ils ne sont pas sauvages et peuvent même être assez culottés, vous pouvez le constater.

Pour le fun, voici une autre photo de Goéland. Celui-ci attendait sa part de pique-nique.

Âme graphique - aile (14)

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Âme graphique - aile (14)

Je suis impatiente de voir les photos de mes petits camarades de l'atelier "Âme graphique."..

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 22:40
Stock - mars 2015 - 427 pages
Stock - mars 2015 - 427 pages

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Baronne Blixen - Dominique de Saint Pern

De Karen Blixen, je connaissais le roman le plus connu "la ferme africaine". Je me souvenais également de son adaptation à l'écran par Sydney Pollac "'Out of Africa", avec, dans le rôle principal, la merveilleuse Meryl Streep. Quand, dans la rentrée de janvier, j'ai repéré "Baronne Blixen", ce titre a attiré mon attention pour deux raisons. La biographie est un genre littéraire que j'apprécie et j'étais curieuse d'en savoir plus sur cet écrivain dont le roman fait partie des rares à avoir survécus à mes déménagements successifs.

"Baronne Blixen" n'est pas une biographie linéaire. Dominique de Saint Pern donne la parole à Clara Selborn, la secrétaire particulière de Karen Blixen. Clara a accompagné l'écrivaine pendant plus de vingt ans, se dévouant entièrement à une femme dont elle admirait la plume et la personnalité. Après quelques propos introductifs, nous sommes au Kenya en compagnie de Meryl Streep, qui a souhaité rencontrer Clara Selborn, bien que cette dernière n'ait pas connu la période africaine de l'écrivaine. C'est donc dans la peau d'un observateur de Karen Blixen que s'est glissée Dominique de Saint Pern, ce qui m'a un peu déconcertée dans un premier temps. Clara Selborn aurait-elle aimé que l'on emprunte sa voix ? Aurait-elle été en phase avec ce portrait de l'écrivaine ? Nul ne le sait. Mais devant la réussite de l'exercice, j'ai oublié cette interrogation.

"Baronne Blixen" est une biographie dans laquelle on voyage. En Afrique, avec Meryl Streep et Clara Selborn, puis avec Karen Blixen de 1914 à 1930. Nous découvrons une femme assez marginale, qui aime chasser dans la brousse et sait se servir d'un fusil pour tuer un animal. Elle s'entend mieux avec les africains qu'avec les expatriés. Peu épanouie dans son mariage (de raison plus que d'amour), Karen tombe amoureuse d'un homme qui perdra la vie dans un accident d'avion. En 1931, après la faillite de sa ferme, nous la retrouvons au Danemark, brisée, mais encore combative en dépit de la maladie qui la ronge. C'est une autre facette de Karen Blixen que nous découvrons alors. Tyrannique et manipulatrice, l'écrivaine est toutefois dotée d'un charme auquel on ne peut que succomber.

J'ai beaucoup aimé le portrait subtil et nuancé de cette femme qui détonnait avec son époque. Je ne suis pas certaine d'aimer les œuvres de Blixen (en dehors de la ferme africaine) car il s'agit principalement d'écrits flirtant avec le fantastique mais je tenterai tout de même de lire quelques-unes de ses nouvelles, par curiosité.

Une biographie qui m'a captivée !

Lu dans le cadre du Prix Relay des Voyageurs
Lu dans le cadre du Prix Relay des Voyageurs

Les avis enthousiates de Culturelle

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 22:20
Audiolib 2015 (Métaillé 92) - Lu par Féodor Atkine - 3 h 21
Audiolib 2015 (Métaillé 92) - Lu par Féodor Atkine - 3 h 21

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Dans un village d'Amazonie, on vient de trouver, dans une pirogue, le corps d'un homme blanc. Immédiatement, les soupçons se portent sur la tribu indienne des "Shuars". A la tête des accusateurs se trouve le maire de la ville, qu'on ne va pas tarder à détester. Fort heureusement, Antonio José Bolivar Proano traîne dans les parages. Sa connaissance de la faune amazonienne lui permet de déterminer, après une rapide inspection du corps, que la mort a été causée par une attaque de Félin. Vexé d'être contredit, le maire de la ville doit toutefois se rendre à l'évidence. Quelques jours plus tard, un autre homme est victime de l'animal. Le maire organise une battue et convie Antonio José, qui s'en serait bien passé, à y participer. Le vieil homme aurait préféré rester lire tranquillement dans sa cabane mais il ne peut pas s'offrir le luxe de désobéir au maire.

Avouons-le, j'ai été un peu déconcertée par le début du roman, attendant avec impatience l'entrée en scène des romans d'amour. Bien vite pourtant, je me suis prise d'affection pour le vieil homme, écoutant, captivée, le récit de sa vie. Un séjour chez les Shuars, après le décès de sa femme, a donné à Antonio José les clés de la sagesse. De son ex-femme, on ne sait pas grand-chose, sinon qu'elle n'a pas pu avoir d'enfants et qu'elle est morte assez jeune de la Malaria. Désormais très âgé, la lecture de romans d'amour, une passion découverte sur le tard, adoucit les vieux jours d'Antonio José.

J'ai écouté deux fois ce court roman pour l'apprécier à sa juste valeur. La deuxième écoute a été un vrai bonheur. Connaissant déjà les personnages, je me suis laissé porter par la beauté du texte, tout en admirant son habile construction. J'ai particulièrement aimé les pages consacrées à la lecture mais également les passages humoristiques concernant les interventions du dentiste dans le village. La scène finale, magistrale, m'a tenue en haleine.

La lecteur, Féodor Atkine, est tout à fait à la hauteur du texte. J'ai croisé plusieurs fois ce comédien dans mon parcours d'auditrice de livres audio et à chaque fois j'ai apprécié son interprétation. Dans le quatrième mur, de Sorj Chalandon, sa prestation est remarquable.

Roman écologique porté vers la nature et ode à la lecture, "le vieux qui lisait des romans d'amour" fait partie des incontournables.

Le vieux qui lisait des romans d'amour - Luis Sepulveda (Audio)

Une lecture commune avec Leiloona

Les avis de mes camarades du jury : Laure, Bladelor, Sandrine, Saxaoul,Aproposdelivres, Enna

Le vieux qui lisait des romans d'amour - Luis Sepulveda (Audio)

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 12:04
Ecoutons un livre au mois de mai 2015

Le thème de mai est le suivant : "un auteur dont on a particulièrement apprécié l'interprétation". Mais comme d'habitude, rien n'est imposé.

Le lecteur contribue très largement à la réussite d'un livre audio. Un texte mal interprété peut gâcher une écoute. A l'inverse un texte qui ne nous aurait pas séduit en version papier peut devenir captivant s'il est bien lu.

Participent cette fois :

Sandrine : Trois mille chevaux vapeurs - Antonin Varenne (lu par Philippe Allard)

Enna : trois mille chevaux vapeurs - Antonin Varennes (lu par Philippe Allard)

Laure : trois mille chevaux vapeurs - Antonin Varennes (lu par Philippe Allard)

Sylire : Le vieux qui lisait des romans d'amour - Luis Sepulveda (lu par Féodor Atkine)

Papillon : Monsieur Hiblot - Eric Reinhardt (lu par l'auteur) - extrait "des nouvelles de la banlieue"/ Editions Textuel / Ivre d'images

Valérie : l'île du point Némo - Jean-Marie Blas de Roblès

Enna : Yeruldelgger - Ian Manook (lu par Martin Spinhayer)

Enna : L'île du Point Némo - Jean-Marie Blas de Roblès (Lu par Thibault de Montalembert)

Manika : sous le vent de Neptune - Fred Vargas (lu par François Berléand)

Géraldine : le voyage dans le passé - Stéphan Zweig (Lu par Thibault de Montalembert)

Pour mois de juin, je vous propose le thème suivant : "un livre écrit dans la langue anglaise". Cela peut-être un livre en VO, ou traduit de l'anglais (voire de l'américain). Mon idée est de permettre à ceux (ou plutôt celles - il n'y a pas encore d'homme à participer à ce challenge) qui le souhaitent de participer au mois anglais, sans être trop limitatif pour les autres.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 22:29
Préludes nov 2014 - 285 pages
Préludes nov 2014 - 285 pages

Un extrait :

"On quitte l'école pour la fac, la fac pour un boulot et l'ère des profs prend fin et le temps détricote ce qui a été cousu. Mais un jour, en vieillissant, on s'aperçoit qu'au fond, le canevas est intact, et on se demande quel professeur en est responsable, qui a le plus compté, qui a été décisif. Un piton émerge des limbes, un relief pointu où raccrocher son enfance, son parcours, sa vie. Pourtant, ce n'est pas un homme seul mais une équipe de saltimbanques, une vraie troupe de théâtre, à l'affiche pendant plusieurs années, qui fabrique un adolescent et, parfois, façonne un homme".

Comme Proust avec sa madeleine, il suffit d'une odeur, d'un bruit ou d'un geste pour que des souvenirs, en apparence insignifiants, en fassent resurgir d'autres des années plus tard. Pourquoi se sont-ils imprimés dans nos mémoires plutôt que d'autres ? C'est la magie de l'enfance.

En mettant bout à bout ses souvenirs, l'auteur reconstitue le puzzle de sa jeunesse. A chaque chapitre correspond un moment retrouvé, ému ou joyeux. L'auteur met en lumière une époque, les années 80, mais tout le monde peut s'y retrouver. Il est question du premier baiser, des professeurs qui ont comptés, des rapports entre frères et sœurs...

J'ai imaginé les lieux de vie de l'auteur, les membres de sa famille, son chien Raspoutine (il m'a fait pleurer, ce chien...). Certains souvenirs de l'auteur ont fait écho à mes propres souvenirs. Une douce nostalgie m'a accompagnée durant cette lecture, me faisant quitter à regret l'ambiance de ce premier roman, aussi attachant que réconfortant.

Une réussite !

D'autres avis (enthousiastes également) : Leiloona - Keisha - Clara - Gwenaëlle

Lu dans le cadre du Prix Relay 2015
Lu dans le cadre du Prix Relay 2015

Merci à Babelio

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 22:51
Publié en mars 2015- 320 p
Publié en mars 2015- 320 p

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Voici donc un billet écrit par Valérie, blogueuse itinérante :

 

Barrett est, depuis l’âge de quinze ans, résolument incroyant, comme seul peut l’être un ex-catholique.

Barrett et Tyler sont frères et partagent le même appartement new-yorkais. Ils veillent aussi sur Beth, la compagne de Tyler, qui souffre d’un cancer. Un soir, alors qu’il traverse Central Park, Barrett voit une lumière. Il a beau lire les journaux dans les jours qui suivent, personne ne mentionne cette vision.

Il y a chez Michael Cunningham une atmosphère particulière qui fait que lire l’un de ses romans revient à entrer sur un territoire dont on connaît certaines caractéristiques mais qui évolue néanmoins avec le temps. J’ai apprécié de me retrouver dans cet univers particulier. L’auteur décrit toujours très bien les relations entre hommes, ce sont toujours des passages que j’aime particulièrement dans ses romans, que ce soit les relations fraternelles ou le désir d’un homme pour un autre. Ici, il réussit aussi à nous dresser le joli tableau d’une quinquagénaire qui vit des relations avec des jeunes hommes sans que cela ne la satisfasse vraiment. Barrett et Liz se ressemblent beaucoup mais alors que Liz sait que la beauté de ses amants ne se substitue pas à l’amour qu’elle ne parvient pas à éprouver, Barrett vit (et le lecteur avec lui) le moment où il se rend compte que la bêtise de celui sur lequel il fantasme a le pouvoir de faire fondre ce désir. C’est un roman sur les ambitions déçues , Tyler ayant raté sa carrière de musicien, Barrett n’ayant pas non plus tenu les espoirs qu’on fondait sur lui, sur l’addiction puisque Tyler est cocaïnomane, sur la rage que l’on transfère : ici, c’est Tyler qui s’en prend sans cesse à Bush alors que ce qu’il ne supporte pas, c’est l’idée qu’il puisse perdre sa femme. Il y a toujours de belles pages sensuelles dans les romans de Cunningham, et les plus belles mettent toujours en scène deux hommes. Et puis contrairement à d’autres romans de l’auteur, il n’y a pas de pages un peu trop bavardes sur l’art.

Moi qui n’aime ni La reine des neiges (le dessin animé), ni les histoires fantastiques, le titre et le résumé ont failli me faire passer à côté de ce roman qui ne conviendra pas à tout le monde, mais qui mérite d’être découvert.

Snow Queen - Michael Cunningham (avis de Valérie)

Merci à Babelio et à Belfond.

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 22:49
Audiolib 2015 (Albin Michel) - 8 h 51 - lu par Olivier Cuvellier
Audiolib 2015 (Albin Michel) - 8 h 51 - lu par Olivier Cuvellier

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Henry est un auteur de Best-sellers. C'est du moins ce qui est écrit sur sa carte de visite. En réalité, c'est un usurpateur. C'est son épouse qui écrit les romans et cette dernière n'aime pas l'idée d'être célèbre. Si Henry a quelques sentiments pour son épouse, cela ne l’empêche pas de batifoler avec son éditrice. Lorsque cette dernière lui annonce sa grossesse, il craint que sa vie ne s'écroule comme un château de cartes. Il décide donc purement et simplement de supprimer la mère et le futur enfant. Mais son plan machiavélique foire totalement, et c'est peu dire...

Participer à un jury littéraire permet de varier ses lectures et de partir à l'aventure. Dans ce prix audiolib 2015, environ la moitié de la sélection est constituée de romans vers lesquels je ne serais pas allée spontanément. J'ai eu quelques bonnes surprises mais "la vérité et autres mensonges" n'en fait pas vraiment partie. L'histoire est bien trop rocambolesque à mon goût. Le personnage d'Henri est assez intéressant et bien campé mais l'histoire n'offre pas le suspens que j'attends de ce genre d'ouvrages. Un bon point toutefois pour le lecteur, qui a su adopter un ton désinvolte et machiavélique qui va parfaitement au personnage principal.

Une écoute plutôt agréable mais qui ne me restera pas longtemps en mémoire.

Allons voir ce qu'en pensent Stephie et Enna qui publient également leur avis aujourd'hui.

L'avis de Saxaoul et Clara

La Vérité et autres mensonges - Sascha Arango

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