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Au fil des jours...

Une semaine qui s'annonce fatigante, à Paris mercredi pour la journée.

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Prochaine session : 1er mars

Thème choisi : lecture libre autour de MODIANO

25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 23:35

Le mot de la semaine est "turbulence". Ce mot est associé pour moi aux turbulences aériennes mais comme j'habite en bord de mer, je vous propose plutôt une turbulence maritime. 

Voici ma photo, prise un jour où la mer remuait dans tous les sens (c'est souvent le cas, l'hiver, en Bretagne), formant au bord de l'eau une écume qui s'envole vers le ciel ... et retombe parfois dans mon jardin, suivant les vents.

Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Je suis impatiente de découvrir les autres turbulences chez le petit carré jaune

Âme graphique (5) - Turbulence

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Âme graphique (5) - Turbulence

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 23:24

 

 

Aout 2014 - 224 pages - Gallimard

"Pendant des années, j'ai pris des notes.
J'ai parcouru son œuvre sans cesse.
J'ai cité ou évoqué Charlotte dans plusieurs de mes romans.
J'ai tenté d'écrire ce livre tant de fois.
Mais, comment?
Devais-je être présent?
Devais-je romancer son histoire?
Quelle forme mon obsession devait-elle prendre?
Je commençais, j'essayais, puis j'abandonnais.
Je n'arrivais pas à écrire deux phrases de suite.
Je me sentais à l'arrêt à chaque point.
Impossible d'avancer.
C'était une sensation physique, une oppression.
J'éprouvais la nécessité d'aller à la ligne pour respirer.

Alors, j'ai compris qu'il fallait l'écrire ainsi." 

Au premier abord, j'ai été un peu déstabilisée par la forme de ce roman : un long poème narratif, aux vers libres. Mais une fois familiarisée avec cette particularité, j'ai été happée par l'histoire tragique de cette jeune fille juive qui a eu la malchance de naître à la mauvaise époque. Je ne connaissais pas Charlotte Salomon avant de la découvrir sous la plume de David Foenkinos. 

Née dans un foyer juif intellectuel et plutôt aisé de Berlin, Charlotte a été frappée très jeune par le malheur. Sa mère s'est suicidée alors qu'elle n'avait que neuf ans. Cette mort violente n'a été ni la première ni la dernière de sa lignée. Mais contrairement à sa mère et à sa tante, Charlotte ne choisira pas sa mort. Elle sera arrachée à la vie à l'âge de vingt-six ans, ainsi que le bébé qu'elle portait. Réfugiée à Nice, où elle se sentait pourtant en sécurité, elle sera dénoncée, ainsi que son mari. Elle mourra à Auschwitz en octobre 1943, laissant derrière elle une oeuvre d'une étonnante beauté.

En marchant, elle pense aux images de son passé. 
Pour survivre, elle doit peindre son histoire.
C'est la seule issue.
Elle le répète encore et encore.
Elle doit faire revivre les morts.
Sur cette phrase, elle s'arrête.
Faire revivre les morts.
Je dois aller encore plus profondément dans la solitude
.

De son vivant, Charlotte n'a pas eu la reconnaissance qu'elle aurait dû avoir. A l'école des beaux-arts, où s'était inscrite à Berlin, elle a subi une injuste discrimination du fait de ses origines juive. Poussée par sa passion du dessin, Charlotte ne s'est pas découragée, peignant dans l'urgence. Elle pressentait que le temps lui était compté. Elle ne se trompait hélas pas. Son oeuvre, autobiographique, a servi de matériau à Foenkinos. L'écrivain partage avec nous sa fascination, sa tendresse et son admiration pour la jeune artiste. En refermant l'ouvrage, très émue, je n'ai eu qu'une envie, découvrir sa peinture. 

Un roman original tant par la forme que par le fond.

 

Les avis de : Noukette - L'irrégulière - Laure (Micmélo) - Gambadou - Zazy

 

Ce livre a obtenu le prix Goncourt des lycéens.

 

Charlotte :

Charlotte - David Foenkinos

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Un aperçu de son oeuvre :

 

Charlotte - David Foenkinos

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Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir.

Pour en savoir plus sur Charlotte Salomon

Une lecture qui rentre dans le challenge 1 % 2014 (15)

Charlotte - David Foenkinos

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 06:40

Le poisson pourrit par la tête, Michel Goussu

220 pages - le castor Astral - 2015

Le narrateur est un cadre bancaire d'une trentaine d'années qui vient de réintégrer "Futura", société qu'il avait quittée un an plus tôt pour un projet qui finalement n'a pas abouti. Divorcé, un enfant, c'est sans passion qu'il est revenu à la case départ ou presque. Il occupe désormais un poste de "gestion de projet" dans les assurances-vie.

 

Les premiers mois sont laborieux, il est en période d'essai et se donne à fond. Sa supérieure directe, Blondine, n'a pas la carrure pour le poste et se contente, lorsqu'elle est face à un de ses équipiers, de balancer des petites phrases toutes faites (toujours les mêmes) du style "il y a un trou dans la raquette" ou "il va monter en compétence".  Retrouver ces expressions dans ce livre m'a amusée car elles sont utilisées quotidiennement dans mon entreprise, notamment par les directeurs (mon précédent directeur détenait la palme dans ce domaine !).

"A la première réunion Blondine me dit : "c'est bien, tu as pris le taureau par les cornes. Pas de trou dans la raquette, on est en ordre de marche". Puis elle m'avait demandé s'il était utile de déranger tous ces opérationnels. Opérationnel, en langage "corportate", ça veut dire larbin."

 

Si, au début, le narrateur tient la cadence, il finit par se fatiguer. Il boit de trop, fume beaucoup et n'a personne pour lui remonter le moral quand il rentre chez lui le soir. Et ce n'est pas sa chef Blondine qui va l'aider, elle fait même l'inverse. Un matin, il ne peut plus se lever, il est en situation de Burn-out.

"Ce n'est pas la quantité de travail qui fait craquer. Ce n'est pas la difficulté technique ou conceptuelle de ce qu'on doit faire. Ce n'est même pas la pression ou les délais... C'est de voir chaque jour que ceux à qui on doit se soumettre sont si médiocres".

 

Plus ou moins remis de son burn-out, le narrateur rencontre d'autres problèmes : Un chef qui s'attribue son travail, des procédures ubuesques auxquelles il doit se soumettre, des risques inconsidérés pris par sa société, le manque de considération vis à vis des opérationnels...  Déprimé, au bout du rouleau, il n'a plus qu'une solution : trouver une porte de sortie.

 

Tout cela n'est pas très gai mais j'ai toutefois éclaté de rire plusieurs fois. Le narrateur fait preuve d'autodérision et décrit avec beaucoup d'humour certaines situations vécues en entreprise. Par exemple le "cache-cache créneau" : exercice qui consiste à trouver un créneau pour réunir des personnes aux emplois du temps très chargés.

 

J'ai sans doute abordé ce livre avec un regard un peu différent du lecteur lambda du fait de mon métier. Je suis en effet chargée des Ressources Humaines dans une PME. Les "Burn-out" y sont heureusement peu fréquents. Les personnes qui parviennent à cette situation d'épuisement professionnel sont bien souvent des salariés perfectionnistes, responsables et consciencieux qui œuvrent pour l'entreprise sans se protéger. Si le burn-out survient, c'est en général parce que la hiérarchie est défaillante, comme l'illustre parfaitement bien ce roman.

 

Voilà un très bon premier roman sur les conséquences désastreuses d'un management irresponsable et inefficace.  Je conseille !

 

 Lu dans le cadre d'un partenariat avec "Le Castor Astral".

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 23:41

Le thème de cette semaine m'a semblé simple au premier abord : il y a tant de belles choses à admirer en ce monde ! Pourtant, à l'heure du choix, j'ai hésité. J'aurais pu vous proposer un paysage breton mais je le fais très souvent, j'ai donc préféré partir sur tout autre chose. Il s'agit d'une oeuvre d'artiste, une robe en fil de fer créée par la sculptrice et plastisticienne Corinne Cuenot. J'aime beaucoup son univers délicat et féminin qui rend honneur à la beauté féminine.

 

Âme graphique (4) - Beauté

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Pour en savoir plus sur l'artiste : ici

Pour voir les autres photos au jour, c'est chez le petit carré jaune

Âme graphique (4) - Beauté

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 06:00

 

Ecoutez lire (Gallimard) - 14 h 20 - janvier 2014

Jana est une indienne Mapuche qui vit à Buenos Aires depuis une dizaine d'années. Après avoir gagné sa vie comme prostituée, elle est aujourd'hui sculptrice. Mais elle a gardé des liens avec son précédent métier et notamment avec des travestis. L'un d'entre eux est découvert mort, visiblement assassiné. Cette disparition la mène sur la route de Ruben Calderos, détective privé, qui va prendre les commandes de l'enquête, pour trouver les coupables.

 

Jana et Ruben n'ont rien à voir l'un avec l'autre au premier abord et pourtant ils vont tomber amoureux. Ce qui les rapproche, c'est d'avoir tous deux souffert dans le passé. Jana faisait partie de la tribu indienne des Mapuche, Cette tribu été colonisée, exploitée et en partie exterminée. Ruben, autre histoire, a été victime de la dictature Argentine. Emprisonné en 1976 avec sa soeur et son père, qui ne sont jamais revenus, Ruben a eu la chance d'avoir la vie sauve mais n'est pas sorti indemne, traumatisé par ce qu'il a subi en prison.

 

Ces deux êtres meurtris par la vie, dont la soif de justice est insatiable, vont se lancer dans une enquête haletante qui va les mener jusqu'au coeur du système politique argentin. Spécialiste des disparitions de bébés volés pendant la dictature aux côtés des grand-mères de la place de mai, Ruben va démêler les fils d'une enquête compliquée et scabreuse qui le confrontera une nouvelle fois à son histoire.

J'ai beaucoup aimé ce roman percutant qui nous plonge en plein coeur de l'histoire contemporaire et plus ancienne de l'Argentine, en compagnie de personnages au caractère bien trempé. 

 

Quelques mots sur la version audio :

J'aime beaucoup la voix de Fédéor Atikine mais j'ai un reproche à lui faire sur cette lecture : il modifie sa voix pour imitier les voix féminines. Je n'aime pas ce procédé. Je trouve l'effet rendu un peu ridicule.

 

L'avis de Sandrine et celui de Enna (que je remercie pour le prêt)

Un entretien avec l'auteur

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre" dont le thème était "un livre qui bouscule ou interpelle le lecteur.

Mapuche - Caryl Ferey (Audio)

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 08:35
Ecoutons un livre, récap de février et thème de mars

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Pour le 16 mars, je vous propose d'écouter un livre dans lequel vous trouverez une histoire d'amour. Il n'est pas obligatoire de suivre le thème !

 

Le thème de février : un livre qui bouscule

Les participants (thème et hors thème) :

Sylire :  Mapuche - Caryl Ferey

Géraldine : C'est une chose étrange à la fin que le monde - Jean d'Ormesson

Enna : Les Oliviers du Négus - et Le soleil des Scorta de Laurent Gaude

Mic-Melo: une vie - Simone Veil

Manika : l'exécution - Robert Badinter

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 23:15

J'avoue que je me suis bien cassé la tête pour trouver une idée de photo illustrant le mot de la semaine "Bêtise". Pas d'enfant ou de chien autour de moi pour me faire une bêtise et je n'allais tout de même pas casser une pile d'assiettes histoire d'avoir une photo pour illustrer le thème de la semaine.

J'étais sur le point de déclarer forfait quand l'idée de chercher le mot "bêtise" dans un dictionnaire m'est venue à l'esprit. Et là...je suis tombée en arrêt sur une citation de Flaubert, je tenais mon idée.

N'hésitez pas à cliquer sur la photo pour l'agrandir et filez voir les autres bêtises chez le petit carré jaune.

Ame graphique (3) - Bêtise

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 23:36

Denoël -janvier 2015 - 347 pages

Alice est une jeune femme de vingt et un an qui vit seule avec ses deux sœurs dans l’appartement familial situé à Paris. Les parents, divorcés, ont refait leur vie chacun de leur côté. Alice, bien que l’ainée de la fratrie, n’est pas du tout raisonnable. Elle fume, se drogue et s’adonne à des expériences sexuelles en tout genre. Elle est amoureuse d’un homme de vingt ans son aîné, Emmanuel, qu’elle voit régulièrement, ce qui ne l’empêche pas d'avoir des aventures avec d'autres hommes. Emmanuel n’est pas toujours d'accord avec les extravagances sexuelles d’Alice mais finit toujours par se laisser embarquer. 

 

Après un prologue où Alice s’adresse à ses parents pour leur dire à quel point elle les aime, Emma Becker rentre dans le vif du sujet et je n’ai pas été déçue du voyage. Une grande partie du roman est consacrée aux ébats d’Alice et d’Emmanuel. Alice n’a aucune limite et subit son addiction au sexe autant qu'elle en tire plaisir. Entre deux scènes « hard », nous avons le droit à une analyse de la situation du point de vue d’Alice et du point de vue d’Emmanuel. Tous deux souffrent d'une certaine façon de ces relations "particulières" . Alice justifie son comportement par la souffrance et l'instabilité générées par le divorce de ses parents mais également par la relation ambiguë, d'un point de vue sexuel, qu’entretenait sa mère avec elle (du moins, c'est ainsi que je l'ai compris). 

 

Je n’aurais certainement jamais lu ce livre si j’avais su ce qu’il renfermait. La quatrième de couverture n’est pas explicite et c'est un reproche que je ferais à ce livre. Pour autant, je ne regrette pas cette expérience de lecture car j’aime bien être bousculée de temps en temps par une lecture et le moins que l’on puisse dire, c’est que je l’ai été ! En revanche, l’érotisme de ce livre ne m’a pas convenue (too much for me  !). J’ai eu pour le personnage d’Alice un mélange de pitié et de dégoût. Emmanuel, quant à lui, m'a agacée plus qu'autre chose. L'amour n'excuse pas tout.

 

L'écriture d'Emma Becker est vraiment intéressante et le récit est parfaitement maîtrisé. J'ai bien aimé la fin, qui laisse entrevoir une évolution positive de la situation, en laissant la porte ouverte à une suite. Ce qui ne serait pas étonnant dans la mesure où le roman parait être autobiographique. J'ai refermé ce roman en pensant aux parents d'Alice (d'Emma ?). Je n'aimerais pas être à leur place. Les couples divorcés auront froid dans le dos en constatant les dégâts collatéraux que peut généner un divorce. J'ai toutefois à ce sujet quelques réserves. Comment être certain que le divorce est en lien avec le comportement d'Alice ?

 

Une lecture dérangeante et qui interpelle, sans nul doute.

 

Les avis de Jérôme et de Noukette

Lu dans le cadre d'un partenariat avec Denoël 

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 10:30

Un mois après le 7 janvier, nous sommes trente-trois blogueurs à nous être réunis virtuellement pour témoigner de notre attachement à la liberté d'expression.

Avant de vous laisser découvrir cette vidéo, je tiens à remercier chaleureusement Galéa qui a passé de nombreuses heures (et plus encore que je ne l'imagine), à réaliser ce très beau montage.

Vous trouverez y notamment (dans le désordre) :

 Anne-Véronique, Asphodèle, Céline, EnnaEva, FéliFleurGaléa, Jérôme, Laurielit, Le Petit Carré JauneLittér'auteursMarilyne, Martine, Mind the GapMiss LéoMo', Mon Petit Chapitre, Pascale, Philisine Cave, Sandrine,Sharon, Sidonie, SylSylire, Tiphanie, Titine, Valou 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 23:39

Cette semaine, le mot proposé par "le petit carré jaune" pour son atelier photo est "Silence".

La photo que je vous propose représente la magnifique "Rose Reading Room" de la "New York Public Library" à New York. C'est la plus grande salle de lecture de cette prestigieuse bibliothèque. Nous l'avons visitée lors de notre séjour à New York l'an passé. La salle est immense mais on entendrait une mouche voler. Il est vrai qu'à l'entrée, on vous fait bien comprendre qu'il faut respecter le silence sous peine de se faire éjecter immédiatement.

Âme graphique (2) - Silence
Âme graphique (2) - Silence
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Allez vite chez le petit carré jaune voir les photos des autres participants !

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Un de mes derniers coup de coeur

L'amour et les forêts - Eric Reinhardt

Billets prévus:  

Modiano (1er mars)

 

Lectures à venir :

Je vous écris dans le noir 

Le guide des âmes perdues

Bons baisers de Téhéran

 

Billets à écrire

Une jeunesse

Avoir un corps

Trompe la mort 

Oona et Salinger

Challenges en cours 

Challenges en cours :  

Jeanne Benameur (Permanent)        

Goncourt des Lycéens (permanent)

Challenge automne 2014

Québec aux trésors

 

Une semaine qui s'annonce fatigante. Aller et retour à Paris mercredi.