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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 22:54
Juin 2015, des livres et quoi d'autre ?

Mon mois de juin a commencé de façon un peu particulière car j'ai subi une petite opération du pied qui m'a fait prendre une grosse semaine de repos forcé. Pendant ces journées, plus ou moins bloquée à la maison, j'ai lu plus que d'habitude. J'ai pu également rattraper le retard accumulé dans l'écriture de mes billets.

Côté blog, juin a été marqué par le mois anglais, auquel j'ai participé avec 6 romans chroniqués, un peu de musique et un clin d’œil à la reine d'Angleterre.

En tout début de mois (avant l'intervention), j'ai assisté à une soirée dans le cadre PRIX CEZAM. Gaëlle Josse présentait "Le gardien d'Elis Island", roman en lice pour le prix. En voici un petit compte rendu.

Juin 2015, des livres et quoi d'autre ?

Gaëlle Josse a évoqué l'émotion qui l'avait gagnée quand elle visité l'île, lors d'un séjour à New York, il y a quelques années. Elle nous a expliqué que pour mener à son terme l'écriture d'un roman, il fallait que le sujet lui soit imposé par un choc, une émotion forte. Nous avons senti que ce sujet de l'immigration lui tenait particulièrement à cœur.

Nous l'avons interrogée sur sa façon d'écrire. Elle nous a dit qu'elle commençait par s'imprégner de la documentation dont elle disposait, puis qu'elle rangeait le tout pour se consacrer à l'histoire. Dans la dernière phase d'écriture, une fois l'histoire construite, elle se concentre sur le texte. Elle le relit de nombreuses fois jusqu'à ce qu'elle ne trouve plus rien à corriger.

A la fin de l'entretien, elle nous a fait part de son inquiétude et de sa tristesse face à l'appauvrissement de la langue française dans le langage utilisé par les enfants et adolescents mais également dans les médias

Gaëlle Josse est une auteure aussi passionnante à écouter qu’à lire.

Mon billet sur "Le gardien d'Elis Island".

Fin juin, j'ai repassé le baccalauréat (enfin tout comme, grâce à ma plus jeune fille). Me voilà en semi-vacances, j’ai pris mes quartiers d'été en bord de mer. Je travaille la journée et le soir, c'est balade. Donc moins de lecture et moins de blog.

Juin 2015, des livres et quoi d'autre ?

Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 20:07

Pour faire suite au précédent billet, voici la photo en entier...

La réponse à la devinette était donc "bateau de pêche".

"Âme graphique" prend des vacances. Le prochain rendez-vous est fixé au 23 septembre avec le mot "Regard".

Une grand merci à Sabine qui anime cet atelier avec beaucoup de gentillesse et de sensibilité.

Âme graphique - carte blanche (17) - v2

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Âme graphique - carte blanche (17) - v2

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 20:01

Ce jour, nous avons "carte blanche" dans l'atelier âme graphique...

Moi, je vous propose une devinette :

Ce soir, je me suis promenée avec mon mari et j'ai pris une photo dont voici un extrait. A votre avis, sur quoi notre ombre se reflète-t'elle ?

La photo entière sera en ligne demain soir vers 23 heures...

Âme graphique - carte blanche (17)

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Je cours voir chez Sabine ce que mes petits camarades nous proposent aujourd'hui. Je crois bien que je serai la dernière à mettre ma photo en ligne cette fois.

Âme graphique - carte blanche (17)

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 22:50
Gallimard 2015 - 201 pages
Gallimard 2015 - 201 pages

"Nous entrons dans la vie décidés à ne rien négocier qui soit en dessous de nos rêves, jusqu'au jour où nous découvrons, avec rage ou amertume, ou un soulagement lâche (et sans doute un peu de tout ça), qu'il existe un espace presque infini pour les compromis pourris".

Le livre commence en 1981, Mitterrand vient d'arriver au pouvoir avec la promesse de changer la vie des français. André a 20 ans et la vie devant lui. Quand on lui propose de passer l'été à New-York, il saute sur l'occasion. C'est ainsi qu'avec son ami François, il s'envole pour la ville de ses idoles, imaginant les rencontrer au détour d'une rue. Il déchantera, bien-entendu. Pour autant, il se souviendra longtemps de cet été d'insouciance, marqué par des expériences diverses et variées, notamment sexuelles. Côté boulot, il sera chargé de recueillir le témoignage d'une française au parcours singulier, qui a émigré à New York après la guerre.

"Changer la vie " est un roman au style assez déroutant. Le langage est plutôt oral, de nombreuses phrases en anglais se glissent dans le roman, pas toujours traduites (mais sans aucune complexité). L'auteur pratique l'autodérision et ne se prend pas au sérieux. Les références musicales sont nombreuses, j'en ai saisi une partie, pas toutes.

Je ne dirai pas que j'ai aimé ce livre, mes goûts me portent vers des écritures plus classiques. J'ai toutefois passé quelques bons moments en compagnie d'André. J'ai souvent souri de ses aventures (et mésaventures), en me disant que c'est chouette, tout de même, d'être jeune, d'avoir la vie devant soi et une insouciance qui permet de vivre les événements sans trop se poser de questions. A la fin de l'été, une douche froide attend le narrateur (l'insouciance a parfois un prix) mais au final, il s’accommodera plutôt bien de ce petit gros imprévu qui marquera pour lui le début d'une nouvelle vie.

Une lecture assez singulière, sans doute en raison du style.

Changer la vie - Antoine Audouard

Lu dans le cadre d'une opération spéciale de Masse critique

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 22:17
Audiolib 2013 (Fayard) - 10 h 23 - lu  par Guila Clara kessous
Audiolib 2013 (Fayard) - 10 h 23 - lu par Guila Clara kessous

A l'occasion du mois anglais, j'ai écouté "La mort s'invite à Pemberley", qui se veut une suite criminelle d' "Orgueil et Préjugés" de Jane Austen, ouvrage que je n'ai jamais lu. Au final, ce n'est peut-être pas plus mal car je n'ai pas été tentée de comparer les deux plumes ou de faire un quelconque lien entre les histoires.

En résumé, nous sommes à Pemberley, dans le Derbyshire, au début du 19ème siècle. Demain, doit se tenir le bal que donne Elisabeth Darcy, la nouvelle maîtresse des lieux. Mais dans la soirée, un meurtre est perpétré dans le parc du château, obligeant les Darcy à revoir leurs plans. Les semaines qui vont suivre vont être très épouvantes pour le couple car le meurtrier présumé n'est autre que le mari de la jeune sœur d'Elisabeth.

Amateur de polars, passez votre chemin, l'enquête est accessoire. Ce qui est intéressant, en revanche, c'est l'analyse de la réaction des protagonistes face au drame qui trouble leur quotidien. J'ai bien aimé également l'immersion dans l'Angleterre de l'époque, le focus sur la justice, sur la vie quotidienne des nantis et celle des serviteurs. Pemberley est une maison avant-gardiste, où l'on pratique le "management responsable". Il fait bon y vivre que l'on soit d'un côté ou de l'autre de l'échelle sociale (bon, cela reste très bourgeois tout de même !).

Bien-entendu, j'ai envie désormais de lire "Orgueil et Préjugés" pour savoir comment Elisabeth et son mari se sont connus et faire plus ample connaissance avec les membres des deux familles, dont on survole ici la vie.

Je ne suis pas certaine que j'aurais autant apprécié ce livre en version papier. La version audio doit beaucoup à la lectrice, Guila Clara kessous, particulièrement talentueuse. Je l'avais découverte avec son interprétation de "L'hygiène de l'assassin", d'Amélie Nothomb, dans laquelle elle prêtait sa voix, de façon bluffante, aux personnages tant masculins que féminins. Dans "La mort s'invite à Pemberley", elle procède de même et c'est tout aussi réussi.

J'ai été plutôt agréablement surprise par ce livre audio, après avoir lu plusieurs avis un peu réservés sur la version papier (peut-être des fans de Jane Austen) ?

Allons vite voir ce qu'en a pensé Enna avec qui je partage cette écoute commune.

Les deux bouquineuses ont bien aimé aussi.

Lu dans le cadre du mois anglais
Lu dans le cadre du mois anglais

Le mois anglais est organisé par Titine, Cryssilda et Lou

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 22:23
Une fille, qui danse - Julian Barnes

"L'histoire qui se déroule sous notre nez devrait être la plus nette, et pourtant c'est la plus trouble".

Tony, le narrateur, nous raconte son adolescence, assez banale, en apparence. Un événement dont il comprendra plus tard l'importance survient alors qu'il est sur le point de basculer dans l'âge adulte. Un de ses meilleurs amis, perdu de vue depuis quelques mois suite à une brouille au sujet d'une fille, s'est donné la mort. Ce garçon, extrêmement brillant, étonnait ses camarades, tout autant que le professeur de philosophie, par son raisonnement implacable et sa personnalité hors du commun. S'est-il donné la mort, comme le suggère la mère de Tony, parce qu'il était trop intelligent ? Tony s'interroge quelque temps mais la vie continue son cours et la page se tourne. Le temps passe, Tony se marie, devient le père d'une petite fille puis divorce quelques années plus tard. Le reste de sa vie se passe sans encombre, jusqu'au jour où il reçoit un courrier concernant Adrian, cet ami qui s'était suicidé, autrefois.

Ce livre est difficile à résumer correctement dans la mesure où une partie de l'histoire nous échappe à la première lecture. J'ai d'ailleurs éprouvé le besoin, une fois le livre terminé, d'en relire de longs passages, à la lumière de ce que j'avais appris à la toute fin de l'histoire. Ce n'est qu'au terme de sa vie que le narrateur se rend compte qu'un élément central de sa jeunesse lui a totalement échappé. Il revisite alors son histoire à l’affût de détails que sa mémoire avait occulté.

"La fille qui danse" est un roman assez exigeant, qu'il est préférable de lire quasiment d'une traite pour garder en mémoire le plus possible de détails. Encouragée par de bons retours sur ce livre, je ne me suis pas découragée et j'ai bien fait car la fin est tout à fait bluffante.

Une fois n'est pas coutume, je finirai mon billet par une citation qui résume ce que je garderai de ce livre :

"Combien de fois racontons-nous notre propre histoire?
Combien de fois ajustons-nous, embellissons-nous, coupons-nous en douce ici ou là? Et plus on avance en âge, plus rares sont ceux qui peuvent contester notre version, nous rappeler que cette vie n'est pas notre vie, mais l'histoire que nous avons racontée au sujet de notre vie. Racontée aux autres, mais - surtout -
à nous même".

Une très belle découverte, que je dois à Lou, chez qui j'ai gagné ce livre l'an passé, à l'occasion du mois anglais..

L' avis de Bablamia - Keisha - Nicole

lu dans le cadre du mois anglais
lu dans le cadre du mois anglais

Le mois anglais est organisé par Titine, Cryssilda et Lou

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 22:08
Préludes - Avril 2015 - traduit de l'anglais par Alice Delarbre
Préludes - Avril 2015 - traduit de l'anglais par Alice Delarbre

"Il existe de nombreuses raisons de cuisiner : pour nourrir, pour inventer, pour impressionner, pour atteindre une forme de perfection... Mais aussi pour répondre à une simple faim : celle d'aimer et d'être aimé".

Cette citation, extraite de "La meilleure d'entre nous", résume bien le sujet qu'a choisi de traiter Sarah Vaughan. Elle se penche en effet sur les raisons pour lesquelles nous aimons cuisiner.

Nous découvrons tout à tour cinq femmes et un homme. Le personnage central s'appelle Kathleen Eaden. En 1966, elle a publié "L'art de la pâtisserie" qui est devenu un ouvrage de référence pour les femmes de sa génération et pour les suivantes. Cinquante ans plus tard, une chaîne de magasin lui rend un hommage posthume en lançant un concours de pâtisserie intitulé "Qui sera la nouvelle Kathleen Eaden". Cinq candidatures sont retenues, très différentes les unes des autres. Alternativement, l'auteur nous propose des extraits du journal de Kathleen et la découverte des cinq candidats, chez eux ou durant le concours.

Parmi ces candidats, il y a Jenny, une mère de famille de cinquante-deux ans qui traverse une période délicate. Elle a tout misé sur sa vie de famille et se trouve bien seule aujourd'hui. Ses enfants ont quillé le nid familial et son mari la délaisse. Autre personnage, dans une situation différente : Vicky, qui s'efforce d'être une mère irréprochable pour son petit garçon, après avoir souffert d'un manque d'attention de la part de la propre mère. Ces deux femmes, comme les autres candidats, peinent à concilier vie familiale et épanouissement personnel. Ce concours va être l'occasion pour chacun et chacune de réfléchir à ses choix de vie et de se projeter dans le futur.

La meilleure d'entre nous - Sarah  Vaughan

Je connais beaucoup de femmes qui aiment cuisiner (j'en fais partie) et il n'est pas inintéressant de s'interroger sur ses motivations quand on passe des heures dans une cuisine à préparer de bons petits plats. Ce qui est très agréable également, dans ce livre, c'est la description de toutes ces pâtisseries (car il s'agit surtout de desserts). J'en avais l'eau à la bouche. Mais cet aspect du livre a pu lasser, j'ai pu le constater en lisant d'autres billets..

Sans être de la "grande" littérature, "La meilleure d'entre nous" est un livre sympathique et moins léger qu'il y parait. Les personnages sont attachants, il est très plaisant de cheminer un moment à leurs côtés.

Les avis de Clara - keisha

Merci à l'agence Anne et Arnaud pour la découverte.

Lu dans le cadre du mois anglais
Lu dans le cadre du mois anglais

Le mois anglais est organisé par Titine, Cryssilda et Lou

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 22:07

Pour commencer la semaine en chanson, voici la reprise d'un titre des Beatles par Catherine Ringer et Charlie Winston à Taratata. Une interprétation qui donne la pêche !

Spéciale dédicace aux amis blogueurs du mois anglais.

With a little help from my friends - Beatles (Reprise)

Le mois anglais est organisé par Titine, Cryssilda et Lou

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Published by sylire - dans J'aime écouter
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 22:23
Denoel 2015 - 224 pages
Denoel 2015 - 224 pages

A l'occasion d'un hommage rendu à leur père, la tribu Cardinal se retrouve au complet pour la première fois. Au complet est beaucoup dire car un mystère entoure cette famille, que nous allons découvrir progressivement, au travers de différents membres de la fratrie, qui s'expriment tour à tour.

Au centre de la tribu, nous faisons la connaissance du père, prospecteur de métaux précieux, qui n'a pas fait fortune faute d'avoir su défendre ses intérêts. Sa femme, dite "Lamère" est une femme usée par la maternité. Du matin au soir, dans sa cuisine, elle prépare les repas. Épuisée, elle se couche la dernière, après avoir fait le tour de sa couvée. Dans la journée, les enfants sont confiés aux plus grands. Elevés à la "va comme j' te pousse" et dans un esprit de clan, ils quittent tour à tour le domicile familial, emportant avec eux le fardeau d'un secret de famille, connu de certains, deviné par tous.

A la fin de la cérémonie, alors que tout le monde est pressé de s'éparpiller, l'un des enfants, miné par le secret, lance un pavé dans la mare et, pour la première fois, des mots sont mis sur ce qui les hante tous depuis des années. Tous, y compris celle qu'on a voulu protéger en lui cachant la vérité.

Après "Il pleuvait des oiseaux", Jocelyne Saucier nous revient avec un roman moins lumineux que le premier, mais réussi. Il est question principalement de la difficulté d’exister en tant qu'individu dans une famille (surtout quand il s'agit d'une famille nombreuse). La fin est bouleversante mais l'auteure parvient à éviter l'écueil du pathos.

Une auteure à découvrir, si ce n'est déjà fait.

L'avis de Keisha

Lu dans le cadre d'un partenariat avec les Editions Denoël, que je remercie .

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 06:49
Viviane Hamy - Parution : 07/05/2015 - ISBN : 9782878586138 - 88 pages
Viviane Hamy - Parution : 07/05/2015 - ISBN : 9782878586138 - 88 pages

Voici un billet rédigé par Valérie, blogueuse itinérante, que je reçois aujourd'hui avec grand plaisir.

Bien sûr, j’ai essayé. Tenté d’être ce que je ne pouvais. Arabe ? J’aurais fait un excellent arabe si seulement j’avais pu croire en mon miroir.

Karim Miské est l’auteur d’Arab Jazz, paru chez Viviane Hamy. Il nous raconte ici son enfance en la reliant sans cesse à cette idée d’appartenance. Appartenance au monde arabe ou occidental bien sûr, à cause de son métissage. Il décrit cette envie d’appartenir à l’autre culture, celle qui lui est la plus lointaine et donc la plus exotique puisqu’il vivait en France mais aussi l’impossibilité que ce soit totalement le cas puisqu’une partie de lui était profondément française. Il décrit ce grand-père qui, tout en l’aimant, ne lui a jamais tout à fait pardonné d’être l’enfant de l’étranger. Mais ce qu’il décrit aussi, c’est le moment où il a vécu avec sa mère en Albanie, où il a vraiment cru dur comme fer aux préceptes communistes, ne manquant pas de reprendre un soldat qui fumait des cigarettes américaines. Ce besoin de croire en un idéal plus grand que les hommes fut le sien et surtout celui de sa mère. On ne peut pas dire qu’on ait beaucoup écrit sur l’Albanie, pays dans lequel j’ai passé une journée il y a quelques années, ce qui inquiétait mes proches. Pour finir, Karim Miské s’interroge aussi sur l’appartenance au monde féminin ou masculin lorsqu’on est écolier, toutes ces questions, à la fois si différentes et si fondamentalement liées dans la construction de notre identité.

Ce livre touche, il exprime le refus de choisir, la liberté d’être tout, ce qui pour les autres, revient parfois à n’être rien. 

N’appartenir - Karim Miské (avis de Valérie)

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