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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 21:56

Hervetiq - 137 pages - septembre 2021

Le sous-titre et le dessin de couverture annoncent clairement le programme. Nous voyageons, dans le temps et dans l'espace, à la rencontre des femmes qui se sont battues pour un droit fondamental mais très récent dans l'échelle du temps. Le mouvement s'est mis en marche à compter du 18ème siècle seulement et malheureusement, n'est pas terminé. Toutes les femmes du monde n'ont pas accès au vote dans leur pays !

L'autrice s'adresse à ses filles, qu'elle sensibilise au féminisme : "Depuis que vous êtes minuscules, nous avons questionné le rose et les poupées pour les unes, les voitures pour les autres, l'ambition qui devrait être la même pour toutes et tous. Vous avez appris à aimer le mot féminisme, ce mouvement qui n'exige rien d'autre que l'égalité". 

Un des slogans utilisés par les femmes

Avec beaucoup de pédagogie, Caroline Stevan répond aux questions aux questions suivantes :

- pourquoi les femmes ont-elles voulu voter et comment se sont-elles battues ?

- Quels sont les personnages féminins qui se sont consacrés à cette cause à travers le monde ?

- Quel est le calendrier de la "libération"  ?

- En plus d'être électrices, dans quelle mesure les femmes participent-elles à la vie politique ? 

Plusieurs femmes qui ont œuvré pour cette belle cause nous sont présentées. J'en connaissais certaines, notamment les françaises, mais beaucoup m'étaient inconnues. Quelle bonne idée de leur rendre hommage ! Voici quelques noms : Qiu Jin (Chine), Loujain Al Hathloul (Arabie Saoudite), Huda Sharawi (Egypte).  

A la fin de l'ouvrage, l'autrice ouvre le débat à d'autres domaines dans lesquels il reste du chemin à parcourir en matière d'égalité entre les hommes et les femmes. C'est le cas notamment de l'engagement en politique. Comme le montre le tableau ci-dessous que l'on pourrait transposer (en partie) au monde de l'entreprise, les raisons du non-engagement sont culturelles et familiales. Les mentalités évoluent lentement, très lentement. Caroline Stevan nous donne des pistes de réflexion sur le sujet du féminisme, encore trop souvent caricaturé et c'est bien dommage. 

J'ai trouvé cet ouvrage très bien fait et parfaitement documenté sans être trop didactique grâce aux illustrations, tableaux... qui en disent parfois plus long que les mots. Un lexique mais aussi quelques idées de lectures et de films sont proposés à la fin du livre. Le public ciblé est le lectorat jeunesse mais il on peut le lire à tout âge. Je ne me suis pas ennuyée une seconde, bien au contraire. 

Un ouvrage à mettre entre toutes les mains ! (il a sa place dans tous les CDI de collèges et lycées !)

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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 05:51

L'iconoclaste - 364 pages - mars 2021

"Seuls trois laïcs travaillaient aux Confins : Grenouille, le surveillant général, Étienne, l'intendant, et Rachid, notre professeur d'éducation physique. Le temps et la distance ayant adouci mes souvenirs, je dirai que Grenouille était un salopard de première, un fumier, une crevure."

Nous faisons la connaissance d'un homme qui joue du piano dans les gares. Il attend quelqu'un qui descendra du train, un jour peut-être. Puis nous remontons le temps et accompagnons un jeune garçon que l'on conduit dans un orphelinat après la mort tragique de ces parents et de sa sœur. Rien n'a préparé l'adolescent de seize ans à la vie qui l'attend ans ce lieu sordide appelé "les confins". Maltraitance, humiliation mais aussi amitié et amour seront au programme de ces années noires où le jeune homme va côtoyer "des diables et des saints". Pour ceux qui l'ont déjà lu, j'ai fait le rapprochement durant ma lecture avec "Nickel Boys" de Colson Whitehead.

"Ils étaient durs, ils étaient drôles, ils étaient sans victoires.
Mes amis.
Les soirs de tristesse, les soirs de vin aigre, je pense encore à eux."

Jean-Baptiste Andréa aborde le sujet de la maltraitance à l'égard des enfants avec beaucoup de d'humanité et de finesse. J'ai été prise aux tripes du début jusqu'à la fin de l'histoire, particulièrement prenante. Et quelle plume ! chaque roman de Jean-Baptiste Andréa est un petit bijou. Je dois aussi évoquer la fin de ses histoires, toujours surprenantes et réussies. Ce nouvel opus n'échappe pas à la règle. 

J'ai lu que l'auteur achevait, avec ce titre, sa trilogie sur le thème de l'enfance. J'avais effectivement relevé que le point commun entre ses trois livres était l'enfance. Je suis maintenant très curieuse de découvrir quel sera le thème de son prochain ouvrage. 

Voilà un roman que j'ai lu durant l'été et qui est sans nul doute mon coup de cœur de la saison estivale. 

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5 septembre 2021 7 05 /09 /septembre /2021 21:24

Audiolib 2018 (Albin Michel) - Lu par Florine Orphelin - 5 h 35

"Marie et Bronia" est le deuxième ouvrage que je lis sur la vie de Marie Curie. Le premier "Marie Curie prend un amant" racontait un épisode de la vie d'adulte de la célèbre scientifique. Dans "Marie et Bronia", Natacha Henry se penche sur la jeunesse de Marie Curie.  Cette biographie romancée, écrite pour la jeunesse, nous raconte comment Marie, grâce au pacte conclu avec sa sœur, est parvenue à quitter Varsovie pour étudier à Paris. La Pologne, alors occupée par les Russes, n'acceptait pas de filles à l'université. Tout comme sa sœur Bronia, Marie était très brillante et rêvait de suivre des études. C'est elle qui a trouvé la solution : elle financerait les études de sa sœur en trouvant un travail puis Bronia ferait de même. Le plan a fonctionné. L'une est devenue gynécologue l'autre physicienne et chimiste.

Marie et Bronia ont perdu leur maman jeune et ont dû (surtout Bronia) épauler leur père pour élever les plus jeunes de la fratrie. La détermination des deux soeurs est remarquable. Si j'avais des filles adolescentes, je leur ferais lire ce roman qui offre un bel exemple de réussite féminine dans un milieu très masculin et un contexte familial compliqué. D'un point de vue historique, l'ouvrage est intéressant. Je ne connaissais pas grand chose de la Pologne de l'époque  et j'ignorais les raisons pour lesquelles Marie Curie avait étudié en France. J'ai apprécié ce voyage dans le temps.

La version audio est très réussie grâce à la lectrice qui offre une très belle interprétation de ce texte.

A découvrir !

 

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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 20:48

Seuil août 2021 - 252 pages

"Leur langue est la clef qui m’a permis de comprendre que les Nègres ont cultivé d’autres richesses que celles que nous poursuivons juchés sur nos bateaux."

David Diop nous entraine au Sénégal sur les pas de Michael Adanson, un botaniste français (1727-1806) qui a passé plusieurs mois dans ce pays d'Afrique pour y étudier la flore locale. Il avait pour projet était d'écrire une encyclopédie universelle du vivant. Si le contexte du roman est basé sur des faits réels, l'histoire qui nous est contée est inventée. David Diop a imaginé que durant son voyage, le botaniste était pu tomber amoureux d'une jeune africaine promise à l'esclavage. Nous suivons le jeune homme de 23 ans dans un dangereux périple, à la recherche d'une jeune femme noire dont on lui a raconté l'histoire (ou du moins une version).

Michel Adanson est un homme ouvert et avide de connaitre d'autres cultures que la sienne. Il n'approuve pas l'esclavage mais à l'époque il n'est pas facile de clamer haut et fort que l'on est abolitionniste. L'expérience de ce voyage marquera l'homme à tout jamais. Il passera sa vie à tenter d'oublier cet épisode de sa jeunesse. A la fin de son existence, l'idée lui viendra d'écrire l'histoire de Mara dans un carnet. Le livre commence par la découverte de ce carnet, par sa fille, après sa mort.

Quand Babelio m'a proposé ce titre j'ai accepté sans hésitation. J'avais bien aimé le premier roman de l'auteur, "frère d'âme" qui se déroulait également au Sénégal. J'avais toutefois, je l'avoue, une petite appréhension vu le thème. Les romans sur l'esclavage comportent souvent (et pour cause) des scènes insoutenables. Ce n'est pas vraiment le cas ici. En effet, seuls quelques passages sont éprouvants. Le propos de l'auteur n'est pas de décrire la condition de vie des esclaves mais plutôt la période qui précède l'embarquement des malheureux. Nous ne quittons pas l'île de Gorée, surnommée "la porte du voyage sans retour". 

J'avoue avoir été un peu gênée le mélange fiction-réalité. Il est dommage, quand ils choisissent ce procédé, que les auteurs ne donne pas quelques explications dans un avant-propos (ou dans une postface s'il leur faut ménager un certains suspens). Après quelques recherches, j'ai trouvé une interview de l'auteur où il explique sa démarche (lien vers l'article).

En dépit de ce petit bémol, j'ai bien aimé ce roman assez captivant et bien écrit, qui nous entraîne aux frontières du mystérieux grâce à sa dimension de conte. 

 

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29 août 2021 7 29 /08 /août /2021 10:17

 

Voici les écoutes de l'été de notre petit groupe d'inconditionnels des livres audio (mais qui ne demande qu'à s'agrandir).

Pour ma part, j'en ai lus quelques uns mais je n'ai pas pris le temps de les chroniquer, m'étant octroyé une pause- blog assez longue cet été.

Enna :

Baise-moi - Virginie Despentes

Check-point - Jean-Christophe Ruffin

les rivières pourpres - Jean-Christophe Grangé

Trois - Valérie Perrin

Ces orages-là - Sandrine Colette

Géraldine : 

Le miroir de nos peines - Pierre Lemaitre

La où chantent les écrevisses - Delia Owens

Rendez-vous le 28 septembre pour le prochaine rendez-vous.

Les liens sont à déposer ici, si vous souhaitez participer.

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21 août 2021 6 21 /08 /août /2021 23:38

Calmann Levy 2021 - 343 pages

Nous sommes dans les Corbières en compagnie d'une famille un peu décalée qui vit dans le château de ses ancêtres, sans avoir les moyens de l'entretenir. Les parents s'accrochent à leur propriété, insufflant à leurs enfants l'amour de la terre de leurs ancêtres. Ce qui paraît être une bonne idée de prime abord ne l'est pas forcément en réalité mais avant d'arriver (éventuellement) à ce constat, nous suivons le quotidien de la famille, qui vit en marge des habitants du village. Le père, Léon, est épuisé par une lutte incessante pour garder ses terres. Sa femme le soutient du mieux qu'elle peut, tout comme leurs enfants-adolescents, qui sont très attachés à leur terrain de jeux.

Voilà un ouvrage pour lequel j'ai bien du mal à donner un avis. J'ai eu l'impression durant les trois premiers quarts du roman de lire un roman d'aventures pour la jeunesse avant que l'histoire ne prenne une dimension dramatique qui donne au roman une tonalité différente. La narration est assez classique. L'auteur suit l'ordre chronologique des évènements. Je dois avouer que j'ai eu quelques petits coups de mou durant ma lecture. J'ai préféré le dernier quart du roman, qui ménage plus de suspens.

Si je ne suis pas totalement emballée par ce roman, je lui reconnais toutefois des qualités. J'ai été touchée par le destin des deux enfants de l'histoire, victimes à la fois de l'entêtement de leurs parents et de la cupidité de certains habitants du village. Nous sortons de cette lecture soulagés de ne pas avoir hérités à titre personnel d'une telle propriété, qui représente un véritable fardeau pour les descendants.

Comme vous pouvez le constater, je suis assez partagée sur ce livre. Mais il semblerait que je sois un cas isolé car ce roman a de très bonnes critiques sur Babelio (voir ici).

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18 août 2021 3 18 /08 /août /2021 23:58

Calmann Levy - août 2021 - 283 pages

"Et toujours elle se raccrochait à l’idée qu’elle n’était pas seule, que les autres aussi faisaient semblant, pris dans le tourbillon des buts à atteindre, des missions à accomplir, des engagements à respecter, des délais à tenir, les autres aussi supportaient l’insupportable. Car qui aurait pu se satisfaire de cette vie de cases à cocher ?"

Emma gagne sa vie en traduisant les livres des autres. Elle rêve de publier son propre roman mais ne parvient pas à dégager du temps pour cela. Pour gagner à peine de quoi élever son fils Quentin, elle consacre de longues heures à traduire les ouvrages qu'on lui confie. Sans doute manque t'elle aussi de punch de sortir de cette situation qui lui pèse. Le jour où les impôts lui réclament plus d'argent qu'elle n'est capable de gagner dans le délai qui lui est imposé, elle décide d'accepter une mission qui change de son quotidien. Elle intègre un groupe de travail missionné par le géant du Web "Kiwi", qui réfléchit à  la création d'un logiciel de traduction automatique qui saisirait toutes les subtilités d'une langue afin d'offrir une traduction intelligente. Là voilà donc contrainte de réfléchir à la façon de scier la branche sur laquelle elle est assise. Dans le même temps, son fils, rêveur d'un autre genre, vit son existence au travers de jeux vidéos. Très doué pour l'informatique, il est contacté par "le dark web" pour une mission qui va l'entrainer sur les platebandes de sa mère.

Nous suivons tantôt Emma, tantôt son fils, sachant que leurs parcours respectifs vont finir par se rejoindre. Un troisième personnage nous est présenté. Il s'agit de la mère d'Emma, une femme "terre à terre" qui remet régulièrement les pendules à l'heure chez sa fille. Elle m'a bien plu cette femme toute simple et bien dans ses baskets. J'ai beaucoup aimé également le personnage plus torturé qu'est Emma. Je pense que nous pouvons nous retrouver facilement en elle. Qui ne perd pas son temps, parfois, à rêver sa vie plutôt que de la vivre pleinement ? 

En dehors de l'histoire, qui se laisse lire avec plaisir, Camille de Peretti apporte une réflexion intéressante sur différents sujets de société : les jeunes et les jeux vidéos, "l'amour" et les réseaux sociaux, le monde du travail et son évolution... J'ai bien aimé également que l'on m'incite réfléchir sur l''avenir de la traduction. L'avènement de logiciels de plus en plus sophistiqués ne va t'il pas remplacer les traducteurs "humains" ?  C'est un sujet sur lequel je ne m'étais jamais vraiment penchée mais qui m'a interpellée.

Les rêveurs définitifs est ma première lecture pour cette rentrée littéraire d'août 2021. Un titre prometteur, une jolie couverture et un résumé alléchant : tout ce qu'il fallait pour me mettre l'eau à la bouche et n'ai pas été déçue. Sans être un coup de cœur, c'est un roman que j'avais plaisir à retrouver chaque soir et que je conseille aux personnes intéressées par les sujets traités.

Un bon roman de cette rentrée.

 

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16 août 2021 1 16 /08 /août /2021 12:10

10-18 (Phébus) - 186 pages - traduit de l'anglais par Karine Lalechère

"vous avez mangé autant que notre cochon le matin.
Il a souri. mary, permets-moi de te donner un conseil. ne compare pas ton employeur à un cochon.
oh. je voulais pas être malpolie. nous aimons beaucoup notre cochon.
ce n'est pas une raison. ton employeur est censé se situer au-dessus du cochon dans la hiérarchie des êtres vivants."

Ma pile à lire regorge de pépites. Il s'agit, pour la plupart, de livres repérés ici ou là puis dénichés dans un vide-greniers ou une boite à livres. C'est le cas de "la couleur du lait", que je voulais découvrir depuis longtemps et que j'avais prévu de lire pour le mois anglais. Je n'ai pas réussi à le finir dans les délais. Ce sera donc mon objectif PAL de juillet-août, dans le cadre du challenge proposé par Antigone.

Le roman commence par quelques lignes de présentation écrites par la narratrice, Mary. Ce qui frappe, à la lecture des premières pages, c'est le style. Pas de majuscules, une écriture toute simple et très imagée : "ceci est mon livre et je l'écris de ma propre main. nous sommes en l'an de grâce mille huit cent trente et un, j'ai quinze ans et je suis assiste à ma fenêtre. je vois beaucoup de choses. je vois les oiseaux qui piaillent dans le ciel. je vois les arbres je vois les feuilles".

Après cette page d'introduction, Mary nous raconte sa vie à la ferme, dans la campagne anglaise du Dorset. Ses parents ne sont pas riches et font travailler leurs filles. Le père est dur voire brutal quand on ne lui obéit pas. Mary pourrait ne pas être heureuse mais elle compose avec la vie telle qu'elle est, s'émerveillant des trésors de la nature et des échanges avec ses sœurs. Un jour, son père décide de la placer chez le pasteur Graham et son épouse. C'est un déchirement pour la jeune fille qui doit tout quitter du jour au lendemain pour l'inconnu. Ignorante et inculte, elle dispose toutefois d'une vivacité d'esprit et d'un naturel qui plaisent beaucoup au pasteur et à sa femme. Elle s'adapte peu à peu à sa nouvelle vie et quand l'occasion lui est donnée d'apprendre la lire, elle se jette corps et âme dans sa nouvelle passion. La mort de la femme du pasteur vient bouleverser l'équilibre trouvé par la jeune fille. Un autre chapitre de son histoire commence alors, d'un tout autre genre.

"La couleur du lait" est un roman très touchant, à l'image de la jeune narratrice. C'est le cœur serré que nous découvrons le destin de cette jeune fille à laquelle nous avons eu le temps de nous attacher. Il est difficile de parler de la deuxième partie du roman sans trop en dire. Je vous encourage donc à découvrir par vous-même la suite cette histoire.

Une ode à la nature et un très beau roman sur la condition féminine au 19ème siècle.

 

 

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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 14:12

 

L'heure est venue pour moi de faire un break. Je reprendrai du service vers la mi-août. Je continuerai à me balader sur les blogs et je préparerai quelques billets pour la reprise, afin qu'elle se fasse en douceur. 

Je serai essentiellement en Bretagne, cet été, avec une petite escapade familiale dans le Loiret.

Je n'ai pas concocté de pile à lire (et à écouter) bien définie, je vais piocher dans ma PAL (et PAE)  bien fournie(s), avec une vue sur le mois américain, en septembre. Je me suis inscrite au challenge "Pavé de l'été" de Brize et, si je ne change pas d'avis, je devrais lire "les débutantes" de J. Courney Sullivan qui fait 552 pages. Par ailleurs, j'ai prévu une écoute commune ,"Dans la neige" de Danya Kukafka, avec Enna pour le mois américain. Il est prévu également que je lise 2 ou 3 romans de la rentrée littéraire de septembre (qui commence maintenant mi-août). 

Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été. 

 

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29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 23:05

La boite à bulles - 96 pages 

Après nous avoir proposé une incursion dans l'enfance de Mozart puis dans celle Léonard de Vinci, William Augel s'intéresse à Agatha Christie. De façon ludique, l'auteur propose au jeune lecteur de pénétrer dans l'univers de la reine du crime par de courtes histoires et saynètes mettant en scène l'enfance d'Agatha Christie. Nous découvrons une petite fille vive et malicieuse qui voit dans sa vie quotidienne des tas d'enquêtes à mener. La fillette revisite également des contes pour enfants en imaginant des variantes. Il ne faut pas s'attendre à lire une biographie. En effet, seules quelques informations sur l'autrice sont livrées à la fin de l'album. 

VOILA COMMENT EST NE LE CLUEDO...

L'ouvrage suscitera peut-être des vocations et donnera certainement à quelques enfants l'envie d'aller plus loin dans la découverte d'Agatha Christie. Au niveau de l'esthétisme de l'album, j'ai aimé la palette de couleurs utilisée mais moins le dessin, qui tend vers la caricature. Cette bande-dessinée est destiné à un public assez jeune. J'avoue que je m'attendais à un ouvrage plus documenté. 

A conseiller à de petits enquêteurs en herbe.

Lu dans le cadre d'une opération "Masse critique" de Babelio

La BD de la semaine, c'est chez Noukette

Et le mois anglais chez  Lou, Titine et Cryssilda

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