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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr 

 

"Nous sommes dispersés sur le globe mais la littérature nous tisse des liens. Gens de même lecture, gens de même questionnement, gens de même sensibilité au monde, gens de même révolte, gens de même quête. Par le livre, on se trouve des dénominateurs communs et on se reconnaît, au delà des petits tiroirs identitaires". Citation de Fatou Diome dans "le vieil homme sur la barque"

 

Pour connaître un peu mieux la lectrice que je suis : Ici ou  

Jeudi 30 octobre 2014 4 30 /10 /Oct /2014 00:27

Quelques photos prises dimanche dernier à la pointe de Primel (Plougasnou). Ils sont amusants, ces galets empilés les uns sur les autres. Vous ne trouvez-pas ?

Je me demande toutefois combien de temps ces sculptures improvisées résisteront aux tempêtes de l'hiver... 

 

 

 


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Dimanche 26 octobre 2014 7 26 /10 /Oct /2014 18:15

Belfond - 222 pages - août 2014

Le nom de "Frédérique Martin" ne m'était pas inconnu quand j'ai choisi cette lecture. J'avais noté, dans ma liste à lire, son précédent roman "La où meurt cette verveine", plébiscité par de nombreux blogueurs. La couverture de "Sauf quand on les aime" fait penser à une histoire de voisins ou de colocataires et c'est le cas, effectivement. Comme Enna, j'ai fait le rapprochement avec "Ensemble c'est tout", mais bien vite j'ai oublié cette référence. "Sauf quand on les aime" est une histoire moins optimiste que le conte des temps modernes d'Anna Gavalda, sans pour autant sombrer dans le désespoir, je vous rassure. 

Trois jeunes gens, Claire, Juliette et Kader, vivent en colocation par choix autant que par nécessité. Payer un loyer, quand on vit de petits boulots, n'est pas chose aisée. Par ailleurs, en situation de précarité, il est plus rassurant de ne pas mener sa barque tout seul. Un beau matin, Claire ramène à l'appartement Tisha, une jeune fille qui vient de se faire agresser dans le train. Cette agression marque le point de départ de l'histoire et sera son tragique fil conducteur.

"Sauf quand on les aime" reprend les préoccupations des jeunes de nos cités : se loger, trouver un emploi, faire face à la violence dans les lieux publics, trouver un sens à sa vie dans un contexte économique et social difficile. L'amitié est leur valeur refuge, celle qui leur permet de jamais sombrer. Je reprocherai peut-être à Frédérique Martin d'aborder trop de sujets. On peut en effet ajouter aux thèmes que j'ai déjà évoqués ceux de l'homophobie, du racisme, de l'isolement dans les grandes villes... Il est vrai que tous ces thèmes sont d'actualité mais je trouve que l'accumulation dessert le roman.

Quoi qu'il en soit, c'est un roman intéressant, fortement ancré dans notre époque et qui interpelle les citoyens que nous sommes. Frédérique Martin est une auteure que je vais désormais suivre de près.

Une lecture commune (un peu en décalé) avec Enna et Sophie.

frédérique-martinPour en savoir plus sur l'auteure, allez donc jeter un oeil chez Stephie, qui a proposé toute la semaine un coup de projecteur sur l'oeuvre de Frédérique Martin.

Livre lu dans le cadre de Masse Critique de Babelio  

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8/12


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Mercredi 22 octobre 2014 3 22 /10 /Oct /2014 00:57

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J'ai lu - 380 pages - 2014

Les trois premières parties de cet ouvrage se présentent comme des nouvelles. La première histoire est l'extrait du journal intime d'une jeune fille de bonne famille, dans les années 80, qui rejette son environnement familial. Elle fait la connaissance d'un homme avec lequel elle noue une relation fugitive. La seconde partie nous transporte à New York dans les années 60 en compagnie d'un homme qui vient de perdre sa jeune femme enceinte. Peu à peu, nous le voyons se reconstruire et retrouver goût à la vie. 

 J'ai assez bien accroché avec les deux premières histoires, nettement moins avec la troisième. Il s'agit de la correspondance entre deux résistants de sexes opposés durant la seconde guerre mondiale. Au fil des lettres, nous les voyons tomber amoureux l'un de l'autre. Ils ne rencontreront physiquement qu'une seule fois. J'avoue que cette correspondance, assez répétitive, m'a plutôt ennuyée.

Je me doutais que les différents personnages finiraient par se croiser, la quatrième de couverture le laissait supposer, ainsi que l'arbre généalogique placé au début de l'ouvrage. J'imaginais entre ces personnages des liens plutôt ténus mais ce n'est pas le cas. Mises bout à bout, ces histoires n'en forment qu'une, à laquelle j'ai eu beaucoup de mal à croire. La vie est une suite de hasards, certes, mais à ce point... C'est dommage car l'idée de base était intéressante et j'ai aimé guetter les liens entre les personnages.

Une petite déception...

Je partage cette lecture commune avec d'autres blogueurs : Enna - Fleur - Tiphaine

Je remercie Sylvana et les Editions "J'ai lu" pour la découverte.

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Lundi 20 octobre 2014 1 20 /10 /Oct /2014 00:36

Editions POL août 2014 - 640 pages

Depuis quelques années, je lis systématiquement, à leur sortie, les livres d'Emmanuel Carrère. Sur n'importe quel thème, il réussit à m'embarquer. J'aime sa façon de créer une intimité avec le lecteur. Quand il parle des autres, il n'est jamais bien loin, intervenant pour donner son point de vue ou raconter une anecdote sur sa propre vie. "Le royaume" ne fait pas exception et si j'ai quelques réserves, elles n'ont pas gâché mon plaisir de lecture.

J'ai passé quinze jours sur ce pavé de plus de 600 pages. Je ne vous dirai pas que cela a été une lecture facile. Le sujet est ardu. Parfois, il me fallait reposer l'ouvrage pour "digérer" ce que je venais de lire.  Je n'ai pas une très grande culture religieuse et j'ai dû faire quelques recherches pour éclairer certains points qui me semblaient obscurs. Certains le restent encore. Pour bien faire, il faudrait que je le relise en entier, à la lumière que ce que j'ai appris depuis mais je ne m'en sens pas le courage. Si une version audio venait à sortir, en revanche, je me précipiterais pour l'écouter car je suis persuadée qu'une deuxième lecture m'apporterait autant que la première.

La première partie est totalement consacrée à un épisode qui a fortement marqué la vie d'Emmanuel Carrère : les trois années durant lesquelles il a été un fervent adepte du christianisme. Et quand je dis fervent, je n'exagère pas. Il allait tous les jours à la messe et consacrait au moins une heure par jour à commenter les évangiles. Il évoque l'importance, dans son cheminement, de sa marraine, très croyante, qui lui a fait rencontrer celui qui est devenu son meilleur ami et avec lequel il a pu échanger longuement sur sa foi. Il s'interroge aujourd'hui sur ce qui l'a amené à la croyance : la dépression, le besoin de se trouver un refuge ? Il s'interroge sur ce qui porte des personnes à l'esprit cartésien à croire en quelque chose d'aussi invraisemblable que la résurrection, par exemple.

 Cette première partie est la plus facile à lire. On est dans le ton des précédents ouvrages de Carrère avec les petites touches d'humour et d'autodérision qui le caractérisent. Un exemple : "Tout peut arriver, y compris que l'égocentrique et moqueur Emmanuel Carrère se mette à parler de Jésus, avec cette bouche en cul-de-poule qu'on est obligé de faire pour émettre la seconde syllabe (essayez de dire zu autrement), et qui, même au temps de ma plus grande dévotion, m'a toujours rendu ce nom vaguement obscène à prononcer."  Les passages où il illustre sa volonté de se conduire en chrétien, envers et contre tout, sont assez truculents. Je pense à l'épisode de la baby-sitter, pour ceux qui ont lu l'ouvrage.

Les trois autres parties sont consacrées aux débuts du christianisme. Je ne vais pas vous résumer les plus de six cent pages de l'ouvrage, c'est impossible et j'en serai bien incapable. Je vais tenter de vous livrer succinctement ce que j'en ai retenu. J'espère ne pas faire d'erreurs car je n'ai pas pris de notes durant ma lecture. 

Dans la deuxième partie, Emmanuel Carrère évoque longuement la communauté créée par l'apôtre Paul de Tarse. Paul ne faisait pas partie des premiers compagnons de Jésus. Ce dernier lui est apparu après sa résurrection, sur le chemin de Damas. Paul avait la particularité de convertir les "gentils"(non juifs) alors que, jusqu'ici, les apôtres ne s'adressaient qu'aux juifs. Paul disait à ses convertis que la fin du monde était imminente, que Jésus Christ reviendrait sur terre pour le jugement dernier, que tous y assisteraient. Les gens ont commencé à mourir autour de lui sans le que Christ ne réapparaisse mais les gens n'ont pas perdu la foi pour autant. L'histoire du christianisme était en marche...

Dans la troisième partie nous est contée la vie de Luc, compagnon de route de Paul et l'un des plus grands évangélistes du nouveau testament. On sent qu'Emmanuel Carrère a une certaine affection pour Luc, on pourrait même dire qu'il se montre assez complaisant vis-à-vis de lui, lui pardonnant ses petits arrangements avec l'histoire. Il le présente comme un romancier, plus que comme un croyant. 

Dans la quatrième partie appelée l'enquête, Emmanuel Carrère compare les différents évangiles, tente de se faire une idée de la personnalité de Jésus et surtout de ses disciples. Il tente de démêler le vraisemblable et ce qui ne l'est pas. J'ai trouvé sa démarche passionnante même si de temps en temps, il m'a perdu en route. 

Tout au long de son roman, Emmanuel Carrère réfléchit aux valeurs du Christianisme, à l'inversion des valeurs proposée par cette religion. Il cite notamment cette phrase : les premiers (sur terre) seront les derniers (devant dieu). Cette inversion des valeurs est parfois poussée à l'extrême. Il prend comme exemple la très injuste parabole du fils prodigue. L'écrivain réfléchit aussi à ce que serait un monde où l'on appliquerait à la lettre le message de Jésus. Il en conclut qu'un tel monde ne pourrait pas fonctionner mais il pense toutefois qu'il y a quelque chose à tirer de cette religion, un code de conduite toujours valable aujourd'hui. Sans être croyant, il adhère, d'une certaine façon à ce "royaume" évoqué par Jésus. 

Ce qui m'a passionnée également, c'est le contexte historique, relaté par Emmanuel Carrère avec une pédagogie un peu farfelue, parfois. Je dois avouer que certaines comparaisons avec notre époque m'ont agacée. Emmanuel n'est pas à un anachronisme près dans ce livre. Je vous ai dit au début de mon billet que j'avais quelques bémols à émettre. Je viens de vous en citer un mais celui que je placerai en tout premier concerne l'épisode érotique glissé par Emmanuel son récit et dont il aurait franchement pu se passer. Mais bon, je lui pardonne cet égarement .

Désolée pour la longueur de ce billet mais il y a tant à dire sur "Le royaume". 

Coup de coeur ou pas ?  je ne n'en suis pas loin, assurément.

D'autres avis (partagés) : L'irrégulière - Eva - valérie - laure

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6/6

 


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Samedi 18 octobre 2014 6 18 /10 /Oct /2014 14:31

 

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Bravo Annie ! j'attends ton adresse par mail....

Pour t'envoyer "Nous sommes l'eau" de Wally Lamb


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