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Dernier coup de coeur non chroniqué : "Je vous écris dans le noir" de Jean-Luc Seigle.j

 

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Prochaine session : 1er mars

Thème choisi : lecture libre autour de MODIANO

2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 23:10

Un livre :

Mon coup de coeur du mois est "je vous écris dans le noir" de Jean-Luc Seigle (billet à suivre)

Février 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Un spectacle :

J'ai vu "La liste de mes envies" d'après le roman de Grégoire Delacourt

Réalisateur/Metteur en Scène : Anne Bouvier - Interprète : Mikaël Chirinian  et  Jean-Paul Bordes -Adaptation : Mikaël Chirinian

Février 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Février 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Mikaël Chirinian joue tous les rôles : Jocelyne, mercière à Aras, son mari, leurs enfants, les deux copines...

Pour ceux qui n'ont pas lu le Best Seller de Delacourt, un petit résumé de l'histoire : Jocelyne, qui a gagné au loto, hésite à en parler à son entourage. C'est une femme simple, qui n'a aucun goût pour le luxe. Elle se demande ce que cette somme apportera à sa vie. La suite de l'histoire nous montre que ses doutes étaient fondés.

J'ai beaucoup apprécié ce one man show et ma fille, qui m'accompagnait, également. L'acteur est excellent et sa métamorphose très réussie (avec trois fois rien, il devient un autre). Cette adaptation est émouvante, parfois drôle. J'ai préféré le spectacle au livre mais je crois que pour apprécier pleinement le spectacle il est préférable connaître un peu l'histoire au préalable. C'est peut-être le bémol de la prestation, si j'en crois les avis recueillis à la fin du spectacle. 

 

 

Un restaurant

Le 13 février, veille de la Saint-Valentin, je ne travaillais pas. J'ai déjeuné ici avec mon mari. Le panorama est exceptionnel et le menu, entre terre et mer, vaut vraiment le détour.

Pour le plaisir des yeux :

cliquez sur les photos pour les agrandir  :

 

 

 

Février 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Février 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Février 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Après le déjeuner, une balade entre terre et mer :

A Saint-Samson, Plougasnou (à pied, en partant du restaurant)

Cliquez sur les photos pour les agrandir

 

Février 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Février 2015, des livres et quoi d'autre ?

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 23:20
Une Jeunesse - Patrick Modiano (blogoclub)

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Très belle photo d'Olivier Roller, que j'ai empruntée à "Libération Livres". (en cliquant sur la photo, vous accederez à l'article).

Une Jeunesse - Patrick Modiano (blogoclub)

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Au programme de ce blogoclub du premier mars, une lecture libre autour de Patrick Modiano, qui a obtenu le Prix Nobel de littérature 2014 pour : "L'art de la mémoire avec lequel il a évoqué les destinées humaines les plus insaisissables et dévoilé le monde de l'occupation".

 J'ai proposé aux blogueurs qui le souhaitaient, de s'associer au blogoclub pour cette lecture. Il y aura donc peut-être un peu plus de participants que d'habitude. 

 

Une Jeunesse - Patrick Modiano (blogoclub)

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J'ai acheté ce roman il y a quelques années à une foire aux livres organisée par ma bibliothèque, me disant qu'un jour ou l'autre, j'aurais peut-être envie de relire Modiano. Les romans de cet auteur ne m'avaient pas complètement transportée à l'époque où je les avais lus. J'étais curieuse de savoir si, avec deux (si ce n'est trois) décennies de plus, mon ressenti serait différent.

Le roman s'ouvre sur un anniversaire, celui d'Odile, 35 ans, mariée avec Louis. Puis, nous remontons le temps, Odile et son mari ont dix-neuf ans. Ils sont aussi paumés l'un que l'autre et ne pouvaient que s'entendre. Un peu naïfs, ils se laissent porter par la vie avec une sorte de nonchalance qui les rend attachants. Tous deux prennent des risques en fréquentant des gens assez louches mais ne semblent pas spécialement inquiets de ce qui pourrait leur arriver. Par chance pour eux (mais peut-être pas pour le lecteur), ils traversent leur jeunesse sans encombre.

J'ai oublié de préciser un détail qui a son importance quand on lit Modiano, nous sommes à Paris. Aucune date n'est donnée mais j'ai imaginé un Paris des années 50 ou 60. Un Paris en noir et blanc, un peu désuet, où le temps s'écoule lentement.

Il ne se passe pas grand-chose dans ce livre, c'est un roman d'atmosphère. En repensant à ma lecture, une quinzaine de jours après l'avoir finie, c'est l'ambiance qui me revient, plus que l'histoire. Il est question du temps d'avant, celui de la jeunesse, qui passe très vite. Ce qui fait dire à Odile, qui fête ses trente-cinq ans, qu'elle a presque l'âge d'être grand-mère. 

Les dernières phrases du livre m'ont interpellée. Je les ai lues plusieurs fois car elles semblent résumer le message que veut faire passer Modiano avec cette histoire (le couple a quitté Paris et les embrouilles pour le Sud de la France) : 

"Un matin qu'ils suivaient la Corniche, entre Nice et Villefranche, Louis éprouva une curieuse sensation de légereté et d'hébétude, et il aurait voulu savoir si Odile la partageait.

Quelque chose, dont il se demanda plus tard si ce n'était pas tout simplement sa jeunesse, quelque chose qui lui avait pesé jusque-là se détachait de lui, comme un morceau de rocher tombe lentement vers la mer et disparaît dans une gerbe d'écume".

Ce roman m'avait plutôt semblé nostalgique de ce que l'on appelle "la jeunesse", cette période de la vie où l'insouciance et la légereté permettent de vivre au jour le jour, sans trop se poser de questions. Dans l'extrait que je viens de citer, à l'inverse, la jeunesse serait un poids dont il serait bon de se libérer pour être heureux.  Ne serait-ce pas un peu des deux ? C'est peut-être ce qu'a voulu dire Modiano et cela me semble assez juste.

Alors, ai-je aimé ces retrouvailles avec Modiano ?

J'ai passé un bon moment, un peu hors du temps, mais je garde tout de même une préférence pour les romans aux histoires plus consistantes.

Je dédie ce billet à Galéa, grande admiratrice de Modiano.

Une Jeunesse - Patrick Modiano (blogoclub)

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Les avis des autres participants  :

Rue des boutiques obscures : Enna - Valérie - Philisine - Nathalie

L'herbe des nuits : Titine - Claudialucia - Juliette

Dora Bruner - Gambadou - Mimi Pinson - Itzama

Dans le café de la jeunesse perdue : Lisa -  Florence

Un pedigree : Lisa - Galéa

Accident nocture : Denis

Dimanches d'août : Hélène - Praline

 

Le 1er juin, le thème choisi est "un auteur de langue allemande". Chacun suggère un titre et nous procédons au vote du titre qui sera retenu. Si vous souhaitez participer au blogoclub, merci d'envoyer un mail à lecturecommune@yahoo.fr

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 23:15
Rue des boutiques obscures - Patrick Modiano (avis de Valérie)

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lu par Jean-Louis Trintignant (Ecoutez Lire)

 

Je laisse la parole à Valérie, blogueuse itinérante.

 

Même si je me fais de plus en plus rare sur la blogosphère (il faut dire que les romans de la rentée de janvier ne m’encouragent pas vraiment à sortir de ma grotte), je ne pouvais pas rater ce rendez-vous du blogoclub, d’abord parce que c’est le blogoclub de ma copine Sylire, auquel je suis très attachée même si je m’y suis mise tardivement et puis parce que c’était aussi une manière de me rapprocher d’une amie chère.

Pour ma troisième (ou peut-être quatrième, j’ai un doute) tentative avec Patrick Modiano, j’ai choisi de limiter les risques et de prendre le titre qui a reçu le Goncourt en 1978, même si, il faut le noter, les membres de l’académie Goncourt avaient alors précisé que ce Prix était aussi remis à l’auteur pour l’ensemble de son œuvre. Dans ce roman, Guy Roland, notre narrateur qui aura donc désormais pour toujours la voix de Jean-Louis Trintignant pour moi, part à la recherche de son identité. Amnésique depuis une quinzaine d’années, il ressent le besoin de suivre ses propres traces en se basant sur les souvenirs des personnes qu’il va croiser et qui pensent le reconnaître. Il découvre alors que son vrai nom était Jimmy Pedro Stern mais qu’il a aussi vécu sous un nom d’emprunt, Pedro McEvoy.

Dans ce sixième roman, Modiano explore la période de l’Occupation et nous mène donc de Paris à Rome, où se trouve cette fameuse rue des boutiques obscures, en passant par ces lieux qui ont servi de refuge aux uns et aux autres, la Suisse ou Bora Bora.

J’ai préféré ce roman à ceux que j’ai découverts précédemment. J’ai pris du plaisir à écouter la première moitié du roman et je pense que la lecture de Jean-Louis Trintignant y a contribué. Mais j’ai fini par me lasser un peu et me perdre dans les méandres des souvenirs de Guy Roland. Je précise que le fait que Modiano situe Giverny dans l’Oise n’en est pas la raison (mais quand-même, j’ai pesté, le fer à repasser à la main, ce qui peut être très dangereux quand on est maladroite comme moi). J’ai appris en écrivant ce billet, puisqu’il faut bien avouer que je ne connais pas la vie de l’auteur, que son attirance pour le thème de la période de l’Occupation vient du passé trouble de son père et du sentiment de culpabilité que Patrick Modiano a toujours ressenti face à ce passé.

 

Rue des boutiques obscures - Patrick Modiano (avis de Valérie)

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Rue des boutiques obscures - Patrick Modiano (avis de Valérie)

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 23:35

Le mot de la semaine est "turbulence". Ce mot est associé pour moi aux turbulences aériennes mais comme j'habite en bord de mer, je vous propose plutôt une turbulence maritime. 

Voici ma photo, prise un jour où la mer remuait dans tous les sens (c'est souvent le cas, l'hiver, en Bretagne), formant au bord de l'eau une écume qui s'envole vers le ciel ... et retombe parfois dans mon jardin, suivant les vents.

Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Je suis impatiente de découvrir les autres turbulences chez le petit carré jaune

Âme graphique (5) - Turbulence

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Âme graphique (5) - Turbulence

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 23:24

 

 

Aout 2014 - 224 pages - Gallimard

"Pendant des années, j'ai pris des notes.
J'ai parcouru son œuvre sans cesse.
J'ai cité ou évoqué Charlotte dans plusieurs de mes romans.
J'ai tenté d'écrire ce livre tant de fois.
Mais, comment?
Devais-je être présent?
Devais-je romancer son histoire?
Quelle forme mon obsession devait-elle prendre?
Je commençais, j'essayais, puis j'abandonnais.
Je n'arrivais pas à écrire deux phrases de suite.
Je me sentais à l'arrêt à chaque point.
Impossible d'avancer.
C'était une sensation physique, une oppression.
J'éprouvais la nécessité d'aller à la ligne pour respirer.

Alors, j'ai compris qu'il fallait l'écrire ainsi." 

Au premier abord, j'ai été un peu déstabilisée par la forme de ce roman : un long poème narratif, aux vers libres. Mais une fois familiarisée avec cette particularité, j'ai été happée par l'histoire tragique de cette jeune fille juive qui a eu la malchance de naître à la mauvaise époque. Je ne connaissais pas Charlotte Salomon avant de la découvrir sous la plume de David Foenkinos. 

Née dans un foyer juif intellectuel et plutôt aisé de Berlin, Charlotte a été frappée très jeune par le malheur. Sa mère s'est suicidée alors qu'elle n'avait que neuf ans. Cette mort violente n'a été ni la première ni la dernière de sa lignée. Mais contrairement à sa mère et à sa tante, Charlotte ne choisira pas sa mort. Elle sera arrachée à la vie à l'âge de vingt-six ans, ainsi que le bébé qu'elle portait. Réfugiée à Nice, où elle se sentait pourtant en sécurité, elle sera dénoncée, ainsi que son mari. Elle mourra à Auschwitz en octobre 1943, laissant derrière elle une oeuvre d'une étonnante beauté.

En marchant, elle pense aux images de son passé. 
Pour survivre, elle doit peindre son histoire.
C'est la seule issue.
Elle le répète encore et encore.
Elle doit faire revivre les morts.
Sur cette phrase, elle s'arrête.
Faire revivre les morts.
Je dois aller encore plus profondément dans la solitude
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De son vivant, Charlotte n'a pas eu la reconnaissance qu'elle aurait dû avoir. A l'école des beaux-arts, où s'était inscrite à Berlin, elle a subi une injuste discrimination du fait de ses origines juive. Poussée par sa passion du dessin, Charlotte ne s'est pas découragée, peignant dans l'urgence. Elle pressentait que le temps lui était compté. Elle ne se trompait hélas pas. Son oeuvre, autobiographique, a servi de matériau à Foenkinos. L'écrivain partage avec nous sa fascination, sa tendresse et son admiration pour la jeune artiste. En refermant l'ouvrage, très émue, je n'ai eu qu'une envie, découvrir sa peinture. 

Un roman original tant par la forme que par le fond.

 

Les avis de : Noukette - L'irrégulière - Laure (Micmélo) - Gambadou - Zazy

 

Ce livre a obtenu le prix Goncourt des lycéens.

 

Charlotte :

Charlotte - David Foenkinos

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Un aperçu de son oeuvre :

 

Charlotte - David Foenkinos

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Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir.

Pour en savoir plus sur Charlotte Salomon

Une lecture qui rentre dans le challenge 1 % 2014 (15)

Charlotte - David Foenkinos

cou.

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 06:40

Le poisson pourrit par la tête, Michel Goussu

220 pages - le castor Astral - 2015

Le narrateur est un cadre bancaire d'une trentaine d'années qui vient de réintégrer "Futura", société qu'il avait quittée un an plus tôt pour un projet qui finalement n'a pas abouti. Divorcé, un enfant, c'est sans passion qu'il est revenu à la case départ ou presque. Il occupe désormais un poste de "gestion de projet" dans les assurances-vie.

 

Les premiers mois sont laborieux, il est en période d'essai et se donne à fond. Sa supérieure directe, Blondine, n'a pas la carrure pour le poste et se contente, lorsqu'elle est face à un de ses équipiers, de balancer des petites phrases toutes faites (toujours les mêmes) du style "il y a un trou dans la raquette" ou "il va monter en compétence".  Retrouver ces expressions dans ce livre m'a amusée car elles sont utilisées quotidiennement dans mon entreprise, notamment par les directeurs (mon précédent directeur détenait la palme dans ce domaine !).

"A la première réunion Blondine me dit : "c'est bien, tu as pris le taureau par les cornes. Pas de trou dans la raquette, on est en ordre de marche". Puis elle m'avait demandé s'il était utile de déranger tous ces opérationnels. Opérationnel, en langage "corportate", ça veut dire larbin."

 

Si, au début, le narrateur tient la cadence, il finit par se fatiguer. Il boit de trop, fume beaucoup et n'a personne pour lui remonter le moral quand il rentre chez lui le soir. Et ce n'est pas sa chef Blondine qui va l'aider, elle fait même l'inverse. Un matin, il ne peut plus se lever, il est en situation de Burn-out.

"Ce n'est pas la quantité de travail qui fait craquer. Ce n'est pas la difficulté technique ou conceptuelle de ce qu'on doit faire. Ce n'est même pas la pression ou les délais... C'est de voir chaque jour que ceux à qui on doit se soumettre sont si médiocres".

 

Plus ou moins remis de son burn-out, le narrateur rencontre d'autres problèmes : Un chef qui s'attribue son travail, des procédures ubuesques auxquelles il doit se soumettre, des risques inconsidérés pris par sa société, le manque de considération vis à vis des opérationnels...  Déprimé, au bout du rouleau, il n'a plus qu'une solution : trouver une porte de sortie.

 

Tout cela n'est pas très gai mais j'ai toutefois éclaté de rire plusieurs fois. Le narrateur fait preuve d'autodérision et décrit avec beaucoup d'humour certaines situations vécues en entreprise. Par exemple le "cache-cache créneau" : exercice qui consiste à trouver un créneau pour réunir des personnes aux emplois du temps très chargés.

 

J'ai sans doute abordé ce livre avec un regard un peu différent du lecteur lambda du fait de mon métier. Je suis en effet chargée des Ressources Humaines dans une PME. Les "Burn-out" y sont heureusement peu fréquents. Les personnes qui parviennent à cette situation d'épuisement professionnel sont bien souvent des salariés perfectionnistes, responsables et consciencieux qui œuvrent pour l'entreprise sans se protéger. Si le burn-out survient, c'est en général parce que la hiérarchie est défaillante, comme l'illustre parfaitement bien ce roman.

 

Voilà un très bon premier roman sur les conséquences désastreuses d'un management irresponsable et inefficace.  Je conseille !

 

 Lu dans le cadre d'un partenariat avec "Le Castor Astral".

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 23:41

Le thème de cette semaine m'a semblé simple au premier abord : il y a tant de belles choses à admirer en ce monde ! Pourtant, à l'heure du choix, j'ai hésité. J'aurais pu vous proposer un paysage breton mais je le fais très souvent, j'ai donc préféré partir sur tout autre chose. Il s'agit d'une oeuvre d'artiste, une robe en fil de fer créée par la sculptrice et plastisticienne Corinne Cuenot. J'aime beaucoup son univers délicat et féminin qui rend honneur à la beauté féminine.

 

Âme graphique (4) - Beauté

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Pour en savoir plus sur l'artiste : ici

Pour voir les autres photos au jour, c'est chez le petit carré jaune

Âme graphique (4) - Beauté

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 06:00

 

Ecoutez lire (Gallimard) - 14 h 20 - janvier 2014

Jana est une indienne Mapuche qui vit à Buenos Aires depuis une dizaine d'années. Après avoir gagné sa vie comme prostituée, elle est aujourd'hui sculptrice. Mais elle a gardé des liens avec son précédent métier et notamment avec des travestis. L'un d'entre eux est découvert mort, visiblement assassiné. Cette disparition la mène sur la route de Ruben Calderos, détective privé, qui va prendre les commandes de l'enquête, pour trouver les coupables.

 

Jana et Ruben n'ont rien à voir l'un avec l'autre au premier abord et pourtant ils vont tomber amoureux. Ce qui les rapproche, c'est d'avoir tous deux souffert dans le passé. Jana faisait partie de la tribu indienne des Mapuche, Cette tribu été colonisée, exploitée et en partie exterminée. Ruben, autre histoire, a été victime de la dictature Argentine. Emprisonné en 1976 avec sa soeur et son père, qui ne sont jamais revenus, Ruben a eu la chance d'avoir la vie sauve mais n'est pas sorti indemne, traumatisé par ce qu'il a subi en prison.

 

Ces deux êtres meurtris par la vie, dont la soif de justice est insatiable, vont se lancer dans une enquête haletante qui va les mener jusqu'au coeur du système politique argentin. Spécialiste des disparitions de bébés volés pendant la dictature aux côtés des grand-mères de la place de mai, Ruben va démêler les fils d'une enquête compliquée et scabreuse qui le confrontera une nouvelle fois à son histoire.

J'ai beaucoup aimé ce roman percutant qui nous plonge en plein coeur de l'histoire contemporaire et plus ancienne de l'Argentine, en compagnie de personnages au caractère bien trempé. 

 

Quelques mots sur la version audio :

J'aime beaucoup la voix de Fédéor Atikine mais j'ai un reproche à lui faire sur cette lecture : il modifie sa voix pour imitier les voix féminines. Je n'aime pas ce procédé. Je trouve l'effet rendu un peu ridicule.

 

L'avis de Sandrine et celui de Enna (que je remercie pour le prêt)

Un entretien avec l'auteur

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre" dont le thème était "un livre qui bouscule ou interpelle le lecteur.

Mapuche - Caryl Ferey (Audio)

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 08:35
Ecoutons un livre, récap de février et thème de mars

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Pour le 16 mars, je vous propose d'écouter un livre dans lequel vous trouverez une histoire d'amour. Il n'est pas obligatoire de suivre le thème !

 

Le thème de février : un livre qui bouscule

Les participants (thème et hors thème) :

Sylire :  Mapuche - Caryl Ferey

Géraldine : C'est une chose étrange à la fin que le monde - Jean d'Ormesson

Enna : Les Oliviers du Négus - et Le soleil des Scorta de Laurent Gaude

Mic-Melo: une vie - Simone Veil

Manika : l'exécution - Robert Badinter

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 23:15

J'avoue que je me suis bien cassé la tête pour trouver une idée de photo illustrant le mot de la semaine "Bêtise". Pas d'enfant ou de chien autour de moi pour me faire une bêtise et je n'allais tout de même pas casser une pile d'assiettes histoire d'avoir une photo pour illustrer le thème de la semaine.

J'étais sur le point de déclarer forfait quand l'idée de chercher le mot "bêtise" dans un dictionnaire m'est venue à l'esprit. Et là...je suis tombée en arrêt sur une citation de Flaubert, je tenais mon idée.

N'hésitez pas à cliquer sur la photo pour l'agrandir et filez voir les autres bêtises chez le petit carré jaune.

Ame graphique (3) - Bêtise

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