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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 22:54
Petite pause

Je vous laisse quelques jours le temps d'une petite escapade en voilier. Puis je recevrai ma tribu pour le week-end.

Je vous retrouve lundi prochain pour un petit bilan de mon mois de juillet qui sera certainement suivi d'une seconde pause.

Côté lecture, je suis plongée dans "Prête à tout" de Joyce Maynard. J'aime bien pour l'instant.

A bientôt !

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 22:47
Actes sud 2015
Actes sud 2015

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L'auteur nous plonge dans les années 70, dans un petit village de la Brie. Constance est élevée par ses grands-parents, dans une grande maison bourgeoise. Nous découvrons très vite que l'enfant est maltraitée par sa grand-mère. Le grand-père désapprouve cette situation mais n'intervient pas, incapable de tenir tête à sa terrible femme. L'embauche d'une famille de gardiens pour surveiller la maison va sortir l'enfant de son isolement et lui faire prendre conscience de l'anormalité de sa situation.

Pour comprendre ce qui a amène cette vieille femme à se comporter aussi violemment avec l'enfant il faut revisiter son passé : un mariage désastreux, suivi d'un drame dont elle est responsable et qui n'a cessé de la miner. La toute fin de la BD dévoile la dernière pièce du puzzle et pas la moindre.

Par chance, je n'avais pas lu la présentation de l'éditeur avant de commencer cette lecture, qui réserve plusieurs surprises au lecteur. Le thème principal est la maltraitance d'un enfant mais un autre thème est abordé également, que je tairai, volontairement.

La favorite - Matthias Lehmann (BD)

Cette BD met mal à l'aise en raison des scènes de maltraitance mais comment parler de ce sujet sans être explicite, notamment dans une BD ? C'est une lecture très prenante, on est pris par l'enchaînement des faits. Il est difficile de lâcher l'ouvrage avant de connaître le fin mot de l'histoire. Le dessin, en noir est blanc est assez inventif mais ne cherche pas à faire "joli". L'auteur utilise par moment les ressorts du conte, j'ai pensé au "Bon petit diable" de la comtesse de Ségur, par exemple. Cette dimension fantastique allège un peu le côté glauque de l'histoire.

Un sujet dérangeant, traité de façon adroite.

L'avis de Canel

La favorite - Matthias Lehmann (BD)

Lu dans le cadre d'une opération "Masse critique" de Babelio.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 05:15
Albin Michel 2015 - 624  pages - traduit de l'anglais (américain) par Valérie Malfoy
Albin Michel 2015 - 624 pages - traduit de l'anglais (américain) par Valérie Malfoy

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C'est dans la ville fortifiée de Saint-Malo, entre 1940 et 1944, que se déroule la majeure partie du roman. Les deux héros, Marie-Laure et Verner, ont sensiblement le même âge. La jeune fille, qui a la particularité d'être aveugle, est française. Avant d'arriver à Saint Malo chez son oncle, elle vivait à Paris avec son père, qui s'efforçait de la rendre le plus autonome possible. Le garçon, surdoué en transmissions électromagnétiques, est orphelin. Avant d'arriver en France pour une mission militaire, il vivait en Allemagne dans un pensionnat qui formait, à la dure, de jeunes élites hitlériennes. Comme vous vous en doutez, le destin les fera se rencontrer. Mais avant cela, chacun sera confronté à des difficultés inhérentes au contexte historique de l'époque. Un troisième personnage, en lien avec un diamant miraculeux (ou censé l'être) vient donner un peu de piment à l'histoire.

Les premiers avis que j'ai lus sur "Toute la lumière que nous ne pouvons voir" n'étaient pas exceptionnels, contrairement à ce que laissait espérer la quatrième de couverture. L'ouvrage ayant obtenu le prestigieux Prix Pulitzer aux Etats Unis, les lecteurs français avaient sans doute mis la barre trop haut. Peut-être ont été déçus par le manque d'originalité de l'histoire. En France l'occupation allemande et la libération sont des sujets largement évoqués par la littérature, sans doute moins aux Etats-Unis. Par ailleurs, d'un prix Pulitzer, on est en droit d'attendre une profondeur d'analyse. Ici, l'histoire prédomine sur la réflexion.

Refroidie par les avis un peu tièdes, j'ai abordé l'ouvrage sans trop d'attentes et j'ai bien fait car au final, j'ai passé un bon moment. Les personnages sont sympathiques et attachants. J'avais plaisir à les retrouver chaque soir, à les voir évoluer chacun de leur côté, en tentant d'imaginer comment leurs routes se croiseraient et ce qu'il adviendrait d'eux après la guerre s'ils en sortaient vivants...

Je dirai en conclusion, que sans être exceptionnel, ce pavé mérite le détour pour l'histoire, assez captivante.

Les avis de Clara - Jérôme -Gambadou

Toute la lumière que nous ne pouvons voir - Anthony Doerr

Voici donc mon premier pavé de l'été. Rendez-vous chez Brize où vous trouverez le récapitulatif des lectures pour ce challenge qui vise à lire au moins un pavé pendant l'été..

Lu dans le cadre d'un partenariat avec Albin Michel, que je remercie.

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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 22:04
Denoel 2015 105 pages - traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Lili Sztajn
Denoel 2015 105 pages - traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Lili Sztajn

En exergue, cette dédicace, qui donne bien le ton : "ce livre est dédié aux femmes de partout, que leur vagins soient honorés, chéris et libres".

Eve Ensler a interrogé de nombreuses femmes sur le rapport qu'elles entretiennent avec leur vagin. Elle restitue le résultat de son enquête en choisissant la forme théâtrale. Je n'ai pas eu l'occasion de voir cette pièce mais d'avoir pu lire le texte est une consolation. Ne sachant pas à quoi m'attendre au niveau de la forme, j'avais un peur d'être déçue, je n'aime pas lire du théâtre. J'avais tort d'être inquiète, la lecture est fluide et ne pose aucun problème. Entre les monologues, l'auteure glisse des données techniques sur le sujet, aucunement ennuyeuses (statistiques, historiques...).

Attendez-vous à être bousculée car tout est dit et sans détour. Le vagin est exploré en long et large et en travers. Le ton est parfois léger mais pas toujours. Le viol fait hélas partie des expériences relatées par les femmes. Certains passages prennent l’allure d'inventaires à la Prévert quand les femmes répondent à des questions comme celle-ci : "si votre vagin pouvait parler, que dirait-il, en deux mots ?" ou encore : "un vagin ça sent quoi ?". Eve Ensler nous parle aussi d'un atelier du vagin, ou l'on apprend, avec un miroir de poche à connaître "l'endroit" en question.

Notre culture d'origine influe bien-entendu sur notre façon d'appréhender les choses mais évoquer cette partie du corps reste encore tabou pour la plupart d'entre nous. Si nous parvenons à échanger un peu avec les copines sur le sujet, osons-nous le faire avec nos filles ?

C'était osé et courageux se lancer dans ce projet d'écriture, le succès de la pièce démontre que le pari est réussi.

Les avis de Violette et Antigone

Lu dans le cadre d'un partenariat avec Les Éditions Denoël, que je remercie.

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 06:40
Magellan - Stefan Zweig (audio)

De ce personnage, pourtant célèbre, je ne connaissais pas grand-chose sinon qu’il avait découvert le détroit qui porte son nom. Je n'étais pas certaine que le sujet me passionnerait suffisamment pour retenir mon attention huit heures durant mais j'étais assez confiante tout de même car je n'ai jamais été déçue par Stefan Zweig.

Le début du livre relate l’histoire des découvertes maritimes avant Magellan puis nous entrons dans le vif du sujet : le périple en lui-même. L'expédition avait pour objectif de rejoindre, par l'ouest, en partant de l'Espagne, les îles des Épices. Zweig nous raconte, à la manière d'un récit d'aventures, cet incroyable voyage. Il s'attache à analyser la personnalité de Magellan, un homme tout à fait exceptionnel, comme on peut l'imaginer.

La route de Magellan
La route de Magellan

Il faut s'accrocher un peu dans la première partie mais cela en vaut la peine car la suite est vraiment passionnante. Aux côtés de Magellan, nous vivons au rythme de l'équipage, partageant ses espoirs et ses déconvenues. Le fameux passage recherché par Magellan, le long des côtes sud-américaines, sera trouvé in-extremis alors que Magellan commençait à envisager un retour de ses flottes en Espagne. La traversée du Pacifique sera un véritable cauchemar. C'est bien affaibli que l'équipage (ou du moins ce qu'il en reste) atteindra l'archipel des Philippines, découvrant avec émerveillement qu'il a fait le tour du monde. C'est donc grâce à Magellan que l'on a découvert que la terre était ronde...

Pour écrire cette biographie, Zweig a réalisé de nombreuses recherches et s'est inspiré du journal du chroniqueur et marin Pigafetta. Cet homme, fidèle à Magellan jusqu'au bout, est l'un des rescapés de l'expédition. Il occupe une place importante dans le récit de Stephan Zweig.

Une biographie tout à fait passionnante.

Magellan - Stefan Zweig (audio)

Lu dans le cadre de ma participation au comité de lecture du Prix de "Lire dans le noir", dont je vous dirai quelques mots très bientôt.

Challenge "Ecoutons un livre" sur le thème d'un livre qui fait voyager
Challenge "Ecoutons un livre" sur le thème d'un livre qui fait voyager

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 22:30
Écoutons un livre, au mois de juillet

Le thème proposé pour le mois de juillet était "un livre qui fait voyager"

Voici les participations :

Sylvie : Magellan - Stephan Zweig

Géraldine : 14 - Jean Echenoz

Enna : le roi disait que j'étais diable - Clara Dupont Monod

Enna : Les temps glaciaires - Fred Vargas

Vives les bêtises : Fenêtre sur crime - Linwood Barclay

Au mois d'août, nous ferons une pause.

Pour le mois de septembre, je vous propose de présenter un roman d'un auteur américain, ou qui se passe en Amérique.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 22:13
Audiolib 2015 (Seuil 1998) - 1 h 39
Audiolib 2015 (Seuil 1998) - 1 h 39

Du narrateur, nous ne saurons pas grand-chose sinon qu'il a connu, autrefois, un dénommé Jansen, photographe professionnel. Admiratif de son talent, le narrateur avait trié et recensé, sur des cahiers, les innombrables clichés du photographe, rangés en vrac dans des valises. Mais le travail à peine fini, Jansen avait pris ses cliques et ses claques avec les photos, et n'était jamais réapparu. Des années plus tard, le souvenir du photographe revient le hanter. Il mène alors une sorte d'enquête et fouille dans sa mémoire pour tenter de voir plus clair sur ce personnage qui est resté, à ses yeux, profondément énigmatique.

J'avoue ne pas avoir bien compris l'obsession subite du narrateur pour un homme qui n'a fait que passer dans sa vie et qu'il a oublié pendant trente ans. Les souvenirs liés à ce photographe sont assez anecdotiques : des gens rencontrés chez lui fugitivement, quelques conversations sans grand intérêt, des lieux visités ensemble, à Paris. La première phrase du roman donne bien le ton "J'ai connu Francis Jansen quand j'avais dix-neuf ans, au printemps de 1964, et je veux dire aujourd'hui le peu de choses que je sais de lui".

De Modiano, j'ai lu il y a quelques mois un autre roman : "Une jeunesse". Dans les deux cas, il s'agit de romans d'atmosphère mais "une jeunesse" m'avait tout de même semblé plus consistant. J'avais bien cerné les personnages et appréhendé leur jeunesse. Dans "chien de printemps", on ne fait que survoler brièvement quelques instantanés de vie. Dans les deux romans, la fin est très énigmatique. Voici celle de "Chien de printemps", que j'avoue ne pas avoir bien saisie : "Il m'a dit qu'au bout d'un certain nombre d'années nous acceptons une vérité que nous pressentions mais que nous nous cachions à nous-même par insouciance ou lâcheté : un frère, un double est mort à notre place à une date et dans un lieu inconnus et son ombre finit par se confondre avec nous".

La petite musique de l'écrivain Prix Nobel sonne juste dans la bouche d'Edouard Baer" mais je dois avouer que j'ai été déçue par ce texte. Ce n'est sans doute pas le meilleur Modiano.

Chien de printemps - Patrick Modiano (audio)

Lu dans le cadre d'une opération "Masse critique" de Babelio

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 22:54
Juin 2015, des livres et quoi d'autre ?

Mon mois de juin a commencé de façon un peu particulière car j'ai subi une petite opération du pied qui m'a fait prendre une grosse semaine de repos forcé. Pendant ces journées, plus ou moins bloquée à la maison, j'ai lu plus que d'habitude. J'ai pu également rattraper le retard accumulé dans l'écriture de mes billets.

Côté blog, juin a été marqué par le mois anglais, auquel j'ai participé avec 6 romans chroniqués, un peu de musique et un clin d’œil à la reine d'Angleterre.

En tout début de mois (avant l'intervention), j'ai assisté à une soirée dans le cadre PRIX CEZAM. Gaëlle Josse présentait "Le gardien d'Elis Island", roman en lice pour le prix. En voici un petit compte rendu.

Juin 2015, des livres et quoi d'autre ?

Gaëlle Josse a évoqué l'émotion qui l'avait gagnée quand elle visité l'île, lors d'un séjour à New York, il y a quelques années. Elle nous a expliqué que pour mener à son terme l'écriture d'un roman, il fallait que le sujet lui soit imposé par un choc, une émotion forte. Nous avons senti que ce sujet de l'immigration lui tenait particulièrement à cœur.

Nous l'avons interrogée sur sa façon d'écrire. Elle nous a dit qu'elle commençait par s'imprégner de la documentation dont elle disposait, puis qu'elle rangeait le tout pour se consacrer à l'histoire. Dans la dernière phase d'écriture, une fois l'histoire construite, elle se concentre sur le texte. Elle le relit de nombreuses fois jusqu'à ce qu'elle ne trouve plus rien à corriger.

A la fin de l'entretien, elle nous a fait part de son inquiétude et de sa tristesse face à l'appauvrissement de la langue française dans le langage utilisé par les enfants et adolescents mais également dans les médias

Gaëlle Josse est une auteure aussi passionnante à écouter qu’à lire.

Mon billet sur "Le gardien d'Elis Island".

Fin juin, j'ai repassé le baccalauréat (enfin tout comme, grâce à ma plus jeune fille). Me voilà en semi-vacances, j’ai pris mes quartiers d'été en bord de mer. Je travaille la journée et le soir, c'est balade. Donc moins de lecture et moins de blog.

Juin 2015, des livres et quoi d'autre ?

Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 20:07

Pour faire suite au précédent billet, voici la photo en entier...

La réponse à la devinette était donc "bateau de pêche".

"Âme graphique" prend des vacances. Le prochain rendez-vous est fixé au 23 septembre avec le mot "Regard".

Une grand merci à Sabine qui anime cet atelier avec beaucoup de gentillesse et de sensibilité.

Âme graphique - carte blanche (17) - v2

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Âme graphique - carte blanche (17) - v2

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 20:01

Ce jour, nous avons "carte blanche" dans l'atelier âme graphique...

Moi, je vous propose une devinette :

Ce soir, je me suis promenée avec mon mari et j'ai pris une photo dont voici un extrait. A votre avis, sur quoi notre ombre se reflète-t'elle ?

La photo entière sera en ligne demain soir vers 23 heures...

Âme graphique - carte blanche (17)

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Je cours voir chez Sabine ce que mes petits camarades nous proposent aujourd'hui. Je crois bien que je serai la dernière à mettre ma photo en ligne cette fois.

Âme graphique - carte blanche (17)

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Published by sylire - dans Âme graphique
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