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Chers visiteurs, bonjour !

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Blogoclub

Le blogoclub a changé de mains mais pas d'adresse mail

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 21:41

Le temps est venu pour moi de mettre ce blog en pause quelques temps. Je lis des romans de la rentrée littéraire à venir que je ne peux pas encore publier. Je vous retrouve vers le 20 août pour le premier billet. A bientôt donc !

Comme je passe l'été en Bretagne, je vous laisse avec cette très belle interprétation de l'hymne breton qui m'arrache quelques larmes à chaque fois que je l'écoute. Le clip est sympa également.

Voici donc "Bro gozh ma zadoù" (vieux pays de mes ancêtres) interprété par : Alan Stivell, Gilles Servat, Tri Yann, Louis Capart, Soldat Louis, Renaud Detressan, Gwennyn, Clarisse Lavanant, Rozenn Talec & Cécile Corbel.

Cette chanson est extraite d'un album "multi-interprètes" sorti le 30 juin et qui reprend quelques grands succès bretons.

 

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Published by sylire - dans Pêle-mêle
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 10:11

J'ai attendu d'être en vacances pour enfin trouver le temps de vous dire quelques mots des quelques jours que j'ai passés à Amsterdam, en mai dernier.

Nous sommes partis de Rennes, qui propose un vol direct vers Amsterdam à un prix compétitif. Nous avions réservé un hôtel plutôt bien placé (dans le quartier des musées). A noter que le budget hôtel est assez lourd, dans le coût d'un voyage à Amsterdam, quand on choisit de séjourner dans le centre historique.

Pour visiter la ville, il faut oublier le bus et la voiture et privilégier le vélo, la marche à pied ou le bateau, sur les canaux.  Nous avons énormément marché (au point que j'ai fini le séjour avec une tendinite de la cheville).

 

 

Nous nous sommes offerts une très agréable visite commentée, en péniche, sur les canaux. Nous avons également expérimenté le vélo en optant pour une visite de la ville accompagnés d'un guide francophone. C'était très sympa et intéressant d'avoir le point de vue d'un local sur sa ville. Ses recommandations sur la façon de rouler à vélo dans la ville nous ont été utiles. Il y a tant de vélos, qu'il faut être tout le temps sur le qui-vive. Contrairement aux voitures, on n'entend pas les deux roues débouler. Il faut également être vigilant quand on est piéton.

 

 

Amsterdam est une ville musée mais en quittant le centre pour des quartiers moins touristiques, comme celui de Jordann, il est possible de se faire une idée du mode de vie des amstellodamois.

Jordann est un quartier dans lequel nous avons passé pas mal de temps, notamment le soir. C'est un quartier qu'on peut qualifier de "bobo" mais dans lequel il existe une vraie vie locale.  Les gens rentrent du travail assez tôt, s'occupent de leur enfants et de leur famille. Côté commerces, nous avons vu dans ce quartier beaucoup de magasins vintage (notamment de vêtements). 

Parmi les quartiers très visités par les touristes, il y a le fameux quartier rouge où l'on peut voir des prostituées en vitrine, à attendre le client. C'est assez déstabilisant ce voir ces femmes offertes aux regards de tous.

Il existe une quantité phénoménale de musées, nous n'en avons visité qu'un : le musée Van Gogh. C'est vraiment un très beau musée, qui offre une approche très pédagogique des oeuvres. L'audio-guide est très bien fait. Par chance, il n'y avait pas trop de monde ce jour-là.

J'aurais voulu visiter la maison d'Anne Frank mais quand je me suis connectée la première fois au site pour réserver, c'était trop tôt. La deuxième fois, trop tard. Je me suis donc contentée de passer devant sa maison et de me promener dans le quartier qui était le sien. 

Petite statue que l'on trouve dans le quartier (en cherchant bien).

 

 

Ce que j'ai préféré, je crois, durant ces quelques jours, c'est me balader le nez en l'air en admirant l'architecture.

 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 23:34

Voici les titres lus par les participants :

Géraldine :

Les silences de dieu - Gilbert Sinoue

Au revoir là-haut - Pierre Le Maître

La planète des singes - Pierre Boule

Enna :

Des éclairs - jean Echenoz

Le terrorisme expliqué à nos enfants - Tahar Ben Jelloun

Sylire

Sans feu ni lieu - Fred Vargas

Le prochain rendez-vous de "Ecoutons un livre" aura lieu  le 16 septembre.

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 23:33

Quel bonheur de retrouver les personnages principaux d'"Un peu plus loin sur la droite" ! Louis Kehlweiller et son crapaud (un vrai), la vieille Marthe mais aussi toute l'équipe des évangélistes...

L'enquête menée par Louis Kehlweiller est centrée cette fois sur la recherche d'un tueur en série. La police accuse un jeune homme un peu simplet d'avoir assassiné deux femmes. Si tout semble désigner le garçon, Louis Kehlweiller a la (presque) certitude qu'il est innocent. Il accepte de donc de le planquer, avec l'aide précieuse de ses amis les évangélistes, afin que la police ne mette pas le grappin dessus. Il convient de préciser que le jeune homme n'est autre que le jeune protégé de sa vieille amie Marthe.

Cela fait quelques temps que j'ai écouté ce livre audio mais je n'avais pas pris le temps d'écrire un billet. Il aurait pourtant été dommage de passer sous silence cette écoute jubilatoire.Philippe Allard module sa voix en fonction des personnages de façon assez spectaculaire. Il parvient à rendre à merveille l'humour et la poésie contenus dans le texte de Vargas. 

Merci à l'amie qui me l'a prêté.

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre"

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 23:56

La ferme du bout monde - Sarah Vaughan

Préludes avril 2017 - 444 pages - traduit de l'anglais par Alice Delarbre

Quand j'ai su qu'un nouveau titre de Sarah Vaughan était publié, j'ai eu envie de le découvrir, par curiosité. Je garde un excellent souvenir de son précédent roman "La meilleure d'entre nous".

L'histoire se passe cette fois dans une ferme de Cornouailles qui appartient à la même famille depuis plusieurs générations. Nous voyageons entre hier et aujourd'hui, à la découverte de secrets bien gardés, partageant les joies et des peines de chacun. 

"La ferme du bout du monde" n'a pas la même originalité que "la meilleure d'entre nous". C'est une histoire plus convenue, qui ne plaira pas à ceux qui fuient les bons sentiments. Je dois dire toutefois que j'ai lu la deuxième partie quasiment d'une traite, pressée de connaître le fin mot de l'histoire. 

Merci aux Editions Préludes.

Plage Sainte -Anne - Joelle Sancéau 

Eté du 38 - 206 pages 

Une tout autre ambiance nous est proposée, vous vous en doutez, avec "Plage Saint-Anne", un roman écrit par une blogueuse qui n'habite pas très loin de chez moi. Ce détail a son importance car l'auteure situe son histoire dans des lieux que je peux aisément imaginer. Il est question par exemple d'une descente dans une librairie où j'ai récemment pris un thé avec une amie : "La lettre Thé" à Morlaix.

Nous côtoyons deux familles de la côte de Granit rose : les "Le Doyen" et les "De Penhanscoet de Trémaloir". D'origines sociales différentes, les familles se disent bonjour mais guère plus. Un été, le petit fils De Penhanscoet, qui vend des chichis sur la plage (la bourgeoisie n'est plus ce qu'elle était) tombe amoureux de la jeune Louise Le Doyen qui se remet d'un grave accident. Cette dernière n'est pas prête à se lancer dans une nouvelle histoire de coeur...

Ce roman du genre "tout est bien qui finit bien" ne correspond pas à ce que je lis habituellement mais j'ai trouvé l'histoire bien écrite et non dénuée d'humour. Pour commencer les vacances, c'était un bon plan de lecture.

Si vous fréquentez les plages bretonnes l'été, vous avez certainement remarqué des tribus familiales, toujours placées au même endroit. Après la lecture de "Plage Saint-Anne", vous ne les regarderez peut-être plus de la même façon...

Merci à Stéphanie, qui m'a proposé la lecture de ce roman.

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 23:32

 

Audiolib 2017 (Juliard) - 4 h 04 - Lu par Antoine Leiris

De Philippe Besson, j'avais lu en  2004 "les jours fragiles", un roman qui se présentait comme le journal intime de la soeur d'Arthur Rimbaud. J'avais beaucoup aimé la plume de l'auteur mais d'autres sollicitations m'ont détournée de Besson jusqu'à ce que "Arrête avec tes mensonges" croise mon chemin.

L'auteur a choisi d'indiquer "roman" sur  son ouvrage mais, il ne s'en cache pas, il s'agit du récit de son premier amour. Ne fuyez pas, "Arrête tes mensonges" est une oeuvre littéraire pas une de ces autofictions dans lesquelles le lecteur se sent voyeur.

Philippe Besson a vécu son adolescence dans les années 80. Très tôt, il a pris conscience de son homosexualité et l'a acceptée. Mais à l'époque, il n'était pas question de se montrer au grand jour lorsqu'on vivait une histoire d'amour avec une personne du même sexe. C'est donc clandestinement qu'il voyait Thomas. Ce dernier n'assumait pas son orientation sexuelle et ne l'assumera d'ailleurs jamais, comme nous le découvrons plus tard dans le récit.

Le chemin des deux jeunes garçons se séparera à la fin de la terminale. L'auteur fera des études alors que Thomas entamera sa vie d'adulte. Tous deux garderont la marque indélébile de ce premier amour. Ce n'est que bien plus tard que l'auteur entendra de nouveau parler de son ami. 

Ce récit, assez cru par moment, est pourtant d'une grande délicatesse. La relation entre ces deux jeunes gens est en grande partie sexuelle mais l'auteur démontre à quel point elle ne peut être réduite à une histoire de sexe. 

De la même génération de l'auteur, je peux comprendre à quel point cette relation a dû être difficile à vivre dans un petit village de province, dans les années 80. N'oublions pas que l'homosexualité n'a été dépénalisée qu'en 1982. Que de drames ont été vécus dans les campagnes par les jeunes gens qui avaient le malheur d'aimer quelqu'un du même sexe !

 La version audio est réussie, le lecteur a su trouver le juste ton. Une interview de l'auteur complète l'écoute. L'auteur fait remarquer que la réalité dépasse parfois la fiction. C'est le cas dans ce roman.

Pour finir, voici deux phrases que j'ai relevées durant ma lecture et qui m'ont particulièrement marquée dans le contexte de ce livre.

"Parce que tu partiras et que nous resterons".

"Je me demande si la froideur des pères fait l'extrême sensibilité des fils".

Je ne saurais trop vous recommander de lire ce roman bien construit, intelligent et d'une grande sensibilité.

Un grand merci à Audiolib pour ce partenariat

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 23:40

Fluide Glacial - 2017 - 71 pages

Dans cet album autobiographique, l'auteur, en mal d'inspiration, nous raconte ses vacances. Un peu fauché sur les bords, divorcé avec deux enfants à occuper, le narrateur se retrouve chez une tante, au milieu d'une forêt, en Corrèze. Entre la pluie, le cahier de vacances et les réseaux sociaux qu'il n'arrive pas à quitter, Salch ne nous vend pas du rêve. Après la Corrèze, c'est dans le Loir et Cher qu'il nous emmène et pour finir près d'un marais où il dessine, entre autres, un ragondin. En dehors du thème des vacances, nous avons le droit à sa vie quotidienne en banlieue. J'ai conscience d'être un peu réductrice dans ce résumé mais c'est ce que j'ai retenu de la BD.

Je ne sais pas quelle mouche m'a piquée quand j'ai coché ce livre dans la liste du dernier "Masse critique" de Babelio. Le dessin n'avait rien pour me plaire et le texte pas beaucoup plus. Si j'ai ri, au début, des mésaventures de ce père divorcé "Inconséquent, branleur, angoissé et rongé par la culpabilité", je me suis vite lassée de ses mésaventures et au final je suis restée sur ma faim. Le narrateur est sans doute trop loin de mon univers et ses vacances pourries, pour être sincère, ne m'ont pas passionnée. Ce dessinateur anti-conformiste, anti-patrons, anti-jolis dessins et un peu looser trouvera son public, je n'en doute pas, mais je ne suis pas sa cible, j'aurais dû m'en douter. 

 

un petit aperçu du style...

un petit aperçu du style...

Lu dans le cadre d'une opération "Masse Critique" organisée par Babelio

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 23:00

Après avoir animé le blogoclub pendant près de 10 ans (dont une grande partie avec Lisa), la lassitude s'est installée. J'ai souhaité passer le relais et, par bonheur, j'ai trouvé deux blogueuses intéressées. J'aurais été triste que le blogoclub tombe à l'eau.

Il s'agit de Florence (le livre d'après) et d'Amandine (Au pays de Mandorla).

Pour en savoir plus c'est : ICI

Florence et Amandine ont tous mes encouragements et je reste membre du blogoclub.

La prochaine date est fixée au 1er septembre. Les participants liront une oeuvre de Joyce Maynard parmi les six titres publiés en France (le titre sera choisi par vote).

Longue vie au blogoclub !

 

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Published by sylire - dans De ma blogo-vie
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 23:21

Le samedi 3 juin, j'ai fait une virée à Saint-Malo à l'occasion du salon international du livre "Etonnants voyageurs". C'est un rendez-vous que j'apprécie, bien que je ne sois pas totalement satisfaite de ce salon. Le cadre est magnifique, le programme très alléchant mais il y a beaucoup, beaucoup de monde. Les files d'attente sont interminables pour les conférences et même en attendant une heure, vous n'avez aucune assurance d'avoir une place. Pour que l'attente soit raisonnable, il faut privilégier les rencontres avec les auteurs peu connus ou les rendez-vous excentrés du bâtiment principal.

Cette année, ma camarade de salon était Enna. Nous avons passé ensemble une journée très agréable. Voici quelques moments forts de notre journée :

Nous avons commencé par une rencontre avec la romancière Négar Djavadi. Nous avions fait ce choix car nous avons toutes deux aimé la version audio de "Désorientale". Nous sommes sorties ravies de la rencontre, qui nous a apporté un éclairage intéressant sur le parcours de cette femme qui a quitté l'Iran avec sa famille dans les années 1970, pour des raisons politiques. Elle a trouvé refuge en France, entamant une vie d'exilée.

Après un sandwich et une bonne glace en compagnie de Fleur, nous avons rejoint le "Café littéraire" pour une rencontre avec Luis Sepulveda, l'auteur du Best seller "le vieux qui lisait des romans d'amour".

Parmi les autres moments sympathiques de la journée, il y a eu notre tour du salon et l'échange avec un Dany Lafferière très abordable. Par miracle, au moment où nous sommes passées sur le stand de Zulma, il était seul.

Nous avons également apprécié notre une discussion avec l'éditeur du "livre qui parle". 

Dany Lafferière

L'an prochain, j'y retournerai probablement. Ne serait-ce que pour le cadre. Je tenterai peut-être le lundi. Apparemment, il y a moins de monde.

 

Côté film, j'ai vu "Marie Francine", de (et avec) Valérie Le Mercier.

L'histoire est celle d'une femme de 50 ans qui se fait plaquer par son mari et n'a d'autre choix que de retourner vivre chez ses parents. 

Après de nombreux déboires, le vent fini par tourner pour la quinqua, grâce à l'homme qui croise sa route (joué par Patrick Timsit)

"Marie Francine" est un film sympathique et amusant, dans l'air du temps, mais qui n'est pas incontournable. 

 

Sinon, en juin, j'ai passé une semaine de vacances tranquilles à la maison. J'avais besoin de repos. Au programme : balades, lecture, grasses matinées... Vivement les prochaines.

Le mois s'est terminé par une triste nouvelle : la disparition d'une grande dame, Simone Veil, dont j'avais lu la biographie en 2008. J'ai toujours été fascinée par cette femme, que j'admire infiniment.

Voici le lien vers mon billet de l'époque : http://www.sylire.com/article-18969283.html

Pour l'occasion, j'ai sorti l'ouvrage de ma bibliothèque et je l'ai feuilleté

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 23:28

 

Quai Voltaire  1999 - 393 pages  / traduit de l'anglais par M.O. Fortier-Masek et H. Robillot

Grâce et William sont mariés depuis un bail et leur entente est d'apparence parfaite. Suffisamment indépendants pour ne pas se marcher sur les pieds, ils savent se ménager tous les deux des moments de convivialité. Pourtant, quand un grain de sable (ou plutôt deux) se glissent dans les rouages, la mécanique conjugale se met à dysfonctionner. Voici pourquoi :

William fait partie d'un quatuor à cordes formé de quatre musiciens. Quand l'un d'eux prend sa retraite, le groupe embauche une violoniste nommée Bonnie. Hélas pour son couple, William tombe éperdument amoureux de la nouvelle recrue. Avant de déclarer sa flamme à la violoniste, l'idée lui vient de supprimer sa femme pour ne pas avoir à lui annoncer qu'il la quitte (radical, comme solution !). Mais n'est pas assassin qui veut et William a un mal fou à mettre son plan à exécution. Pendant ce temps-là, Grâce entretient une relation un peu inquiétante avec un jeune voisin qui a tendance à s'incruster dans sa cuisine. 

On retrouve, dans ce roman, les thèmes de prédilection d'Angela Huth : les méfaits de la routine conjugale, les petits et grands mensonges dans le couple, l'obsession amoureuse... Si j'ai apprécié de retrouver l'univers de l'auteure, j'ai trouvé ce roman moins réussi que d'autres (comme "Mentir n'est pas trahir", un peu sur le même thème). Je pense que cent pages de moins auraient rendu la narration plus vivante. L'histoire patine vers le milieu du livre et j'ai sauté quelques pages pour arriver plus vite au dénouement.

Ce n'est le meilleur de l'auteure mais j'ai tout de même passé un bon moment.

Lu dans le cadre du mois anglais organisé par Lou et Chryssilda
Livre sorti de ma PAL (challenge organisé par Antigone)

 

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