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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 23:51

Audiolib 2017 (Editions les Escales) - lu par Vincent Schmitt - 7 h 30

Voici un livre très difficile à résumer... 

Tout part d'un début de manuscrit, envoyé à un agent littéraire par son auteur. Le narrateur raconte qu'il a vécu une histoire troublante quand il était étudiant. Sa co-locataire lui avait présenté un psychologue qui cherchait un étudiant pour l'aider à mettre de l'ordre dans sa bibliothèque. Le psychologue l'avait embauché mais peu de temps après il était mort, assassiné dans des conditions mystérieuses. Le narrateur explique qu'il a eu récemment connaissance d'éléments qui lui ont fait revisiter les faits sous un autre angle qu'à l'époque. Le manuscrit s'arrête là...

Très intrigué par ce début d'histoire, qui semble autobiographique,  l'éditeur veut connaître la suite et se rend chez l'auteur. Sa compagne lui annonce ce dernier est mourant. Quelques temps après, il apprend sa mort. Sa veuve accepte de chercher le manuscrit mais elle ne met pas la main dessus. L'agent littéraire embauche alors un journaliste d'investigation, qui réussit à reconstituer une partie du puzzle mais finit par tourner en rond et se lasse. Un vieux policier en retraite prend le relais, avec acharnement et perspicacité. Il ne lâchera pas l'affaire. 

Aux termes de tours, de détours, de vérités et de contre-vérités, nous finirons par connaître la "vraie" vérité, que chaque protagoniste pensait détenir, en se trompant partiellement. Ce pied de nez à la vérité est d'autant plus troublant que le psychologue assassiné travaillait sur la mémoire et la façon dont chacun interprète les mêmes faits de façon différente. La construction est astucieuse, la mise en abyme réussie. Toutefois, le suspens haletant promis par l'éditeur n'est pas vraiment au rendez-vous. C'est un bon polar mais plutôt tranquille.

Lu dans le cadre du Prix Audiolib

Une lecture commune avec Enna

L'avis de Pascal

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2017.

L'histoire se passe dans le New Jersey, ce qui me permet d'avancer un peu dans mon challenge "50 romans -50 états", qui stagne un peu

L'histoire se passe dans le New Jersey, ce qui me permet d'avancer un peu dans mon challenge "50 romans -50 états", qui stagne un peu

Pour voir où j'en suis avec ce challenge : voici Ici

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 23:14

Audiolib 2017 (Sarbacane 2015) - Lu par Rachel Arditi - 6 h 15

Je lis très peu de littérature jeunesse mais je n'ai rien contre la lecture d'un roman ado de temps en temps, surtout si c'est une pépite. Ce livre s'est présenté à moi par l'intermédiaire d'Audiolib, qui lance sa collection de livres audio pour la jeunesse.

Le début de l'histoire est cruel. Trois jeunes adolescentes sont élues "boudins du collège", lors d'une élection organisée sur les réseaux sociaux. Mireille, qui faisait déjà partie des "gagnantes" l'an passé, a cessé de se rendre malade pour son physique. Elle décide d'entraîner ses deux malheureuses co-boudins (et le grand-frère de l'une d'entre elles) dans un road-trip à vélo, jusqu'à Paris. Les trois filles ont l'idée, pour subventionner leur voyage, de vendre des boudins sur le bord de la route. Les médias s'intéressent à leur projet et elles deviennent populaires. Le but ultime de ce voyage est de participer à la Garden-party de L'Elysée (cette participation motive les quatre voyageurs, pour des raisons différentes).

J'ai pris beaucoup de plaisir à écouter ce texte qui, en dépit d'un sujet qui ne prête pas à rire, ne manque pas d'humour. Mireille, la meneuse du groupe, est très marrante et bourrée de peps. Pas revancharde pour deux sous, elle va pourtant donner une bonne leçon (mais de courage et d'intelligence) à son copain de maternelle qui a organisé le concours. 

La lectrice module sa voix en fonction de la personnalité de chacune des jeunes filles. Son interprétation est très vivante. Une petite musique entraînante sépare les chapitres. Ce roman s'adresse à des adolescents mais je ne me suis pas ennuyée une seconde. La couverture est très girly, espérons que cela ne dissuade pas trop les garçons de le lire.

Un très bon roman ado !

 

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 12:11

Gallimard - 144 pages - Traduit de l'anglais par Marie-Odile Fortier-Masek

Une fois n'est pas coutume, voici la quatrième de couverture :

Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu'ils aillent rendre visite à leur mère le temps d'un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désoeuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire ? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée ? Jusqu'à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première - et dernière - fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie. Graham Swift dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre - les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s'est réduite... Il parvient à insuffler à ce court roman une rare intensité, et célèbre le plaisir de la lecture et l'art de l'écriture.

Mon avis :

La couverture est très attirante et le résumé tout aussi alléchant mais malheureusement, le texte ne tient pas ses promesses. La quatrième de couverture annonce que la journée du 30 mars 1924 changera le cours de la vie de Jane mais je n'ai pas vraiment compris pourquoi. Il se passe quelque chose d'important pour la jeune bonne, certes, mais je ne vois pas en quoi cet événement, précisément, a pu susciter sa vocation (ou alors, j'ai raté quelque chose).

Je suis donc restée sur ma faim, attendant des explications ou un développement qui ne viendra pas. En étant objective, le contexte historique (l'entre deux-guerres et la fin de l'aristocratie) est plutôt bien dépeint. L'évolution de la jeune femme et son émancipation sont intéressantes mais trop peu développées par l'auteur, qui concentre l'histoire sur une seule journée ou presque.

Au final,  j'ai refermé le roman frustrée et déçue. Dommage.

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 23:14

Audiolib 2016 (Albin Michel) - 6 h 21 - Lu par Philippe Torreton

Le romancier nous entraîne dans un petit village de province entouré de forêts, où tout le monde se connait. Quand le petit Rémi, six ans, disparaît une heure ou deux, ses parents imaginent dans un premier temps qu'il joue avec un camarade. Ils finissent toutefois par s'inquiéter et interrogent le voisinage. Mais personne n'a vu Rémi sauf le jeune Antoine, qui ne s'en vante pas. En tant que lecteur, nous savons qu'il a une bonne raison de se taire. Antoine a en effet tué le garçonnet, pas tout à fait par accident. Cette scène se produit dès le début du roman. Il n'y a donc pas de suspens concernant le meurtrier. Pourtant, l'auteur parvient à nous garder sous pression jusqu'au bout.

Ce qui fait l'intérêt de ce roman, outre le suspens qui nous tient en haleine, c'est qu'il nous place dans la peau d'un jeune meurtrier rongé par la culpabilité, qui attend dans l'angoisse que les policiers trouvent l'indice qui le démasquera (ou pas). J'ai bien aimé également l'étude des mœurs assez féroce de ce village de province.

Je pensais me contenter d'extraits de la version audio pour le Prix audiolib, car j'avais déjà lu le roman en version papier, mais j'ai été embarquée par l'interprétation de Philippe Torreton. J'ai écouté l'intégralité du CD avec beaucoup d'intérêt. Il faut dire que je ne me souvenais plus précisément des détails de l'histoire. J'ai pris beaucoup de plaisir à les redécouvrir. Au final, je me demande si je n'ai pas encore plus apprécié la version audio que la version papier.

Un bonus très appréciable nous est offert à la fin du CD. Il s'agit d'une conversion entre Pierre Lemaitre et le comédien.

J'attends maintenant le prochain roman de Pierre Lemaitre (et surtout la suite de "Au revoir là haut").

Les avis de : Enna - Sandrine - Estelle - Pascal - Meuraie - Angélique - Claire

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2017

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre"

 

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 17:00

Voici le récapitulatif de "Ecoutons un livre" de ce mois (publication des billets, le 16/04) :

- Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre - Sylire

- Trois femmes puissantes de Marie Ndiaye - Géraldine

- Les enfants des justes de Christian Signol - Enna

- Les choses de Georges Perec - Enna

- Désorientale de Négar Djavadi - Sandrine

Automobile club d'Egypte de  Alaa El Aswany - Vive les bêtises

- La fille du train de Paula Hawkins - Vives les bêtises

- Les petites reines de Clémentine Beauvais - Meuraie

Si vous souhaitez participer à "Ecoutons un livre", rien de plus simple. Tous les 16 du mois, vous publiez un billet sur un livre audio de votre choix et vous m'indiquez votre lien en commentaire du billet récapitulatif du mois.

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 23:37

Septembre 2016

Ce roman graphique fait partie d'une série d'ouvrages que l'auteur Emmanuel Guibert a consacré à son ami américain, Alan Cope. Je n'ai pas lu la première série en trois tomes "La guerre d'Alan" mais j'ai beaucoup aimé "L'enfance d'Alan", qui raconte l'enfance de cet ami américain, né en Californie en 1925. Outre l'histoire personnelle d'Alan, le contexte historique m'avait intéressée. 

Dans "Martha et Alan", nous restons dans l'enfance de l'américain, au travers de l'évocation d'une amitié qui a beaucoup compté pour lui, celle qui le liait avec Martha, une camarade de classe. A l'âge de 12 ans ils se perdront de vue mais il parviendra à obtenir de ses nouvelles quelques années plus tard. Vers l'âge de 60 ans,  il retrouvera de nouveau sa trace et commencera avec elle une relation épistolaire qui durera plusieurs années.

Ce roman graphique se lit rapidement. Il est moins complet que "l'enfance d'Alan" mais les deux ouvrages se complètent bien. S'il ne se passe pas grand chose d'exceptionnel au niveau de l'histoire, les dessins sont vraiment très agréables à regarder.  On ressent toute la nostalgie de l'enfance et l'importance pour Alan de cette amitié semi-amoureuse qui s'apparente à un premier amour.

Cliquez sur le dessin pour l'agrandir

Cliquez sur le dessin pour l'agrandir

L'auteur explique, dans la vidéo ci-dessous, le choix qu'il a fait de s'affranchir des codes de la BD. Comme nous le voyons dans le dessin ci-dessus, par exemple, certains dessins occupent une double page. Emmanuel Guibert a voulu rester dans la continuité de "l'enfance d'Alan" tout en offrant à son lecteur un dessin différent (dans l'enfance d'Alan, il avait utilisé le noir et blanc et le sépia alors qu'ici toutes les planches sont en couleur). J'ai lu par ailleurs dans une autre interview que l'auteur s'était inspiré d'un peintre chinois découvert lors d'un voyage en Asie. 

Un très joli roman graphique.

Il faut lire en complément (avant ou après) "l'enfance d'Alan".

Lu dans le cadre de La BD fait son Festival 2017

 (note : 16/20)

Lien vers la page BD du site Priceminister

Aujourd'hui, la BD de la semaine, c'est chez Noukette !

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 08:54

Avec retard (formation oblige), voici donc un petit compte-rendu de mes loisirs du mois de mars.

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Côté salon (du livre) :

Je me suis rendue "Rue des livres", à Rennes, le 19 mars. C'était l'occasion de retrouver, comme chaque année, des passionnés du livre. Participaient cette année à la rencontre :

- des Blogueurs  :  Antigone, Canel,  GéraldineHervéSandrine, Gambadou

mais aussi :

- des "Babeliotes"Diablotin, FransoazIris29Kitty la mouette.

Merci à Canel et Gambadou pour la fabrication des badges !

En arrivant sur le salon, nous avons fait un petit tour de reconnaissance, avant d'aller déjeuner tous ensemble dans une pizzeria. L'après-midi, j'ai privilégié les tables rondes (je me lasse vite de déambuler dans les allées). J'ai particulièrement aimé la participation par Eric Vuillard de dernier roman "14 juillet". Eric Vuillard est un écrivain féru d'histoire, passionné et passionnant. Très intéressante aussi, la table ronde qui réunissait Marin Ledun et Dominique Manotti autour du "roman noir".

Dans le train, à l'aller, Fransoaz et moi-même avions fait la connaissance d'Iris et de Diablotin, qui toutes habitent Brest (mais ne se connaissaient pas). Au retour, nous avons fait plus ample connaissance en se promettant de se revoir.

Côté film : j'ai vu "Captain fantastic" de Matt Ross

Ce film nous plonge dans les forêt reculées du Nord-Ouest des Etats Unis, où nous faisons la connaissance d'un père et de ses six enfants, coupés du monde. Puis nous les retrouvons de retour dans la "civilisation". Une bonne ou une mauvaise chose ? Ce n'est pas tranché et c'est tout l'intérêt du film, qui se garde d'être manichéen. 

Si vous n'avez pas encore vu ce film, je vous le conseille vivement. Les acteurs sont fabuleux, les paysages magnifiques. C'est un film sensible et intelligent qui questionne sur l'éducation des enfants.

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Une superbe adaptation théâtrale : "Mon traître" d'Emmanuel Meirieu

J'ai fini le mois en beauté en découvrant l'adaptation théâtrale des deux ouvrages de Sorj Chalandon "Mon traitre" et "Retour à Killibegs".

C'est une interprétation très émouvante, qui rend hommage aux deux romans de Chalandon. Nous sommes transportés dans un Belfast en pleine guerre civile mais aussi dans la peau d'un français qui a aimé un traître et ne renie pas cette amitié, bien que brisé par la trahison dont il a été victime.

Trois acteurs  (Stephane Balmino - Laurent Caron Jean Marc Avocat ) jouent  respectivement  le trahi, le fils du traître et le traître. 

La mise en scène est très originale, avec des effets spéciaux assez impressionnants (pluie et orage, images d'archives, maquillage du traître...).

Cerise sur le gâteau, nous avons pu, à l'issue du spectacle, échanger avec le metteur en scène, Emmanuel Meirieu. Des échanges passionnants, qui nous ont éclairés sur la démarche du metteur en scène mais aussi sur "le traître" (alias Denis Donaldson, à la fois membre de l'Ira et agent britannique).

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Côté lecture, j'ai beaucoup aimé le deuxième tome de "L'Amie prodigieuse", d'Elena Ferrante Je suis actuellement plongée dans le 3ème tome, meilleur encore, selon moi, que les deux premiers.

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Côté vie privée, de très bonnes nouvelles mais je vous en parlerai en temps et en heure...

 

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 23:02

Je serai en formation à Paris la semaine prochaine. J'en profite pour mettre mon blog en pause une dizaine de jours car je suis un peu (beaucoup) surbookée ces temps-ci. 

Au retour de Paris, j'essayerai de rédiger mon traditionnel billet du mois écoulé et de rattraper mes chroniques en retard.

A bientôt !

 

 

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Published by sylire - dans Pêle-mêle
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 21:39

Audiolib 2016 (grasset) - 5 h 40

C'est la deuxième fois que j'évoque "Petit pays" sur ce blog. 

Voici mon billet sur la version papier :

Gabriel est un jeune garçon d'une dizaine d'années qui coulait une enfance heureuse au Burundi avant que la situation politique de son pays ne se dégrade. Nous sommes dans les années 90. Né d'un père français et d'une mère d'origine rwandaise, Gabriel habite dans l'impasse d'un quartier résidentiel. Avec ses copains, il joue dans l'impasse quand il ne vole pas des mangues dans les jardins des voisins. La vie est douce pour le petit métis. Quand ses parents se séparent, c'est un premier choc mais le grand choc de son enfance sera la guerre civile au Rwanda puis au Burundi. Il apprendra alors qu'il est tutsi. Jusque-là, il ne connaissait même pas ce mot.
Ce roman, écrit dans une langue chaude et colorée, ma enchantée. La description des paysages, des odeurs, des couleurs de l'Afrique est particulièrement réussie. Avec une plume truculente et rythmée, Gael Faye nous raconte ses aventures de petit métis. On peut faire le rapprochement avec Le petit Nicolas mais également avec l'enfance de Dany Laferrière. J'ai plusieurs fois éclaté de rire (une histoire rocambolesque de vélo volé est à mourir de rire). J'ai bien aimé, également, le rapport aux livres du jeune garçon. Quand ses parents se se séparent et que la vie a perd de sa saveur, il se console dans la lecture d'ouvrages que lui prête une de ses voisines. 
La dernière partie du roman est une véritable douche froide. Le contraste entre l'innocence de l'enfance et l'horreur de la guerre civile est saisissant. L'enfant est confronté brutalement à une extrême violence. Gabriel avait bien remarqué que son petit monde était en pleine évolution mais comment aurait-il pu imaginer que ce havre de paix deviendrait un enfer et que ses jeunes amis se transformeraient en meurtriers ? Toute l'absurdité des guerre ethniques nous apparaît au travers des yeux de cet enfant.

Un premier roman particulièrement réussi.

Et maintenant, voici mon ressenti sur la version audio : 

Selon moi, la version audio n'est pas à la hauteur du roman papier. C'est l'auteur lui-même qui lit son texte, ce qui est rarement une bonne idée. Comme c'est un rappeur, on aurait pu imaginer qu'il donne à son texte une totalité originale et particulière. Hélas, J'ai trouvé son interprétation assez plate et décevante. Pour tout vous dire, j'ai abandonné mon écoute au tiers pour ne pas gâcher la bonne impression que m'avait fait le texte en version papier.

Dommage pour la version audio mais je confirme que c'est un très bon roman !

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2017

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 00:03

Dargaud - 2014 -56 pages

Que faire un dimanche après-midi de tempête, en guettant l'éclaircie qui permettra de mettre le nez dehors ? Se plonger dans une bonne BD et râler quand l'accalmie attendue arrivera plus vite que prévue.

Cela faisait un petit moment que j'avais cette BD sous le nez, je ne sais pas pourquoi j'ai tant attendu pour m'y plonger. J'avais pourtant beaucoup aimé le premier opus, sympathisant immédiatement avec ces p'tits vieux rigolos et un peu voyous, qui osent vivre leur vieillesse comme ils l'entendent.

Dans ce deuxième opus, nous retrouvons Antoine, Mimile, Pierrot et Juliette (sans oublier le bébé). Quand l'ex-amoureuse de Pierrot ressuscitera, suite à un malentendu, Juliette devra trouver une astuce pour "gérer" le Pierrot, complètement chamboulé. Pour arriver à ses fins, Juliette n'hésitera pas à utiliser les grands moyens. Le groupe des meuniers en fera les frais. Bien fait pour eux ! Ils n'avaient pas qu'à embrouiller les consommateurs avec leur stratégie de diversification de la baguette de pain.

Ah ah, si juste... (cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Ah ah, si juste... (cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Le dessin est aussi amusant que le texte. J'adore les visages des petits vieux, très expressifs et plus vrais que nature.

Une série qui connait un franc succès et c'est bien mérité !

Aujourd'hui, la BD de la semaine, c'est chez Mo

Les avis de Noukette - Jérôme

Antigone nous incite à baisser nos PAL (Piles à lire)

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