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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 23:43

 

  Le dilletente - 2010 - 252 pages 

Le début de l’histoire m’a fait penser à « l’inspecteur la bavure » (film dont Coluche est le héros). Un jeune homme, un peu couvé par maman, quitte la maison familiale pour monter à Paris prendre son poste de fonctionnaire après avoir été reçu in extremis à un concours de la fonction publique. Le héros du Front russe n’entre pas dans la police, contrairement à L’inspecteur la bavure, mais au Quai d’Orsay. Après avoir commis une gaffe avant même d’avoir reçu sa nomination, notre homme se retrouve parachuté dans une annexe du ministère, qui s’occupe vaguement de diplomatie avec les pays de l’Est. Bien vite le jeune homme se rend compte qu’il est dans un véritable placard dont il sera difficile de sortir…

 

Voilà un livre assez déroutant par la différence de ton entre la première et la seconde partie. Je dois très bientôt rencontrer l’auteur dans le cadre du prix inter-ce (ce soir !) et je suis impatiente d’avoir son éclairage sur cette différence de ton. Dans la première partie l’histoire est totalement burlesque. On rit beaucoup (ceux qui l’ont lu ne sont pas sur le point d’oublier la scène du pigeon !). C’est une critique féroce de la fonction publique : sa rigidité, son manque de réactivité…  Dans la seconde partie, peu à peu, l’histoire prend un ton nettement moins amusant. Notre anti-héros ne ménage pas ses efforts pour sortir de son placard mais semble s’enliser. Sa vie sentimentale est un fiasco, bref, plus le temps passe et plus il se rapproche de la vie de ses parents, qu’il rêvait de fuir… Les dernières phrases sont glaçantes…

 

Un peu déroutant...

Lecture dans le cadre du Prix Cézam 2011

Affiche_2011.jpg

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commentaires

moustafette 31/05/2011 20:19



J'avais bien rigolé, bcp aimé !



sylire 31/05/2011 21:53



@Moustafette : et c'est rare en littérature, il faut bien le reconnaitre. Nous pleurons plus que nous rions dans nos lectures...



Valérie 31/05/2011 18:55



A part l'épisode des pigeons, je 'nai pas aimé grand chose dans ce roman.



sylire 31/05/2011 21:52



@Valérie : je suis moins sévère que toi tout de même...



Theoma 31/05/2011 18:42



billet pour le blogoclub de demain programmé ! merci !



sylire 31/05/2011 21:51



A demain alors, Théoma !



Yv 31/05/2011 10:40



je suis plutôt attiré par la couverture, le titre... et ton billet.



sylire 31/05/2011 21:51



@Yv : alors vas-y !



Gwenaelle 27/05/2011 08:48



C'est un livre original et drôle mais teinté d'un désespoir qui laisse un goût amer... As-tu pu en discuter avec l'auteur? 



sylire 27/05/2011 22:59



@Gwen : oui,  j'ai pu lui dire que j'avais été un peu déçue du changement de ton, que j'avais beaucoup ri dans la première partie et à tel point que la fin m'avait désorientée.
J'avais envie d'un peu d'espoir ! Je n'aime pas l'idée qu'on ne puisse rien faire pour s'en sortir, que le milieu familial nous influence à ce point.