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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 23:06

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Jenull suis devenue une adepte du livre audio (en alternance avec le livre-papier) et dans ce domaine je privilégie les classiques. On trouve plusieurs sites qui proposent des livres audio gratuits. J’ai littéralement craqué pour une voix, celle de Victoria (au fil des lectures). David Copperfield faisant partie de ses propositions de lecture, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir (enullnfin) ce grand auteur.

Pour ceux qui ne connaissent pas du tout Dickens , il s’agit d’un écrivain anglais très célèbre, qui a rencontré un grand succès de son vivant (1812 – 1870). Ses œuvres continuent à être rééditées et sont adaptées régulièrement au cinéma. David Copperfield est l’œuvre la plus connue. 

Résumer « David Copperfield » est un crève-cœur car l’oeuvre est si dense et si riche qu’on ne peut lui rendre hommage en quelques lignes.  La lecture audio dure plus de 40 heures et s’est étalée, en ce qui me concerne, sur plus d’un mois.

Pour bâtir cette histoire, Charles Dickens s’est inspiré de quelques épisodes de sa propre enfance. Le cheminement vers son métier d’écrivain se rapproche également de celui de son héros. Une grande partie de l’histoire est toutefois le fruit de sa (très fertile) imagination.

Les premières phrases : "Serai-je le héros de ma propre histoire ou quelque autre y prendra-t-il cette place ? C’est ce que ces pages vont apprendre au lecteur. Pour commencer par le commencement, je dirai donc que je suis né un vendredi, à minuit (du moins on me l’a dit, et je le crois). Et chose digne de remarque, l’horloge commença à sonner, et moi, je commençai à crier, au même instant".

La proximité avec le narrateur s’installe immédiatement. David dit « je » et s’adresse au lecteur, faisant de lui son confident pour évoquer ses souvenirs de jeunesse. Le récit est chronologique mais de temps en temps le narrateur nous fait deviner à demi-mot ce qui peut se passer ensuite. Ces allusions attisent la curiosité, sans gâcher l’effet de surprise.

Dans le petit monde de David Copperfield, nombreux sont les personnages qui  mériteraient un développement : la vieille et fidèle bonne Pegotty, la tante Betsey Trotwood (sorte de fée déjantée), Monsieur Micawber (le viel ami), Monsieur Dick (simple d’esprit dont s’occupe la tante Betsey). Il y a aussi lenulls amis de pension :  Steerforth  et Traddles, la petite Emily et son oncle... Tous ces personnages sont les protagonistes d’histoires parallèles dans lesquelles David joue un rôle.  Grâce à eux tous, David se forge une expérience de la vie et acquiert la sensibilité qui fera de lui un grand écrivain.  

On le voir affronter avec courage la mort de sa mère et la brutalité de son beau-père,  la pension et l’entrée précoce dans le monde du travail (le jeune garçon se trouve propulsé dans le monde ouvrier londonnien, bien éloigné de son milieu d’origine).  Recueilli par la tante Betsey, il est sauvé d’un avenir qui s’annonçait bien sombre pour lui. Si David fait preuve d’une grande maturité dans son enfance, le tournant de l’adolescence lui réussit moins. Il fait des choix peu judicieux, qu’il paiera cher par la suite. Heureusement pour lui, d’une certaine façon, des difficultés financières le ramènent dans le droit chemin… Peu à peu il perd sa naïveté et chemine vers la sérénité.

Je pourrais vous parler des histoires de cœur de David, de ses amis, de ses voyages… il y a tant à dire. Je relis de temps en temps quelques chapitres, en attendant de me plonger dans une autre œuvre de Dickens. Pour le moment, je n’en ai pas envie.  David est trop présent, ainsi que le petit générique qui accompagne chaque chapitre de la lecture audio (un extrait de "for the Youth - Op.39 - Waltz" de Tchaikovsky).
Monsieur Dickens, Victoria et David, merci !

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 23:54

Je me souviens d'avoir été hypnotisée par ce duo de Tarata il y a quelques années, un des plus étonnants certainement : Dionysos et Louise Attaque - Song 2  (reprise d'un titre célèbre du groupe Britannique "Blur")

De temps en temps, j'aime bien le visionner... 

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 23:28

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                                                       Éditons Héloïse d'Ormesson - août 2011 – 233 pages

  

 

L’histoire commence avec la découverte, par une femme de chambre, d’un double meurtre. Les victimes sont éditeurs et amants de passage. Ils séjournent dans un hôtel de Francfort qui accueille des professionnels du livre à l’occasion de la Buchmesse (foire internationale du livre).

Dans ce même hôtel séjourne le narrateur, un jeune éditeur à succès nommé Florent. Il a passé la nuit avec Léna, une jeune femme assez étrange dont il vient de faire la connaissance. Florent n'est pas très à l'aise en Allemagne, en raison de son histoire familiale. Son père était un sympathisant nazi. Il a été abattu en allemagne, sans doute par un mouvement d’extrême gauche (La RAF - Fraction Armée Rouge).

De retour en France après la foire aux livres, le jeune éditeur se rend chez son ex-femme, atteinte d’une maladie incurable et dont les jours sont comptés. Elle aussi a un passé familial en lien avec l’Allemagne. Elle le prie de retourner en allemagne enquêter sur les zones d'ombre de ce passé, qu'elle voudrait éclaircir avant de mourir. Florent accepte bien volontiers...

De l’histoire, je n’ai pas envie d’en dire davantage sinon qu’elle est assez tarabiscotée. On plonge dans la seconde guerre mondiale mais aussi dans la période tourmentée qui l’a suivie. La cicatrisation des blessures du passé ne s’est pas faite sans mal, notamment en Allemagne. Des mouvements d’extrême-gauche comme la bande à Baader ont œuvré dans le sang.

Destins croisés, histoires de cœur, grande histoire, voilà les ingrédients de ce roman noir. J’ai bien aimé le contexte germanique de l’histoire, les mots allemands qui se glissent dans le texte (il m’en reste quelques souvenirs), les descriptions des paysages traversés… J’ai moins apprécié le style, très oral, trop à mon goût. Quant à l'intrigue, elle tient en haleine mais m'a paru confuse par moments. Mon avis sur ce livre est donc assez partagé.

Liliba a rencontré l'auteur

Livre chroniqué dans le cadre de l'opération Masse critique de Babelio     null                                                      1pour_cent_litt_raire_2011

                                                                                                          4/7

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 23:44

Voici quelques photos prises hier à la Pointe de Primel à Plougasnou (Nord Finistère)

Il faisait 29 degrés, une mer d'huile, des couleurs magnifiques... 

Avec un temps pareil, la Bretagne, c'est le paradis... 

(photos prises par Monsieur Sylire)

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:49

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Editions Le point aout 2011 (Sabine Vespieser 2010) 442 pages

 

 

L’œuvre dont il est question ici est inspirée de la propre histoire des grands-parents de Vincent BOREL, propulsés dans les tumultes de l’histoire durant la première partie du siècle dernier, en Espagne.

Antoine et nullIsabelle se sont rencontrés à Barcelone en 1925. Leurs familles respectives avaient fait le choix, dès 1917, de quitter la campagne qui ne leur offrait plus de quoi vivre. Les premiers chapitres sont consacrés à l’installation laborieuse des deux familles à Barcelone. Quand Antoine et Isabelle se marient, leurs parents sont parfaitement intégrés. L’avenir semble tendre les bras au jeune couple mais la guerre va venir briser leurs projets. Antoine s’engage auprès des républicains alors qu’Isabelle prend en charge leurs jeunes enfants. Pour Antoine ce sera le maquis puis la déportation au camp de Mauthausen, pour Isabelle l’exil en France. C’est là qu’ils se retrouveront à la fin de la guerre. Parallèlement à l’histoire du couple, nous  suivons l’évolution d’une famille de riches industriels lyonnais  « les Gilet », que la guerre n’empêchera nullement de continuer à prospérer, bien au contraire…

Je n’ai pas lu cette épopée familiale d’une traite, d’abord parce que le nombre de pages est conséquent  mais aussi parce que la place réservée à la grande histoire est importante.  Ne connaissant de l’histoire de l’Espagne que les grandes lignes, la lecture m'a souvent demandé un effort de concentration pour ne pas m’y perdre (notamment lors de l’évocation de l’histoire syndicale). J'ai abordé avec plus de facilité les chapitres moins centrés sur l'Espagne mais plus globabalement sur la seconde guerre mondiale. J'ai trouvé fort intéressante l'évocation de l'histoire industrielle de cette époque, au travers de de la famille Gilet. Le livre manque à mon sens d'un souffle romanesque, les personnages manquent d'épaisseur mais les efforts qu'exige cette lecture en valent la peine. 

Un hommage familial original et instructif.

Les avis de Lapinoursinette et Stéphanie (landibiblog)

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 23:34

Je le suis depuis "Téléphone" et j'ai eu la chance de le voir cet été aux Vieilles Charrues .

Le voici dans "Maintenant je reviens"...

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 20:00

 

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Sans Famille a été édité pour la première fois en 1878 chez "Eugène Dentu"

Quand j’étais enfant, je dévorais des livres, le soir, au lit, jusqu’à… pas d’heure. Et quand j’avais éteint (enfin) la lampe de chevet, avant de m’endormir, j’inventais des histoires en m’inspirant de mes lectures.  « Sans famille » faisait partie des livres que j’aimais réinventer à ma façon.

null Grâce à mon lecteur MP3 et à la superbe voix de Victoria (lectrice bénévole que l'on retrouve sur différents sites de lecture audio), Rémi m’a accompagnée cet été en Turquie et notamment durant le voyage-aller, qui a duré la journée en raison d’un problème à l’aéroport.  J’ai bien apprécié d’avoir une histoire suffisamment prenante pour ne pas m’ennuyer le moins du monde durant ces heures d’attente, où chacun s’occupe comme il peut.  La lecture audio de « Sans famille » dure plus de treize heures (417 pages dans l’édition du livre de poche). J’avais pioché cette lecture sur le site d’audiolivres.com (lien).

 A noter qu’une musique accompagne très judicieusement l’introduction et le final de chaque chapitre. Il s’agit d’« Amour et printemps » d’Émile Waldteufel, à l’orgue de Barbarie (air très connu). D'autres intermèdes musicaux viennent agrémenter la lecture, la rendant très vivante.

Rémi, Mattia et Capi

 

Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de « sans famille », je pense aux plus jeunes car les autres ne peuvent pas être passés à côté, il s’agit du périple  d’un jeune orphelin, acheté à sa famille adoptive par Vitalis, un saltimbanque qui parcourt la France avec sa petite troupe (un singe et deux chiens), donnant des représentations dans les villages qu’il traverse. D’abord effondré de devoir quitter sa bonne mère Barberin, Rémi se console car il apprend des tas de choses avec son Maitre Vitalis et notamment à lire et à écrire. Hélas, la troupe perd ses membres les uns après les autres et Remi se retrouve seul sur les routes de France. Toutes sortes d’aventures et de rencontres se présentent à lui, qui l’enrichissent et le fond grandir…  (sur la photo à droite, on le voit représenté avec son ami Mattia et Capi, le fidèle chien).

C’est un roman d’apprentissage et d’aventure mais également une peinture réaliste de la vie des français au 19ème  .On ne peut s’empêcher d’être  épouvanté par le sort des enfants défavorisés à cette époque. J’avais oublié à quel point certaines scènes étaient tristes et je dois dire que j’ai pleuré de nouveau, comme autrefois. Mais avec Rémi, le chagrin est vite remplacé par l’optimisme et la joie de vivre. C’est un petit garçon débrouillard, courageux, qui se lie facilement… 

Un roman « doudou »  à relire avec des yeux adultes…

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 23:09

Comme vous le savez peut-être, les blogueurs bretons se retrouvent chaque année au Festival Du Livre de Carhaix. Nous n’en avons pas encore parlé entre nous, mais je ne pense pas m'avancer de trop en disant qu'une rencontre se tiendra cette année encore. Je viens de lire dans la presse que la présidente du Festival serait Nathalie De Broc. J’avais acheté l’an passé un de ses ouvrages que je n'ai pas encore lu, il me reste donc 6 semaines pour m'y mettre.

A noter que le thème général du Festival sera "Le Pays Basque Nord"

A l’occasion de ce Festival, la ville organise son propre prix dont voici les titres en lice : «Tous les trois», de Gaël Brunet; «La fuite en Egypte» de Michel Chaillou; «La forêt des 29», d'Irène Frain; «Manège» de Pierrick Hamelin; «Les hommes-sirènes» de Fabienne Juhel et «Plage» de Marie Sizun. Je me réjouis de voir dans cette liste, deux auteurs que j’aime beaucoup et que nous avons pu voir à Carhaix : Fabienne Juhel et Marie Sizun. Cela me fait penser que je n’ai toujours pas lu « Les hommes-sirènes » . 

Pour les bretons (et pour les autres aussi, pourquoi pas), le Festival se tiendra le dernier week-end d’octobre, comme d’habitude…; En attendant, voici l'affiche !

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 23:16

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Editions Buchet Chastel - 245 pages

 

 

Le narrateur a 22 ans et la vie ne lui a pas fait de cadeau. Elle lui a volé d’abord sa mère et son frère, puis quatre ans plus tard son père.  Seul au monde,  écrasé par le poids de la fatalité, il décide de quitter la France avec  son meilleur ami et son ex-petite amie. Le trio (un peu compliqué, c'est une histoire parallèle) s’envole vers la Californie sur les traces de Lloyd Cole, un chanteur dont le narrateur écoute en boucle la chanson « Rich ».

Durant trois mois, le narrateur tente de trouver la force de continuer sa route, aidé en cela par la présence bienveillante de ses amis, se nourrissant  de paysages et de  rencontres. Sans garde-fou désormais pour avancer dans la vie, se sentant presque coupable d'être vivant, il est très vulnérable. Pour autant, il ne s’écroule pas. Allongé à l’arrière de la voiture, quand le trio se déplace d’un endroit à un autre, le jeune homme laisse les souvenirs remonter à la surface. Oublier, c'est tout simplement impossible.

On ne pleure pas à la lecture de « Et rester vivant »,  on reste à distance du malheur,  en phase avec le narrateur. Il n’y a pas de fioritures, les choses sont dites sans détour. Ceux qui connaissent un peu Jean-Philippe Blondel  comprendront que cette histoire est la sienne. A la fin du livre, dans une sorte de postface, il nous raconte le chemin parcouru depuis l’été de ses vingt-deux ans... C'est un roman que ne doivent pas manquer les inconditionnels de l'auteur.

Un road-trip, d'un genre particulier, qui a su m' embarquer.

 Cathulu est restée en dehors - Laure a été touchée

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                                                                                                    3/7

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 18:10

Vous étiez nombreux à avoir répondu à ma proposition de tirage au sort, qui vient de se dérouler à l'instant ! J'ai embauché deux mains innocentes (Mlle Sylire et une de ses copines) et un huissier de justice (Monsieur Sylire), qui certifie de la régularité de l'opération !  

Voici les résultats (tatatam !) :

 

Pour "Muse" : PAPILLON

Pour "Les successions" :  LITTERATURE ET CHOCOLAT 

Je suis désolée pour les perdants, pas de chance 

Quant aux gagnants, j'espère que vous passerez un bon moment ! .  Merci de me transmettre vos coordonnées.

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