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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 00:11

Intouchables - Eric Toledano et Olivier Nakache

Ce film (inspiré d'un documentaire) raconte la rencontre improbable de deux êtres que tout sépare. Le premier est tétraplégique et richissime. Il est à recherche d'un auxiliaire de vie. Le second vient de la cité, vit des indemnités ASSEDIC et ne cherche pas spécialement à travailler. Leur dénominateur commun : un grand sens de l’humour…

 Si vous n’avez pas encore vu ce film (ce qui est peu probable), je vous le conseille. C’est un très bon film populaire (au bon sens du terme), drôle et émouvant. Quant aux acteurs, ils sont parfaits dans leur rôle. Le succès remporté par le film me semble tout à fait justifié. En ces temps moroses, ce genre d'histoire réconforte.

Ps : Omar Sy a un charme irrésistible  

 

 

Tout autre ambiance et un film plus cérébral que le précédent. 

De bon matin - Jean-Marc Moutout

Ce film est inspiré d'un fait divers survenu en 2004. Un homme, chargé d’affaires dans une grande banque, tue avec préméditation  deux de ses supérieurs...

Que s’est-il passé pour qu’il en arrive là ? 

Cette histoire dénonce le harcellement moral dans le monde du travail, en décortiquant son processus et ses conséquences. Le film donne également à réfléchir sur l’importance de la valeur travail dans la vie de chacun. Un film glaçant, implacable et efficace. Un très bon Jean-Pierre Darroussin.

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 00:57

 

...de l'album "Vagabonde".

 Il s'agit ici du titre "Bang Bang Bang" (sur le plateau de Taratata).

 

Claire DENAMUR : Bang bang bang - MYTARATATA.COM
TARATATA N°403 (Tour. le 09/09/2011 / Diff. France 2 le 04/11/11)

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 00:45

 

 

cousine bette

 

Présentation (source Wikipédia) : La Cousine Bette est un roman d’Honoré de Balzac, paru pour la première fois en feuilleton dans  le Constitutionnel, d’octobre à décembre 1846. Publié en volume en 1847, il fait partie des Scènes de la vie parisienne, section Les Parents pauvres de  la Comédie humaine(il constitue un diptyque avec « le cousin Pons »)

     

 

La  cousine bette (Lisbeth) est une vieille fille aigrie,  jalouse de sa belle et riche cousine Adeline. Elle a pris sous sa protection un jeune artiste étranger, qu'elle mène au doigt et à la baguette jusqu'au jour où le jeune homme s'éprend d'Hortense, la fille d'Adeline... Furieuse, la cousine Bette décide de se venger en s’en prenant à la famille d’Adeline toute entière. La faille est facile à trouver. Il s’agit du baron Hulot, le mari d’Adeline, un homme volage qui trompe sans vergogne sa vertueuse épouse. Quand Hulot s’entiche de Valérie, une courtisane aussi belle que perverse, la déchéance de la famille est enclenchée,  car pour le malheur de la famille, Lisbeth et Valérie se rapprochent dangereusement...

Les personnages sont volontairement caricaturaux :

-  la vertueuse Adeline (qui supporte l’inacceptable avec une patience telle qu'on voudrait la secouer comme un prunier pour l’obliger à réagir).

- la machiavélique cousine Bette (loin d’être bête, mais particulièrement méchante).

- la perverse courtisane, Valérie (qui manipule sans scrupules ses amants pour leur soutirer de l’argent…).

- le baron Hulot (insatiable coureur de jupons, qui n’apprend jamais à ses dépens en dépit des leçons qu'il reçoit)

Autour de ces quatre personnages principaux, en gravitent d’autres. Tous contribuent à la tragédie familiale dont la cousine Bette tire les fils avec une adresse (presque) remarquable. Je dis "presque" parce qu’un retournement de situation finira par se produire…

En dehors de quelques longueurs et digressions dont je me serais bien passée, j'ai passé un bon moment avec cette histoire sacrément bien ficelée (de la part de Balzac, je n’en attendais pas moins, cela dit…) et qui donne un aperçu des mœurs de l'époque.

nullUne lecture audio offerte par Cécile, donneuse de voie bénévole de :

  littérature-audio.com.      

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 15:40

Un très beau timbre de voix, une musique qui me fait penser à celle d'Alain Bashung, des mots qui me font tendre l'oreille...

J'aime beaucoup !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 00:13

null                                                                                               Quadrature 2011 - 118 pages 

Les nouvelles de ce recueil n’ont pas vraiment de point commun les unes avec les autres, il est donc assez difficile d’en parler globalement.  On peut toutefois dire qu’elles sont plutôt courtes,  « à  chute » et faciles d’accès.  Certaines sont divertissantes, d’autres émouvantes.

Mes deux préférées :

 « Compte rond ». C’est l’histoire d’une prof de maths qui a un rapport aux chiffres pour le moins étrange puisqu’elle passe son temps à faire en sorte que les comptes soient toujours ronds, y compris dans sa vie privée. Un véritable casse-tête !  C’est sans doute la nouvelle la plus originale.

« Souriez vous êtes cliché » : j’ai beaucoup aimé cette histoire d’écrivain qui prend conscience des clichés dont il a truffé son dernier roman lorsque que sa propre vie se transforme en une série de clichés.

Les recueils de nouvelles de Quadrature sont des friandises que je déguste toujours avec beaucoup de plaisir.  Ce recueil n’est pas le plus original de leur catalogue mais je l’ai apprécié pour sa simplicité, entre deux lectures demandant plus d’attention.

L'avis de Clara - Le blog de l'auteur

                                                                                                    8/141pour_cent_litt_raire_2011

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 00:25

Tagguée par Gwenaelle et Val, je m'exécute pour ce portrait chinois :

Si j'étais...

Sélection de Gwenaelle

1) un dessert : un fondant au chocolat, avec une crème anglaise 

2) une mer : la Manche (dit Mor Breizh en breton : la mer bretonne)

3) un mot compliqué : superfragilisticexpialidocious (clin d'oeil à Mary Poppins que j’adooore !)

 

4) une essence de bois : l'acajou

5) une comédie : la vie est un long fleuve tranquille

6) une province française : la Bretagne, of course…

7) un air de jazz  : difficile pour moi car je ne m'y connais pas vraiment en matière de Jazz (Gwenaelle : pas taper STP !). Je dirai du Jazz Manouche comme ici. J'aime bien !

8) un minerai  : l'argent (mais transformé en bijou)

9) une chanson :kiki bigoudi (trip avec mes grands enfants il y a peu de temps au sujet de cette chanson enfantine  !)

10) un pays d’Amérique du Sud : qu'importe mais sans dictature...

Sélection de Val

1) une odeur : celle du bord de mer

2) beau/belle : Une princesse avec une belle robe (clin d'oeil à l'enfance)

3) une héroine : Mary Poppins

4) un plat : succulent

5) émouvant : une naissance

6) à deux : faut voir

7) une ville : Venise

8) une faiblesse : le doute

9) une envie : du chocolat

10) un auteur : Charles  Dickens (pour ne pas faire de jaloux parmi les vivants)

A mon tour de tagguer quelques personnes :

Anne, Joelle, Bladelor, Fransoaz, Yv (mais n'ont-ils pas déjà été taggués) ?  :

Si vous étiez...

1) un bonbon 2) une folie 3) un compliment 4) une forme 5) une saison 6) un félin 7) un rêve 8) une balade 9) un roman épistolaire 10) un vêtement

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 00:02

Nestor rend les armes de Clara Dupont-Monod                                                                                   Sabine Wespieser - 2011 - 117 pages

 

"Parfois il se disait que les émotions ne pouvaient plus  atteindre son cœur à cause des barrages de graisse à  franchir. Alors, pensait-il, il valait mieux ne pas maigrir. Il  serait terrassé par une rafale d'émotions enfouies dans ses  plis. Il était une boîte fermée"  

  

Nestor, d'origine argentine, est obèse et vit dans une grande solitude. Mais qui se cache derrière ce « gros père » qui va tous les jours à l’hôpital au chevet de sa femme dans le coma ? C’est ce que nous découvrons par petites touches, en le suivant dans sa vie triste et monotone.  Peu à peu, nous devinons sa vie d’avant, les blessures, le drame.

Un médecin de l’hôpital, une jeune femme réservée, est la seule personne qu’il accepte de faire entrer d’abord dans sa maison puis dans ses cauchemars. Elle ne le juge pas, ne lui pose pas de questions. Elle tente juste de le soulager et de le soutenir. Parviendra t’elle à l’empêcher de rendre les armes ? Chacun peut choisir la fin qu’il préfère puisque le livre s’achève sur trois issues possibles. Les trois sont cohérentes et se complètent. Je n'ai pas eu envie d'en choisir une.

C’est le portrait sensible et pudique d’un homme à qui la vie n'a pas fait de cadeau. La plume de Clara Dupont Monod nous le rend terriblement humain et attachant.  

Un récit d’une grande délicatesse.

Les avis de Clara -  Denis    null

           1pour_cent_litt_raire_20117/7              

  

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 00:25

Après le générique du "Jeune Fabre", voilà un autre générique qui va rappeler des souvenirs à quelques uns d'entre-vous (les mêmes sans doute...)

Il s'agit d'une série Britannico-américaine, diffusée pour la première fois en France en 1972 et dont j'étais particulièrement friande quand j'étais enfant.

Rappelez-vous : Prof, Belle, Cap'tain, Solo, Youpla, Glouton et Tigrette...
 


 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 00:39

Editions Dialogues - 2011 - 226 pages

 

Imaginez-vous partir à l’étranger pendant quatre ans et découvrir à votre retour que la France n’est plus celle que vous aviez quittée. Les français prennent désormais la vie du bon coté. Ils s’amusent sans penser au lendemain, usant et abusant de la bonne chair. Ils sont devenus grivois, s’adonnant aux plaisirs en tous genres, sans complexes. Physiquement, ils se rapprochent du cochon, devenu l’emblème de la société. Les porcelets sont désormais des animaux de compagnie. On les adopte et malheur à celui qui continue à manger du porc !

Avant votre départ à l’étranger, des phénomènes inquiétants vous avaient alerté : une partie de la population subissait des déformations physiques inexplicables et fort peu esthétiques : un nez qui se transforme en groin, un pied qui évolue au point de ressembler à un pied de cochon. Tout cela dans un contexte de propagande pour la vaccination anti-grippale, avec un gouvernement qui cachait cette sorte d’épidémie pour ne pas affoler la population. Autre phénomène inquiétant, le gouvernement s'était mis à organiser des jeux ressemblant aux jeux de gladiateurs d’une autre époque…

Inquiet de la situation avant votre départ à l'étranger, vous vous adaptez assez vite au retour, observateur amusé, ne sachant pas vraiment que penser de tout cela...

La lecture est fluide, l’histoire distrayante et le ton plutôt léger. Les pages se tournent toutes seules.  S’il y a un message au travers des lignes, il ne saute pas aux yeux. Mais cette évolution pour le moins surprenante de la société donne à réfléchir une fois le livre refermé et c’est sans doute le but recherché par la romancière qui ne porte pas de jugement sur l’évolution qu’elle imagine, pas plus qu’elle n’en fait porter aux principaux protagonistes de l’histoire.

Etrange aventure que la lecture de cet ouvrage...

Les avis de Minou et Livrogne

1pour_cent_litt_raire_2011                                                                                             6/7

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 13:11

Je pestais parce qu’il avait été écarté de la 2ème sélection du Goncourt mais j’apprends qu’il vient d’obtenir le Renaudot pour "Limonov". Je suis donc satisfaite ! 

Mon billet :Ici

Pour en savoir plus...

 

Quant au Goncourt, il a été attribué à Alexis Jenni pour un premier roman (étonnant !) : « l’art français de la guerre » chez Gallimard, apparemment très bien et abordable, ce qui n’est pas le cas de tous les Goncourt.

Alex en parle ici

 

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