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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 00:56

 

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                                                                       Flammarion  - Aout 2011 - 500 pages

Ce roman nous présente alternativement deux femmes d’origine iranienne, l’une en France, l’autre en Iran. La première s’est installée à Paris et tente de se reconstruire. On comprend qu’elle a fui son pays. A paris, elle vivote et dépense le peu qu’elle gagne dans une psychanalyse qui semble s’enliser…

Le second récit est celui d’une jeune étudiante iranienne qui vit dans son pays d’origine.  Révoltée par la condition des femmes en Iran, elle n’hésite pas à  se mettre en danger pour voler la liberté qu’on ne lui octroie pas, payant parfois très cher sa liberté et son audace.  

La quatrième de couverture dévoile le lien entre les deux femmes mais je ne trouve pas utile de le savoir d’emblée.

 Le livre fait plus de 500 pages,  je pense qu’il aurait gagné à en faire 100 de moins. Je n’ai pas trop compris l’intérêt de la description détaillée de la psychanalyse, lassante pour le lecteur (du moins pour moi !). Le point fort du livre est d’apporter un éclairage intéressant sur la condition féminine en Iran. J’ai beaucoup aimé ce personnage d’étudiante révoltée qui brave les dangers pour défendre sa liberté. On comprend dans la postface du livre que ce roman s’inspire pour partie de l’expérience personnelle de l’auteure. 

Un livre passionnant sur certains aspects  mais qui souffre à mon sens de longueurs.

      Les avis de : Antigone et Leiloona (partagées) et de Géraldine (très enthousiaste)

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                                                                                                       9/14

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 00:28

Cette année, j’ai lu 65 livres ce qui est assez peu si je compare avec les « scores » de camarades blogueurs. 

Une nouveauté pour moi, les livres audio (j’en ai lu 8). Une découverte géniale, j'ai adhéré tout de suite (ou presque car le premier m'a demandé un petit effort de concentration). Pour l'instant je vise plutot les classiques (via des sites proposant des lectures gratuites) mais j'aimerais diversifier un peu plus à l'avenir.

La littérature française s’impose dans mes choix, plus encore cette année que les précédentes (84 % !). Je m'étais pourtant promise, l'an passé, de lire plus de littérature étrangère à l'avenir. On verra ce que donnera 2012. A vrai dire, je n'ai pas envie de calculer. Je lis ce qui me tente sur le moment.

Le roman est de loin mon genre de prédilection. J’ai tout de même réussi à lire 4 BD ! (bon, pas de quoi se vanter, je vous l'accorde...).

Mes coups de coeur de l'année :

(pour acceder à mes billets, cliquez sur les couvertures)

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Autres coups de coeur :

La fiancée des corbeaux de René Fregni (un auteur dont j'aime particulièrement la plume)

Laure Crandelain de Claude Mouflard (un premier roman étonnant, lu d'une traite)

Fleurs de tempête de Philippe Le Guillou (un témoignage d'amitié particulièrement fort)

Des classiques en livre audio :

David Copperfield - Charles Dickens

Le journal d'une femme de chambre - Octave Mirbeau

 

2011 fut une belle année livresque en ce qui me concerne !

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 00:01
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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 00:16

Depuis, beaucoup de blogs se sont créés, d’autres se sont arrêtés.  Je ne vous cacherai pas que je regrette un peu la blogosphère du début, plus intime. Aujourd’hui, on se sent un peu noyé dans la masse. D’un autre coté, je ne peux que me réjouir que tant de personnes prennent plaisir à échanger sur leurs lectures !

Je n’ai pas envie d’arrêter l’aventure, j’y prends encore beaucoup de plaisir même si l’euphorie du début s’est calmée. J’essaye d’être régulière dans mes publications mais il est probable que je réduise un peu le nombre de mes billets en 2012. Des projets personnels (la construction d’une maison en bord de mer pour le week-end et les vacances) et un travail très prenant me conduisent à devoir faire des arbitrages. Je préfère freiner que caler…

Je remercie chaleureusement les fidèles de ce blog, blogueurs et non blogueurs mais aussi ceux qui, de temps à autre, me rendent une petite visite.

En route pour une sixième année, avec vous tous je l’espère !

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 00:12

 La semaine qui s'annonce va être très chargée à tous niveaux. Je préfère donc dès aujourd'hui mettre mon blog en mode "Pause" pour ne pas me faire cannibaliser par la blogosphère .

En fin de semaine, je quitte la Bretagne pour passer Noël en famille, dans le Loiret. Je vous retrouve donc dans une bonne dizaine de jours.

Je vous souhaite à toutes et à tous de passer un...

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 12:40

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J'ai commencé la semaine en poésie, j'aborde la fin de semaine de la même façon ...

Voici un extrait de Solo, poignant poème de Xavier Grall, écrit alors qu'il était très malade, en fin de vie. Il est mort à 51 ans.

Ce sont les dernières lignes du poème, les plus émouvantes peut-être.

Ci-dessus : une oeuvre de Matthieu Dorval, artiste peintre breton inspiré par "Solo".  Si l'artiste passe par ici, j'espère qu'il ne m'en voudra pas de lui avoir emprunté une de ses oeuvres...

A noter qu'à l’occasion du 30ème anniversaire de la mort de Xavier Grall se tiendra à la Maison du lac, à Huelgoat, un hommage au poète breton au travers d'une mise en miroir de ses oeuvres et de celles de Matthieu Dorval (17 au 31 décembre).

Pour en savoir plus sur cette expo : Ici

 

       ......

Seigneur Dieu
à mes frères et amis
aux femmes que j’ai aimées
à tous ceux que mon cœur à croisés
avant que d’entrer dans les ténèbres
transmettez je vous prie
mon espérance testamentaire
nul chant nul solo
nulle symphonie nul concerto
qui porte nostalgie d’amour
et soif et faim de tendresse
ne sera perdu dans la détresse de la mer
voilà et puis encore ceci
par la dernière larme
par l’ultime halètement
par le dernier frémissement
par le moineau qui s’envole
par le geai sur la branche
par la dernière chanson
par la joie dans la grange
par le vent qui se lève
par le matin qui vient
tout simplement
je vous rends grâce
d’avoir été dans le bondissement
incroyable
de votre création
un pauvre hère mortel divin
et misérable
oui
tout simplement
un être humain
parmi les milliards
et les milliards de vos créatures
à présent que les feuilles
et les mains
de douce nature
me closent les yeux !
Mais Seigneur Dieu
comme la vie était jolie
en ma Bretagne bleue.

 

          Pour en savoir plus sur Xavier Grall, rendez-vous chez Yvon

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 00:42

 

                                        Éditions Autrement - 2011

"Je m’appelle Magdalena Van Beyeren. C’est moi, de dos, sur le tableau"

Ce court roman, écrit à la première personne du singulier, nous entraîne à Delft en 1667.La narratrice est la femme qui apparaît sur le tableau d’Emmanuel de Witte «Intérieur avec une dame au virginal ».  Le peintre est un contemporain de Vermeer dont le tableau « La jeune fille à la perle » a inspiré la romancière Tracy Chevalier pour l'écriture du roman éponyme. Le rapprochement s'arrête là car les deux textes n’ont pas  grand rapport l’un avec l’autre sinon celui d’être tous deux inspirés par une femme représentée sur un tableau. 

 La femme issue de l’imagination de Gaëlle Josse s’appelle Magdalena. Épouse de l’administrateur de la Compagnie Des Indes Orientales, elle éprouve à l’âge de trente-six ans le besoin de coucher sur le papier les joies et les peines de sa vie.  Elle souhaite également revenir sur son enfance et se soulager d'un traumatisme qui la hante encore.A trente-six ans, Magdalena est pour l’époque une femme "mûre". Intelligente et cultivée, elle s’est mariée à un homme qui la respecte et sait reconnaître ses qualités d’épouse et de conseillère en affaires. Quand celui-ci s’éloigne de son lit au motif de  la protéger d’une nouvelle grossesse, qui pourrait lui être fatale, Magdalena vit mal cette décision qui lui semble cruelle, mais la respecte et ne laisse rien paraître. Elle se passionne pour le commerce et les affaires de son mari, limitée toutefois par la place que l’époque accorde aux femmes.

C’est un beau portrait de femme, d’une autre époque mais que la plume de Gaëlle Josse nous rend étonnamment proche. Le récit est à la fois pudique et sincère, d’une grande douceur, sans être mièvre. Une réussite !

Je vous conseille la lecture du billet suivant : http://doudou.gheerbrant.com/?p=15411, qui analyse le tableau et commente l’interprétation de Gaëlle Josse. Intéressant… Je n’ai pas du tout lu le roman sous cet angle. Certains détails du tableau pourraient laisser imaginer une tout autre interprétation.

L'avis deClaranull

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 00:25

J'ai entendu cette chanson par hasard à la radio le jour où, sur une autre station, je venais d'écouter un très bel extrait du livre de Charles Bukowski "Souvenir d'un pas grand chose", dans lequel il relate son enfance. Bukowski est un auteur que je n'ai jamais lu, peu attirée par l'image qu'il véhicule. Une lacune, sans doute.

 Voici donc "Bukowski", version chanson. Je l'ai écoutée, depuis, à plusieurs reprises. J'aime beaucoup !

Le titre de l'album  : "Evangiles Sauvages" sorti en 2011

 site officiel :http://www.balbino-officiel.com/evangiles-sauvages/

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 13:01

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Quelques mots sur un festival organisé par la ville de Landivisiau (Finistère) du 10 au 16 décembre 2011.

Ce premier festival (d'autres devraient suivre) rendra hommage au poète et écrivain Xavier Grall mort il y a 30 ans et natif de la ville.

 

Une programmation ambitieuse et variée est proposée durant cette semaine : poésie, musique, conférences, spectacles...

Vous comprendrez que je ne sois pas très présente sur les blogs du 10 au 16. Je vais essayer d'en profiter dans la mesure de mes disponibilités, hélas réduites.

Si vous habitez dans le secteur et que vous souhaitez en savoir plus, c'est ICI.

J'ai repéré notamment dans cette programmation :

- Un concert : "Mi Alma Canta Pablo Neruda" (groupe que je ne connais pas mais dont les extraits que j'ai écoutés me plaisent bien)

- Les animations autour de l'oeuvre de Xavier Grall (auteur que je n'ai pas encore lu, honteusement, mais j'y compte bien...)

- une mise en voix de textes de Charles Juliet (en présence de l'auteur, dont j'apprécie beaucoup l'oeuvre).

 

Pour le reste, on verra... 

 

Le billet de Mango

Celui deFransoaz

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:24

 

The Duchess

  

·                                                                        Film de 2008 - Avec Keira Knightley, Ralph Fiennes, Charlotte Rampling

Nous sommes au 18èmesiècle. La jeune et belle Georgina Spencer (aïeule de Lady Diana) quitte le monde de l’enfance pour se marier à un riche duc, plutôt bel homme, peu démonstratif dans ses sentiments.  Bien vite, il la trompe avec des domestiques (chose courante à l’époque) puis prend pour maîtresse la meilleure amie de Georgina, Bess. Cette dernière, qui vit sous le toit du couple,  n’a d’autre solution que d’accepter la situation,  en proie à un affreux chantage concernant ses enfants. Le ménage à trois s'installe donc, révoltant Georgina, impuissante et n'ayant d'autre choix que de se soumettre à son mari.

Georgina  a du caractère et se montre douée pour les relations publiques. Elle s’engage en politique. C’est aussi une mère attentive, qui  tente de compenser, dans le lien qu'elle crée avec ses enfants, le peu de satisfaction qu’elle retire de son couple. Elle s’éprend de Charles Grey, un homme politique du parti libéral, dont elle défend activement les idées. Comme on peut s’y attendre, son mari refuse de lui donner la liberté qu’il s’octroie pourtant de son coté. Un terrible dilemne  se présente à la jeune femme...

Georgina Spencer n’est pas un personnage  de fiction, ce qui rend le film particulièrement fort et émouvant. C’est une femme très en avance sur son époque, qui surprend par sa détermination et sa force mentale. Le film n’accable pas le mari, bien qu'il n’ait pas le beau rôle. Pour apporter un jugement objectif sur son comportement, il convient de se replacer dans le contexte et les mentalités de l'époque. La cause des femmes a bien évolué depuis, même si certains comportements masculins subsistent... La dimension historique du film est passionnante et fort bien rendue, les images sont époustouflantes de réalisme. Une mention spéciale à Keira Knighley, que je ne connaissais pas jusqu’ici et que j’ai trouvé très convaincante dans le rôle de Georgina.

Un très beau portrait de femme

 A noter que le film est inspiré du la biographie d'Amanda Foreman.  « Georgina, Duchess of Devonshire »

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