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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 23:00
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EDITIONS BUCHET -CHASTEL
188 PAGES
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Avec ce nouveau livre de Philippe Ségur, vous n'apprendrez pas comment devenir écrivain mais vous pourrez vous faire une idée de ce qui vous attend, si l'aventure vous tente.
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Le héros de ce roman, Phil Dechine, est un écrivain en herbe. Il nous livre, sur un ton ironique, son parcours du combattant qui va de la rédaction du livre à la sacro-sainte émission de télévision en passant par la recherche d'un éditeur. Il raconte par exemple une expérience peu concluante au salon du livre où il passe une journée complète à signer des autographes aux enfants des écoles sans vendre un seul livre. Nous avons le droit également à la remise d'un prix littéraire quand son chef d'œuvre de 85 pages "métaphysique du dog"  obtient le "prix Mirabeau des vétérinaires".
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De nombreuses références cinématographiques pimentent le roman. Elles se rapportent principalement au look de l'écrivain qu'il tente d'adapter à la situation mais qui ne donne pas toujours l'effet escompté quand l'imprévu s'en mèle !
"Ce jour là, sur le coup de neuf heures trente, les zébrures de Nutella sous la cinquième boutonnière rendaient ma rhétorique beaucoup moins efficace. Il pleuvait des cordes, je n'avais pas de pardessus de rechange. Ce n'était plus Paul Newman qui allait au rendez-vous mais Jerry Lewis après une journée de tournage avec Dean Martin. J'étais à bout de nerfs. "
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Beaucoup d'autodérision dans ce livre . On devine, derrière Phil Dechine, le vécu de Philippe Ségur.
De cet auteur j'avais lu  Poétique de l'égorgeur, un roman original au dénouement très surprenant. Je n'ai pas eu le même enthousiasme pour Ecrivain (en 10 leçons).
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Certains passages m'ont bien fait rire. Pourtant, j'ai fini par me lasser de la fausse prétention dePhil Dechine. 
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Flo  a beaucoup aimé
Philippe  a un avis plus nuancé.
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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 23:00
                                                                                                 
    Du théâtre, pour changer ...
 
Auteur : Jerry Stener.
La pièce a connu  un grand succès aux Etats-Unis, avant d'être adaptée en France par Daniel Benoin et Linda Blanchet. 
                                                 
Acteurs : Daniel Benoin - Caroline Tresca - Simon Eine- Marc Olinger - Claudine Pelletier
 
J'ai choisi cette pièce parmi d'autres, car je trouvais le thème assez original : les rouages du monde économique et financier actuel. Ce n'est pas un sujet fréquemment traité au théâtre, me semble-t'il.
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Il s'agit d'un duel entre un brave chef d'entreprise de Rhode Island et un financier New-Yorkais. Le premier gère une entreprise industrielle de câbles métalliques qui survit grâce à des participations prises dans des manufactures de produits dérivés. Le second surnommé "Harry le liquidateur", achète ce genre d'entreprises pour y entreprendre des restructurations destinées à maximiser les profits à court terme.
Une avocate, jouée par Caroline Tresca, essaye de trouver un terrain d'entente entre les deux pour tenter de "limiter la casse". Mais c'est sans compter sur le cynisme du liquidateur. L'obstination du chef d'entreprise qui refuse de croire que son entreprise n'a pas d'avenir, ne favorise pas non plus l' arrangement à l'amiable. C'est donc une bataille qui se livre.
L'auteur du texte connaît bien son sujet. En effet, avant de tout plaquer pour se consacrer à l'écriture, il était lui même dans les affaires.
De façon assez objective, sans tomber dans le travers d'un anticapitalisme primaire, la pièce nous présente le mécanisme de la spéculation boursière. 
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Du suspense et des rebondissements pour un cours d'économie original, instructif et divertissant.
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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 23:00
  Ces temps-ci, j'écoute en boucle cette chanson
 Vous avez sans doute reconnu le poème de Joachim du Bellay "heureux qui comme Ulysse…." (Les regrets 1558)
 
Voici les paroles de la chanson :
Ulysse (Album : "l'ange de mon démon )
Paroles : J. Du Bellay et Ridan
Musique : Ridan et Alain Félix
  
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
 
Quand reverrai-je, hélas ! de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?
 
 Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine,
 
Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré que le mont Palatin,
Et plus que l’air marin la douceur angevine.
 
J'ai traversé les mers à la force de mes bras,
Seul contre les dieux,
perdu dans les marées;
Retranché dans la cale
et mes vieux tympans percés
Pour ne plus jamais entendre
Les sirènes et leur voix.

Nos vies sont une guerre
où il ne tient qu'à nous
De se soucier de nos sorts,
de trouver le bon choix,
De nous méfier de nos pas
et de toute cette eau qui dort
Qui pollue nos chemins soi-disant pavés d'or!
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Je trouve sympathique de remettre au goût du jour les poètes d'autrefois !
 
 
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Published by sylire - dans J'aime écouter
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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 23:00
                                                  
 
Phébus "Libretto"
 250 pages
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Connaissez-vous John Meade Falkner ?
J'avoue que je n'avais jamais entendu parlé de cet auteur anglais, jusqu'à ce qu'une amie du comité de lecture me mette entre les mains "Moonfleet".
 
Le livre :
La couverture ne me "branchait" pas franchement (ce gros bonhomme n'est pas vraiment engageant vous l'avouerez !) mais je me suis tout de même lancé… et j'ai bien fait !
Ecrit en 1898 par un marchand de canons, romancier à ses heures, ce livre a eu un vif succès en Angleterre. En France il est passé assez inaperçu, on ne sait pas trop pourquoi.
Le jeune John Trenchard, héros de ce roman, est un orphelin élevé par une tante peu aimante. Il habite Moonfleet, un village brumeux du Dorset ou se déchaînent des tempêtes qui font couler les bateaux. Il se lie d'amitié avec un contrebandier qui le prend sous sa coupe. A la recherche d'un diamant, ils se trouvent embarqués dans une série d'aventures palpitantes mais dangereuses… 
Enfant, j'adorais les romans d'aventures. Puis, je me suis détournée de ce genre littéraire, considérant sans doute à tort que j'avais passé l'âge. Et pourtant… quel bonheur de retrouver la même excitation qu'autrefois ! Je me suis glissée sans effort dans la peau de cet adolescent de 15 ans et j'ai adoré ce temps passé sur la côte déchiquetée du Dorset, dans les grottes et les souterrains, à côtoyer des contrebandiers.
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Le  film :
J'ai visionné, juste après ma lecture, "les contrebandiers de Moonfleet" réalisé par Fritz Lang et inspiré du livre de Falkner. C'est un film qui a connu un grand succès à sa sortie. Personnellement j'ai été très déçue… L'histoire n'est pas la même, les personnages sont différents et le film est vraiment  trop vieillot. Je m'empresse donc de l'oublier pour retrouver mes images… à moi.
De l'aventure, du dépaysement, une merveilleuse histoire d'amitié et d'amour... J'ai adoré ce livre !
 
Je n'ai trouvé aucun bloggeur à mettre en lien … mais j'espère bien que l'un de vous sera tenté par cette balade littéraire à Moonfleet…
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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 23:00
  1.                
J'ai découvert René Fregni avec "Elle danse dans le noir", roman autobiographique pour lequel j'ai eu un gros coup de cœur. J'ai continué à explorer l'univers de cet auteur avec trois autres romans, que j'ai bien aimés même s'ils ne m'ont pas transportée autant que le premier. Je ne compte pas m'arrêter là, c'est donc un auteur que vous reverrez sur mon blog !
Dans chaque livre, je retrouve avec bonheur le soleil de Marseille sous lequel il fait bon prendre un verre à la terrasse d'un café et qui fait parfois un peu défaut  en Bretagne (oui, je l'avoue...).
Ses thèmes favoris sont inspirés de sa propre vie. Il connaît bien l'univers de la prison pour y avoir animé des ateliers d'écriture avec les détenus. Il a également travaillé pendant quelques années comme infirmier dans un hôpital psychiatrique. Par le biais de ces deux expériences, il a acquis la certitude que chaque être peut basculer dans le crime d'une minute à l'autre, que nos vies peuvent être chamboulées en un rien de temps.
C'est quelqu'un d'une grande sensibilité. Dans ses romans il est question d'amour, d'amitié mais aussi de sensualité et de tendresse.  
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Par ordre de préférence :
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Elle danse dans le noir :
 René FREGNI nous raconte une époque douloureuse de sa vie, où le bonheur d'être le père d'une petite fille était assombri par deux drames personnels : le départ de sa femme après vingt ans de vie commune et la grave maladie d'une mère qu'il chérissait.
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  Beaucoup d'émotion et de pudeur dans un texte magnifique écrit par un écorché vif.
C'est un livre que j'aime offrir.
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Où se perdent les hommes :
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C'est l'histoire d'un visiteur de prison fasciné par un détenu assez particulier. Il a tué sa femme et la peint inlassablement, du matin au soir sur les murs de sa cellule. Peu à peu une idée germe dans la tête du visiteur : il va le faire s'évader …
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L'été:
Paul tient un restaurant avec un ami dans le Sud de la France. Il travaille d'arrache pied du matin au soir. Un jour, lors d'un rare moment de repos, il rencontre une fille sur la plage. C'est le coup de foudre immédiat. Mais la belle n'est pas seule, elle vit avec un peintre assez mystérieux.
La passion dévore Paul, il veut cette femme à tout prix. Il ne dort plus, ne travaille plus, ne vit plus que pour elle.
Commence une histoire à trois ou la femme mène le jeu…
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Lettre à mes tueurs :       
  Il s'agit d'un polar. Habituellement, je ne suis pas fan de ce genre mais j'ai apprécié de retrouver l'univers de Fregni et le soleil de Marseille.
Une nouvelle fois c'est l'histoire d'un homme qui mène une vie tranquille et dont la vie un jour bascule.. Un ami d'enfance devenu truand débarque chez lui, lui demande de cacher une disquette et disparaît avant qu'il ait eu le temps de réagir...
 
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D'autres bloggeurs ont aimé des titres de René Fregni :
Elle danse dans le noir : Hervé
L'été : Clarabel
On ne s'endort jamais seul : Amandine
 
Un auteur à découvrir, de préférence avec "elle danse dans le noir".
 
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6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 14:20
A tort ou à raison
 
On ne sait jamais qui a raison ou qui a tort.
C'est difficile de juger. Moi, j'ai longtemps donné
raison à tout le monde.
Jusqu'au jour où je me suis aperçu
que la plupart des gens à qui je donnais
raison avaient tort !
Donc, j'avais raison !
Par conséquent, j'avais tort !
Tort de donner raison à des gens qui avaient
le tort de croire qu'ils avaient raison.
C'est-à-dire que moi qui n'avais pas tort,
je n'avais aucune raison de ne pas donner tort
à des gens qui prétendaient avoir raison,
alors qu'ils avaient tort !
J'ai raison, non ? Puisqu'ils avaient tort !
Et sans raison, encore ! Là, j'insiste, parce que ...
moi aussi, il arrive que j'aie tort.
Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas.
Ce serait reconnaître mes torts !!!
J'ai raison, non ? Remarquez ... il m'arrive aussi
de donner raison à des gens qui ont raison.
Mais, là encore, c'est un tort.
C'est comme si je donnais tort à des gens qui ont tort.
Il n'y a pas de raison !
En résumé, je crois qu'on a toujours tort d'essayer
d'avoir raison devant des gens qui ont toutes
les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !
 
 
Raymond Devos
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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 23:01
Editions Coop Breiz
118 pages
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Danielle GAC vit à Mellac-Quimperlé, dans le Finistère. Elle publie avec "j'y arriverai bien toute seule", son premier roman.
 
J'ai trouvé ce livre dans les nouveautés du rayon "littérature régionale" de ma bibliothèque. Sa couverture, insolite dans ce rayon, a attiré mon regard.
Sur la quatrième de couverture, on peut lire ceci : "entre récit et fiction, ce livre recèle un humour et un désespoir qu'on aimerait croire légers ou dérisoires".
Les titres des chapitres sont révélateurs de ce que l'on trouve dans ce livre :
Seule, Hortensias, Couture, Poireaux, Bill Clinton, Vieillir
La narratrice évoque sa vie quotidienne en Bretagne, où elle vit depuis toujours. En taillant les hortensias ou en plantant des poireaux, elle évoque des souvenirs d' enfance et peu à peu dévoile les blessures de sa vie d'adulte. Certains chapitres m'ont moins cativée que d'autres : le plantage des poireaux ou la fabrication du pot au feu ne me passionnent pas franchement. En revanche j'ai trouvé assez drôles les passages ou elle raconte avec un humour "à la Helen Fielding" ses tentatives ratées pour trouver un compagnon.
"Bonjour monsieur. Vous habitez chez vos enfants ?! Ah non ?! Vous avez un appartement pour vous tout seul ? Oh... mais c'est intéressant, ça ! Et, euh...? si je ne suis pas indiscrète, vous faites quoi dans la vie ?"
Plus on avance dans le livre et plus l'humour fait place à la désillusion et au désespoir car cette femme n'est pas Bridget Jones. Elle n'a plus trente ans et un passé douloureux.
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Derrière une apparente légèreté se cachent les blessures profondes d"une femme qui a choisi de vivre "sur les pilotis du rire" pour ne pas sombrer.
Le site de Danielle GAC : http://www.daniellegac.fr/
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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 18:34

 

L'histoire :
Voici un roman inspiré de l' histoire peu banale mais véridique du peintre Han Van Meegeren. Né en 1889 aux Pays Bas, il s'inspire des peintres hollandais du XVIIe. Complètement à contre-courant des peintres de son temps (Picasso, Dali...), il est considéré par les critiques de l'époque comme un artiste mineur.
Lassé et furieux d'être incompris, il décide un jour de jouer un bon tour aux experts en se mettant à peindre des "faux Vermeer", peintre qu'il admire plus que tout autre.
Il y met toute son énergie, peaufine sa technique, investit en matériel et réussi même à reproduire les craquelures provoquées par l'usure du temps. Le choix de ses thèmes est judicieux puisqu'il exploite les zones d'ombre de la biographie de Vermeer.
Quand la supercherie est découverte en 1945, un scandale éclate et fait beaucoup de bruit.
 
Mon avis :
J'ai bien apprécié ce roman, proche du documentaire et construit comme une enquête policière. La vie rocambolesque de ce faussaire est passionnante. On traverse avec lui la première partie du XXe siècle.
Après la jeune fille à la perle, c'est une lecture intéressante pour rester dans l'univers de la peinture de Vermeer. Il est intéressant de suivre les différentes étapes de la construction de ces faux : le choix du thème, la recherche de la toile et, le plus difficile, la mise au point des procédés techniques pour réaliser des Vermeer "parfaits".
C'est aussi  une histoire qui donne à réfléchir sur la notion de chef-d'oeuvre, sur le rôle des critiques dans le succès ou non d'un artiste...
Amateurs d'histoire de l'art, notez ce titre, il  ne devrait pas vous décevoir !
 
 Les deux oeuvres ci-dessous sont des faux Vermeer. Troublant, non ?
 
 

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 23:00
 
 
 
 
 
La jeune fille à la perle (ou jeune fille au turban) est un tableau du Hollandais Johannes Vermeer, qui a vécu à Delft au XVII e siècle. De cette œuvre, on ne sait absolument rien. C'est donc une pure fiction que nous propose Tracy Chevalier, en s'inspirant du tableau et des quelques éléments connus de la vie de l'artiste.
 
 
 
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L'histoire : Griet est une jeune fille placée chez les Vermeer comme servante. Son père, céramiste, ne peut plus subvenir aux besoins de la famille suite à une explosion qui l'a rendu aveugle. La jeune fille travaille six jours sur sept, le dimanche étant consacré à la famille. Elle en charge diverses taches ménagères, notamment le nettoyage de l'atelier de l'artiste.
Très vite, le peintre remarque son exceptionnel sens de l'harmonie mais aussi l'intérêt qu'elle porte à ses tableaux. Il décide de lui confier la préparation de ses couleurs. Griet passe de plus en plus de temps auprès du peintre, rendant l'épouse de ce dernier jalouse et méfiante. La relation qu'elle entretient avec le peintre est sensuelle mais se limite à des gestes furtifs. Le peintre est respectueux de la jeune fille mais se laisse emporter par la passion de son art, mettant en péril la place de la jeune servante.  
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Le livre : D'un point de vue historique, il a été reproché à Tracy chevalier des anachronismes. Je ne suis pas suffisamment calée en histoire pour les repérer, cela ne m'a donc pas gênée. On lui a également reproché d'avoir brodé autour de vie personnelle du peintre. Je ne trouve pas que cela soit dérangeant. A titre personnel, je me documente toujours un minimum quand je lis ce genre de roman pour démêler le vrai du faux.
J'ai trouvé passionnant d'être transportée dans le Delft du XVIIe siècle : les rues animées, le marché, les canaux…
La jeune Griet est très attachante et on ne peut qu'admirer ses nombreuses qualités : courageuse, sensible, intelligente... On la quitte à grand regret.
 L'histoire n'est peut-être pas totalement crédible, mais qu'importe, on passe un si bon moment !
 
Le film ne reprend pas l'intégralité de l'histoire. Les relations de Griet avec sa famille sont, par exemple, très peu développées. Le cinéaste Peter Webber a préféré se concentrer sur le travail de l'artiste et sur la relation entre le peintre et la jeune fille. Peu de mots entre eux deux, mais des gestes et regards qui en disent long.
L'esthétique de ce film est extraordinaire : les couleurs, la lumière… sont fabuleux. Les acteurs sont bien choisis. La ressemblance de la jeune Scarlett Johansson avec la jeune fille de Veermer est tout à fait troublante..
 
A ceux qui ne connaissent ni le livre ni le film, je conseillerais peut-être de commencer par le film, puis d'explorer plus en détail la vie de Griet par le livre.
 
*Des avis enthousiastes : Tamara    Naniela    Katell    Malice
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 23:00

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Promenade à Cléder (Finistère), sur la plage de Kerfissien à marée basse.

    

        Vue du sentier côtier,

                                 qui surplombe la plage,

              :

 

 

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      Promenade sur le sable,  

 

 

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      Au bord de l'eau,

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     Coup d'oeil en passant,

                à la maison des douaniers. 

 

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 Ces photos ont été prises par Julien, mon neveu. 

(photo ci-contre) 

 

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