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Blogoclub

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 18:38
J'ai regardé ce DVD avec ma fille de 9 ans. L'une comme l'autre nous avons été séduites par ce film d'animation japonais qui a obtenu l'Ours d'or au Festival de Berlin en  2002.
 L'auteur est le japonais Hayao MIYAZAKI, reconnu comme le créateur de véritables chefs-d'oeuvre. On peut citer :
« Mon voisin Totoro »ou « Princesse Mononoké ». 
 
 
L'histoire :
Tout commence par un voyage en voiture. Chihiro quitte sa maison avec ses parents pour aller habiter dans un autre village. Presque arrivés à destination, ils se trompent de chemin et se retrouvent dans un endroit bien étrange. Une sorte d'ancien parc d'attraction qui paraît abandonné. La petite fille veut faire demi-tour car elle se ne se sent pas rassurée, mais les parents insistent pour continuer la visite. Très vite ils se trouvent devant un énorme festin, et personne autour. Gourmands, ils se servent, malgré la mise en garde de la fillette qui se méfie et reste en retrait. Il s'avère qu'elle avait raison car les parents se transforment en cochons.
Pour la petite fille commence alors un véritable périple pour tenter de sauver son père et sa mère. Elle devra faire preuve de courage et d'intelligence car elle se trouve dans le monde des Dieux où les humains ne sont pas du tout les bienvenus.
Mon avis :
Nous nos sommes glissées ma fille et moi dans cet univers magique, peuplé d'esprits, de spectres et de sorcières. L'une comme l'autre nous avons été séduites par les très belles images, d'une grande poésie. Nous sommes entrées dans un autre monde et nous n'y sommes sorties que quelques minutes après la fin du film, complètement envoutées par ce récit initiatique.
Ce film est toutefois à déconseiller aux enfants de moins de 8-9 ans car certaines scènes sont assez impressionnantes : La scène où les parents se transforment en cochon a un peu impressionné ma fille par exemple. Des personnages comme le dragon qui crache du sang ou la vilaine sorcière Yu-baaba peuvent faire peur. Attention donc aux cauchemars.
 
Avec mes aînés j'avais plutôt côtoyé les personnages de Walt Disney, mais je dois dire que je suis ravie de découvrir un autre univers, plus fin à mon sens.
Avec ce film, j'ai découvert un autre aspect de la culture manga que j'avais un peu assimilée, je l'avoue, aux « Dragon Ball Z » que lisait mon fils quand il était plus jeune. J'ai été surprise d'apprendre,il y a peu de temps, que la France était le plus gros consommateur de manga au monde après le Japon !
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Published by sylire - dans Films et DVD
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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 15:34
M. patch ( ICI) se réjouit des relations quotidiennes qu’il entretient avec ses amis-bloggueurs, les comparant à celles que l’on peut avoir avec des voisins de palier que l’on invite régulièrement à boire un verre.
Et bien moi, cela m’a fait rêver un instant :
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Et si les bloggueurs que nous côtoyons chaque jour habitaient tous le même immeuble, ce serait comment ?
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Voilà comment je vois cela :
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- On aménagerait une pièce commune en bibliothèque avec des permanences que l’on assurerait tour à tour : le lundi Cuné, le mardi Anne, le mercredi Allie...
On organiserait une fois par mois un méga comité de lecture qui durerait toute la nuit.
- Il faudrait aussi prévoir des soirées plus intimes, par affinités ou à thème : soirée Paul Auster (animatrices de soirée Barbabella et Florinette)  ou Agnès Desarthe (animatrice Lily)...
- Les spécialistes des livres pour enfants organiseraient des soirées pyjamas pour nos mouflets (Clarabel ou Béatrix par exemple).
L'immeuble publierait une petite gazette hebdomadaire (rédactrice en chef : Anne-Sophie).
-On pourrait affréter des cars pour se rendre aux rencontres avec les auteurs ou mieux, les inviter à nous rencontrer. J’aimerais commencer par Nancy Huston  si cela vous va.
- Amandine et Hervé nous concocteraient des soirées ciné ou théâtre de temps en temps.
 
 Je n'ai pas pu attribuer un rôle à chacun, pour ne pas faire trop long mais chacun trouverait sa place !
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Ce serait chouette non ?
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Published by sylire - dans De ma blogo-vie
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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 00:09
                             
C'est grâce aux avis élogieux du club des bloggueuses : Cuné   Lisa   Camille   Frisette  Chimère que j'ai eu envie de lire cet excellent roman. 
Quelques mots sur l’auteur :
Jeffrey Eugénides est connu principalement pour son premier roman « Virgin Suicide », porté à l’écran par Sofia COPPOLA. Middlesex est son second roman, écrit neuf ans après le premier, et pour lequel il a obtenu le prix Pulizer en 2003.
L’histoire :
Le narrateur, hermaphrodite, nous raconte son histoire. Une histoire peu banale dans le sens où elle démarre par un inceste. Ses grands-parents étaient frère et sœur. Ils sont nés dans un petit village de Grèce qu’ils ont été contraints de fuir, tout juste adultes, en raison de l’invasion turque de 1922. A l’adolescence, une certaine attirance les pousse l’un vers l’autre. Cet amour se concrétise sur le bateau les menant vers leur nouvelle vie aux Etats Unis. Ils choisissent alors de se marier. L’histoire ne s’arrête pas là, puisque le fils né de leur union se marie par la suite avec une cousine. Deux générations plus tard, la conséquence de cette consanguinité se manifeste sous la forme d’une anomalie chromosomique dont notre narrateur est la victime.
Mon avis :
D’un point de vue historique, ce livre est absolument passionnant : l’effroyable incendie de Smyrne en 1922, les débuts de l’industrie de l’automobile à Détroit, la grande dépression, la prohibition, les émeutes raciales des années 60… On vit ces évènements aux côtés de la famille Stéphanides et au rythme de leur vie quotidienne.
Le dernier tiers du livre est consacré aux problèmes d’identité sexuelle de la jeune Calliope puis du jeune Cal quand, à l’adolescence, notre narrateur découvre qu’il est « plutôt » un garçon. Sans aucune vulgarité, sur un sujet plutôt scabreux, Eugénides évoque de façon très précise les aspects médicaux et psychologiques de l’hermaphrodisme.
On ne s’apitoie pas sur le sort de ce personnage qui ne se laisse jamais aller et aborde ses problèmes avec une grande lucidité mais également beaucoup de distance et d’humour. Sa capacité d’adaptation est impressionnante. Elle est égale à celle des  parents et grands-parents, confrontés eux-mêmes dans leur vie à des difficultés d’intégration.
Les nombreuses références mythologiques donnent à l’histoire une dimension supplémentaire.
Ce n’est pas facile, en quelques lignes, de donner l’essentiel d’un livre de 680 pages aussi riche que celui-ci. J’espère toutefois vous avoir donné envie de le rajouter à votre LAL.
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Un excellent roman.
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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 00:19
                                
Je vous propose de continuer la visite de ma région par une virée à l'ILE DE SEIN, dans le Finistère.
  
  "Qui voit Sein, voit sa fin" disaient autrefois les marins, qui craignaient les récifs redoutables et les courants violents, causes de nombreux naufrages.
Et bien j'ai eu l'occasion de vérifier la véracité de ce proverbe, car à l'aller comme au retour, la mer était déchaînée  et j'ai eu un mal de mer abominable.   
 
    
Cela ne m'a pas empêché de   savourer ma promenade sur cette petite île posée sur l'eau et ancrée à la Pointe du Raz.
 
A l'arrivée, tenant à peine sur nos jambes, nous avons pris un petit remontant « chez Bruno » ( la maison jaune ci-dessous), qui nous a accueillis très chaleureusement et nous a raconté des anecdotes de l'île dont une qui a marqué quelque peu les habitants : le tournage du film "Elisa" de Jean Becker en 1994 avec Vanessa Paradis et Gérard Depardieu.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous étions en octobre, il y avait très peu de touristes et nous avons eu l'impression d'avoir l'île rien que pour nous. Moins de 300 habitants, il n'y a donc pas foule dans les petites ruelles qui débouchent sur la mer.
Je vous laisse découvrir cette petite île sauvage aux maisons colorées, dont on fait très vite le tour à pied.
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
 
 Notre passage à proximité du phare nous a quelque peu....éclaboussés, mais cela en valait vraiment la peine comme vous pouvez le constater.
  
 
 
 
 
 
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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 18:55
L'auteur :
 
Yun Sun Limet est née à Séoul (Corée du Sud). De nationalité belge, elle vit en France depuis une dizaine d'années. Amsterdam est son 2ème roman.
 
L'histoire :
 
Il est musicien et veut devenir artiste. Sa rencontre avec une jeune femme dont il finit par tomber amoureux bouscule ses plans. Un choix s'impose à lui car il doit partir en tournée à l'étranger pour plusieurs années et ne peut amener la jeune femme. Il choisira la musique, mais n'oubliera jamais cet amour qu'il n'a pas su garder.
 
Mon avis :
 
C'est l'histoire d'un homme qui passe à côté de sa vie, parce qu'à un moment il se trompe de chemin. Dès les premières pages, la nostalgie s'installe. Cette nostalgie qui accompagnera le musicien tout au long de sa vie. Le style est travaillé, l'écriture douce et musicale. On retrouve assez l'ambiance des romans de Christian GAILLY.
La fin du roman est très belle, bercée par la chanson de Jacques BREL.
 
Je vous conseille d'aller voir la vidéo suivante, (ICI). La très belle Yun Sun Limet nous parle de son livre avec beaucoup de grâce et nous donne envie de partir à la rencontre de ce musicien.
 
C'est si court une vie, à peine le temps d'une chanson.
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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 00:00
J'ai la chance de faire partie du comité de lecture d'une bibliothèque.  Je ne manque pour rien au monde ce rendez-vous mensuel car je suis assurée de passer une soirée sympathique et très enrichissante.
 
Il est animé par la directrice de la bibliothèque, une jeune personne dynamique à l'enthousiasme communicatif. Nous sommes une douzaine de femmes à participer à ces rencontres (les hommes ne sont pas exclus, mais aucun ne semble intéressé !)
 
 
Le principe est de présenter ses lectures du mois passé. Nous ne parlons que des livres présents à la bibliothèque. Aucune lecture n'est imposée, chacune lit ce qu'elle veut. Nous ne lisons jamais les livres simultanément car la bibliothèque ne possède qu'un exemplaire de chaque ouvrage. En revanche, nous nous passons les livres que nous avons aimés. Beaucoup sont évoqués à plusieurs reprises, parfois pendant plusieurs mois. Ce principe nous permet de ne pas oublier nos lectures et d'avoir plusieurs avis sur un même livre. Ce n'est jamais ennuyeux.
Nous sommes plusieurs à préparer des comptes-rendus écrits de nos lectures mais personne ne lit ses notes, la spontanéité étant de mise. Nous débattons souvent des sujets évoqués. Certains thèmes reviennent régulièrement car ils nous touchent toutes : les relations familiales par exemple. Les discussions sont toujours passionnantes. Nous faisons souvent le rapprochement entre plusieurs livres parlant d'un même sujet.  
La directrice de la bibliothèque nous informe des nouvelles acquisitions. Nous parlons parfois de l'actualité littéraire, mais ce n'est pas systématique.
 
Ces soirées sont très amicales. Parfois nous débordons un peu, et sortons du cadre mais c'est probablement  ce qui fait qui charme de nos rencontres.
Des liens se créent entre nous au fil du temps, et nous nous retrouvons toujours avec grand plaisir lors des manifestations organisées par la bibliothèque : soirées contes, expositions, rencontres avec des auteurs... J'ai la chance de fréquenter une bibliothèque où il se passe toujours quelque chose. Et dans une petite ville comme la mienne c'est fort appréciable.
 
Je n'ai pas l'impression, pour en avoir parlé avec certains d'entre vous, que ce genre de rencontres soit très répandu.  Et pourtant, quel bonheur d'échanger avec des gens qui ont la même passion ! Je retrouve ce plaisir avec le blog de façon différente. Au comité de lecture, c'est la spontanéité qui prime. Sur les blogs, c'est le recul et l'analyse. Pour coucher ses idées sur le papier, on a besoin de plus de temps. Les échanges sont rarement instantanés, mais nous connaissons tous le plaisir de lire les commentaires laissés par les lecteurs de nos articles. Nous passons tous des heures à surfer d'un blog à l'autre, ravis de nos découvertes. Ce sont donc deux démarches complémentaires et tout autant enrichissantes.
 
Participez-vous à des clubs ou comités de lecture  ou avez-vous tenté d'en créer?
 
Dans quel cadre et comment fonctionnent ces rencontres ?
 

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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 00:00

                    

La sortie en poche de ce roman (collection Babel, chez Actes Sud) me donne l'occasion de vous présenter ce livre, pour lequel j'ai eu un gros coup de coeur il y a un an environ. 

 
 
 L'histoire :
 
Hannah Musgrave, vers l'âge de 60 ans, fait le bilan de sa vie.
Elle vient d'une famille de gauche assez bourgeoise, dont elle s'éloigne à l'adolescence pour s'engager dans un groupe radical d'extrême gauche. Après quelques années de clandestinité suite à des actions terroristes plus ou moins ratées, elle quitte les Etats-Unis et se retrouve parachutée un peu au hasard, au Libéria.
Quand elle arrive dans ce pays, elle a trente ans. Lassée de la vie décousue qu'elle mène depuis dix ans, elle épouse un homme politique local et fait des enfants. Mais rapidement elle se trouve embarquée dans l'histoire du pays qui bascule dans la haine, alternant des gouvernements corrompus à l'extrême. Sa vie devient un cauchemar. Elle essaye d'agir, à son niveau, mais fait l'objet de manipulations. Seuls des chimpanzés, dont elle défend la cause jusqu'au bout, réussiront à lui apporter un peu de réconfort.
 
Mon avis :
 
Ce qui est passionnant dans ce roman, c'est la cohabitation de personnages fictifs et de personnalités qui ont fait l'histoire du Libéria. J'ai éprouvé très rapidement le besoin de quitter le roman pour me documenter sur le pays et son histoire très particulière.
En effet, il faut savoir que le Libéria a été créé par les Américains au début du XIXe siècle pour y installer d'anciens esclaves qui devenaient un peu trop encombrants aux Etats-Unis. Sur ces terres, il y avait déjà des habitants, qui sont vite tombés sous la domination des Afro-américains, eux-mêmes sous la domination colonialiste des Etats-Unis.
C'est dans une poudrière qu'arrive le personnage d'Hannah, car une révolte des populations opprimées se prépare qui mènera à la guerre civile.  
 
C'est un roman assez politique dans le sens où Russel Banks est lui-même un ancien militant d'extrême gauche, et qu'il nous présente le visage d'une Amérique impérialiste et colonialiste à la moralité douteuse.
 
Le portait de femme que nous livre cet écrivain talentueux est extraordinaire. Aveuglée par ses utopies, elle accumule les erreurs dans sa jeunesse et se trompe de camp par la suite. On peut la blâmer pour son manque de discernement, mais à titre personnel, j'aurais plutôt envie de la plaindre car le prix qu'elle paie pour ses erreurs est immense. Son retour au Libéria, à plus de 60 ans, et après avoir été contrainte de le fuir plusieurs années auparavant, est très fort et à mon sens assez courageux. Elle aurait pu s'écrouler mais ne le fait pas, faisant face avec lucidité à ses erreurs. 
Voir les avis de  CUNE  et de BARBABELLA :
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Extrait d'un rapport de Medecins de monde sur le Libéria d'aujourd'hui :
 
La guerre civile libérienne s’est achevée en 2003. Aujourd’hui, une réelle volonté de réconciliation se fait sentir au sein de la population, et la confiance en la Présidente Ellen Johnson-Sirleaf est très forte. Malgré sa grande popularité, la population reste toutefois méfiante à l’égard des institutions publiques, marquées par la corruption selon une longue tradition dans le pays...
La suite du rapport : http://www.medecinsdumonde.org/
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Un roman engagé,  absolument passionnant.
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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 21:48
Mon tour est venu de m’y coller, grâce à Anne qui m’a tendu la perche.
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On y va pour cinq révélations qui vont vous certainement vous scotcher :
 
1 – Les deux premières lettres de mon pseudo sont également celles de mon prénom. Vous vous en doutiez ? Et bien maintenant il ne vous reste plus qu’à le trouver (trop facile !)
2 – J’ai horreur des maths mais je passe mes journées dans les chiffres. Je cache bien mon jeu au travail, mais parfois ça me coûte.
3 – Je suis grande : 1m76.  C’est pratique  pour accéder aux rayons du haut dans les supermarchés, mais pénible quand il faut essayer 15 pantalons avant d’en trouver un à la bonne longueur (car en plus j’ai horreur des feux de plancher).
4 – Je n’ai pas les yeux bridés (mais j’adore la cuisine chinoise).
5 - Je suis bretonne mais, honte sur moi, je suis incapable d'aligner trois mots en breton.
 
Je passe le relais à Florinette, Béatrix et Anne-Sophie.
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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 00:00
Pour sortir un peu la tête des livres, je vous propose une petite balade dans ma région, le Nord Finistère. Je vous emmène à la pointe de Perharidy à Roscoff. C'est un endroit que j'aime beaucoup. La mer y est turquoise, la végétation magnifique et le jour où nous avons pris les photos il faisait un temps superbe.  Mais oui, cela arrive en Bretagne !
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
Voilà, j'espère que  cette petite bouffée d'air iodé vous aura vivifiés un peu...
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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 00:00

 

Ce livre fait partie de la sélection du Prix Inter-Ce 2007
 
 
 
 
 
L'auteur :
 
 
Bernard Foglino est né à Bordeaux en 1958 dans une famille italo-française. Il travaille dans la finance et écrit des romans, le soir après le travail. Le Théâtre des rêves est son premier roman.
 
 
L'histoire :
 
Le narrateur, Baptiste Flammini, exerce un bien curieux métier. Il est « chercheur » en perles rares pour collectionneurs. Son champ d'activité n'a pas de limites, pourvu que la rémunération soit alléchante. Au besoin, il fait des faux. Le client n'y voit que du feu, enfin... la plupart du temps. Une de ces recherches, (trouver un poil pubien d'Elvis Presley - oui vous avez bien lu), va être le déclencheur d'une cascade d'aventures rocambolesques qui vont le mener dans le milieu du foot des années 70.
 
Extraits :
 
« J'aurais pu sacrifier une touffe de mes propres poils. Mais cela ne faisait pas sérieux. Le roi du rock ne pouvait tout de même pas avoir les ridicules bouclettes de monsieur Tout-le-monde. Il fallait du flamboyant. De l'animal du volume. Je voulais que M. Ali en ait pour son argent, et il en aurait pour son argent. »
 
« La raclée que j'ai reçue hier faisait partie des aléas du métier. Chaque métier a ses risques professionnels même si le mien n'est pas remboursé par la sécurité sociale. Robert est habitué, et lorsque je suis rentré le visage aplati comme un beignet, il n'a pas eu l'air étonné. Il est allé direct à l'armoire à pharmacie. »
 
Mon avis :
 
Les aventures de Baptiste paraissent, au départ, n'avoir ni queue ni tête. Il fréquente des énergumènes totalement farfelus : Un mage africain, un gardien de morgue manchot, un ancien commentateur de foot à la retraite (Thierry Fringant - plus vrai que le vrai). Il vit des aventures complètement délirantes et nous entraîne dans des lieux pittoresques comme le « Théâtre des rêves », un café où se côtoient des supporters de foot nostalgiques des années 70.
 
On ne s'ennuie pas un seul instant dans ce roman original aux rebondissements inattendus. Le ton est léger, bien que Baptiste ne soit pas forcément heureux dans sa vie marginale et déjantée.
Il faut attendre les derniers chapitres pour trouver un sens à tout cela et surtout pour comprendre qui est Flammini. Le dénouement est vraiment surprenant.
 
 CLARABEL et CUNE ont également aimé ce livre.
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Un premier roman plutôt... décoiffant !
 
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