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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 21:02

Globe - août 2018 - 332 pages - traduit de l'anglais par Karine Reignier-Guerre

Amy Liptrot

Amy est une jeune écossaise née dans une île de l'archipel des Orcades (au nord de l'Ecosse). Ses parents, éleveurs de moutons, vivent un peu en dehors du monde. La jeune fille, bien que très attachée à la nature environnante, s'ennuie et manque de divertissements. Son père est bipolaire, l'ambiance familiale s'en ressent. Amy rêve de quitter la ferme. En attendant, elle s'échappe dès qu'elle le peut pour faire la fête avec les jeunes de son village et abuse de l'alcool.

Quand l'âge de quitter l'île pour étudier arrive enfin, elle s'envole vers Londres. Dans ce nouvel environnement, qui contraste de façon radicale avec son île, la jeune fille fait la fête et s'enivre plus que de raison. L'addiction qui a pris racine dans les Orcades va crescendo. Amy se détache peu à peu de ses amis et fréquente des gens et des lieux peu recommandables. Après avoir touché le fond, elle se décide à suivre une cure de désintoxication puis rentre dans son île avec l'idée de repartir sur de bonnes bases. Le challenge est de taille; Va t'elle le gagner ?

Durant près d'une année, Amy va apprendre à vivre sans l'alcool. C'est un combat de chaque jour et rien n'est acquis. Les longues promenades qu'elle s'octroie sont propices à l'introspection. Elle tente de comprendre les causes de son mal-être et se penche sur l'engrenage dans lequel elle est tombée. Ses bains de mer dans une eau presque glacée la purifient. Elle sillonne l'archipel, se passionne pour son histoire, sa géologie, ses habitants. Pendant quelques mois, elle travaille pour la Société Protectrice des oiseaux, un emploi qui lui va comme un gant.

"L'écart" est un témoignage d'une puissance et d'une beauté remarquable. Ode à la nature et cri d'amour pour l'archipel qui l'a vue naître, le récit est également celui d'une descente aux enfers et d'une fragile reconstruction. Je l'ai lu en apnée, captivée par le récit de la jeune Amy qui m'a ramenée, l'espace de quelques heures, dans la période tourmentée de l'adolescence.

N'hésitez pas à vous laisser embarquer vers les Orcades, vous ferez un voyage inoubliable avec une jeune femme aussi intéressante qu'attachante.

 

Un coup de cœur pour ce récit hors du commun et superbement écrit.

Une idée du style :

"Ce soir de mai, tandis que les marguerites referment leurs pétales pour la nuit, tandis que les guillemots et les mouettes tridactyles ramènent des lançons à leurs petits nichés sur les hauteurs des falaises, tandis que les brebis se blottissent contre les murets de pierre sèche pour se protéger du vent, mon histoire commence". 

Pour ce premier roman, Amy Liptrot a obtenu en Grande Bretagne le PEN Ackerley Prize 2017 et le Wainwright Prize 2016.

4/6

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28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 05:43
 

Gallimard - août 2018 - 468 pages - traduit de l'anglais (américain) par E et P Aronson

Zadie Smith nous propose de suivre deux amies d'enfance. Métisses et passionnées par la dans, elles sont inséparables. Leurs points communs sont nombreux mais elles se distinguent dans l'éducation qu'elles reçoivent. La mère de la narratrice est avide de culture et travaille d'arrache pied pour obtenir un diplôme universitaire. Très stricte avec sa fille, elle surveille ses fréquentations et ses activités. L'autre jeune fille, Tracey, est élevée par une mère célibataire "très cool" qui vit au travers de la passion de sa fille pour la danse et se montre très peu ambitieuse pour elle-même.

Devenue adultes, leurs chemins se séparent. Tracey vivote dans un métier de danseuse de second rang quand la narratrice devient l'assistante personnelle d'une chanteuse à succès (du genre Madonna). Répondant aux caprices de la star, la jeune femme voyage à travers le monde et notamment en Afrique, pour accompagner le projet humanitaire de sa célèbre patronne. De temps en temps, elle rend visite à sa famille en Grande Bretagne. Il lui arrive de croiser Tracey, qui vit toujours dans le quartier.

L'histoire a quelques point communs avec "l'amie prodigieuse" d'Elena Ferrante. Dans les deux cas, les relations entre les deux amies sont complexes et parfois malsaines, les destins sont divergents. Les époques ne sont pas les mêmes mais le contexte social est très présent dans les deux histoires. Pour ce qui est du rythme, en revanche, les deux récits sont différents. Contrairement à Elena Ferrante, Zadie smith ne cherche pas à épater le lecteur avec moult rebondissements. 

"Swing time" est un roman intelligent et passionnant. De nombreux thèmes sont évoqués : l'éducation, le manque de cohérence que nous avons entre nos idées politiques et nos actes du quotidien, les travers de l'action humanitaire, le racisme sous toutes ses formes, la célébrité...  Zadie Smith fait preuve de beaucoup de subtilité, ne donne pas de leçons de morale, ne juge pas. Aucun personnage n'est exempt de défaut. Le monde est complexe, la personne humaine l'est tout autant. Ce roman aurait pu être un coup de cœur mais des longueurs, dans la deuxième partie ont un peu modéré mon enthousiasme. 

Un très bon roman de cette rentrée.

 

3/6

 

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 23:20

Calmann Levy - août 2018 - 465 pages - Traduit de l'anglais (E-U) par Nathalie Bru

Le roman commence par un mariage, celui d'Hadia. Nous comprenons que la famille de la jeune femme a subi une fêlure il y a quelques années quand Amar, le jeune fils, a quitté la maison en claquant la porte. Le mariage serait l'occasion d'une réconciliation mais est-ce encore possible ? Il nous faudra attendre la fin du roman pour le savoir. Auparavant, nous entrerons dans l'intimité de la famille et apprendrons à la connaître. Les parents, Layla et Rafiq sont nés en Inde. Ils ont émigré aux Etats Unis en emportant dans leurs bagages des traditions chiites un peu encombrantes, du moins pour leur enfants. Si les deux filles du couple naviguent sans trop de difficultés entre la culture américaine et celle de leurs parents, il n'en est pas de même pour Amar, bien trop entier pour s’accommoder de compromis.

L'auteur prend le temps de poser les fondations de son histoire avant de la dérouler. Les personnages du cercle familial et amical nous sont présentés minutieusement. Peu à peu, l'enfance de la fratrie se dessine. La première partie du roman s'attache aux faits. Dans la seconde partie l'auteur analyse finement les relations entre les uns et les autres. La perception de l'histoire familiale est différente selon la sensibilité de chacun, ses croyances, sa personnalité. L'auteur décortique l'éducation donnée par les parents, faisant ressortir les erreurs et faux pas de chacun. L'analyse psychologique va très loin.

Indépendamment de l'aspect culturel du roman, absolument passionnant (je pense notamment à la présentation de la mentalité et des traditions chiites), c'est un formidable roman sur l'éducation et sur les relations parents-enfants. L'auteur excelle a décrire les petites lâchetés de chacun, la pudeur qui nuit à l'expression des sentiments mais aussi les chocs culturels et inter-générationnels. Tout le monde peut s'identifier à cette famille, notamment ceux qui ont vécu dans un foyer ou le diktat des traditions ou celui de la religion conditionnait chaque fait et geste. 

Un très beau premier roman !

 

Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018

2/6

Ce livre me permet de contribuer au challenge 1 % rentrée littéraire 2018

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18 août 2018 6 18 /08 /août /2018 23:19

Belfond - août  - 203 pages

"Emmène-moi loin papa dans le temps à l'envers, une peau retournée même pas écorchée ; quand ils étaient heureux Alexandre et Rosalie Sauvage. Quand j'étais leur jeunesse".

Clémence, huit ans, entame le récit de sa vie puis s'éclipse pour laisser à son père le soin de continuer la narration. Clémence et son père ne font plus qu'un pour nous conter une enfance heureuse et proche de la nature. Dans la maison, il y une multitude de livres et de disques. Clémence a une maman fantasque, amoureuse d'un papa instituteur qui chaque jour l'accompagne à l'école. Chaque soir, il la raccompagne à la maison après lui avoir appris des mots qui nourrissent son imagination et celle de ses camarades.

Il faut attendre la page 81 pour connaitre la nature du drame que l'on pressent mais les circonstances resteront floues, elles sont de multiples possibles. Plus rien ne sera plus comme avant mais les souvenirs subsistent grâce au papa de Clémence qui refuse de lâcher prise. Clémence à deux mois, deux ans, huit ans et même parfois vingt ans. "Tout ce qui m'a traversée s'est installé en lui, et tout ce qui le traverse me saisit". Dans cet univers parallèle, tout est possible mais éphémère. La réalité reprend ses droits quand la pensée redescend sur terre. Un jour, il faudra bien s’accommoder de la réalité. C'est alors la vie qui gagnera la partie et c'est tant mieux. "Je suis assez grande, non, pour quitter la maison ?".

Vous l'avez deviné, l'histoire n'est pas gaie. Isabelle Desesquelles parvient toutefois à ne tomber dans le pathos et à sublimer le récit, grâce à la force de sa plume.

Un roman triste et beau comme un poème d'Aragon.  

L'avis de Cathulu

je suis tombée par hasard sur cette vidéo qui, je trouve, illustre bien l'ambiance du roman.

Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018

1/6

Ce livre est ma première participation au challenge de "Délivrer des livres" qui consiste à lire au moins 1 % des livres sortis à la rentrée littéraire de la rentrée d'août 2018 soit 6 livres (avant fin janvier 2019). J'en lirai certainement au moins 2 %

 

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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 23:30

Audiolib 2018 - lu par Samuel Labarthe - 8 h 07

Extrait de la quatrième de couverture :

"Quand il découvre un éléphant rose et luminescent qui brille au fond de la grotte où il passe ses nuits, Schoch, un sans-domicile-fixe porté sur l’alcool, croit d’abord à une hallucination, puis à une plaisanterie. Mais le petit animal qui lui fait face bouge, bat des oreilles et lève la trompe...". 

La situation de départ est complètement loufoque mais bien vite l’histoire devient plausible. Un petit éléphant rose est le résultat d'une manipulation génétique. L'animal est né dans un cirque, le directeur ayant accepté de louer le ventre d'une femelle éléphant à une équipe de scientifiques. Un employé du cirque s'oppose à cette expérience et s'arrange pour subtiliser l'éléphanteau. Je ne vous expliquerai pas comment l'animal finit par se trouver dans la grotte où s'abrite Schoch, un sans-domicile fixe. Celui-ci s'attache au petit animal et le prend sous sa coupe.

Schoch ne va pas tarder à avoir à ses trousses tous ceux qui ont intérêt à ce que l'éléphanteau refasse surface. Heureusement, il peut compter sur l'aide d'une vétérinaire dont il va se rapprocher dans tous les sens du terme. La construction du roman, parfaitement maîtrisée, nous propose en alternance différentes époques. Parmi les différents personnages que nous côtoyons, certains font partie des "gentils" d'autres des "méchants". Les "copains" de l'éléphant sont très attachants.

Voilà une histoire vraiment sympathique, qui nous fait réfléchir au passage sur les dangers de la manipulation génétique. En toile de fond, l'univers du cirque et celui des sans-abri donnent à ce roman une certaine originalité. C'est une histoire qui ne ressemble pas à celles que je peux lire habituellement mais j'y ai trouvé mon compte en cette période estivale, propice à des lectures plus légères. Martin Suter est un auteur que je ne connaissais pas mais que je relirai très certainement. 

Audiolib a bien fait de mettre ce titre à son catalogue et de choisir comme interprète un acteur franco-suisse dont le léger accent rappelle les origines de l'auteur.

Un bonne surprise !

Valérie est de mon avis

Lu dans le cadre de Ecoutons un livre - août 2018

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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 19:55

Sylire 

Elephant - Martin Suter

Géraldine :

Ma part de Gaulois - Magyd Cherfi 

Ma vie de Pingouin - Katarina Mazetti

Cyanure - Camilla Läckberg

Agatha Christie, le chapitre disparu - Brigitte Kernel

Enna : 

Chanson douce - Leila Slimani

Sandrine :

Imparfaits, libres et heureux

Attention, changement de date et de formule à partir de septembre

Je change la formule que je souhaite la plus souple possible : je prendrai désormais tous les liens vers les chroniques audio que vous avez publiées dans le mois, quelles que soient les dates. Je publierai le récapitulatif de vos liens tous les 28 du mois. Vous pourrez me donner au choix les liens une fois dans le mois (le 28) ou au fur et à mesure (de préférence) ici.

J'espère avoir été claire dans mes explications. N'hésitez pas à me poser des questions si ce n'est pas le cas.

 

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10 août 2018 5 10 /08 /août /2018 17:16

Noir sur Blanc 2017 - 190 pages

Nous sommes en Bretagne après la fin de la seconde guerre mondiale. Anne vit avec son second mari pharmacien et leurs deux filles, dans l'appartement au dessus de l'officine. Son fils Louis, issu d'un premier mariage, a choisi de quitter la maison, pour ne pas dire fuguer. Il s'est embarqué sur le premier bateau venu, vers une destination inconnue de sa famille. Anne ne se remet pas de l'absence de son fils. Elle s'en veut d'avoir fermé les yeux quand le pharmacien se montrait dur envers son beau-fils. Louis parti, Anne n'a plus le goût de vivre. Commence alors pour la mère de famille une longue attente à laquelle elle va désormais vouer son existence.

Gaëlle Josse est une auteure dont je suis avec impatience les parutions. J'aime son écriture délicate et son style poétique. Je me suis donc plongée avec délectation dans une "Une longue impatience". Je me suis mise dans la peau de cette femme rongée par la culpabilité et le manque de son fils. Les passages sur la maternité sont particulièrement justes et beaux, toutes les mères s'y retrouveront. Voici un extrait qui m'a particulièrement marquée :  

"Car toujours les mères courent, courent et s'inquiètent, de tout, d'un front chaud, d'un toussotement, d'une pâleur, d'une chute, d'un sommeil agité, d'une fatigue, d'un pleur, d'une plainte, d'un chagrin. Elles s'inquiètent dans leur coeur pendant qu'elles accomplissent tout ce que le quotidien réclame, exige, et ne cèdent jamais. Elles se hâtent et se démultiplient, présentes à tout, à tous, tandis qu'une voix intérieure qu'elles tentent de tenir à distance, de museler, leur souffle que jamais elles ne cesseront de se tourmenter pour l'enfant un jour sorti de leur flanc."

Oserais-je toutefois avouer que le  rythme très lent du roman a freiné par moments mon enthousiasme ? La fin magnifique et bouleversante a compensé en grande partie ce ressenti mais ce n'est pas le coup de coeur attendu.

Une plume délicate et sensible.

L'avis de Gambadou (proche du mien).

Le très beau billet de Noukette.

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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 20:31

Grasset  mai 2018 - 226 pages

"Ça doit ressembler à ça la guerre. Un escadron qui débarque chez vous, qui occupe les lieux et installe dans votre maison un poste de commandement, qui vous dépossède et vous asservit en moins de temps qu'il faut pour le dire."

Gustavo, directeur financier, voit sa vie basculer du jour au lendemain, par la faute d'un policier trop pressé de voir justice rendue. Un matin, la police débarque chez lui, manu-militari, faisant fi de la présence de sa femme et de ses enfants. Les circonstances jouent contre ce père de famille, considéré comme le coupable d'un meurtre et d'une tentative d'enlèvement.

La maison est fouillée pendant que les enfants sont quasi "séquestrés" par un agent de police, qui les interroge au saut du lit. La mère de famille est interrogée également. Gustavo quant à lui, est embarqué pour une garde à vue éprouvante. Son employeur est prévenu et les policiers vont jusqu'à obliger le directeur financier à assister, en tenue négligée, à la fouille de son bureau, devant ses collègues ébahis. 

Pendant ce temps, à la maison, les enfants et l'épouse de Gustavo assistent, impuissants, au déchaînement médiatique que suscite l'affaire. Du journal télévisé à Facebook, chacun se sent obligé de mettre son grain de sel. En écrivant ce billet, je ne peux m'empêcher de faire le parallèle avec plusieurs affaires qui ont défrayé la chronique avant que justice ne soit rendue. Qu'ils soient coupables ou innocents, les suspects ont une famille, des enfants. La présomption d'innocence est très souvent bafouée, avec la complaisance (et le renfort) de l'opinion publique et des médias. Vous l'avez compris, c'est quelque chose qui me met en colère.

Gustavo, c'est moi, c'est vous. Tout le monde peut jouer de malchance et faire l'objet d'une banale erreur de personne. L'histoire qui nous est contée ici relève de la fiction mais elle fait froid dans le dos tant elle est plausible : la violence de la garde à vue, l'aveuglement du policier et surtout l'acharnement des médias de et l'opinion publique. Comment ne pas craquer quand on se trouve dans  la situation de Gustavo ? Comment ne pas risquer d'avouer n'importe quoi pour avoir enfin la paix ?

Je découvre avec ce livre l'écriture directe et sans concession de Menegaux. "Est-ce ainsi que les hommes jugent" est un roman qui ne peut que remuer et secouer les citoyens que nous sommes. Je suis conquise tant par le choix du sujet que par façon de le traiter. 

A lire de toute urgence !

Merci aux éditions Grasset.

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29 juillet 2018 7 29 /07 /juillet /2018 07:47

Je n'ai pas eu le temps de rédiger mon petit billet du mois de juin. Voici donc ce que je retiendrai de mes loisirs de juin et juillet :

Parmi mes moments les plus chouettes du mois de juin, je citerai la belle soirée passée avec Sandrine (de passage dans notre région) et Fransoaz . Nous avons dîné à l'hôtel de la mer, un restaurant de Brignogan (29). Un petit aperçu de la vue de notre table et du plat que nous avions choisi (une délicieuse cocotte de la mer).

Autre moment mémorable de juin, le week-end passé à la GACILLY (56). Au programme : une journée au Grée-des-Landes (SPA HOTEL Yves Rocher) et une nuit au Manoir de Tregaray (une super adresse !). L'après-midi, nous avons achevé notre périple par une balade dans le village d'artistes de la Gacilly. Un petit aperçu en image du manoir et de sa superbe piscine

 

Je n'ai pas pris de photo du SPA  Yves Rocher mais je vous le conseille également. Pour ce qui est du village d'artistes de la Gacilly, c'est une visite qui vaut le détour mais nous avons été un peu déçus par la tournure que prend l'artisanat (moins local qu'il y a 20 ans, comme partout).

En juillet, j'ai pris une semaine de vacances, que j'ai passé à Lanzarote. J'essayerai de trouver le temps de faire un petit billet. Nous avons beaucoup apprécié notre séjour.

Côté lectures, le mois de juin a été très calme mais je me suis rattrapée pendant ma semaine de vacances. Durant cet été 2018, je lis prioritairement des ouvrages qui sortiront à la prochaine rentrée littéraire. En effet, je suis de nouveau marraine de l'opération qu'organise pour les blogueurs RAKUTEN (anciennement Price Minister). Je peux déjà vous dire que j'ai fait de belles découvertes.

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6 juillet 2018 5 06 /07 /juillet /2018 22:28

Je vous laisse pour une première pause estivale d'une bonne dizaine de jours. 

Je m'envole pour :

Je n'ai pas eu le temps de rédiger mon billet de fin de mois "Des livres et quoi d'autre ?". Il sera donc mis en ligne quand je rentrerai. Je file choisir les livres qui m'accompagneront durant mon séjour... qui commence demain.

A bientôt !

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