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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

2 mai 2019 4 02 /05 /mai /2019 23:22

Audiolib 2019 (Albin Michel 2018) - Lu par Julien Defaye

Autant le dire tout de suite, mon écoute de ce roman a été laborieuse. Je partais confiante après avoir beaucoup aimé "trois mille chevaux vapeurs" du même auteur mais les deux ouvrages ne sont pas, selon moi, de qualité égale.

L'histoire, avec pour cadre l'exposition universelle de Paris en 1900, aurait pu m'intéresser. Le personnage central du roman, une jeune journaliste tout juste débarquée en France après avoir vécu dans les plaines du Névada, avait tout pour me plaire également. Aileen Bowman est une féministe avant l'heure qui porte des pantalons, vit sa bi-sexualité sans complexes et cultive son originalité. Cette célibataire de trente-cinq ans ne manque pas de piquant.

Alors pourquoi suis-je rester en dehors de l'histoire, ré-écoutant plusieurs fois les mêmes passages, oubliant les noms des personnages et les confondant ? Il y a plusieurs raisons. La première est que des personnages, justement, il y en a de trop ! Parfois fictifs, parfois réels, j'avoue ne pas avoir toujours fait la différence (en dehors de noms très connus comme celui de Monsieur Diesel). L'ouvrage est aussi un peu trop didactique  à mon goût (bien que l'auteur ne s'en défende dans l'entretien proposé à la fin de l'ouvrage). 

carte postale représentant la porte monumentale de l'exposition

La dernière partie du roman m'a davantage captivée mais pas suffisamment pour me faire changer d'avis sur le roman. L'histoire prend soudainement une tournure inattendue. Nous quittons Paris et la multitude de personnages secondaires qu'on y croisait pour nous concentrer sur la jeune journaliste et une autre femme, qu'elle va prendre sous son aile et qui aura désormais une place toute particulière à ses côtés. 

Un avis global assez mitigé.

 

Lu dans le cadre du Prix audiolib 2019

Et dans le cadre du challenge "Écoutons un livre"

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 23:52

Dupuis 2016 - 116 pages

En 1958, en pleine guerre d'Algérie, douze membres de l'équipe de France de Football quittent clandestinement la France pour rejoindre le FLN. Ils ont dans l'idée de créer une équipe de foot algérienne et de faire le tour de monde pour défendre l'indépendance de leur pays. 

Je n'aime pas le foot et en dehors de la finale de la coupe du monde je ne regarde jamais un match. Alors pourquoi ai-je aimé cette BD ? Parce qu'il est question avant tout d'une aventure humaine. Si compétition il y a, c'est dans le but faire avancer un idéal. Et quand un ballon rond remplace les armes, je dis bravo !

Rey, Gallic et Kris nous relatent une page d'histoire passionnante que je ne connaissais absolument pas. Nous voyageons à travers le monde tout en suivant les joies et les peines de ces jeunes gens. Ils ont su se serrer les coudes pour un idéal commun, mettant entre parenthèses une brillante carrière pour aller vers l'inconnu. Nous découvrons que l'épopée n'est pas un long fleuve tranquille, loin des familles et d'un avenir tout tracé.

Je connaissais déjà le dessin de Javi Rey (découvert dans Intempérie). J'ai retrouvé dans "un maillot pour l'Algérie" la même justesse dans la représentation des visages, très expressifs. 

A découvrir, même si vous n'êtes pas pas un fan de foot !

La BD de la semaine, c'est chez Stephie

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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 23:32

Côté rencontres :

Le 6 avril, j'ai rencontré l'écrivaine Maryam Madjidi à librairie Dialogues, à Morlaix pour une présentation et une lecture de son roman "Marx et la poupée" que j'ai lu en version audio et beaucoup aimé (clic).

L'auteure d'origine iranienne est une belle femme de caractère. L'écouter pendant une heure parler de son livre et de son parcours de vie a été fort agréable et enrichissant. Née en 1980 à Téhéran, elle a quitté l’Iran pour la France à l’âge de 6 ans. Aujourd’hui, elle enseigne le français à des mineurs étrangers isolés.

L'auteure de "Marx et la poupée" n'a pas peur de soutenir avec force et conviction ses opinions. Elle n'aime pas le communautarisme pas plus que le patriotisme. Elle n'apprécie pas non plus spécialement la fréquentation de la communauté iranienne en France, qu'elle trouve trop repliée sur elle-même.  Elle se dit avant tout citoyenne du monde.

La jeune femme a évoqué l'exil, la condition de la femme en Iran, la beauté de la langue persane, l'importance de l'apprentissage de la langue du pays d'accueil pour les exilés. Elle considère qu'elle a été bien accueillie par la France mais que les conditions d'accueil se sont dégradées depuis les années 80-90.

Du côté des projets, elle nous a confié qu'une version de "Marx et la poupée" pour les enfants allait sortir prochainement. Elle travaille également sur un deuxième roman.

Elle nous a lu très joliment un passage de son roman. Je lui ai dit que j'avais apprécié la version audio (lue par elle-même). 

Côté vacances :

J'ai passé quelques jours en famille dans un petit village du Morvan, près d’Avalon. Si j'aime par dessus-tout la mer, les maisons et paysages de campagne me dépaysent.  

 

 

 

VEZELAY

 

Côté lectures :

Beaucoup de belles lectures, parmi lesquels je citerai les deux premiers tomes du poids des secrets de Aki Shimazaki.

Mon préféré... (le tome 2)

Côté musique :

J'aime beaucoup la jeune artiste "Angèle" et particulièrement ses clips.

Dans "Balance ton quoi", elle nous offre une leçon de sexisme drôle et percutante !

Et pour finir..

Un superbe week-end de Pâques en Bretagne  !

 

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27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 23:10
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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 05:57

 

 Tome 1 (115 pages)

Tome 2 (111 pages)

Couverte du manteau, je restais immobile. J'entendais le vent souffler doucement dans les feuilles de bambous. La tranquillité et la paix était entre nous et autour de nous. Le temps s'arrêtait. 
Je voyais des boutons de camélias, bien tenus par les calices. C'étaient des camélias qui fleurissent en hiver. Dans la campagne près de Tokyo, quand il neigeait, je trouvais les fleurs dans le bois de bambous. Le blanc de la neige, le vert des feuilles de bambous et le rouge des camélias. C'était une beauté sereine et solitaire (Tsubaki).

"Tsubaki" et "Hamaguri" sont les deux premiers tomes de la pentalogie "Le poids des secrets". Chaque opus constitue une histoire à part entière mais les cinq histoires ont un lien entre elles.  Je n'ai lu pour l'instant que les deux premiers titres mais ils se répondent si bien qu'il m'a semblé évident de les présenter ensemble.

Dans le premier tome, le projecteur est braqué sur Yukito (une femme), dans le second tome sur Yukio (un homme). Ces deux personnages vont se côtoyer deux fois dans leur enfance et chaque fois vivre ensemble des moments d'une grande intensité. Le lien qui les unit est dévoilé au lecteur mais les deux personnages n'en prendront conscience qu'à la fin de leur vie. 

Sans trop en dire, je vous dirai simplement qu'il est question en toile de fond d'un secret de famille, dans un contexte bien spécifique qui est celui de la seconde guerre mondiale au Japon. Nous assistons notamment à l'explosion de la bombe atomique sur Nagasaki. Nous sommes immergés dans la culture nippone, ce qui donne à l'histoire une dimension supplémentaire.

Les deux ouvrages m'ont beaucoup plu et j'ai eu véritable coup de coeur pour le second. Connaissant déjà les personnages, je me suis glissée dans la deuxième histoire avec délice et curiosité. Pour faire durer le plaisir, je vais faire une pause avant de commencer le troisième tome mais il me tarde déjà de l'ouvrir. Si j'ai bien compris en lisant la quatrième de couverture, nous allons remonter dans le temps en compagnie d'un personnage secondaire (mais pas tant que cela) que l'on trouve dans les deux premiers opus.

Comment ai-je pu attendre si longtemps avant de découvrir Aki-Shimazaki ? Sa plume si délicate et poétique est une merveille !  Il faut aussi souligner la beauté esthétique de ces objets-livres et notamment des couvertures. 

Une très belle découverte !

Lu dans le cadre du mois Japonais organisé par Lou et Hilde

J'ai sorti le premier Opus de ma PAL (et acheté le second)

 

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 23:07

Audiolib 2019  (les Editions de Minuit 2018) - Lu par Clara Brajtman

"Çà raconte Sarah, sa beauté inédite, son nez abrupt d'oiseau rare, ses yeux d'une couleur inouïe, rocailleuse, verte, mais non, pas verte, ses yeux absinthe, malachite, vert-gris rabattu, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte le printemps où elle est entrée dans ma vie comme on entre en scène, pleine d'allant, conquérante. Victorieuse"

"Çà raconte çà, le silence tonitruant et les jours cotonneux dans lesquels on flotte, quand on offre la vérité".

La narratrice (dont on ignore le nom) est professeure et mère célibataire. Jusqu'à sa rencontre avec Sarah, une jeune violoniste, elle n'avait jamais été attirée par une femme. L'attraction est réciproque, immédiate et fulgurante. 

La première partie, celle que j'ai préférée, est centrée sur Sarah. La jeune violoniste doit voyager pour se produire sur scène et les kilomètres qui séparent les deux femmes sont un supplice pour l'une comme pour l'autre. Elles souffrent terriblement du manque lié l'absence et pourtant, quand elles sont réunies, ne parviennent pas à vivre sereinement leur amour. Sarah n'a pas un caractère facile, elle est entière et capable du meilleur comme du pire.

Nous savons dès le départ que leur avenir en commun est compromis. Dans la deuxième partie, le focus est mis sur la narratrice, désormais seule et ravagée. Nous la suivons dans une descente aux enfers vertigineuse et implacable. Nous ne sommes plus à Paris mais à Trieste. Un beau décor mais qui ne parvient pas à détourner la narratrice de sa peine.

Dans la première partie, les deux mots " çà" et "raconte", reviennent comme une ritournelle. Les phrases sont courtes, très rythmées. La deuxième partie est écrite de façon plus classique. La musicalité du texte ressort bien dans la version audio. Le timbre de voix de la lectrice est en parfait accord avec le texte, que je suis ravie d'avoir écouté plutôt que lu en version papier.

"Çà raconte Sarah" évoque la face la plus sombre de la passion amoureuse, celle qui fait perdre la maîtrise de soi. C'est un premier roman a fait parler de lui à la rentrée littéraire. Il a obtenu plusieurs prix. Sans être un coup de cœur, c'est une lecture que j'ai appréciée pour l'originalité de l'écriture.

LU DANS LE CADRE DU PRIX AUDIOLIB 2019
challenge "Écoutons un livre"

 

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 19:38

Audiolib 2019 (Seuil) - 

"On habite une petite ville, genre quinze mille habitants, à cheval entre la banlieue et la campagne. Chez nous, il y a trop de bitume pour qu'on soit de vrais campagnards, mais aussi trop de verdure pour qu'on soit de vraies cailleras".

Ce roman n'est pas simple à résumer dans la mesure où il ne s'agit pas vraiment d'une histoire mais plutôt de tranches de vie qui se succèdent. Les héros de cette vie ordinaire sont Jonas et sa bande de copains. Dans une banlieue quelconque, entre ville et campagne, ils tuent le temps en jouant aux cartes, en fumant, en faisant pousser de l'herbe... Ce ne sont pas des enfants de cœur mais pas des voyous non plus. La caméra est le plus souvent braquée sur Jonas qui zone un peu et se cherche beaucoup. Il aime la boxe sans s'y donner à fond (à l'image de tout ce qu'il entreprend).

J'ai relevé quelques passages très sympas dans ce livre (je pense à une dictée mémorable) mais je dois avouer que tous les chapitres ne m'ont pas passionnée de la même manière. Les journées de ces jeunes ne présentent pas grand intérêt bien qu'elles soient ponctuées d'instants de grâce, savoureux mais trop peu nombreux pour empêcher mon esprit de vagabonder. Je salue toutefois le travail d'écriture et l'utilisation d'une langue orale et imagée qui colle bien avec les personnages.

Quelques mots sur l'interprétation : David Lopez lit son texte en faisant ressortir la musicalité de son texte. J'aurais sans doute abandonné une lecture "papier". 

Voilà ce que cela donne à l'écrit :

"Ixe, le teuchi que tu m’as fait la dernière fois il tabasse de ouf, j’te jure, gros, celui-là, j’le fume à midi ma journée elle est finie, j’m’endors à 14 heures j’me réveille à 20 heures, ah ouais, j’te jure. Il parle fort. Il parle fort et puis il s’arrête. Il se tourne vers moi avec un air dépité. Il me dit Jonas, t’as perdu ? et je réponds wesh, tu m’avais déjà vu avec une gueule pareille, en montrant mon œil gauche. Il dit non, je dis bah voilà. Tu devrais mettre de la glace, dit Sucré, et Ixe dit que Sucré a raison, et Poto dit ouais c’est clair, et je leur dis venez on joue aux cartes".

A noter que l'entretien avec l'auteur, à la fin du CD, est très intéressant. David Lopez parle très bien de sa démarche d'écriture et du style (oral) de son roman.

Je ne pense pas que ce livre ne sera pas dans mon top 5 pour le Prix Audiolib.

Une écoute en demi-teinte...

Ce livre a obtenu le Prix Inter 2018

L'avis de Sandrine et de Enna

LU DANS LE CADRE DU PRIX AUDIOLIB 2019
Challenge écoutons un livre

 

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16 avril 2019 2 16 /04 /avril /2019 23:21

Futuropolis - 79 pages - 2018

Si vous avez besoin d'une brassée de bonne humeur, montez sur le tracteur de Didier et vous m'en direz des nouvelles.  L'histoire se passe à la campagne et serait intemporelle sans le rôle joué par "Meetic.fr". En effet, le site de rencontre vient perturber quelque peu la vie bien huilée de Didier et de sa sœur Soazic.  Didier est un rêveur, bon vivant et d'une gentillesse sans limites (ou presque). Pas trop courageux, il se repose sur sa frangine qui a de l'énergie à revendre et dirige la ferme d'une main de maître. Je n'ai pas envie d'en dire plus car il faut vraiment se laisser surprendre. Voici ce qui met le feu aux poudres :

J'ai lu la première page (juste pour voir) avant de me coucher et j'ai été happée par l'histoire sans m'en rendre compte. Ce n'est qu'une fois arrivée à la fin, que je me suis rappelée que je ne voulais lire que le début (et zut pour les cernes du lendemain) !

Voici une petite idée de l'allure de Didier et de sa sœur (le type sur la roue du tracteur n'est pas mal non plus, dans son genre) . Ils sont craquants, non ? 

 

Sur un ton gentiment moqueur et décalé, cette BD nous offre une version drôle et poétique de l'amour à la campagne (pour ne pas dire dans le pré). Le texte et les dessins s'accordent si bien qu'on a peine à croire que deux personnes ont travaillé sur l'album. 

J'ai eu la chance de rencontrer le dessinateur, François Ravard, à salon du livre de Binic et j'ai été conquise par sa gentillesse et sa bonne humeur (à l'image de ses personnages). J'espère bien qu'ils continueront, Rabaté et lui, à travailler en duo sur d'autres albums. Celui-ci est une vraie réussite.

Je me suis bien amusée avec Didier et compagnie. Une belle parenthèse humoristique !

 

La BD de la semaine, c'est chez Stephie

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7 avril 2019 7 07 /04 /avril /2019 20:08

Audiolib 2019 - Lu par Marie Bouvier - 20 heures

Traduit par Odile Démenge et Isabelle Taudière

Je lis peu d'autobiographies mais je ne me suis pas fait prier pour découvrir celle-ci. Comme beaucoup, en 2009, je me suis réjouie de voir Barack Omaba accéder au pourvoir. J'ai été attentive aux apparitions publiques de son épouse, à la fois simple et élégante et paraissant tellement sympathique ! J'ai suivi de loin quelques unes de ses actions, notamment celle en faveur de la nutrition des enfants américains. Je savais que Michelle Obama était issue d'un milieu modeste et qu'elle avait eu un certain Barack Obama comme stagiaire, quand elle était jeune avocate... Le reste, je l'ai appris dans "Devenir".

La première partie est consacrée à l'enfance de Michelle, dans un quartier modeste du South Side à Chicago. Les ressources de la famille sont limitées mais les enfants Robinson ne manquent pas de l'essentiel. Les parents de Michelle et de son frère Craig n'hésitent pas à se priver pour offrir à leurs enfants la scolarité la meilleure possible. Pari réussi car les deux enfants seront admis à l'université de Princeton et feront de brillantes études. 

La deuxième partie est consacrée à la période "adulte", avant la maison blanche. Michelle Obama évoque ses choix, ses priorités, son changement de cap professionnel quand elle se rend compte que son travail d'avocate dans un cabinet de conseil ne l'épanouit pas autant qu'elle l'aurait imaginé. Il est question de la difficulté pour un(e) afro-américain(e) issu(e) des classes populaires de franchir les barrières sociales, de vaincre les préjugés. Elle évoque également les difficultés qu'elle a rencontrées à concilier vie familiale et professionnelle, avec un mari déjà très investi dans la politique à cette époque. 

Dans la troisième partie, nous sommes en immersion à la maison blanche avec la famille Obama. Il est peu question de politique même si les événements principaux sont relatés dans les grandes lignes. Michelle évoque ses actions en tant que première dame mais aussi tout ce qu'elle a mis en oeuvre pour que ses filles aient une enfance la plus normale possible. D'un tempérament spontané, elle évoque ses quelques gaffes (avec la reine d'Angleterre, par exemple), sa garde-robe, ses petites entorses à la sécurité...

L'écriture n'a rien n'exceptionnel. Michelle Obama n'est pas une écrivaine mais l'ouvrage m'a apporté une vingtaine d'heures très agréables en compagnie d'une femme qui respire la sincérité et l’honnête intellectuelle. J'ai aimé son punch, sa bonne humeur et sa modestie. Son parcours de vie est passionnant. J'espère qu'elle racontera un jour l'après-maison blanche... 

J'aurais préféré lire (ou écouter) l'ouvrage en anglais mais je ne suis pas assez douée dans cette langue pour le faire aisément. La version audio en français m'a convenu malgré tout. La voix et l'intonation de la lectrice sont en phase avec le personnage de Michelle Obama.

challenge 50 livres 50 états (ici Illinois)

 

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 23:17

Je ne suis pas en avance pour vous parler de mon mois de mars qui a été très chargé !

Côté vacances :

J'ai pris une semaine de congés pour m'occuper de mon petit-fils. Je ne vous dirai pas que je me suis reposée (un enfant de 18 mois, il faut beaucoup s'en occuper, sinon il fait des bêtises) mais j'ai passé de très chouettes moments avec lui. Parmi les activités de la semaine, balades et histoires sont les heureuses gagnantes.

Je lui ai appris le mot "Mer"...

Côté spectacle :

J'ai vu au théâtre "Carmen Flamenco",  une adaptation de l’œuvre de Bizet et de Mérimée, mêlant chant lyrique, théâtre et danse.

Un bon moment de détente dont voici un aperçu :

Les escales de Binic 

Comme chaque année depuis 7 ans (dont 6 avec Gambadou), je me suis rendue au salon du livre organisé par une équipe très motivée de bénévoles de Binic (côtes d'Armor). Cette année, Fransoaz (que l'on peut croiser sur Babelio) m'accompagnait. Nous avons retrouvé Gambadou sur place.

Nous avons raté l'interview de Eric Fottorino (qui était l'invité d'honneur) car nous avons traîné à l'inauguration, en compagnie de Fabienne Juhel, un verre à la main, qui nous a nous raconté son aventure  (pittoresque) de la veille au soir. Un vrai spectacle à elle toute seule !

Je n'ai pas pris beaucoup de photos. Voici celle d'une table ronde sur le thème de l'amour ("le poids du monde est amour") à laquelle nous avons assistée avec : Karine Reysset (la seule dont je connaissais le nom), Philippe Annocque et David Thomas. Les deux hommes nous ont bien fait rire. L'intervention de Karine Reysset était plus fade. 

Autre moment très sympa, l'échange que nous avons eu, Fransoaz et moi, avec François Ravard, illustrateur de la BD "Didier, la cinquième roue du tracteur". Le dessinateur a pris le temps de me faire un superbe dessin en dédicace. Pendant ce temps, il nous a raconté sa rencontre avec le scénariste de la BD, le célèbre Rabaté.

Côté lecture : 

De chouettes lectures ce mois de mars. La dernière en date : "l'autre qu'on adorait" de Catherine Cusset. Billet à suivre...

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