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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 23:03

Audiolib 2017 - 9 h 20 - lu par Rachel Arditi

Ce roman est inspiré du terrible meurtre perpétré dans les années 60 par les membres de la secte de Charles Manson (pour mémoire, l'épouse de Roman Polansky, enceinte de 8 mois et demi, avait été sauvagement assassinée ainsi que d'autres personne). Le meurtre en lui-même, bien qu’au centre de l’histoire, n'est décrit qu'assez brièvement à la fin de l'ouvrage. Je préfère le préciser d'emblée pour ne pas effrayer ceux qui, comme moi, fuient les histoires gores.

L'adolescente que nous suivons tout au long de l'histoire, Evie, n’existe que pour les besoins du roman. Ce regard distancié nous permet de prendre un peu de recul par rapport aux faits historiques. Au début du roman, Evie est une femme d’âge mûr qui se souvient de la période où elle a fréquenté la secte de Charles Manson. 

Un été, désoeuvrée et mal dans sa peau, Evie avait échangé quelques mots avec un groupe de filles dans la rue. Fascinée par la liberté des adolescentes et par leur allure hippie, elle les avait suivies jusqu'au ranch où ces filles vivaient sous la "protection" d'un homme, Russel (alias Charles Manson). La jeune fille s'était liée d'amitié avec la séduisante Suzanne Atkins, qui avait quelques années de plus qu'elle (Suzanne, contrairement à Evie, n’est pas un personnage de fiction. Elle est connue pour avoir joué un rôle actif dans le déroulement du meurtre).

L'auteur nous permet de comprendre comment s’est opéré l’embrigadement d’Evie et pourquoi la jeune fille a refusé de voir ce qui se tramait dans ce ranch et notamment dans le lit de Russel. Aveuglée par le charisme du gourou et sous l'emprise de Suzanne, elle s'est mise au diapason de la vie de la secte. Fort heureusement pour elle, le soir du meurtre, elle a été exclue de l'opération. Evie a passé sa vie à se demander si elle aurait été capable de passer à l’acte. Cette question la taraude encore.

L'histoire commence très lentement. Le rythme finit par s'accélérer et la lecture devient plus addictive. J'émettrai un petit bémol sur choix de la lectrice. Cette dernière a une voix très jeune qui colle bien avec l'adolescente mais pas avec la femme d’âge mur qui relate l’histoire. J'ai eu un peu de mal, au départ, à faire le lien entre cette jeune voix et la narratrice qui ne l'est plus.

En dépit de ces bémols, je conseille la lecture de ce roman (en papier ou en audio) C'est un portrait d'adolescente qui sonne juste. Sans avoir vécu d'expérience similaire, il est facile de s’identifier à Evie.

Les avis de Sandrine - Enna - Estelle - Valérie

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2017

 

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 23:02

Gallimard 2016 - 478 pages - traduit de l'italien par Elsa Damien

Dans ce troisième tome, nous retrouvons Lila et Elena dans leur existence de jeunes mères. Chacune mène sa barque à sa façon. 

Elena s'est installée dans une vie de petite bourgeoise. Mère de deux filles, elle s'ennuie dans son foyer et souffre d'un manque de stimulation intellectuelle. Au fil du roman, nous la voyons toutefois évoluer vers plus d'indépendance. Elle s'intéresse au sort des italiennes, écrit un ouvrage sur le sujet. A la fin du roman, elle prend une décision qu'à la fois j'espérais tout en la redoutant...

Contre toute attente, Lila se montre plus avant-gardiste qu'Elena, qui vit selon un schéma hérité du passé. La jeune ouvrière est parvenue à quitter son travail à l'usine grâce à sa détermination. Elle gagne de l'argent et ne dépend pas de son mari financièrement. Elle fait preuve, dans la première partie notamment, de beaucoup de courage et d'une grande liberté d'action et de pensée. On ne peut s'empêcher de l'admirer tout en constatant qu'une forme de rigidité la prive de perspectives.

Le contexte socio-politique des années 60/70 tel que raconté par Elena Ferrante est passionnant. Nous entrons dans les usines, côtoyons les syndicats qui subissent fortement les pressions de la mafia locale. Chacune à sa façon, les deux amies s'intéressent à la lutte des classes et à la condition féminine.

Sans se perdre de vue, les deux jeunes femmes semblent moins s'influencer l'une et l'autre que lorsqu'elles étaient plus jeunes. Que nous réserve le dernier tome ? Je suis très impatiente de le découvrir. Mais il me faut attendre que ce quatrième (et dernier tome) soit traduit en Français.

"Celle qui fuit et celle qui reste", plus addictif encore que les précédents tomes, est mon préféré jusqu'ici. 

 

 

Lu dans le cadre du mois italien

 

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 23:21

Audiolib 2017 -  11 h 03 - lu par Lila Tamazit

La narratrice, d'origine iranienne, patiente dans la salle d'attente d'un hôpital parisien. Pour tromper l'ennui mais aussi parce que les circonstances s'y prêtent (nous comprendrons pourquoi par la suite), Kimiâ laisse s'envoler ses pensées vers l'Iran, son pays de naissance. Elle songe à ses ancêtres, des personnages haut en couleur et revisite son enfance dorée avant que les circonstances politiques ne contraigne sa famille à s'exiler en France.

Ce roman revêt la forme d'un conte quand la narratrice parle de ses ancêtres. C'est aussi un roman historique qui nous plonge dans l'histoire de l'Iran depuis un siècle. J'y ai vu également un roman d'apprentissage. La jeune exilée, un peu rebelle, doit trouver sa place dans une société dont la culture est aux antipodes de celle de son pays d'origine. D'autres thèmes sont abordés, que je tairai pour préserver le suspense. 

Il faut s'accrocher, au début du roman, car les personnages sont nombreux : des oncles, des tantes, des voisins et voisines... Les noms ne sont pas simples à retenir, surtout en audio mais heureusement, une liste nous est proposée à l'intérieur de la pochette du CD. C'est la première fois que je vois cela, c'est une heureuse initiative. Habituellement, je fais moi-même une liste, quand les personnages sont nombreux et (ou) à consonance étrangère.

Comme souvent chez Audiolib, un entretien fort intéressant nous est proposé en fin de CD. L'auteure nous éclaire sur sa démarche d'écriture ainsi que sur les aspects autobiographiques (partiels) du roman. Comme Kimiâ, Négar Djavadi a fui l'iran pour la France en traversant à cheval, avec sa mère et sa soeur, les montagnes du Kurdistan.

Sans être tout à fait un coup de coeur, c'est une lecture que j'ai beaucoup appréciée. Le talent de l'auteure est de parvenir à faire cohabiter harmonieusement les nombreux sujets abordés tout en soignant la forme, très originale. Ce n'est pas pour rien qu'elle a obtenu "le prix du style"

Ce roman sera certainement bien placé dans mon classement pour le prix audiolib.

 

 

Une lecture commune avec Valérie et Enna pour "Ecoutons un livre"

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 20:40

Liste des titres du mois de mai (publication des billets le 16/05)

Désorientale de Négar Djavardi : Sylire - Enna - Valérie

Demain j'aurai vingt ans de Alain Mabancou : Géraldine

Ma part de Gaulois de Magyd Cherfi - Sandrine  - Enna - Meuraie

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Haper Lee - Manika

Si vous souhaitez participer à "Ecoutons un livre", rien de plus simple. Tous les 16 du mois, vous publiez un billet sur un livre audio de votre choix et vous m'indiquez votre lien en commentaire du billet récapitulatif du mois.

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 23:04

Je vous laisse quelques jours pour :

A bientôt !

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 23:21

2016 - Gallimard - 553 pages

"Le nouveau nom" est le deuxième tome de la quadrilogie d'Elena Ferrante "L'amie prodigieuse". 

Nous retrouvons les deux amies après le mariage qui clôture le premier tome. Comme on peut s'y attendre (la journée de mariage a été désastreuse), l'union entre Lila et Stephano ne commence pas sur de bonnes bases. Stephano, très macho, veut dompter son épouse rebelle mais, bien entendu, cette dernière ne se laisse pas faire. 

L'été qui suivra le mariage sera l'occasion, pour les amies, de se retrouver pendant deux mois dans une station balnéaire, sans le mari de Lila. Sans scrupules, la jeune mariée se permettra de flirter avec un garçon, Nino, sur lequel Elena avait secrètement des vues. A la fin de l'été, Lila n'hésitera pas à faire voler en éclat son mariage pour s'installer avec Nino.

Elena continue ses études, alternant les périodes ou elle voit Lina et celles ou elle s'en éloigne. Elle suit avec détermination la route qu'elle s'est tracée. Comme dans le précédent tome, les relations entre les deux amies sont faites d'attirance mutuelle et de rejet. Elles semblent se nourrir l'une de l'autre alors que leurs parcours sont aux antipodes. Si Lila nous ensorcelle par sa forte personnalité, j'ai un penchant pour Elena qui tente de se détacher de son amie "prodigieuse" pour trouver sa propre voie. 

Le "nouveau nom" fait partie de ces romans que j'avais hâte de retrouver chaque soir et dont les personnages m'accompagnaient en journée. Dans ce deuxième opus, les sentiments et émotions des deux amies sont décrits avec tant de réalisme et de finesse que j'avais l'impression, en refermant l'ouvrage, de les connaître intimement. 

Je vous parlerai du troisième tome (mon préféré jusqu'ici) avant la fin du mois de mai.

Lu dans le cadre du Mois italien organisé par Martine

Le nouveau nom - Elena Ferrante
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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 23:19

J'ai commencé le mois par "Les Escales de Binic", un rendez-vous littéraire que je partage avec Gambadou, depuis quelques années.

Il n'y pas foule dans ce salon et les auteurs sont accessibles. Chaque année, nous nous nous retrouvons, Gambadou et moi, à l'inauguration, avant de déjeuner dans une crêperie (toujours la même). L'après-midi, nous assistons aux tables rondes. Nous avons bien aimé, cette année, la rencontre animée par Fabienne Juhel "Femmes à la conquête de soi", à laquelle participait notamment Michèle Lesbre. J'ai été raisonnable côté achats (je suis rentrée à la maison avec le dernier opus de Fabienne Juhel). J'ai échangé quelques mots avec Alain Mabancou, lui disant que j'avais beaucoup aimé sa lecture audio de "Demain j'aurai vingt ans". J'ai pu également converser avec Marie Sizun qui sortira prochainement un recueil de nouvelles.

 

Côté cinéma :

J'ai vu le film réalisé par Garth Davis, "Lion".

Nous sommes propulsés en Inde aux côtés d'un petit garçon qui perd son grand frère dans une gare. L'enfant ne retrouvera sa famille que vingt ans plus tard, après avoir été adopté en Australie. 

Le dépaysement est garanti. L'Inde est un pays culturellement si éloigné du notre que le découvrir sur grand écran, à hauteur d'enfant, est une expérience très marquante. L'histoire de Saroo, inspirée d'un fait réel, est incroyable et très émouvante. 

Le personnage principal, Saroo, est merveilleusement interprété par un petit garçon craquant (Sunny Pawar) puis par un jeune homme qui l'est tout autant (Del Patel Movie).

 

 

J'ai vu également "Django"  réalisé par Etienne Comar

Nous sommes en 1943. Les tziganes sont persécutés par les nazis et Django Reinhardt ne semble pas pleinement conscient de la catastrophe qui se joue pour les siens, jusqu'à ce qu'on lui demande d'aller jouer en Allemagne.

Pour être sincère j'ai été déçue. Le film manque de souffle et les dialogues sont assez plats. L'histoire de l'extraordinaire guitariste tzigane aurait mérité mieux, selon moi. Heureusement, la bande son sauve partiellement la mise.

Côté lecture, au mois d'avril, c'est un livre audio jeunesse qui se détache de mes lectures : "Les petites reines" 

Je vous laisse avec la photo d'un des moments les plus sympas de mon mois : une dégustation d'huîtres sur le port, avec un p'tit verre de vin blanc, au soleil. 


 

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 23:51

Audiolib 2017 (Editions les Escales) - lu par Vincent Schmitt - 7 h 30

Voici un livre très difficile à résumer... 

Tout part d'un début de manuscrit, envoyé à un agent littéraire par son auteur. Le narrateur raconte qu'il a vécu une histoire troublante quand il était étudiant. Sa co-locataire lui avait présenté un psychologue qui cherchait un étudiant pour l'aider à mettre de l'ordre dans sa bibliothèque. Le psychologue l'avait embauché mais peu de temps après il était mort, assassiné dans des conditions mystérieuses. Le narrateur explique qu'il a eu récemment connaissance d'éléments qui lui ont fait revisiter les faits sous un autre angle qu'à l'époque. Le manuscrit s'arrête là...

Très intrigué par ce début d'histoire, qui semble autobiographique,  l'éditeur veut connaître la suite et se rend chez l'auteur. Sa compagne lui annonce ce dernier est mourant. Quelques temps après, il apprend sa mort. Sa veuve accepte de chercher le manuscrit mais elle ne met pas la main dessus. L'agent littéraire embauche alors un journaliste d'investigation, qui réussit à reconstituer une partie du puzzle mais finit par tourner en rond et se lasse. Un vieux policier en retraite prend le relais, avec acharnement et perspicacité. Il ne lâchera pas l'affaire. 

Aux termes de tours, de détours, de vérités et de contre-vérités, nous finirons par connaître la "vraie" vérité, que chaque protagoniste pensait détenir, en se trompant partiellement. Ce pied de nez à la vérité est d'autant plus troublant que le psychologue assassiné travaillait sur la mémoire et la façon dont chacun interprète les mêmes faits de façon différente. La construction est astucieuse, la mise en abyme réussie. Toutefois, le suspens haletant promis par l'éditeur n'est pas vraiment au rendez-vous. C'est un bon polar mais plutôt tranquille.

En ce qui concerne le lecteur, rien à redire, il est plutôt bon.

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2017

Une lecture commune avec Enna   Laure -  Meuraïe -  Sandrine

L'avis de Pascal

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2017.

L'histoire se passe dans le New Jersey, ce qui me permet d'avancer un peu dans mon challenge "50 romans -50 états", qui stagne un peu

L'histoire se passe dans le New Jersey, ce qui me permet d'avancer un peu dans mon challenge "50 romans -50 états", qui stagne un peu

Pour voir où j'en suis avec ce challenge : voici Ici

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 23:14

Audiolib 2017 (Sarbacane 2015) - Lu par Rachel Arditi - 6 h 15

Je lis très peu de littérature jeunesse mais je n'ai rien contre la lecture d'un roman ado de temps en temps, surtout si c'est une pépite. Ce livre s'est présenté à moi par l'intermédiaire d'Audiolib, qui lance sa collection de livres audio pour la jeunesse.

Le début de l'histoire est cruel. Trois jeunes adolescentes sont élues "boudins du collège", lors d'une élection organisée sur les réseaux sociaux. Mireille, qui faisait déjà partie des "gagnantes" l'an passé, a cessé de se rendre malade pour son physique. Elle décide d'entraîner ses deux malheureuses co-boudins (et le grand-frère de l'une d'entre elles) dans un road-trip à vélo, jusqu'à Paris. Les trois filles ont l'idée, pour subventionner leur voyage, de vendre des boudins sur le bord de la route. Les médias s'intéressent à leur projet et elles deviennent populaires. Le but ultime de ce voyage est de participer à la Garden-party de L'Elysée (cette participation motive les quatre voyageurs, pour des raisons différentes).

J'ai pris beaucoup de plaisir à écouter ce texte qui, en dépit d'un sujet qui ne prête pas à rire, ne manque pas d'humour. Mireille, la meneuse du groupe, est très marrante et bourrée de peps. Pas revancharde pour deux sous, elle va pourtant donner une bonne leçon (mais de courage et d'intelligence) à son copain de maternelle qui a organisé le concours. 

La lectrice module sa voix en fonction de la personnalité de chacune des jeunes filles. Son interprétation est très vivante. Une petite musique entraînante sépare les chapitres. Ce roman s'adresse à des adolescents mais je ne me suis pas ennuyée une seconde. La couverture est très girly, espérons que cela ne dissuade pas trop les garçons de le lire.

Un très bon roman ado !

 

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 12:11

Gallimard - 144 pages - Traduit de l'anglais par Marie-Odile Fortier-Masek

Une fois n'est pas coutume, voici la quatrième de couverture :

Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu'ils aillent rendre visite à leur mère le temps d'un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désoeuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire ? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée ? Jusqu'à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première - et dernière - fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie. Graham Swift dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre - les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s'est réduite... Il parvient à insuffler à ce court roman une rare intensité, et célèbre le plaisir de la lecture et l'art de l'écriture.

Mon avis :

La couverture est très attirante et le résumé tout aussi alléchant mais malheureusement, le texte ne tient pas ses promesses. La quatrième de couverture annonce que la journée du 30 mars 1924 changera le cours de la vie de Jane mais je n'ai pas vraiment compris pourquoi. Il se passe quelque chose d'important pour la jeune bonne, certes, mais je ne vois pas en quoi cet événement, précisément, a pu susciter sa vocation (ou alors, j'ai raté quelque chose).

Je suis donc restée sur ma faim, attendant des explications ou un développement qui ne viendra pas. En étant objective, le contexte historique (l'entre deux-guerres et la fin de l'aristocratie) est plutôt bien dépeint. L'évolution de la jeune femme et son émancipation sont intéressantes mais trop peu développées par l'auteur, qui concentre l'histoire sur une seule journée ou presque.

Au final,  j'ai refermé le roman frustrée et déçue. Dommage.

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