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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 16:25

En décembre dernier, j'ai passé quelques jours à Bruges. J'ai vraiment beaucoup aimé cette ville que nous avons parcouru à pied en long, en large et en travers. C'est une ville extrêmement propre et accueillante, qui a su garder son charme d'antan.

Comme à Venise, on y trouve des canaux mais l'atmosphère y est très différente et surtout l'architecture, typique des villes du nord.

Comme vous pouvez le constater, la brume s'est invitée pendant une partie de notre séjour. Cela donnait à la ville une atmosphère un peu mystérieuse.

Comme vous pouvez le constater, la brume s'est invitée pendant une partie de notre séjour. Cela donnait à la ville une atmosphère un peu mystérieuse.

Derrière des portes comme celle-ci, des petites maisons (voir ci-dessous) avec des jardinets individuels. Ces logements étaient construits par les riches de la ville pour les nécessiteux. On en trouve un peu partout dans la ville, il suffit d'avoir l'oeil pour les dénicher. Sur le mur donnant sur la rue : la date de construction et le donateur.

Derrière des portes comme celle-ci, des petites maisons (voir ci-dessous) avec des jardinets individuels. Ces logements étaient construits par les riches de la ville pour les nécessiteux. On en trouve un peu partout dans la ville, il suffit d'avoir l'oeil pour les dénicher. Sur le mur donnant sur la rue : la date de construction et le donateur.

Au centre, une chapelle.

Au centre, une chapelle.

Des maisons colorées avec les toitures caractéristiques de la région.

Des maisons colorées avec les toitures caractéristiques de la région.

Des rues pavées.

Des rues pavées.

Un quartier un peu à l'écart de la ville, le béguinage...

De jolies maisons entourent le parc du béguinage.

De jolies maisons entourent le parc du béguinage.

Les calèches, un peu kitch mais on a vraiment l'impression de faire un voyage dans le temps.

Les calèches, un peu kitch mais on a vraiment l'impression de faire un voyage dans le temps.

Le lac d'amour.

Le lac d'amour.

Bien-sûr, nous avons mangé local (ici : carbonnade de boeuf avec des frites).

Bien-sûr, nous avons mangé local (ici : carbonnade de boeuf avec des frites).

Et bu de la bière...

Et bu de la bière...

Si vous êtes tentés par un séjour dans cette ville, je peux vous communiquer l'adresse d'une chambre d'hôtes (réservée par Airbnb) dans laquelle nous avons été reçus comme des pachas.

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 23:29
Angélique, Initiales et fine dentelle

Recevoir un paquet que l'on n'attend pas, juste avant noël. L'ouvrir et découvrir une jolie revue et un petit ouvrage signé Angélique Villeneuve, intitulé "Sur tes genoux". Glisser la revue dans ses bagages, en déguster un article par-ci par-là pendant les vacances, en commençant par celui consacré à Angélique Villeneuve.

En voici des extraits :

"Elle écrit pour toucher l'autre, que les sphères intimes s'interpénètrent pour créer ce grand corps ensemble".

"A la subtilité des caractères et des situations, ni tout noir, ni tout blanc, s'accorde une langue ciselée, tout en nuance, précise et concise, de la dentelle".

"Sachez que lire Angélique Villeneuve, c'est accepter de partir en compagnonnage, dans l'intimité de ses personnages, accepter de ressentir les souffrances et les joies, les mêmes douleurs, les mêmes bonheurs".

De retour à la maison, attendre d'être seule, se faire un bon thé et se plonger dans "Sur tes genoux". Retrouver avec bonheur les mots d'Angélique, sa poésie, penser au Joseph de Marie-Hélène Lafon, un Joseph qui aurait eu une fille. Se dire que dans cette histoire, comme souvent chez Angélique, le plus important se trouve entre les lignes.

 

La revue et la nouvelle sont distribuées gratuitement dans les librairies du réseau initiales.

Vous trouverez également dans la revue, entre autres, un article sur l'auteur de BD Emmanuel Guibert dont j'avais beaucoup aimé "l'enfance d'Alan".

Le design de la revue est très soigné, c'était un régal de la parcourir.

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 23:47

Audiolib  -  1 heure - nov 2016 - entretien réalisé par Jean-Luc Hess

"Audiolib" propose une nouvelle collection regroupant des entretiens avec des écrivains. J'ai écouté l'opus consacré à Sorj Chalandon. 

C'est un auteur que j'apprécie particulièrement et que je connais plutôt bien. J'ai eu la chance, dans des salons du livre, de l'écouter parler de ses écrits. J'ai retrouvé, dans l'entretien accordé à audiolib, l'essentiel de ce que j'avais appris lors de ces rencontres et notamment la genèse de ses romans. En évoquant "le quatrième mur", Sorj Chalandon revient par exemple sur la guerre du Liban qu'il a couverte en tant que journaliste et dont il est revenu complètement chamboulé. Dans "Mon traître" et "Retour à Killibegs" il est question d'un homme qu'il a rencontré en Irlande et qui a fortement marqué sa vie.

La partie de l'entretien qui m'a le plus intéressée est celle dans laquelle il s'exprime sur son rapport à l'écriture. Sorj Chalandon n'envisage pas le métier de journaliste et celui d'écrivain de la même façon. Dans un article de journal, il ne s'autorise pas à livrer son propre ressenti sur les faits qu'il relate. En revanche, dans un roman, il laisse ses émotions le guider. 

Il évoque, au début de l'entretien, son premier roman "Le petit Bonzi" dans lequel il livre ses difficultés d'enfant bègue. Il revient  aussi, au cours de l'entretien, sur un autre aspect de sa vie privée : les rapports compliqués qu'il entretenait avec son père. C'est le sujet de son tout dernier roman "Profession du père". 

Sorj Chalandon ne se voit pas aujourd'hui écrire de la fiction pure. Pour qu'il ait envie d'écrire, il faut qu'un sujet qui le concerne s'impose à lui.

Connaissant déjà bien Sorj Chalandon, je n'ai vraiment découvert d'éléments nouveaux dans cet entretien mais j'ai apprécié de l'écouter une nouvelle fois (je ne m'en lasse pas). 

Merci à Audiolib pour la découverte de cette collection.

 

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 23:32

 

Commençons par les 10 ans de blog. Je n'en reviens pas, le temps passe si vite !

Je tiens à remercier mes visiteurs pour leur fidélité. J'ai une pensée affectueuse pour les blogueurs qui ont quitté la blogosphère pour voguer vers d'autres aventures. Je les comprends tant le blog est une activité chronophage. Je n'ai pas encore envie de jeter l'éponge mais seulement de faire plus light.

J'ai tergiversé pas mal sur le "comment" lever le pied. Je tiens garder une trace de mes lectures, il n'est donc pas question de faire l'impasse sur certains titres. J'ai pensé dans un premier temps regrouper plusieurs livres dans un même billet. Mais ce système à un gros inconvénient : il n'est pas facile de retrouver un titre sur un moteur de recherche quand il est noyé parmi d'autres. Je vais donc procéder autrement : garder le principe de : 1 lecture/1 billet mais en alternant les billets courts et les billets plus longs (quand j'aurai le temps et l'envie de développer). C'est un challenge pour moi car je ne suis pas habituée à faire court.

Voici nouveau le sigle que vous trouverez régulièrement sur mon blog :

 

 

 

Passons maintenant au bilan de mes lectures 2016. 

J'ai lu à peu près le même nombre de livres que l'année dernière 72 livres (dont 9 BD).

La proportion audio/papier est de 69 % pour la lecture "papier" et 31 % audio (j'étais à 41 % de livres audio l'an passé). 

J'ai lu, cette année, nettement plus d'auteurs français qu'étrangers (68 % de français)

Vous trouverez ci-dessous les livres que j'ai envie de mettre en avant cette année. Ils se distinguent de mes autres lectures par leur style, leur originalité ou leur histoire. Ils ont eu la chance de croiser ma route au bon moment, parfois cela tient à peu de chose. Une moindre concentration car notre esprit est monopolisé par autre chose et hop ! on passe à côté d'une pépite. A l'inverse, si l'on est détendu, un livre "moyen" peut nous faire passer un bon moment.

Petit pays - Gael Faye

Mémoire de fille - Annie Ernaux

Fils de feu - Guy Boley

Continuer - Laurent Mauvigner

Yaak Valley Montana - Smith Henderson

Amours - Léonor De Recondo

Tout ce qu'on ne s'est jamais dit - Céleste NG

Nuit de septembre - Angélique Villeneuve

L'ombre de nos nuits - Gaelle Josse

L'amie prodigieuse - Elena Ferrante

Un paquebot dans les arbres - Valentine Goby

Et comme 10 ans de blog, ça se fête, j'offrirai un cadeau surprise à l'une des personnes (tirée au sort) qui laissera un commentaire sous ce post.

Tirage au sort le 15 janvier (vous avez donc jusqu'au 14 au soir pour commenter). 

Résultat du tirage au sort, c'est EVA qui a gagné le cadeau surprise...

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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 23:46

La fille de Brest - Film d'Emmanuelle Bercot (d'après le livre d'Irène Frachon)

J'ai apprécié ce film qui retrace le combat d'Irène Frachon contre le Médiator. J'ai aimé la force de caractère de cette femme et son obstination à faire émerger la vérité au plus vite pour tenter de sauver des vies. Les deux acteurs principaux l'actrice danoise S. B. Knudsen et Benoît Magimel sont très convaincants et le rythme soutenu tient en haleine à la manière d'un thriller. A voir !

 

L'émission à voix nue (cette fois consacrée à Françoise Nyssen, la Présidente d'Actes Sud) - sur France Culture.

 

Françoise Nyssen est une femme passionnée et passionnante. Elle nous raconte, dans cette série de 5 émissions qui lui sont consacrées, l'histoire d'Actes Sud, celle de ses parents et grand-parents mais aussi son cheminement personnel avant d'arriver à l'édition. J'ai particulièrement aimé sa vision de l'entreprise (et notamment des Ressources humaines). Il doit faire bon travailler chez Actes Sud même si, comme ailleurs, tout n'est sûrement pas parfait.

 

Le repas de fin d'année du comité de lecture auquel je participe.

Lecture et gourmandise vont si bien ensemble !

 

Une fin d'année très remplie et un petit séjour à Bruges (je vous en dirai quelques mots plus tard).

Au retour, nous avons fait une halte à Cabourg. Il faisait très froid mais beau. Voici quelques photos.

Du givre sur la plage...

Du givre sur la plage...

Des chevaux...

Des chevaux...

Une pensée pour Marcel Proust et le fameux "Grand hôtel" (côté plage).

Une pensée pour Marcel Proust et le fameux "Grand hôtel" (côté plage).

Le grand hôtel (côté jardin) et sa décoration de noël, qui vaut le détour.

Le grand hôtel (côté jardin) et sa décoration de noël, qui vaut le détour.

Je mets de l'ordre dans mes photos et je vous dis quelques mots de Bruges d'ici une bonne dizaine de jours. Mon début d'année est chargé !

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Published by sylire
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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 22:57

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une belle et douce année 2017 !

Et de belles découvertes littéraires, bien-sûr...

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Published by sylire - dans Pêle-mêle
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 23:47

 

Je vous souhaite, à toutes et à tous, un Joyeux Noël !

 

Je vous laisse une bonne semaine durant laquelle j'irai faire un petit tour à Bruges, après avoir fait une halte dans le Loiret puis en Seine et Marne. Le retour se fera par la Normandie. Quelques kilomètres en perspective, donc.

A bientôt !

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 23:59

 

Les Editions Noir sur Blanc- 318 pages - août 2016 - traduit du suédois par Hélène Hervieu

Le personnage que nous suivons tout au long de ce roman s'appelle Tom. Dès les premières lignes, le décor est planté, nous sommes à l'hôpital. La femme de Tom, enceinte, vient d'être hospitalisée en urgence. Dans les jours qui vont suivre, son état va se dégrader. Il faut sauver l'enfant au plus vite. La petite Livia vient au monde et Tom partage son temps entre le service de réanimation et la maternité. Nous vivons avec lui les moments d'angoisse, quand il est au chevet de son épouse, et les petits instants de bonheur quand il rend visite à Livia. 

Tom nous livre son quotidien à l'hôpital mais aussi de retour à la maison, quelques semaines plus tard. Une nouvelle étape l'attend, compliquée et douloureuse. De Karin nous ne saurons que ce que nous livre Tom. Il ne nous est pas donné de la connaître directement. Elle figure en creux dans le roman, lointaine et pourtant omniprésente. Ce roman ne bascule à aucun moment dans le pathos. L'écriture est factuelle, sans être froide. J'ai pensé à "Réparer les vivants", bien que le contexte soit différent. 

Je ne suis pas certaine d'avoir choisi le meilleur moment pour publier ce billet et pourtant... Si l'histoire est infiniment triste, c'est bien de la vie dont il est question, cette vie qui s'impose à nous même quand le pire s'invite dans notre quotidien.

La traduction m'a semblé d'une grande justesse. 

Un roman très fort qui porte bien son titre "A tout moment la vie".

 

Lu dans le cadre de "Décembre Nordique" organisé par  Cryssilda

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 23:15

Sixtrid (05/01/2014) - 9 h 10 mn d'écoute - lu par Hélène Lausseur

La jeune Hanna Renström  habite avec sa mère et ses frères et soeurs dans un hameau reculé du fin fond de la Suède. Quand sa mère l'incite à quitter le domicile pour aller chercher du travail en ville, la jeune fille se sent mise à l'écart mais accepte la proposition. Elle sait que cela se traduira par une bouche de moins à nourrir dans le foyer. Elle ne peut pas imaginer le quart les aventures qui s'offriront à elle. Embarquée dans un vapeur pour l'Australie, elle va se marier et devenir veuve au cours de la même traversée, puis débarquer au Mozambique et se marier de nouveau à un tenancier de bordel. Quelques mois plus tard, son mari mourra et elle se retrouvera veuve de nouveau, avec un bordel à tenir et une bonne somme d'argent à disposition.

Le personnage d'Hanna est attachant. Curieuse et courageuse, elle va de l'avant et ne se laisse jamais abattre. En Afrique, elle sera confrontée au choc des cultures et mettra un certain temps à comprendre les usages du pays.  Plus le temps passera et plus le comportement des colons lui paraîtra injuste vis à vis des africains, traités avec dureté et mépris. Elle finira par prendre leur parti et tentera de se battre contre les injustices. Mais c'est peine perdue car elle est seule contre tous. 

Henning Mankell possède l'art d'écrire des histoires qui tiennent en haleine et celle-ci n'échappe pas à la règle. J'émettrai toutefois un bémol concernant la seconde partie du roman, un peu trop manichéenne et assez convenue à mon goût. Ce livre n'est pas le meilleur  roman de l'auteur mais la version audio est toutefois très plaisante. Je dois rendre hommage à la lectrice que j'avais découverte et déjà beaucoup appréciée dans une autre interprétation d'un roman de Mankell "Le chinois".  

Une écoute agréable.

 

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre"

Henning Mankel est un auteur suédois, ce qui me permet de participer avec ce titre au challenge "Décembre Nordique" organisé par Cryssilda

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 16:59

Ce mois-ci, le thème proposé est "une lecture nordique".

Les participants sont :

Dans le thème :

Sylire : Un paradis trompeur - Henning Mankell

Enna : Dossier 64 de Jussi Alder Olsen

Laure : Purge - Sofi Oksanen

Hors thème :

Manika : rêver - Frank Tilliez

 

 

Le 15 janvier, nous écouterons de préférence un livre qui met en avant une femme.

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