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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 23:00

Après avoir animé le blogoclub pendant près de 10 ans (dont une grande partie avec Lisa), la lassitude s'est installée. J'ai souhaité passer le relais et, par bonheur, j'ai trouvé deux blogueuses intéressées. J'aurais été triste que le blogoclub tombe à l'eau.

Il s'agit de Florence (le livre d'après) et d'Amandine (Au pays de Mandorla).

Pour en savoir plus c'est : ICI

Florence et Amandine ont tous mes encouragements et je reste membre du blogoclub.

La prochaine date est fixée au 1er septembre. Les participants liront une oeuvre de Joyce Maynard parmi les six titres publiés en France (le titre sera choisi par vote).

Longue vie au blogoclub !

 

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 23:21

Le samedi 3 juin, j'ai fait une virée à Saint-Malo à l'occasion du salon international du livre "Etonnants voyageurs". C'est un rendez-vous que j'apprécie, bien que je ne sois pas totalement satisfaite de ce salon. Le cadre est magnifique, le programme très alléchant mais il y a beaucoup, beaucoup de monde. Les files d'attente sont interminables pour les conférences et même en attendant une heure, vous n'avez aucune assurance d'avoir une place. Pour que l'attente soit raisonnable, il faut privilégier les rencontres avec les auteurs peu connus ou les rendez-vous excentrés du bâtiment principal.

Cette année, ma camarade de salon était Enna. Nous avons passé ensemble une journée très agréable. Voici quelques moments forts de notre journée :

Nous avons commencé par une rencontre avec la romancière Négar Djavadi. Nous avions fait ce choix car nous avons toutes deux aimé la version audio de "Désorientale". Nous sommes sorties ravies de la rencontre, qui nous a apporté un éclairage intéressant sur le parcours de cette femme qui a quitté l'Iran avec sa famille dans les années 1970, pour des raisons politiques. Elle a trouvé refuge en France, entamant une vie d'exilée.

Après un sandwich et une bonne glace en compagnie de Fleur, nous avons rejoint le "Café littéraire" pour une rencontre avec Luis Sepulveda, l'auteur du Best seller "le vieux qui lisait des romans d'amour".

Parmi les autres moments sympathiques de la journée, il y a eu notre tour du salon et l'échange avec un Dany Lafferière très abordable. Par miracle, au moment où nous sommes passées sur le stand de Zulma, il était seul.

Nous avons également apprécié notre une discussion avec l'éditeur du "livre qui parle". 

Dany Lafferière

L'an prochain, j'y retournerai probablement. Ne serait-ce que pour le cadre. Je tenterai peut-être le lundi. Apparemment, il y a moins de monde.

 

Côté film, j'ai vu "Marie Francine", de (et avec) Valérie Le Mercier.

L'histoire est celle d'une femme de 50 ans qui se fait plaquer par son mari et n'a d'autre choix que de retourner vivre chez ses parents. 

Après de nombreux déboires, le vent fini par tourner pour la quinqua, grâce à l'homme qui croise sa route (joué par Patrick Timsit)

"Marie Francine" est un film sympathique et amusant, dans l'air du temps, mais qui n'est pas incontournable. 

 

Sinon, en juin, j'ai passé une semaine de vacances tranquilles à la maison. J'avais besoin de repos. Au programme : balades, lecture, grasses matinées... Vivement les prochaines.

Le mois s'est terminé par une triste nouvelle : la disparition d'une grande dame, Simone Veil, dont j'avais lu la biographie en 2008. J'ai toujours été fascinée par cette femme, que j'admire infiniment.

Voici le lien vers mon billet de l'époque : http://www.sylire.com/article-18969283.html

Pour l'occasion, j'ai sorti l'ouvrage de ma bibliothèque et je l'ai feuilleté

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 23:28

 

Quai Voltaire  1999 - 393 pages  / traduit de l'anglais par M.O. Fortier-Masek et H. Robillot

Grâce et William sont mariés depuis un bail et leur entente est d'apparence parfaite. Suffisamment indépendants pour ne pas se marcher sur les pieds, ils savent se ménager tous les deux des moments de convivialité. Pourtant, quand un grain de sable (ou plutôt deux) se glissent dans les rouages, la mécanique conjugale se met à dysfonctionner. Voici pourquoi :

William fait partie d'un quatuor à cordes formé de quatre musiciens. Quand l'un d'eux prend sa retraite, le groupe embauche une violoniste nommée Bonnie. Hélas pour son couple, William tombe éperdument amoureux de la nouvelle recrue. Avant de déclarer sa flamme à la violoniste, l'idée lui vient de supprimer sa femme pour ne pas avoir à lui annoncer qu'il la quitte (radical, comme solution !). Mais n'est pas assassin qui veut et William a un mal fou à mettre son plan à exécution. Pendant ce temps-là, Grâce entretient une relation un peu inquiétante avec un jeune voisin qui a tendance à s'incruster dans sa cuisine. 

On retrouve, dans ce roman, les thèmes de prédilection d'Angela Huth : les méfaits de la routine conjugale, les petits et grands mensonges dans le couple, l'obsession amoureuse... Si j'ai apprécié de retrouver l'univers de l'auteure, j'ai trouvé ce roman moins réussi que d'autres (comme "Mentir n'est pas trahir", un peu sur le même thème). Je pense que cent pages de moins auraient rendu la narration plus vivante. L'histoire patine vers le milieu du livre et j'ai sauté quelques pages pour arriver plus vite au dénouement.

Ce n'est le meilleur de l'auteure mais j'ai tout de même passé un bon moment.

Lu dans le cadre du mois anglais organisé par Lou et Chryssilda
Livre sorti de ma PAL (challenge organisé par Antigone)

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 16:08

Folio - traduit de l'anglais par Anne Rabinovitch - 440 pages (publié en 2005)

La narratrice s'appelle Kathy H. Elle nous annonce, dès les premières lignes, qu'elle est, accompagnante de "donneurs", depuis onze ans. Pour que nous comprenions son histoire, la jeune femme remonte à l'époque où elle était pensionnaire dans un établissement anglais. Deux de ses compagnons, Ruth et Tommy, comptent beaucoup elle. Nous aurons l'occasion de les retrouver plus tard.

Dans un lieu d'apparence idyllique, les élèves étaient éduqués dans un but bien précis que nous devinons dès le départ, sans en connaître les tenants et les aboutissants. Nous constatons que l'histoire est ancrée dans l'époque contemporaine mais nous sommes plongés dans une sorte de monde parallèle. Je n'ai pas été surprise d'apprendre que l'auteur était originaire du pays du soleil levant. On retrouve un peu l'ambiance des romans japonais.

Si j'ai déploré des longueurs, je n'ai pas eu envie d'abandonner les personnages, assez curieuse de découvrir le sort que leur réservait l'auteur. D'une certaine façon, je crois que Kazuo Ishiguro est parvenu à m'ensorceler. Pour autant, je ne vous dirai pas que j'ai aimé cette oeuvre, au final très dérangeante. Sans déflorer l'histoire, je peux vous dire qu'il est question du conditionnement de l'enfant, du don de soi, du sens de la vie.

Un roman assez déroutant.

Je possède le DVD de l'adaptation cinématographique, je me demande si mon ressenti sera le même.

 

 

 

 

 

Lu pour le mois anglais - et livre sorti de ma PAL pour l'occasion

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 23:11

Arléa - Mai 2017 - 166 pages 

Après avoir exploré l'enfance au travers de plusieurs romans, Marie Sizun fait un focus sur le couple dans un recueil de nouvelles qui aurait pu s'appeler, avec un brin de provocation, "Il n'y a pas d'amour heureux".

Il est principalement question de couples qui se disputent ou se séparent, de femmes malheureuses qui se rebellent ou se promettent de quitter leur mari un jour. Comme dans la vraie vie, les enfants subissent le mauvais climat familial et souffrent en silence. Quant aux hommes, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils n'ont pas le beau rôle. Méprisants envers leurs conjointes, violents ou lâches, ils ne sont pas à la hauteur de celles qui partagent leur vie. Il n'est donc pas surprenant qu'elles finissent par reprendre leur liberté, d'une façon ou d'une autre. Quelques moments de bonheur surgissent parfois. Ils sont fugitifs mais donnent à espérer qu'il n'est n'est pas impossible de s'épanouir dans une relation amoureuse, à la condition que chacun ait possibilité de rester "soi".

Les histoires sont concises, percutantes et non dénuées d'humour (noir). D'humeur féministe, Marie Sizun nous montre une autre facette de son talent. Si l'auteure porte regard désabusé sur le couple, elle apporte aussi un message d'espoir à l'attention des femmes malmenées par leur conjoint. Elles ont en elles les ressources pour choisir leur destin.

J'ai lu ce recueil à un moment où je manquais de temps et j'ai beaucoup apprécié de découvrir chaque soir deux ou trois nouvelles. 

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 23:36

Le livre qui parle (Flammarion 2016) - 5 h 12 - lu par l'auteure

Pré-ado, j'ai lu tous les "Agatha Christie" qui me tombaient sous la main. Aussi, quand l'occasion d'écouter "La chapitre disparu s'est présentée à moi, je n'ai pas hésité à renouer avec l'univers de la célèbre romancière.

Dans "Le chapitre disparu", Brigitte Kernel raconte un épisode méconnu de la vie d'Agatha Christie. En 1926, elle a disparu de la circulation pendant une dizaine de jours, défrayant la chronique. Elle a alors 36 ans et traverse une période difficile : sa mère vient de mourir et son mari la trompe avec une femme plus jeune qu'elle.  Coup de tête, amnésie ou escapade minutieusement préparée ? Nul ne le sait car Agatha Christie n'a jamais voulu raconter ce chapitre de sa vie, laissant la porte ouverte à toutes les suppositions.

Journal de l'époque....

Journal de l'époque....

L'hypothèse choisie par Brigitte Kernel est celle d'un suicide prémédité et raté, suivi d'un plan improvisé : se cacher pour "punir" son mari de la tromper et le créer du tracas. Pour élaborer cette fuite, l'auteur imagine qu'elle bénéficie de la complicité d'une amie. Nous suivons donc la célèbre romancière à Harrogate, dans le Yorkshire où elle prend ses marques dans un hôtel thermal pendant que des recherches sont menées pour la retrouver. Cette partie de l'histoire est inspirée de la réalité. C'est en effet à Harrogate qu'on la retrouvera, des employés de l'hôtel l'ayant reconnue et "dénoncée" à la police. Sa cavale s'arrêtera là et Agatha reprendra le cours de sa vie, comme si rien (ou presque) ne s'était passé. 

Pour démêler le vrai du faux, j'ai éprouvé le besoin de me documenter un peu sur ce que l'on sait de la disparition d'Agatha mais on peut tout à faire lire le roman sans rien savoir de cette histoire. C'est une lecture assez amusante, qui nous plonge dans les années 20 en Angleterre. On peut se rendre compte à quel point Agatha Christie était en avance sur son temps. Elle gagne sa vie, conduit sa voiture et refuse de fermer les yeux sur les tromperies de son mari (les femmes de l'époque préféraient se taire pour éviter les scandales). On la voit aux prises avec la création littéraire (elle écrit en effet durant ces dix jours). Brigitte Kernel s'est-elle approchée de la réalité des faits ? Nul de le sait mais son hypothèse a le mérite d'être crédible.

Mon bémol concernant cette écoute concerne l'interprétation, que j'ai trouvée ratée. J'aime bien écouter Brigitte Kernel à la radio mais je ne l'ai pas trouvée convaincante comme conteuse. Dommage.

Une lecture commune avec Enna

 

 

 

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre"

 

Et pour le mois anglais organisé par Lou et Cryssilda 

 

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 20:44

 

Les billets :

Sylire et Enna : Le chapitre disparu - Brigitte Kernel 

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 09:40

 

Cliquez sur l'image pour voter

 

Je suis ravie de pouvoir vous annoncer les cinq titres finalistes pour le Prix audiolib 2017.

· Le dernier des nôtres d’Adélaïde de CLERMONT-TONNERRE, lu par Rémi Bichet.

· Désorientale de Négar DJAVADI, lu par Lila Tamazit.

· Petit pays de Gaël FAYE, lu par l’auteur.

· Trois jours et une vie de Pierre LEMAITRE, lu par Philippe Torreton.

· Voici venir les rêveurs d’Imbolo MBUE, lu par Julien Chatelet.

Parmi ces titres, 4 font partie de mes favoris, je suis donc ravie de cette liste. 

La balle est maintenant dans le camp des lecteurs (il n'est pas obligatoire d'avoir écouté les titres pour voter).  

Pour voter, cliquez ICI

 

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 23:48

Toucan noir - avril 2017 -268 pages

Je ne suis pas une grande lectrice de polars mais quand les Editions Du Toucan m'ont proposé ce roman je n'ai pas hésité une seconde. J'avais eu un coup de coeur pour le précédent roman de l'auteure : "Enola game". J'ai vite constaté que les deux ouvrages ne relevaient pas du même registre mais c'est sans doute mieux ainsi ainsi car je n'ai pas été tentée de les comparer.

Christel Diehl (qui a raccourci son prénom pour la publication de ce polar) a choisi de situer son roman en Californie. Les deux policiers qui mènent l'enquête s'appellent Tom Riley et Tess Lorenzi. Leurs collègues les surnomment "TN'T". Dans la première partie, le décor est planté. TN'T ont la charge d'élucider la mystérieuse noyade de David Pounds à Lakewood. Très vite, les enquêteurs acquièrent la certitude qu'il s'agit d'un meurtre. Il ne reste donc plus qu'à trouver l'assassin, ce qui ne sera pas une mince affaire car les pistes sont multiples. David Pounds est loin d'être un enfant de choeur comme vont progressivement le constater Tom et Tess.

Si la première partie est un peu lente, elle n'est pas ennuyeuse pour autant. L'auteure a une écriture fluide et très agréable à lire. Elle prend le temps de décrire minutieusement les personnages et les décors. J'aurais sans doute préféré un couple de policiers plus atypiques que TN'T (j'ai à esprit le couple formé par Cormoran Strike et Robin dans la série policière créée par JK Rowling) mais je m'y suis toutefois attachée. J'ai beaucoup aimé la seconde partie du roman, plus addictive. Nous entrons dans le petit monde pas très glorieux de la délinquance informatique. L'auteure s'est bien documentée et ce qu'elle décrit m'a paru très plausible. Le dénouement et l'épilogue sont réussis. J'ai apprécié que le roman ne se termine pas brutalement, que l'on reste quelques temps en compagnie des personnages.

"Blackmail blues est un bon roman policier pour les vacances qui s'annoncent. Il conviendra à ceux qui, comme moi, fuient les polars sanglants ou trop anxiogènes. Le dépaysement est garanti grâce au décor des plages californiennes.

Je me demande si cet opus annonce une série... ?

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 23:35
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Voici mon classement pour le Prix audiolib 2017 ainsi que les liens vers mes billets. 

Je considère que 2017 est un bon cru !

1 : Voici venir les rêveurs - Imbolo Mblue (l'interprétation est "topissime" !)
2 : Trois jours et une vie - Pierre Lemaitre 
3 : Désorientale - Négar Djavani
4 : Le dernier des nôtres - Adelaide de Clermont Tonnerre
5 : Girls
6 : Miroirs
7 : Opération Napoléon
8 : Petit Pays
9 : Ma vie de Gaulois
10 : Born to run

Je vous annoncerai très bientôt les cinq finalistes parmi lesquels vous pourrez voter pour désigner le Lauréat 2017.

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