Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

1 mai 2018 2 01 /05 /mai /2018 23:25

Une rencontre et une soirée inoubliable avec l'auteur René Fregni.

L'auteur a évoqué ses livres, son existence et sa belle philosophie de vie. Je n'ai pas pris de note pour profiter pleinement de la rencontre et de la soirée qui a suivi mais ce sont des moments rares que je ne suis pas sur le point d'oublier. 

C'est un écrivain que je vous conseille de découvrir si vous ne le connaissez pas. J'en parle ici.

 

De ce mois d'avril, je retiendrai aussi la très chouette semaine passée à pouponner

Inutile de vous dire que je n'ai pas beaucoup lu durant ces quelques jours, préférant profiter à fond de tous les instants.

 

Côté lecture, j'ai aimé "la disparition de Josef Mengele" d'Olivier Guez,  "les rêveurs" d'Isabelle Carré et "Bakhita" de Véronique Olmi (billets à suivre).

 

Pour finir, voici la chanson qui m'a accompagnée durant ce mois d'avril :

Je n'aime pas le rap habituellement mais je trouve cette chanson très réussie.

Partager cet article
Repost0
27 avril 2018 5 27 /04 /avril /2018 23:18

Audiolib 2018 (Grasset 2017) - Lu par lauteur - 5 h 48

Tout le monde a entendu parler de Josef Mengele, le nazi que l'on surnommait "l'ange de la mort" à Auschwitz. Ce docteur en médecine était en charge du tri des juifs à l'entrée du camp. Parmi ceux qu'il n'orientait pas vers la chambre à gaz, Mengele sélectionnait des cobayes pour des expériences scientifiques d'une cruauté qui dépasse l'entendement. Il travaillait notamment sur la gémellité. L'objet du roman n'est pas de raconter les atrocités commises Mengele. Il en est fait référence uniquement pour présenter le personnage. Le roman est centré sur la personnalité du nazi, que l'on découvre au travers de la vie qu'il a menée après la guerre et jusqu'à sa mort.

C'est en 1949 que Mengele, craignant d'être arrêté et condamné pour crime contre l'humanité, quitte l'Allemagne pour rejoindre l'Argentine de Perone qui l'accueille à bras ouverts. Il va y vivre paisiblement une dizaine d'année avant de fuir au Paraguay puis au Brésil. Commence alors  une période nettement moins confortable pour le nazi puisqu'il se sent traqué. Il finira sa vie dans une favela au Brésil de façon quasi-misérable. Nous n'allons pas le plaindre...

C'est une véritable enquête journalistique qu'a menée l'auteur pour écrire cette biographie qui se lit comme un roman. Nous découvrons un homme centré sur sa personne et aucunement hanté par sa conscience. Mengele est un homme d'apparence normale et c'est bien tout le problème. Tapis derrière monsieur tout le monde peut se cacher un monstre. Les deux dernières phrases du roman résument ce que l'on peut retenir de cet ouvrage : "l'homme est une créature malléable. Il faut se méfier de l'homme".

Je finirai par quelques mots sur la version audio, qui ne m'a pas totalement convenue. Le conteur (qui n'est autre que l'auteur) utilise un ton monocorde. Fort heureusement, le texte étant clair et passionnant, la monotonie de la diction ne m'a pas gâché l'écoute.

Un roman passionnant qui a obtenu en 2017 le Prix Renaudot.

Je remercie Audiolib pour ce partenariat

Partager cet article
Repost0
24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 06:02

Le cherche midi - Traduit de l'anglais par Anne Sophie Bigot - 447 pages

Rob vit seul en Cornouailles et noie son chagrin dans l'alcool. Sa femme l'a quitté après avoir tenté, sans succès, de le l'empêcher de se détruire. L'auteur nous fait remonter le temps pour que nous comprenions pourquoi l'homme se trouve "au fond du trou". 

Rob forme une famille heureuse et unie quand on détecte dans le cerveau de son petit garçon une vilaine tumeur. Du jour au lendemain, la famille se trouve confrontée à un combat perdu d'avance. Bien vite, le seul traitement proposé est palliatif. Rob refuse le le diagnostic et cherche du côté de la médecine parallèle et expérimentale le traitement miracle susceptible de sauver son fils. Les charlatans net tardent à se manifester, masqués, bien-entendus. Rob perd un peu la raison, tout en se pliant en quatre pour adoucir la fin de vie de son fils.

Rien est épargné au lecteur de la maladie de Jack mais l'humanité des personnages nous apporte malgré tout une forme de consolation. La maladie d'un enfant est cruelle et injuste et nous tremblons tous à l'idée que le sort puisse désigner un jour notre famille. Quand Rob parvient enfin à trouver le chemin de l'apaisement, qu' Anna et lui parviennent de nouveau à parler ensemble de Jack, il est rassurant de constater que la vie continue malgré tout, qu'il est possible de surmonter le désespoir. 

Quand Babelio m'a proposé de découvrir ce livre, qui est un premier roman, j'ai eu un mouvement de recul en découvrant qu'il était question de la maladie puis de la mort d'un enfant. En faisant quelques recherches, j'ai pu constater que le roman avait de bonnes critiques à l'étranger ce qui m'a décidée à passer outre mes appréhensions. Je ne l'ai pas regretté car le sujet est bien traité, sans pathos. Pour ce qui ont lu "nos étoiles contraires", on peut faire un parallèle entre les deux livres.

C'est un roman difficile à conseiller, vu le thème, mais qui vaut la peine que l'on surmonte ses appréhensions.

Lu dans le cadre d'une opération Masse critique de Babelio

 

Partager cet article
Repost0
19 avril 2018 4 19 /04 /avril /2018 23:13

Gallimard 2018 - 550 pages

Ce dernier tome est celui de la maturité et de la vieillesse des deux amies d'enfance. De nombreux événements interviennent dans ce long 4ème tome. Parmi ceux qui conditionneront la vie des deux femmes, je citerai la naissance d'un troisième enfant dans chacune des familles. Elena, dont la vie familiale ne cesse de se compliquer, choisit de s'installer dans le quartier de son enfance, à Naples. Pour qu'Elena puisse continuer à écrire, Lila se dévoue corps et âme à son amie, mettant entre parenthèses sa propre carrière. Un drame intime va fragiliser l'amitié des deux femmes, une fois encore.

Nous retrouvons, dans ce quatrième tome, les histoires du quartier et des personnages que nous avions plus ou moins perdus de vue dans les tomes précédents. J'avoue que j'ai eu un peu de mal à me remémorer leurs histoires et le lien entre eux (frères et sœurs, époux/épouses...). Pour cette raison, ces destins parallèles ont eu du mal à me passionner. Je conseille à ceux qui se lanceraient dans la quadrilogie de ne pas laisser trop de temps passer entre la lecture de chaque tome.

Si quelques longueurs freinent un peu mon enthousiasme pour cette série (notamment dans le dernier tome), je dois dire que j'ai aimé suivre, tout au long de leur vie, ces deux napolitaines. La nature de leur relation, ambiguë, complexe, n'en finit pas de questionner. Relation toxique ou fusionnelle ?  Au terme du quatrième tome, je penche pour la deuxième option mais je n'ai pas totalement cerné la psychologie de Lila (pas plus qu'Elena ne l'a fait, d'ailleurs).

J'ai particulièrement aimé la dimension politique, sociologique et historique du roman. Nous suivons notamment l'émancipation des femmes en Italie sur plusieurs décennies. Entre le début et la fin du roman, le monde a changé et le quartier de Naples, où tout a commencé dans les années 50, a bien changé aussi.

J'ai refermé ce dernier tome avec une petite frustration car tous les mystères ne sont pas levés mais en y réfléchissant, c'est sans doute mieux ainsi. 

Partager cet article
Repost0
16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 05:55
 

Audiolib 2018 (l'iconoclaste) - 3 h 48 - lu par Guillaume Jacquemont

Lui, c'est Shell (parce qu'il porte un blouson sur lequel est inscrit le nom de cette marque). Elle, se prénomme Viviane (et bientôt elle sera sa reine). Mais avant cela, Shell quittera ses parents qui tiennent une station essence dans un coin paumé du Sud de la France. Le garçon n'est pas vraiment malheureux, bien que différent des autres, mais il a surpris une conversation entre ses parents et redoute d'être placé dans une institution. La seule solution qu'il entrevoit pour éviter ce qu'il craint le plus au monde, c'est de fuir. Il met son plan à exécution...

Shell rejoint les plateaux au dessus de chez lui et fait rapidement la connaissance de Viviane, qui l'accepte tel qu'il est. La fillette lui propose son aide, comprenant que le garçon ne s'en sortira pas tout seul. Elle lui montre une cabane dans lequel il pourra dormir et lui apporte de la nourriture. Chaque jour, elle vient le voir et l'embarque dans les histoires qu'elle invente. Shell est crédule, il n'est pas difficile de le faire rêver. Ravi qu'on s'intéresse à lui, il n'a pas eu beaucoup d'amis dans sa courte vie, le jeune garçon s'attache à sa reine. Mais un jour, elle ne vient plus... comment Shell va t'il se débrouiller sans elle ?

L'histoire met un peu de temps à s'installer mais passé les premières pages, on s'y sent bien. L'écriture est visuelle, il n'est pas difficile d'imaginer les pâturages herbeux dans lesquels se promènent deux pré-adolescents.  Il est très agréable de les accompagner dans leur histoire d'amitié ou d'amour (quelque part entre les deux). Un autre personnage, attachant lui aussi, fait son apparition quand Viviane disparaît. Cette belle rencontre renforcera l'assurance de Shell.

Un roman d'apprentissage à la dimension de conte, tendre et poétique, qui se laisse écouter avec plaisir. Le lecteur a le ton qui convient à l'histoire et ses personnages.

 

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2018

 

 

 

 

Mais également de Écoutons un livre, au titre du mois d'avril.

 

Partager cet article
Repost0
15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 23:57
Partager cet article
Repost0
12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 23:19

Lu sur ma liseuse (posée ici un un bac à linge - ce n'est pas un hasard !)

L'auteure de ces chroniques est une blogueuse littéraire, activité que Véronique occupe en dehors de la saison touristique. Ce métier, véritable sacerdoce, l'occupe à temps plein pendant la saison. Levée aux aurores, elle ne peut se coucher que quand tout le monde est rentré au bercail et que sa pile de linge est impeccablement repassée.

Si les clients sympas lui apportent une grande satisfaction, il n'est pas simple tous les jours de supporter les grincheux. les sans gêne,  les mauvais coucheurs. Ce livre est l'indispensable bible de ceux qui ont le projet d'ouvrir des chambres d'hôtes. Il peut aussi permettre aux clients (les moins corrects) de réfléchir à leur comportement.

 

 

Les anecdotes relatées par Véronique sont souvent cocasses et l'ouvrage se lit d'une traite, le sourire aux lèvres. On peut comprendre toutefois que Véronique rie parfois jaune. Très honnêtement, après avoir lu ces chroniques, je n'ai plus vraiment envie de me lancer dans ce métier (bon, ce n'était pas un de mes projets soyons honnête). La perspective de merveilleuses rencontres (hélas elles ne le sont pas toutes) est séduisante mais le ménage et la gestion du linge le sont nettement moins (et pourtant, c'est ce qui prend le plus de temps). 

Sois certaine, Véronique, que si un jour je me décide à visiter ton pays (je l'espère, même si les Pyrénées, c'est loin de la Bretagne), je ne séjournerai pour rien au monde ailleurs que chez toi. Un choix d'autant plus incontournable que j'aurai l'assurance d'avoir du beurre salé au petit déjeuner - petit détail qui, bien-entendu, ne pouvait pas m'échapper. 

Pour vous mettre l'eau à la bouche... 

Le site de la maison d'hôtes

Le blog littéraire de Véronique

 

 

Lu par l'intermédiaire de NetGalley

 

 

Partager cet article
Repost0
11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 23:11

Vilo - 195 pages, 2017

Cela fait quelques mois que je feuillette régulièrement ce livre de photographies. Je me remémore ainsi mon voyage à New York, en 2014 et je rêve de d'y retourner (cinq jours n'ont pas suffi à me rassasier). Quand j'étais enfant, les gens autour de moi ne voyageaient pas. Avoir l'occasion d'aller aux Etats Unis plus tard, je n'y songeais même pas...

Un collègue de travail revenant de New York il y a quelques mois m'a dit qu'il avait été déçu, qu'il voyait cela plus grand, que c'était une ville qui n'avait pas d'histoire... Bref qu'il ne comprenait pas que l'on trouve cette citée exceptionnelle. Ses propos m'ont sidérée ! En 2014, contrairement à lui, j'ai découvert NY avec émerveillement. Tous les lieux me parlaient grâce aux films, aux livres et même à la musique. Quand à l'histoire de la ville, même si elle n'est pas très ancienne, elle est d'une richesse incroyable.

Si un petit voyage virtuel à New York vous tente ou que vous voulez faire plaisir à quelqu'un qui aime New York ou projette d'y aller, je vous conseille ce bel album essentiellement constitué de photos classées par quartiers. Au début de chaque chapitre l'auteur nous donne quelques renseignements sur le quartier, son histoire et son évolution. L'album est centré sur Manhattan, le dernier chapitre étant consacré aux autres quartiers. Chaque photo est accompagnée d'une légende.

Ce livre étant dans ma PAL depuis plus de 6 mois, il me permet de participer à l'objectif PAL

d'avril organisé par Antigone

 

 

Partager cet article
Repost0
3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 23:58

Glénat -  192 pages - septembre 2017

Lubin est un jeune artiste d'une vingtaine d'années plutôt bien dans sa peau jusqu'au jour où il chute sur la tête lors d'une acrobatie. Il se relève mais constate de curieux troubles les jours suivants. En effet, il n'est désormais lui-même qu'un jour sur deux. Très perturbé par la situation (pas étonnant !), il cherche à comprendre ce qu'il advient de son corps quand il n'est pas "présent". ll découvre qu'une autre personnalité habite son enveloppe charnelle. Il essaye de communiquer avec cet "autre lui" via une caméra. Il y parvient mais tous deux ne s'entendent pas et finissent par se fâcher. Leur cohabitation est très scabreuse. Ils ont tous deux une petite amie, par exemple (vous imaginez la situation...). Malheureusement pour Lubin, "l'autre" prend le dessus et finit par être présent deux jours sur trois et plus on avance dans le temps plus Lubin s'efface... 

La lecture est fluide, j'ai été prise par l'histoire immédiatement et j'ai parcouru cette BD sans déplaisir bien que le graphisme, assez simple, ne m'ait pas emballée outre mesure. Je ne peux  pas dire que je sois sortie vraiment enthousiaste de cette aventure. J'ai choisi ce livre dans la sélection proposée par Price Minister en me fiant aux bonnes critiques lues ici ou là. Le mot "fantastique", cité sur la quatrième de couverture, aurait dû m'alerter. Ce n'est pas un genre que j'affectionne. 

Si l'ouvrage peut être considéré comme fantastique, Il existe plusieurs niveaux de lecture. Il se pourrait que le jeune homme soit atteint de schizophrénie. On peut aussi voir dans cette dualité une sorte de lutte entre deux facettes d'une même personnalité. A vrai dire, je ne sais pas vraiment où a voulu nous conduire l'auteur. Je suis peut-être passée à côté de quelque chose. Reste une belle histoire d'amour qui traverse les années et n'a pas souffert de la monotonie du quotidien. C'est ce qui m'a le plus touchée dans l'histoire, avec l'idée qu'il faut profiter du moment présent.

Je ne suis pas totalement convaincue (mais je fais bande à part, il y a beaucoup de très bons avis sur cette BD). Je remercie Price Minister

Note : 13/20

Je profite de l'occasion pour participer à la BD de la semaine, cette semaine chez Moka

 

Partager cet article
Repost0
2 avril 2018 1 02 /04 /avril /2018 14:00

Ces derniers mois, je n'avais pas grand chose à vous présenter dans cette rubrique mensuelle. Avec l'arrivée du printemps, je suis sortie de ma routine du week-end pour assister à deux salons du livre régionaux : Rennes et Binic.

Rue des livres :

Le rendez-vous de Rennes est devenu incontournable pour une partie des blogueurs de l'Ouest (et quelques "babeliotes"). Organisée comme chaque année par Gambadou, la journée a été parfaitement réussie. Parmi les temps forts, le repas à la pizzeria du coin. Un repas qui a passé beaucoup trop vite, comme d'habitude, et qui nous a un peu frustrées de ne pas avoir pu parler avec tout le monde.

Il y avait : EnnaSandrineAntigoneCanelKittywakGambadouFransoaz

Claire et Iris (tout le monde n'a pas souhaité être sur la photo).

Il manquait cette année Géraldine.

Autre moment fort de la journée, en ce qui me concerne, la présentation par Claire Berest de son livre "Gabriele" (que j'ai beaucoup aimé). Claire Berest nous a parlé avec passion de son arrière-grand-mère Gabriele Buffet (épouse du peintre Picabia). Je crois qu'elle a donné, à tous ceux qui n'avaient pas lu l'ouvrage, l'envie de découvrir l'histoire de cette femme extraordinaire.

Autre moment intéressant, la présentation par Isabelle Monin de son livre "les gens dans l'enveloppe" (petit bémol de la rencontre, l'animatrice en a trop dit sur l'histoire). Je suis bien tentée également par son livre le plus récent, "Mistral gagnant", qu'elle présentait le lendemain et dont j'ai entendu le plus grand bien.

Autre temps fort de la journée, que je ne peux pas passer sous silence, le trajet en train avec Fransoaz et Iris. Nous avons bien papoté pendant les quatre heures de voyage (aller et retour).

 

Les Escales de Binic

Chaque année, je partage cette journée avec Gambadou. Nous ne nous concertons même plus pour le repas car nous avons nos petites habitudes à La maison de Léa. Le hasard veut que nous occupions toujours la même table, toujours libre pour nous sans réservation. Juste avant, nous assistons à l'inauguration du festival. Cette année, j'ai raté les discours mais je me suis vengée (à peine) sur les petits fours.

L'après midi nous avons assisté (en partie) à une table ronde avec Brigitte Giraud qui présentait son dernier livre "un loup pour l'homme", que je lirai certainement car c'est une auteure à laquelle je suis fidèle.

Nous ne sommes pas restée jusqu'à la fin de la table ronde car nous ne voulions pas rater la présentation par Angélique Villeneuve de son très beau "Maria". La bonne surprise, c'est que Fabienne Juhel (que nous aimons beaucoup également) animait cette présentation. 

Notre journée s'est finie par un tour du salon et un arrêt (obligé) à la table de Fabienne et d'Angélique.

Côté film :

J'ai vu (avec bonheur) Le sens de la fête  d' Eric Toledano et Olivier Nakache 

 

Le synopsis (source allociné) :

Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd'hui c'est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna. Comme d'habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l'orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie... 

Mon avis (en quelques mots)

Voilà un film sympathique et plein d'humour. Sous l'angle "Ressources humaines", il est riche en enseignements sur la capacité d'adaptation de l'individu, le management, la complémentarité des équipes... En revanche, on peut avoir quelques sueurs froides quand on a un mariage qui approche dans sa propre famille (croisons les doigts pour que la loi des séries ne soit pas de la partie ce jour-là !).

Côté livres :

De bonnes lectures et un coup de coeur : couleurs de l'incendie, de Pierre Lemaitre

 

Partager cet article
Repost0