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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:25
19 h 05 - audioblib 2014 (Albin Michel 2014)
19 h 05 - audioblib 2014 (Albin Michel 2014)

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L'histoire commence en Birmanie durant la seconde guerre anglo-birmaine (1852). Le sergent Bowman, de la Compagnie des Indes Orientales, a choisi ses hommes pour une mission secrète qui va virer au cauchemar. Les anglais de son expédition vont être capturés et torturés. Seuls une dizaine de ces hommes, et parmi eux Bowman, auront la vie sauve. De retour à Londres, le sergent tente de survivre en s'étourdissant à coup d'opium et d'alcool. Un évènement va le sortir de son abrutissement : la découverte d'un corps mutilé dont il reconnait la signature : il s'agit de l'un de ses ex-compagnons en Birmanie. Il sait dès lors qu'il n'a d'autre solution que celle de partir à la recherche des neuf hommes qu'il a perdus de vue. Ses recherches débutent à Londres puis nous entrainent dans le nouveau monde.

Voilà un livre que je n'aurais jamais lu s'il ne s'était pas trouvé dans la sélection du prix Audiolib et j'ai bien failli déclarer forfait avant la fin de la première partie, beaucoup trop sanglante et violente à mon goût. La deuxième partie m'a intéressée davantage et notamment la description de Londres, en proie à l'épisode de "la grande puanteur", une période de l'histoire anglaise que je ne connaissais pas. C'est au cours de cette seconde partie, que la première femme du roman fait son apparition, humanisant le récit (et surtout Bowman). A partir de là, mon intérêt pour l'histoire est allée crescendo. La reconstruction de Bowman est intéressante à suivre et l'histoire ne manque pas de rebondissements.

Roman d'aventure, western, thriller, ce livre brasse tous les genres. Je dirais même qu'à la fin du roman, l'histoire a un petit quelque chose de "la petite maison dans la prairie". Je ne regrette donc pas de m'être accrochée car au final j'ai passé un bon moment. Si j'ai réussi à être patiente, c'est sans nul doute grâce au lecteur, vraiment excellent. J'ai écouté un certain nombre de livres audio et découvert de très bons lecteurs mais peut-être bien que Philippe Alard est le meilleur d'entre eux. Il m'a époustouflée en modulant sa voix pour interpréter les différents personnages, sans forcer le trait et en donnant l'illusion qu'il y a plusieurs lecteurs. 

Ce n'était pas gagné, mais j'ai aimé (avec un bémol pour le début) !

Je partage une lecture commune avec Saxaoul et Sophie

Trois mille chevaux vapeur - Antoine Varenne (audio)

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 23:00
Âme graphique - Epaule (11)

Voici ma participation à l'atelier "Âme graphique" du Petit Carré Jaune. Le mot à illustrer était "Épaule" et j'ai tout de suite eu l'idée de prendre cette photo. Il s'agit de mes trois trésors. Ils ne vivent plus sous le même toit mais sont ravis de se retrouver quand ils le peuvent. J'aime leur complicité et l'idée qu'ils pourront s'épauler tout au long de leur vie. Je l'espère...

vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Allez jeter un œil sur les autres épaules chez "le petit carré jaune " !

Âme graphique - Epaule (11)

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Published by sylire - dans Âme graphique
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 19:01

Le thème du mois d'avril est "le roman d'aventure" (aventure au sens large).

Voici les billets :

Géraldine : Les enfants de l'aube - Patrick Poivre d'Arvor

Saxaoul : trois mille chevaux vapeur - Antoine Varenne

Sylire : trois mille chevaux vapeur - Antoine Varenne

Enna : le vieux qui lisait des romans d'amour - Luis Sepuldeva

Sandrine : Constellation - Adrien Bosc

Manika : indigo - Catherine Cusset

A propos de livres : Yeruldelgger - Ian Manook

Valérie : trois mille chevaux vapeurs

Au mois de mai, je vous propose de présenter un livre dont vous avez trouvé le lecteur (ou la lectrice) particulièrement bon. Ce sera l'occasion de rendre hommage aux lecteurs, qui comptent pour beaucoup dans la réussite d'un livre audio.

Écoutons un livre au mois d'avril 2015

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 23:30
 Audiolib 2014 (Albin Michel)- 6 h 53 - lu par Gregori Baquet et Georgia Scalliet
Audiolib 2014 (Albin Michel)- 6 h 53 - lu par Gregori Baquet et Georgia Scalliet

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« Quand votre vie privée est foutue, quand votre famille s’est délitée et que votre vie sociale est en train de disparaître, vous savez que vous entrez dans le noir. L’indiscutable. Celui où on ne se retrouve plus. Alors, oui. Peut-être que ça a été le déclencheur »

Antoine, la quarantaine, est un expert en assurance chargé de détecter les fausses déclarations. Il est marié à Nathalie, avec laquelle il a eu deux enfants, Léon et Joséphine. Le roman commence par une longue lettre à Léon dans laquelle il raconte notamment son enfance, marquée par un drame qui a brisé sa famille. Mal dans sa peau, il est fragile psychologiquement. La suite des évènements nous montrera à quel point il est perturbé. Dans la seconde partie, nous sommes au Mexique,  Antoine a changé de vie, contraint et forcé. La troisième et dernière partie est constituée du journal de Joséphine (la fille d'Antoine). Elle tente de se reconstruire après le traumatisme qu'elle a subi.

J'avais déjà lu ce livre en version papier avant d'apprendre qu'il serait dans la sélection du prix Audiolib. Je n'avais pas rédigé de billet, incapable de me déterminer sur cette histoire qui m'avait mise mal à l'aise plutôt qu'autre chose. Je me suis dit qu'une relecture audio me permettrait peut-être de mieux la cerner. Hélas, j'ai eu exactement le même ressenti que la première fois. 

J'ai trouvé le personnage principal geignard et pleurnichard et à aucun moment je n'ai eu de l'empathie pour lui. Je sais qu'on ne se remet pas toujours des blessures de l'enfance mais j'ai trouvé que l'auteur en rajoutait, entrainant ses lecteurs dans une histoire glauque et presque malsaine. J'ai bien aimé toutefois la relation entre Antoine et sa jeune soeur Anna, empreinte de douceur et de tendresse. 

Je n'ai pas apprécié le style de l'auteur et notamment les phrases courtes et hachées de la première partie. Une autre particularité du livre m'a agacée, le fait de scander des prix à longueur de récit : la valeur d'une vie, le prix d'une consultation chez le psy, celui d'un costume...  J'ai trouvé le procédé lourd et répétitif. Autre bémol, la fin de l'histoire, que j'ai trouvée irréaliste. Le retournement de situation est bien trop soudain pour être crédible

L'interprétation audio ne m'a pas fait apprécier davantage le roman que la version papier. La voix masculine m'a agacée, à l'image du texte. J'ai trouvé la voix féminine assez surprenante au départ, mais au final je trouve qu'elle sonne assez juste. C'est d'ailleurs la partie du roman que j'ai préférée.

"On ne voyait que le bonheur" est sans nul doute un texte percutant, qui a trouvé son public, mais je n'en fais pas partie.

 

Sur la version audio

les avis de Sandrine et Sophie (avec lesquelles je partage une lecture commune)

Ceux de Enna - Estelle - Bladelor - Laure

 

L'avis de Gambadou (version papier)

 

lu dans le cadre du Prix Audiolib

On ne voyait que le bonheur - Grégoire Delacourt (audio)

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On ne voyait que le bonheur - Grégoire Delacourt (audio)

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 23:43
Actes Sud 2015 - 250 pages
Actes Sud 2015 - 250 pages

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Nous sommes à Haïti quelques jours avant le tremblement de terre de 2010. Lucine vient d'arriver à Port Au Prince pour annoncer le décès de sa jeune soeur Nine, morte dans de mystérieuses circonstances après avoir été enlevée par un esprit. Nous sommes dans la culture vaudou, les esprits cohabitent avec les vivants. Le ton est donné, le surnaturel va s'inviter au détour des pages.

Lucine retrouve assez vite Saul, un jeune homme qu'elle avait côtoyé pendant ses études, quelques années auparavant. Saul militait avec elle et leur groupe d'amis, pour l'indépendance d'Haïti. D'autres personnages entrent en scène au fil de l'histoire comme cette jeune fille des quartiers riches, malade et condamnée ou ce chauffeur de taxi au passé douteux. Il y a aussi le vieux Tess, qui vit dans un ancien bordel où se regroupe une bande d'amis. Nous découvrons tour à tour ces personnages, jusqu'à ce que ta catastrophe ne les arrache à leur vie quotidienne. Certains s'en sortiront, d'autres non, mais la frontière entre les vivants et les mots restera floue jusqu'au bout...

"Danser les morts" n'est pas un roman dans lequel on entre aisément. Les personnages sont énigmatiques, la culture vaudou conditionne les comportements des vivants et donne aux morts une place de choix. J'ai accepté cet aspect du livre sans trop de difficultés mais la fin de l'histoire m'a déconcertée car le surnaturel prend complètement le dessus. J'aurais préféré une fin plus ancrée dans la réalité. Je reconnais toutefois des qualités à ce roman au charme envoûtant. L'écriture est irréprochable et j'ai apprécié la façon originale d'évoquer le tremblement de terre.

Un avis en demi-teinte, donc, en ce qui me concerne. 

L'avis de L'irrégulière - Mr Canel - Leiloona

Le dans le cadre du Prix Relay

Danser les ombres - Laurent Gaudé

Merci à Babelio

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 23:46
Le voyant - Jérôme Garcin

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Un extrait :

"Il fait une découverte stupéfiante. Au lieu de tourner ses yeux morts vers l'extérieur, il les oriente vers l'intérieur, en lui-même, où il peut vivre, courir, dessiner, où tout est plus stable et plus amical qu'au-dehors, où rien ne distingue le jour de la nuit, où les ombres n'ont plus leur place, où il peut déplacer à sa guise l'horizon, où il a le sentiment d'aborder un continent neuf et vierge".

 

"Le voyant", de Jérôme Garcin, est un récit biographique qui rend honneur à un homme injustement oublié des Français : Jacques Lusseyran. J'avoue qu'avant d'entreprendre la lecture de ce livre, je ne connaissais pas Jacques Lusseyran. Cet homme d'exception, au destin incroyable, a laissé peu de traces dans la mémoire de notre pays. En s'attelant à faire le récit de sa vie, Jérôme Garcin lui rend un hommage plus que mérité. 

 

Devenu aveugle à l'âge de huit ans, Jacques Lusseyran a non seulement réussi à ne pas s’apitoyer sur son sort mais il est parvenu à faire de son handicap un atout dans la vie. Elève particulièrement brillant, il possédait l'art de convaincre et de rassembler autour de lui. Durant la guerre 39-45, la grande histoire lui a permis de mettre à profit ses qualités humaines. A 17 ans, Il est devenu le chef d'un mouvement de résistance Lycéen. Arrêté en 1943 suite à une dénonciation, il a été emprisonné quelques mois à Fresnes, avant d'être déporté à Buchenwald, dont il a réussi à sortir vivant en 1945 grâce à sa force intérieure.  

 

Je ne connaissais pas la plume de Jérôme Garcin. Son nom était associé, dans mon esprit au Masque et la Plume, émission littéraire que je suis depuis longtemps. J'ai découvert un écrivain talentueux et sensible qui s'est fort bien approprié son sujet, parvenant à imaginer et à retranscrire ce que pouvait voir un aveugle "de l'intérieur". Les passages sur l'enfance du petit garçon sont vraiment magnifiques. Nous découvrons un enfant curieux de tout qui croque la vie à pleine dents comme tous les petits garçons de son âge mais avec un "plus" que Garcin parvient à nous faire ressentir. Les périodes consacrées à l'enfance sont celles que je préfère mais l'ensemble du récit est très réussi. Jérôme Garcin n'occulte pas la face moins glorieuse du personnage, son côté "Dom Juan" et son manque de présence au quotidien auprès de ses enfants. Je n'ai pas envie de vous en dire plus sur "l'aveugle résistant",  je préfère vous inciter à découvrir par vous-même ce très beau portrait.

Le voyant - Jérôme Garcin

Une biographie très réussie !

lu dans le cadre du Prix Relay
lu dans le cadre du Prix Relay

Merci à Babelio

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 23:23

Par l'intermédiaire de Babelio, je fais partie, cette année, club des lecteurs du Prix Relay des voyageurs. Par rapport à d'autres prix, l'investissement n'est pas trop lourd : quatre ouvrages à lire.

A ce jour j'en ai lu deux :

- Le voyant de Jérôme Garcin (billet demain)

- Danser les ombres de Laurent Gaude

Je connais le 3ème titre : un parfum d'herbe coupée de Nicolas Delesalle, mais pas encore le 4ème.

A suivre donc...

Le Prix Relay 2015

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 23:59
Le salon du livre de Binic, version 2015

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Comme l'an passé, je me suis rendu de nouveau cette année au sympathique Salon de Binic, dans les Côtes d'Armor. Arrivée sur place à 12 h 30, j'ai retrouvé Gambadou. Nous avons commencé par déguster des crêpes dans un charmant retaurant donnant sur le port "La maison de Léa". 

Le salon du livre de Binic, version 2015

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Le salon du livre de Binic, version 2015

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Après avoir bien mangé et bien papoté, nous avons fait le tour d'une petite exposition consacrée à Hugo Patt. Puis, après un rapide tour du salon, nous avons enchaîné les tables rondes. 

La première était consacrée à "La BD, un média de reportage" avec Emmanuel Lepage, Virginie Ollagnier et Olivier Jouvray (tous trois co-fondateurs, avec d'autres, de la revue Dessinée). Il a donc été question de la revue Dessinée, sa création, son contenu, sa cible... J'ai trouvé la démarche passionnante. Me mettant peu à peu à la BD, je me demande si je ne vais pas finir par m'y abonner, à cette revue... 

Emmanuel Lepage (très agréable à écouter), nous a parlé de ses reportages (Tchernobyl, les terres australes...). Il nous a livré quelques anecdotes sympathiques. Une fois lancé, il est intarissable sur son métier. 

N'hésitez pas à cliquer sur les photos pour les agrandir.

Le salon du livre de Binic, version 2015

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Le salon du livre de Binic, version 2015

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La deuxième table ronde réunissait Brigitte Giraud, Jean Rouaud et Bjorg Larsson sur le thème "Un prix littéraire, quel impact sur le travail de l'écrivain". Ils ont tous trois raconté leurs expériences de prix littéraires, se "lâchant" un peu pour décrire la petite cuisine (pas très digeste) de ces prix.

Le salon du livre de Binic, version 2015

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Dans la troisième (et dernière table ronde) à laquelle nous avons participé, le thème était le suivant : "Est-ce que ces livres nous dérangent". J'ai beaucoup aimé écouter Fabienne Juhel s'exprimer sur l'originalité de son oeuvre. Philippe Jeanada m'a un peu énervé en critiquant l'ouvrage de Jean-Luc Seigle "Je vous écris dans le noir" que j'ai tant aimé. Nadine Monfils, que ne je connaissais pas, n'a pas la langue dans la poche mais je ne suis pas certaine que ses romans soient faits pour moi. 

La journée (vraiment très sympa) a passé trop vite. L'an prochain, j'essayerai de m'organiser différemment. 

Le ressenti de Gambadou sur cette même journée (ici)

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 23:09

L'idée de l'atelier "Âme graphique, proposé par "Le Petit Carré Jaune", est d'illustrer un mot par une photo. Cette semaine, la tâche n'était pas des plus simples avec le mot "Justice" dont voici une définition : (source Wikipédia) :

"La justice est un principe philosophique, juridique et oral fondamental en vertu duquel les actions humaines doivent être sanctionnées ou récompensées en fonction de leur mérite au regard du droit, de la morale, de la vertu ou autres sources prescriptives de comportements".

Le hasard fait que j'ai lu récemment deux ouvrages que l'on peut qualifier de "réhabilitations littéraires" :

Dans "Je vous écris dans le noir", Jean-Luc Seigle nous propose un autre regard sur l'affaire "Pauline Dubuisson", affaire qui défraya la chronique, en France, quelques années après la fin de la guerre 39-45. Pauline comparaissait devant la justice pour avoir tué son financé mais au final ses mœurs (trop légères pour l'époque) avaient été jugées, autant que son crime. Une telle affaire serait jugée très différemment aujourd'hui.

"Le voyant", de Jérôme Garcin,(billet à suivre) est un récit biographique qui rend honneur à un homme d'exception, injustement oublié des Français : Jacques Lusseyran. Devenu aveugle à l'âge de huit ans, il avait fondé et dirigé un mouvement résistant lycéen pendant la guerre 39-45. Il fut également un grand écrivain et un professeur talentueux. Il méritait qu'on lui rende justice.

Âme graphique - Justice (10)

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D'autres photos de "justice" chez le petit carré jaune...

Âme graphique - Justice (10)

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 06:07

Un livre

Ma lecture la plus marquante du mois est sans nul doute "Le voyant" de Jérôme Garcin (billet à suivre)

Mars 2015, des livres et quoi d'autre ?

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La marée du siècle :

Quand on habite en bord de mer, les grandes marées sont des évènements incontournables. Nous n'avons pas été à la pêche à pied cette fois mais nous avons profité du spectacle au Port Du Diben (Plougasnou).

Des moments très sympas en famille...

A marée haute le samedi soir...

(cliquez sur les photos pour les agrandir)

Mars 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Mars 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Et le lendemain à marée basse.

Mars 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Mars 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Deux salons du livre au mois de mars : 

Celui de Rennes a été l'occasion d'une rencontre entre blogueurs.

(cliquez sur l'image pour accéder à mon billet)

Mars 2015, des livres et quoi d'autre ?

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A binic, (billet à suivre) j'ai passé la journée avec Gambadou. Nous avons surtout assisté aux tables rondes. C'est un très chouette salon, dans un cadre qui ajoute un assurément un plus.

Mars 2015, des livres et quoi d'autre ?

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