Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

26 février 2018 1 26 /02 /février /2018 00:59

Audiolib 2017 - Albin Michel - Lu par Aissa Maiga - 10 h 45

J'ai repéré "Underground Railroad" parmi les sorties de la rentrée de septembre dernier. Le thème m'intéresse et le Prix Pulitzer est pour moi un gage de qualité. Quand j'ai vu que l'ouvrage figurait parmi les titres retenus par Audiolib son prix 2018, je me suis donc réjouie d'avoir l'occasion de le découvrir.

L'histoire commence en Géorgie, avant la guerre de sécession, dans une plantation de coton qui traite de façon particulièrement inhumaine et sadique les esclaves qu'elle exploite Les premiers chapitres sont très éprouvants pour le lecteur. Mais ce n'est rien bien entendu en comparaison de ce que ces pauvres esclaves ont vécu. Je suis toujours effarée par la capacité de l'homme à réduire à néant son prochain .

La jeune Cora a été abandonnée par sa mère, qui a réussi à fuir la plantation, au péril de sa vie. Le plus grand risque n'était pas de mourir mais d'endurer les tortures réservées au fuyards qui se faisaient prendre, ce qui ne sera pas le cas de la mère de Cora. Quand l'occasion se présentera à la jeune fille de faire comme sa mère, elle n'hésitera pas longtemps, nous entraînant dans une suite d'aventures plus périlleuses les unes que les autres. A ses trousses, pour toucher la récompense promise par le planteur, le terrible chasseur d'esclaves, Rigeway. 

Quelques mots sur le titre, qui mérite une explication. L'underground railroad était un réseau clandestin d’abolitionnistes. L'auteur a imaginé qu'un tel réseau avait existé physiquement, dans le plus grand secret, et sous la forme d'un chemin de fer souterrain. C'est ce moyen de transport qu'utilise Cora pour fuir.

Roman d'aventures mais surtout historico-politique, Underground Railroad est une oeuvre éclairante sur ce qu'a été l'esclavagisme en Amérique. Le roman aborde la lutte des noirs pour gagner leur liberté, aidés dans leur cheminement par quelques blancs progressistes (ouf, il y en avait tout de même quelques uns). Nous voyageons dans plusieurs états : la Géorgie, La Caroline du Sud et du Nord, Le Tennessee. Partout, même quand l’esclavagisme est moins répandu, "la couleur du désespoir est aussi le noir" (comme le dit Pierre Perret dans sa chanson "Lily").

Je suis sortie de cette lecture accablée par la cruauté des hommes mais soulagée que l'humanité ait tout de même progressé. Il n'en reste pas moins qu'il reste encore beaucoup de chemin à parcourir en matière de racisme et d'exploitation de l'homme par l'homme. Un livre comme "Underground railroad" nous le remet en mémoire.

Rien à redire sur la version audio. La lectrice est tout à fait à la hauteur du texte. J'ai trouvé que le roman s’essoufflait un peu vers la fin mais peut-être est-ce parce que je manquais de temps et que je morcelais trop mon écoute.

Une oeuvre puissante.

Sandrine et Hélène ne sont pas aussi enthousiastes que moi.

L'avis de Jérôme et Kathel qui ont beaucoup aimé ce roman

 

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2018
Ce livre a vraiment toute sa place dans le challenge d'Enna
L'histoire commence en Géorgie..

 

Partager cet article
Repost0
24 février 2018 6 24 /02 /février /2018 00:50

Babel (Actes Sud) - 416 pages - traduit de l'anglais (américain) par C. TRALCI, P. ARONSON, E ARONSON

Voilà un bon bout de temps que je voulais livre cet ouvrage qui se trouve dans ma pile à lire depuis plus d'un an. Quand Enna a lancé son challenge "African American History Month", je me suis dit que ce serait le moment idéal de découvrir cette histoire. J'ai bien fait car j'ai adoré les personnages tout autant que l'ambiance de ce roman.

Si comme moi, le nom des Suprêmes ne vous dit rien, voici un petit extrait qui devrait vous rafraîchir la mémoire.

Les suprêmes dont il est question dans ce livre ne sont pas ces chanteuses des années 60 mais trois copines qui ont hérité de ce surnom à la même époque car elles étaient inséparables. C'est encore ainsi qu'on les surnomme dans la petite ville de l'Indiana qu'elles n'ont jamais quittée. Ces quinqua ont eu des chemins de vie différents mais n'ont jamais perdu l'habitude, chaque dimanche, de se retrouver avec leurs maris dans un petit restaurant haut en couleur de la ville.

Nous suivons tout particulièrement Odette, qui découvre au début de l'histoire qu'elle est atteinte d'un cancer. Ne fuyez pas, ce livre n'a rien de triste. Odette a un bon moral et un sens de l'humour qui la sauve de toutes les situations. Elle a par ailleurs un don particulier, celui de pouvoir converser avec des fantômes (dont sa mère). Les discussions avec ces joyeux morts sont particulièrement cocasses. L'univers d'Odette est chaleureux et plein de fantaisie. Ses copines quinquas, bien que traversant elles-aussi des moments difficiles, vont l'épauler (quand ce n'est pas l'inverse).

"Suprêmes" est un roman rafraîchissant sans être mièvre. En toile de fond, un sujet plus sérieux. Il est question de la ségrégation raciale qui a marqué la ville et laissé quelques empreintes.

Un roman anti-morosité que je vous conseille absolument. 

Lu dans le cadre du challenge de Enna

C'est également une bonne pioche de ma PAL (challenge chez Antigone)

L'histoire se passe dans l'état de l'Indiana

Partager cet article
Repost0
22 février 2018 4 22 /02 /février /2018 21:44

Javi Rey, d'après le roman de Jesus Carrasco - Aire Libre (Dupuis) 2017 - 140 pages

A chaque fois que je finis une BD, je me demande pourquoi je n'en lis pas davantage car il existe vraiment de petites merveilles à découvrir. Celle-ci en fait partie. L'histoire s'ouvre sur une fuite, celle du "petit" (c'est ainsi que l'appellent hypocritement les gens qui se mettent à sa recherche). Nous découvrirons que ce garçon a de bonnes raisons de fuir son village, au risque d'y laisser sa peau. Par chance, il va croiser sur sa route un berger lui va lui sauver la vie et lui donner les moyens de rebondir. 

Si le jeune garçon et son sauveur sont les personnages principaux de l'histoire, un autre élément occupe le premier plan. Il s'agit de la nature. Nous sommes dans une région de l'Espagne où le soleil de plomb a brûlé toute végétation et asséché les rivières. La nature se met en travers de la route du "petit", tout comme le shérif du village, particulièrement zélé, nous comprendrons pourquoi.

Le texte qui accompagne le dessin se limite à l'essentiel mais les croquis, très expressifs, en disent long sur les blessures du jeune homme. Le choix des couleurs est également très important. Les couleurs froides, ponctuées de rouge, sont réservées aux cauchemars du jeune garçon. La couleur dominante est l'ocre de cette terre espagnole qui donne au roman un décor si particulier. On y trouve aussi toute une palette de bleu, utilisée pour la nuit.

Cette BD est l'adaptation d'un roman de Jesus Carrasco. A la fin de l'ouvrage, il nous est proposé un entretien de l'auteur et du dessinateur tout à fait passionnants.

C'est vraiment une très belle oeuvre graphique. Une histoire à fois cruelle et réconfortante selon si l'on place au début ou à la fin du livre.

 

Lu dans le cadre d'une opération "Masse critique" de Babelio Spécial BD

Partager cet article
Repost0
19 février 2018 1 19 /02 /février /2018 00:58

Grasset 2018 - 176 pages 

"Sa fille est partie d'elle. Sans que Maria sache pourquoi ni depuis combien de temps, elles se tiennent à des kilomètres l'une de l'autre. A des kilomètres et à des années. De quoi les mères sont-elles donc coupables ?"

Je me plonge dans chaque nouveau livre d'Angélique Villeneuve avec joie et impatience, renouant immédiatement avec l'écriture très personnelle de l'auteure, comme si le nouveau roman était d'une certaine façon le prolongement du précédent. Nulle ressemblance de prime abord entre "Nuit de septembre" et "Maria", mais en réfléchissant bien, il y en a une tout de même. Dans les deux cas, une mère doit faire face au choix de son enfant et l'accepter.

Maria est une mère mais aussi une jeune grand-mère. Elle s'épanouit dans son nouveau rôle, qu'elle prend très au sérieux, désireuse d'apporter à son petit-fils Marius le meilleur de ce qu'elle peut lui donner. Ensemble ils observent les oiseaux et cultivent cette passion commune. Les chosent se gâtent quand Marius se met à s'habiller en fille. Maria est prête à accepter la situation mais son mari absolument pas. Je ne vous en dirai pas plus sur ce qui va se passer mais Maria ne sera pas au bout de ses peines puisque sa fille, de nouveau enceinte, décidera de de ne pas divulguer, à la naissance, le sexe du bébé. Maria va donc se trouver dans la situation d'être la grand-mère d'un enfant dont on lui cache le sexe

Je me suis très facilement identifiée à Maria. J'ai à peu près le même âge et tout comme elle je suis la grand-mère d'un petit garçon. Je ne sais pas quelle serait ma réaction face à une telle situation mais je suppose que comme Maria, je ferais le dos rond pour ne pas perdre le contact avec mes enfants et petits enfants. Je pense toutefois que je serais perturbée par l'audace des parents. Faire preuve d'ouverture d'esprit est une très bonne chose mais il faut penser à l'intégration de l'enfant dans la société et mesurer les risques quand on s'éloigne des sentiers battus.

Vous l'avez compris, Maria est un roman qui bouscule. Angélique Villeneuve aborde le thème de la théorie du genre mais aussi la place des grands-parents dans vie de l'enfant. Ces questions sont traitées avec une grande délicatesse et sans parti pris. Je n'ai qu'un reproche à faire au roman, son dénouement un peu rapide. Je n'avais pas envie de quitter Maria et sa petite famille sans savoir comment allaient évoluer Pomme et Noun au fil du temps.

Angélique Villeneuve nous offre un roman qui questionne et mérite débat. Je vais m'empresser de le prêter pour avoir d'autres avis. Je sens qu'il va faire l'objet de discussions passionnées dans le comité de lecture auquel je participe.

Un roman original et déstabilisant (mais c'est pour la bonne cause !). 

Partager cet article
Repost0
16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 07:14
Partager cet article
Repost0
16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 00:31

VDB (Robert Laffont 2013) - 17 h 34 - Lu par José Heuzé

Nous sommes aux Etats Unis, dans l'état du Kansas. Un pasteur nommé Keith Schroeder reçoit la confession d'un homme qui a violé et tué une jeune femme, voilà 9 ans dans l'état du Texas. Cet homme, nommé Travis Boyette, sait qu'à 600 kilomètres, un homme va bientôt être exécuté à tort pour le meurtre qu'il a commis. Le pasteur, perturbé par la confession, fait des recherches sur internet et trouve le nom de l'avocat de l'accusé, un certain Roby Flack. Il tente de rentrer contact avec ce dernier, qui finit par le prendre au sérieux. Mais il faut faire vite car l'accusé, un jeune homme noir nommé Donté Drumm, est dans le couloir de la mort, attendant son exécution. En dépit des risques qu'il encourt, le pasteur embarque Travis Boyette et file avec lui vers le Texas. Parviendront-ils à sauver Donté ? 

C'est un véritable compte à rebours qui se met en place. Nous prenons connaissance des pratiques douteuses d'une police raciste et sans scrupules. Le système judiciaire ne vaut pas mieux, bafouant la présomption d’innocence sans aucun état d'âme. Pour couronner le tout, des journalistes à sensation mettent de l'huile sur le feu en médiatisant l'affaire sans aucune éthique. 

Comme chacun sait, la majorité des états pratiquent la peine de mort aux Etats Unis. "La confession" est un véritable plaidoyer contre cet usage d'un autre âge. L'auteur n'hésite pas à relater précisément le déroulé de la mise à mort afin de créer un électrochoc chez le lecteur. J'étais convaincue par la barbarie de cette pratique, je ne suis encore plus après avoir lu ce roman. Sans parler du risque d'exécuter un innocent, sans retour arrière-possible en cas d'erreur judiciaire (on sait que cela existe). Dans le cas présent, l'affaire est d'autant plus révoltante que la couleur de peau du jeune homme joue en sa défaveur.

"La confession" est un polar efficace, qui ne fait pas dans la dentelle. J'en ai appris davantage sur les rouages de la justice dans le Texas, l'un des états le plus "zélé" en matière l'exécution judiciaire. En dépit de quelques longueurs, j'ai apprécié cette lecture instructive et poignante.

Un petit bémol sur la version audio : de nombreux bruitages s'invitent dans le récit, d'une façon que je n'ai pas toujours trouvé très heureuse. Le lecteur, en revanche, est parfait.

Un roman audio poignant et instructif qui rentre dans le cadre du challenge d' Enna (avec laquelle je partage cette lecture commune et que je remercie pour le prêt)

 

Ce roman rentre dans le cadre de mon défi "50 états 50 romans" qui avance tranquillement

Partager cet article
Repost0
3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 10:57

J'ai failli faire l'impasse sur ce petit rendez-vous mensuel dans lequel j'évoque d'autres sujets culturels que la lecture. Le travail et la famille m'occupant davantage depuis quelques mois, la part consacrée aux loisirs a diminué comme peau de chagrin. Je continue toutefois à lire (respiration indispensable) et à faire des balades à pied le week-end (incontournables également). En revanche, j'ai du mal à dégager du temps pour aller au cinéma, voir des spectacles... 

Parmi les lectures présentées sur mon blog en janvier, mes deux titres préférés ne sont pas des nouveautés . Il s'agit de "Courir" de Jean Echenoz et de "Buvard" de Julia Kerninon.

Voici mes deux lectures du moment. Ces deux titres (plus un ou deux autres) seront ma contribution au challenge organisé par Enna sur février : "African-American History Month" :

Les suprêmes (E. Kelsey Moore) - Underground railroad (Colson Whitehead)

Un petit mot, pour finir, sur un podcast que j'écoute chaque mois :

Il s'agit des "Bibliomaniacs", animé par quatre blogueuses : Eva, Coralie, Léo et Amandine. Le principe de l'émission se rapproche du celui du Masque et La Plume, que j'écoute également. Les quatre copines débattent sur trois titres qu'elles ont lus dans le mois et livrent en fin d'émission leurs coups de coeur et lectures en cours.

 

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 21:59

Buvard - Babel (Rouergue 2014) - 214 pages

Comment vous parler de ce roman étonnant qui m'a happée dès les premières pages pour ne plus me lâcher ?

Je me lance... 

Nous assistons au huis-clos surprenant entre une romancière qui s'est retirée du monde et un jeune journaliste qu'elle a accepté de recevoir chez elle, on ne sait trop pour quelle raison. Peut-être a t'elle a ressenti chez lui une faille similaire à la sienne ? La romancière, plus vraie que nature, est née de l'imagination de l'auteure. Elle s'appelle Caroline N.Spack et nous découvrons, au fil du roman, son étonnante existance.

Carrière et vie privée sont si intimement liées, chez Caroline N.Spack, que les deux se nourrissent mutuellement pour le meilleur et pour le pire. La découverte de cette alchimie bouscule le journaliste-reporter tout autant que le lecteur. Caroline brouille les pistes et ne se livre que partiellement mais le jeune journaliste, perspicace, finira par reconstituer le surprenant puzzle. Je n'en dirai pas plus pour ménager le suspens mais sachez que ce qui fait l'intérêt du roman, c'est plus encore sa construction que l'histoire en elle-même.

J'ai pensé, pendant ma lecture, au roman de Delphine De Vigan "D'après une histoire vraie". Les deux histoires sont très différentes mais les thèmes abordés sont au final assez proches. Il est question du mystère de la création littéraire, de l'autofiction, du rapport entre l'écrivain et son lecteur. Des sujets absolument passionnants pour la lectrice que je suis. 

Buvard est le premier roman de l'auteure. Je découvrirai avec grand intérêt les deux suivants, dont j'ai lu le plus grand bien : "Le dernier amour d'Attila Kiss" et "Une activité respectable".

Une auteure à découvrir si ce n'est déjà fait.

Ce livre est une heureuse pioche de ma PAL... ce qui me permet de contribuer au challenge d'Antigone, qui nous incite à diminuer cette pile exponentielle.

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 21:10

Belfond octobre 2017 - 362 pages

Quand Babelio a proposé de m'envoyer ce titre (premier tome d'une trilogie), je n'ai pas réfléchi longtemps, satisfaite de renouer avec le célèbre auteur américain que je n'avais pas lu depuis un bon moment. Je dois avouer également que la perspective d'une lecture que j'imaginais facile et addictive n'avait rien pour me déplaire (de temps en temps, cela ne fait pas de mal).

La lecture n'a pas été addictive mais j'ai toutefois trouvé mon compte dans ce portrait de jeune femme des années 70 aux Etats Unis. J'ai pris plaisir à cheminer aux côtés d'Alice Burns que nous accompagnons durant sa dernière année au Lycée puis, l'année suivante, à l'université de Bodwoin, dans le Maine. Douglas Kennedy parvient à décrire de façon très crédible les désirs et frustrations de la jeune femme. Il restitue l'ambiance et les mentalités des années 70, avec notamment le rejet de l'homosexualité qui n'est pas encore passé dans les mœurs (pas même chez les jeunes gens).

Alice découvre la vie universitaire, une première expérience de vie commune avec un étudiant et une première déception sentimentale. Elle se rendra compte que derrière les professeurs se cachent des hommes et des femmes, avec leurs forces et leurs faiblesses. Une petite remarque en passant, j'ai été surprise par la proximité entre les professeurs et les élèves. C'est quelque chose que je n'ai pas connu en France (une dizaine d'années après la narratrice). 

Avant que l'histoire ne commence réellement, le prologue nous transporte des années plus tard. La jeune femme rend visite à son frère Adams qui se trouve en prison. Qu'a t'il fait ? Nous ne saurons pas dans ce premier tome, ce qui nous poussera bien entendu à lire le deuxième. Le dernier chapitre est marqué par la fin de l'année scolaire. Alice s'apprête à donner une nouvelle orientation à ses études en quittant Bodwoin pour de nouvelles aventures...que je ne manquerai pas découvrir en continuant la lecture de la trilogie.

Une lecture plaisante.

Lu ans le cadre de D'une opération spéciale de Masse critique - Babelio

Cette lecture contribue à mon challenge " 50 romans - 50 états" qui avance tranquillement. 

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 20:36

 

Je vous annonce avec beaucoup d'enthousiasme que je serai de nouveau membre du jury du Prix Audiolib en 2018.

Cette année, nous seront vingt blogueurs à écouter dix livres, en vue de pré-sélectionner cinq titres qui seront soumis au vote du public (du 13 juin au 2 août).

Voici la sélection :

N'hésitez pas à me faire part de vos remarques sur le choix des titres.

Pour en savoir plus du le Prix ou la sélection, rendez-vous sur le mini-site dédié au Prix.

A très bientôt pour le premier titre chroniqué !

Partager cet article
Repost0