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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

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Prochaines sessions :

1er juin : lecture commune de "Un jour" - David Nicholls

Pour contacter le blogoclub : lecturecommune@yahoo.f

Pour en savoir plus sur le blogoclub :

http://www.sylire.com/article-26682108.html

 

31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 00:42

Côté spectacle

J'ai assisté au one-man-show d'un humoriste qui nous a fait rire sans répit pendant une heure et demi. Après une semaine de travail fatigante, j'ai doublement apprécié cette soirée.

Il s'appelle Karim DUVAL et il a une présence incroyable sur scène. Le titre de son spectacle "Melting Pot" résume bien les thèmes abordés. D'origine franco-sino-marocaine, il nous fait profiter de son expérience du métissage avec intelligence et humour.

En voici un petit aperçu...

 

Côté blogs

Un petit focus sur l'opération Price Minister à l'attention des blogueurs à laquelle j'ai eu la chance de participer en 2016 en tant que Co-marraine de l'opération. Une chouette expérience que j'ai partagée avec une équipe de blogueuses très motivées. J'ai fait belles découvertes !

Parmi les productions sélectionnées, j'avais envie de partager avec vous celle de Jostein sur Instagram pour "Continuer" de Laurent Mauvignier. Ceux et celles qui ont lu le livre apprécieront, je pense, sa créativité.

N'hésitez pas à aller voir les productions des autres gagnants. Il y a de belles découvertes à faire (Ici).

La production Instagram de Jostein

La production Instagram de Jostein

Côté lecture, j'ai particulièrement aimé, ce mois-ci, "Petits secrets, grands mensonges" que j'ai lu en version audio. Je vous en parle dans une quinzaine de jours.

 

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 20:40

Editions Cà et là - novembre 2016 - 236 pages

Traduit de l'anglais par Philippe Touboul

Tout porte à croire que nous allons lire histoire gaie avec des personnages amusants. Le titre, le dessin et même les premières pages entretiennent cette impression. La famille Fun est une famille d'apparence heureuse et sans histoire. Pourtant des fêlules existent et nous n'allons pas tarder à les découvrir quand la grand-mère vient à mourir. Le père de famille, accablé de chagrin, s'écroule littéralement. La mère des enfants, vite lassée du laisser-aller de son mari, se rend chez un psy à la mode, un charlatan qui lui donne de mauvais conseils. La spirale négative s'enclenche et aucun membre de la famille n'en sortira indemne

"La famille Fun" est un roman graphique assez perturbant. Le climat qui règne dans ce foyer est malsain. Les parents n'assument pas leurs responsabilité, les enfants partent en vrille (du moins les plus grands) et les psychologues sont des gourous. Nous nous demandons comment tout cela va se terminer, s'inquiétant pour les enfants tout en admirant leur créativité. L'humour est grinçant. Le plus souvent, on ne sait pas si l'on doit rire ou pleurer.  

Le dessin n'est pas spécialement esthétique mais il est efficace. La gaieté des couleurs et la rondeur des personnages contrastent avec la déchéance de la famille, ce qui renforce le sentiment de malaise. 

J'ai lu que l'auteur cherchait à dénoncer le modèle familial de la middle-class américaine. C'est assez effrayant, comme modèle.

.Ai-je aimé ? D'une certaine façon oui, bien que la lecture soit déstabilisante. Je l'ai dévoré d'une traite.

Cette semaine, c'est chez MO

Lu dans le cadre de l'opération "Masse critique" de Babelio

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 13:06

 

 

 

 

 

 

L'histoire est celle d'un jeune juif algérien appelé à faire la guerre en France. Nous sommes en 1940 et Jacob comprend vite ce qu'on attend de lui : tuer des allemands en risquant sa propre vie chaque jour. En Algérie, sa mère l'attend avec fébrilité. Elle ne peut imaginer perdre son "second Jacob".

Ma concentration n'était pas optimum quand j'ai écouté ce livre audio mais c'est assurément un beau roman, dans lequel Valérie Zenatti rend un hommage très émouvant à sa famille (Jacob était le frère de son grand-père). L'auteure parvient avec brio à opposer la douceur de Jacob et la cruauté de la guerre. Le personnage de la mère m'a particulièrement touchée. 

CsL Editions - Lu par Eric Génovèse - 3 h 40 

Des avis : le beau billet de Violette

Jacob est le troisième en partant de la gauche (crédit photo : figaro.fr)

Jacob est le troisième en partant de la gauche (crédit photo : figaro.fr)

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 00:35

 

( pas si bref, en fin de compte...)

 

Dans ce roman, Didier Van Cauwelaert s'empare d'un fait historique particulièrement ignoble et moins connu que d'autres : la solution finale pour les handicapés, décrétée par le 3ème reich en 1941. L'histoire est celle de David, un jeune garçon fantasque et encombrant, que sa famille a vendu à une institution. Grâce à un camarade qui lui offrira sa vie et soutenu par d'Ilsa, une jeune scientifique au service du Reich, le jeune garçon parviendra à sauver sa peau. S'ouvrira alors pour lui une carrière scientifique inespérée. Ce n'est que bien plus tard, devenu un vieil homme, que David retrouvera la trace d'Ilsa. Il comprendra alors pour quelle raison cette dernière est restée silencieuse toutes ces années.

"La femme de nos vies" est un roman bien construit qui mérite largement le détour. J'aurai un petit bémol (et même deux) à formuler. Une petite note précisant ce qui relève (ou pas) de faits historiques aurait été la bienvenue. J'aurais préféré par ailleurs que l'histoire soit un chouia moins romanesque. Cela dit, c'est une histoire que j'ai écoutée avec beaucoup d'intérêt et que je recommande.

Ecoutez-lire (Gallimard) - lu par l'auteur -  6 heures d'écoute

Merci à l'amie qui m'a prêté ce livre !

Le billet plus complet de L'irregulière

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre"

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 18:14

Ce mois ci-le thème proposé est : "une femme hors du commun".

Les participants :

Dans le thème

Enna : Et tu n'es pas revenu - Marcelline Loridan Ivens

Sylire : la femme de nos vies - Didier Van Cauwelaert

Manika : l'amie prodigieuse - Elena Ferrante

Hors thème :

Enna : l'écrivain Dany Lafferière - Entretien avec l'auteur

Enna : l'écrivain Sorj Chalandon - Entretien avec l'auteur

Sandrine : le sumo qui ne pouvait pas grossir - E.E. Schmitt

Saxaoul : l'écrivain Sorj Chalandon - Entretien avec l'auteur

A compter du mois de février, je simplifie le concept de "Ecoutons" un livre en renonçant au thème imposé. Cela deviendra donc simplement un rendez-vous consacré au livre audio. Peut-être serez-vous plus nombreux ?

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 17:25

En décembre dernier, j'ai passé quelques jours à Bruges. J'ai vraiment beaucoup aimé cette ville que nous avons parcouru à pied en long, en large et en travers. C'est une ville extrêmement propre et accueillante, qui a su garder son charme d'antan.

Comme à Venise, on y trouve des canaux mais l'atmosphère y est très différente et surtout l'architecture, typique des villes du nord.

Comme vous pouvez le constater, la brume s'est invitée pendant une partie de notre séjour. Cela donnait à la ville une atmosphère un peu mystérieuse.

Comme vous pouvez le constater, la brume s'est invitée pendant une partie de notre séjour. Cela donnait à la ville une atmosphère un peu mystérieuse.

Derrière des portes comme celle-ci, des petites maisons (voir ci-dessous) avec des jardinets individuels. Ces logements étaient construits par les riches de la ville pour les nécessiteux. On en trouve un peu partout dans la ville, il suffit d'avoir l'oeil pour les dénicher. Sur le mur donnant sur la rue : la date de construction et le donateur.

Derrière des portes comme celle-ci, des petites maisons (voir ci-dessous) avec des jardinets individuels. Ces logements étaient construits par les riches de la ville pour les nécessiteux. On en trouve un peu partout dans la ville, il suffit d'avoir l'oeil pour les dénicher. Sur le mur donnant sur la rue : la date de construction et le donateur.

Au centre, une chapelle.

Au centre, une chapelle.

Des maisons colorées avec les toitures caractéristiques de la région.

Des maisons colorées avec les toitures caractéristiques de la région.

Des rues pavées.

Des rues pavées.

Un quartier un peu à l'écart de la ville, le béguinage...

De jolies maisons entourent le parc du béguinage.

De jolies maisons entourent le parc du béguinage.

Les calèches, un peu kitch mais on a vraiment l'impression de faire un voyage dans le temps.

Les calèches, un peu kitch mais on a vraiment l'impression de faire un voyage dans le temps.

Le lac d'amour.

Le lac d'amour.

Bien-sûr, nous avons mangé local (ici : carbonnade de boeuf avec des frites).

Bien-sûr, nous avons mangé local (ici : carbonnade de boeuf avec des frites).

Et bu de la bière...

Et bu de la bière...

Si vous êtes tentés par un séjour dans cette ville, je peux vous communiquer l'adresse d'une chambre d'hôtes (réservée par Airbnb) dans laquelle nous avons été reçus comme des pachas.

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 00:29
Angélique, Initiales et fine dentelle

Recevoir un paquet que l'on n'attend pas, juste avant noël. L'ouvrir et découvrir une jolie revue et un petit ouvrage signé Angélique Villeneuve, intitulé "Sur tes genoux". Glisser la revue dans ses bagages, en déguster un article par-ci par-là pendant les vacances, en commençant par celui consacré à Angélique Villeneuve.

En voici des extraits :

"Elle écrit pour toucher l'autre, que les sphères intimes s'interpénètrent pour créer ce grand corps ensemble".

"A la subtilité des caractères et des situations, ni tout noir, ni tout blanc, s'accorde une langue ciselée, tout en nuance, précise et concise, de la dentelle".

"Sachez que lire Angélique Villeneuve, c'est accepter de partir en compagnonnage, dans l'intimité de ses personnages, accepter de ressentir les souffrances et les joies, les mêmes douleurs, les mêmes bonheurs".

De retour à la maison, attendre d'être seule, se faire un bon thé et se plonger dans "Sur tes genoux". Retrouver avec bonheur les mots d'Angélique, sa poésie, penser au Joseph de Marie-Hélène Lafon, un Joseph qui aurait eu une fille. Se dire que dans cette histoire, comme souvent chez Angélique, le plus important se trouve entre les lignes.

 

La revue et la nouvelle sont distribuées gratuitement dans les librairies du réseau initiales.

Vous trouverez également dans la revue, entre autres, un article sur l'auteur de BD Emmanuel Guibert dont j'avais beaucoup aimé "l'enfance d'Alan".

Le design de la revue est très soigné, c'était un régal de la parcourir.

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Published by sylire
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 00:47

Audiolib  -  1 heure - nov 2016 - entretien réalisé par Jean-Luc Hess

"Audiolib" propose une nouvelle collection regroupant des entretiens avec des écrivains. J'ai écouté l'opus consacré à Sorj Chalandon. 

C'est un auteur que j'apprécie particulièrement et que je connais plutôt bien. J'ai eu la chance, dans des salons du livre, de l'écouter parler de ses écrits. J'ai retrouvé, dans l'entretien accordé à audiolib, l'essentiel de ce que j'avais appris lors de ces rencontres et notamment la genèse de ses romans. En évoquant "le quatrième mur", Sorj Chalandon revient par exemple sur la guerre du Liban qu'il a couverte en tant que journaliste et dont il est revenu complètement chamboulé. Dans "Mon traître" et "Retour à Killibegs" il est question d'un homme qu'il a rencontré en Irlande et qui a fortement marqué sa vie.

La partie de l'entretien qui m'a le plus intéressée est celle dans laquelle il s'exprime sur son rapport à l'écriture. Sorj Chalandon n'envisage pas le métier de journaliste et celui d'écrivain de la même façon. Dans un article de journal, il ne s'autorise pas à livrer son propre ressenti sur les faits qu'il relate. En revanche, dans un roman, il laisse ses émotions le guider. 

Il évoque, au début de l'entretien, son premier roman "Le petit Bonzi" dans lequel il livre ses difficultés d'enfant bègue. Il revient  aussi, au cours de l'entretien, sur un autre aspect de sa vie privée : les rapports compliqués qu'il entretenait avec son père. C'est le sujet de son tout dernier roman "Profession du père". 

Sorj Chalandon ne se voit pas aujourd'hui écrire de la fiction pure. Pour qu'il ait envie d'écrire, il faut qu'un sujet qui le concerne s'impose à lui.

Connaissant déjà bien Sorj Chalandon, je n'ai vraiment découvert d'éléments nouveaux dans cet entretien mais j'ai apprécié de l'écouter une nouvelle fois (je ne m'en lasse pas). 

Merci à Audiolib pour la découverte de cette collection.

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 00:32

 

Commençons par les 10 ans de blog. Je n'en reviens pas, le temps passe si vite !

Je tiens à remercier mes visiteurs pour leur fidélité. J'ai une pensée affectueuse pour les blogueurs qui ont quitté la blogosphère pour voguer vers d'autres aventures. Je les comprends tant le blog est une activité chronophage. Je n'ai pas encore envie de jeter l'éponge mais seulement de faire plus light.

J'ai tergiversé pas mal sur le "comment" lever le pied. Je tiens garder une trace de mes lectures, il n'est donc pas question de faire l'impasse sur certains titres. J'ai pensé dans un premier temps regrouper plusieurs livres dans un même billet. Mais ce système à un gros inconvénient : il n'est pas facile de retrouver un titre sur un moteur de recherche quand il est noyé parmi d'autres. Je vais donc procéder autrement : garder le principe de : 1 lecture/1 billet mais en alternant les billets courts et les billets plus longs (quand j'aurai le temps et l'envie de développer). C'est un challenge pour moi car je ne suis pas habituée à faire court.

Voici nouveau le sigle que vous trouverez régulièrement sur mon blog :

 

 

 

Passons maintenant au bilan de mes lectures 2016. 

J'ai lu à peu près le même nombre de livres que l'année dernière 72 livres (dont 9 BD).

La proportion audio/papier est de 69 % pour la lecture "papier" et 31 % audio (j'étais à 41 % de livres audio l'an passé). 

J'ai lu, cette année, nettement plus d'auteurs français qu'étrangers (68 % de français)

Vous trouverez ci-dessous les livres que j'ai envie de mettre en avant cette année. Ils se distinguent de mes autres lectures par leur style, leur originalité ou leur histoire. Ils ont eu la chance de croiser ma route au bon moment, parfois cela tient à peu de chose. Une moindre concentration car notre esprit est monopolisé par autre chose et hop ! on passe à côté d'une pépite. A l'inverse, si l'on est détendu, un livre "moyen" peut nous faire passer un bon moment.

Petit pays - Gael Faye

Mémoire de fille - Annie Ernaux

Fils de feu - Guy Boley

Continuer - Laurent Mauvigner

Yaak Valley Montana - Smith Henderson

Amours - Léonor De Recondo

Tout ce qu'on ne s'est jamais dit - Céleste NG

Nuit de septembre - Angélique Villeneuve

L'ombre de nos nuits - Gaelle Josse

L'amie prodigieuse - Elena Ferrante

Un paquebot dans les arbres - Valentine Goby

Et comme 10 ans de blog, ça se fête, j'offrirai un cadeau surprise à l'une des personnes (tirée au sort) qui laissera un commentaire sous ce post.

Tirage au sort le 15 janvier (vous avez donc jusqu'au 14 au soir pour commenter). 

Résultat du tirage au sort, c'est EVA qui a gagné le cadeau surprise...

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Published by sylire - dans De ma blogo-vie
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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 00:46

La fille de Brest - Film d'Emmanuelle Bercot (d'après le livre d'Irène Frachon)

J'ai apprécié ce film qui retrace le combat d'Irène Frachon contre le Médiator. J'ai aimé la force de caractère de cette femme et son obstination à faire émerger la vérité au plus vite pour tenter de sauver des vies. Les deux acteurs principaux l'actrice danoise S. B. Knudsen et Benoît Magimel sont très convaincants et le rythme soutenu tient en haleine à la manière d'un thriller. A voir !

 

L'émission à voix nue (cette fois consacrée à Françoise Nyssen, la Présidente d'Actes Sud) - sur France Culture.

 

Françoise Nyssen est une femme passionnée et passionnante. Elle nous raconte, dans cette série de 5 émissions qui lui sont consacrées, l'histoire d'Actes Sud, celle de ses parents et grand-parents mais aussi son cheminement personnel avant d'arriver à l'édition. J'ai particulièrement aimé sa vision de l'entreprise (et notamment des Ressources humaines). Il doit faire bon travailler chez Actes Sud même si, comme ailleurs, tout n'est sûrement pas parfait.

 

Le repas de fin d'année du comité de lecture auquel je participe.

Lecture et gourmandise vont si bien ensemble !

 

Une fin d'année très remplie et un petit séjour à Bruges (je vous en dirai quelques mots plus tard).

Au retour, nous avons fait une halte à Cabourg. Il faisait très froid mais beau. Voici quelques photos.

Du givre sur la plage...

Du givre sur la plage...

Des chevaux...

Des chevaux...

Une pensée pour Marcel Proust et le fameux "Grand hôtel" (côté plage).

Une pensée pour Marcel Proust et le fameux "Grand hôtel" (côté plage).

Le grand hôtel (côté jardin) et sa décoration de noël, qui vaut le détour.

Le grand hôtel (côté jardin) et sa décoration de noël, qui vaut le détour.

Je mets de l'ordre dans mes photos et je vous dis quelques mots de Bruges d'ici une bonne dizaine de jours. Mon début d'année est chargé !

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Published by sylire
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