Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Blogoclub

Prochaines sessions :

1er juin : lecture commune de "Un jour" - David Nicholls

Pour contacter le blogoclub : lecturecommune@yahoo.f

Pour en savoir plus sur le blogoclub :

http://www.sylire.com/article-26682108.html

 

16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 00:10

Docteur Sleep de Stephen King, audiolib

Traduit par Nadine Gassie - Lu par Julien Chatelet - 18 h 44

 

Docteur Sleep est la suite de "Shining", le roman d'horreur de Stephen King, publié en 1977, et adapté au cinéma en 1980 par Stanley Kubrick. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le premier opus pour se plonger dans celui-ci.

Le personnage principal de Shining, Dan Torence, a grandi. Pour fuir les fantômes de son enfance, il est devenu alcoolique. Le livre commence par l'épisode le plus trash de sa descente aux enfers. Après avoir passé la nuit chez une fille ramassée dans un bar, Dan découvre au domicile de cette dernière un jeune enfant, livré à lui-même et visiblement maltraité. Encore sous l'effet de l'alcool et de la drogue, il s'enfuit lâchement avec l'argent de la fille, sans se préoccuper de l'enfant.

Après avoir retrouvé ses facultés, Dan réalise qu' il a touché le fond et décide de mettre un terme à sa vie de dépravé. Par chance, il rencontre les bonnes personnes au bon endroit, s'inscrit aux Alcooliques Anonyme et commence un long chemin vers la rédemption. Les choses se compliquent quand Dan fait la connaissance d'Abra, une toute jeune fille qui, comme lui, possède des pouvoirs surnaturels. Pour des raisons qu'il serait trop long de détailler ici, ils vont devoir lutter contre une communauté de pseudo-vampires "le noeud vrai". Le livre étant un pavé (en audio, pas loin de 19 heures d'écoute), vous pouvez en déduire que cette lutte ne va pas être simple. 

Je ne sais pas comment j'ai trouvé le courage d'aller jusqu'au bout de cette écoute car le surnaturel et moi ça fait deux. L'histoire est tellement improbable que je ne l'ai même pas trouvée effrayante. Ce qui m'a retenue de déclarer forfait c'est sans nul doute le personnage de Dan, que j'ai trouvé intéressant et attachant. Sa démarche vers l'abstinence, entouré de ses amis des Alcooliques Anonymes, m'a intéressée. Tout comme son travail dans une maison de retraite, où il accompagne vers la mort les malades en phase terminale (ce qui lui a valu le surnom de docteur Sleep). J'imagine qu'il y a une symbolique derrière cette histoire, comme la recherche de la jeunesse éternelle dans nos sociétés, par exemple, mais j'avoue qu'elle m'est passée au-dessus.

Vraiment pas ma tasse de thé, ce style d'histoire..

 

free-road-trip-games-audio-book

 

Lu pour le prix Audiolib et dans le cadre de Ecoutons un livre,proposé par Valérie

Une écoute commune avec  LeiloonaMrs BSandrine, Enna Saxaoul Valérie 

(Sophie/Vicim et Gwenaëlle publieront leurs billets plus tard)

14/18     moisamericain

 

 

Repost 0
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 00:53

Mon amie américaine

Albin Michel janv 2014 - 188 pages

La narratrice de ce roman et son amie Molly se sont connues au cours de leur vie professionnelle, à l'étranger. Elles sont toutes deux acheteuses et distributrices de films. La narratrice, mariée et mère de deux enfants, concilie comme elle peut sa vie de famille avec les exigences de son métier. Son amie américaine, Molly, mène avec panache sa vie de célibattante à New York. Les deux amies aiment se retrouver et parler de longues heures de leur vie et de leur métier, jusqu'au jour où la narratrice apprend que son amie est dans le coma, entre la vie et la mort, victime d'une rupture d'anévrisme.

Folle d'inquiétude, elle se rend à son chevet. De retour en France, la narratrice pense à Molly, presque nuit et jour, pendant des semaines. Un beau jour, Molly se réveille mais elle n'est plus la même. La rupture d'anévrisme a créé des séquelles physiques irréversibles que l'américaine n'accepte pas. Refusant ou ne pouvant tout simplement pas se battre, elle se laisse aller et son caractère se modifie. La narratrice ne retrouve plus son amie...

Dans ce court roman, il est question de la maladie, de ce qu'elle implique pour l'entourage indirect. Les premiers temps sont douloureux : le choc de la nouvelle, la folle angoisse du diagnostic puis parfois, le douloureux constat que celui (ou celle) que l'on a connu n'est plus le (la) même. Comment gérer la lutte très intime entre le manque d'envie et le devoir de maintenir la relation ? Voilà une situation à laquelle tout le monde peut être confronté un jour ou l'autre.

Un roman d'une grande sincérité sur le  sujet sensible de l'amitié.


Lu dans le cadre de l'opération "Masse critique" de Babelio

 

MontagePicasa.jpgphoto (15)Livres contre critiques

 


Repost 0
11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 00:58

Roman traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson

 Lu par Ruffus - 2 h 54 

Au seuil de son existence en Islande, Bjarni décide d'écrire une lettre à celle qu'il a aimée toute sa vie, la belle Helga. Avec beaucoup d'humour, le vieil homme confesse à Helga ses fantasmes d'autrefois, nourris par la nature et par la vie animale qu'il observait chaque jour, les agnelles bien en chair, l'odeur forte des animaux, la sensualité brute qui se dégageait de sa bergerie. Il évoque la saison des amours de sa vie, bien trop courte mais si intense. Il raconte également l'affection qu'il portait à sa femme, si malheureuse de n'être qu'une "brebis stérile" (c'est ainsi qu'elle se nommait elle-même). 

J'ai trouvé cette confession touchante et pleine de poésie. Quelques anecdotes sont particulièrement croustillantes comme celle de la vieille dame qu'on ne peut enterrer parce que la terre est gelée. Je ne vous raconte pas la suite mais j'ai bien ri. Bjarni est un homme d'un autre temps, attaché à sa terre plus qu'à tout autre chose. Il a aimé passionnément une femme sans assouvir pleinement sa passion, ce qui n'a sans doute fait que la renforcer. Avec les yeux de notre époque, on peut lui trouver bien des défauts à ce Bjarni, dont celui d'être lâche. Personnellement, je n'ai pas eu envie de le juger. 

La version audio, lue par Rufus est une réussite. Il fallait pour ce texte, une voix d'homme qui a du vécu.

Une bien belle lettre d'amour.   

 Une écoute commune avec SaxaoulSandrine, Leiloona.        

nullécoute commune

                             13/18 (en chemin pour 3 %)

Repost 0
10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 10:44

plagiat

 

Je ne crois pas être concernée directement mais qui sait...

Par solidarité avec mes camarades blogueurs et pour épingler Amazon qui le mérite bien, j'ajoute ma voix à celle des autres.

Pour en savoir plus sur cette mystérieuse coline qui "offre" nos billets à Amazon (qui s'en empare sans état d'âme) :

http://jemelivre.blogspot.fr/2014/03/quand-amazon-cautionne-le-plagiat.html

http://fibromaman.blogspot.fr/2014/03/amazon-le-plagiat-et-la-malhonnetete-ou.html

http://eireann561.canalblog.com/archives/2014/03/10/29401981.html

http://leslivresdegeorgesandetmoi.wordpress.com/2014/03/09/quand-amazon-cautionne-le-plagiat

http://deslivresetsharon.wordpress.com/2014/03/09/quand-amazon-cautionne-le-plagiat/

http://vallit.canalblog.com/archives/2014/03/09/29399366.html

Ces billets vous mèneront vers d'autres.

PS : Attention. Il  ne pas confondre la coline de Babelio (qui n'y est pour rien) avec la Coline d'Amazon (qui copie allègrement).

Le 10/03 à 22 heures 14 : heureux dénouement de l'affaire. Après avoir nié le problème, Amazon a enfin pris la bonne décision (sans doute poussé par l'importance que prenait l'affaire sur le net). Pour en savoir plus c'est ICI.

Ca valait le coup de se mobiliser.

Repost 0
Published by sylire - dans De ma blogo-vie
commenter cet article
8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 00:44

Joëlle Losfeld - février 2013 - 138 pages

Ce court roman nous propose cinq portraits de femmes chinoises. Elles s'appellent Xiu, Daxia, Mei, Fang et Baoying et leurs destins se croisent et se mêlent, des années cinquante à nos jours. Mère et fille, amantes ou amies, elles en ont bavé pour gravir l'échelle sociale dans une Chine en constante évolution. Chaque portrait présente, en condensé, la vie de chacune d'elle.

L’écriture est lapidaire. On n'a pas vraiment le temps de s'attacher à ces femmes, qui de toute façon ne le voudraient pas. Elles regardent droit devant elles, sans se retourner, sans états d'âme, sauf peut-être la dernière, Baoying, plus vulnérable que les autres. Elles ont toutes été élevées à la dure, évoluant dans un environnement sans pitié. Ambitieuses et déterminées, ces femmes ont tout misé sur leur carrière professionnelle, mettant au second plan leur vie sentimentale et sacrifiant parfois leurs enfants pour s'en sortir (difficile de leur jeter la pierre en lisant leur histoire).

Chantal Pelletier nous présente une Chine au développement économique vertigineux, dans laquelle les femmes tentent de tirer leur épingle du jeu. Les cinq portraits de femmes, très réussis, se lisent d'une traite. 

Un ouvrage original et captivant.

Lu pour le Prix Cézam et dans le cadre de la journée de la femme (rendez-vous éphémère chez Sophie)

1Visuel_prix_littéraire_2014.jpgJournéedelafemme2014

 

Repost 0
6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 00:18

 


      Quadrature - janvier 2014

 

 

 

 

      Voilà un petit moment que je n'avais pas lu de recueil de nouvelles de Quadrature, cette maison d'édition belge spécialisée dans les nouvelles. Quand j'ai vu qu'elle publiait un nouveau recueil d'Emmanuelle Urien, j'ai eu très envie de le lire. En effet, j'avais beaucoup aimé Court, noir, sans sucre" du même auteur.

Moins noires que dans "court noir sans sucre", les nouvelles qui composent "Le bruit de la gifle" mettent en scène des personnages qui ont vécu ou vivent une situation pénible ou dérangeante, et qui la racontent sans détours ni faux semblants. Mes deux préférées sont les plus cruelles : "Têtes mortes" raconte la rencontre, dans un centre pour sans abris, entre un bénévole et une personne qu'il a particulièrement bien connue (et pour cause) autrefois. L'autre nouvelle s'appelle "Tableau de chasse". Elle évoque la relation entre un père et un fils qui se termine on ne peut plus mal, pour une raison qu'on ne comprend qu'à la toute fin. J'aime quand la fin d'une nouvelle claque et surprend. Avec ces deux-là, j'ai été servie ! J'ai moins apprécié les deux premières nouvelles, plus classiques et moins surprenantes. 

Je ne regrette pas cette lecture, mais globalement, elle m'a moins captivée que ne l'avait fait "Court, noir, sans sucre". 

L'avis de Cathulu 

photo (15)


Repost 0
3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 00:18

Vintage wallpaper

C'est Philistine qui m'a tagguée, l'idée étant de faire 7 révélations sur soi. Comme Philisine, je choisis de vous faire des vraies et des fausses révélations. A vous de deviner ce qui est juste ou non.

1 : J'ai passé ma jeunesse à la montagne et j'étais une championne de ski.

2 : Je n'ai jamais réussi à faire la roue et le poirier

3 : J'ai sillonné le Pays de Galles en stop avec une copine à l'âge de 18 ans et nous faisions du camping sauvage

4 : J'adore les sushis (j'en mange au moins une fois par semaine)

5 : J'ai la phobie des souris et des rats 

6 : J'adore les travaux manuels (presque autant que la lecture) mais je manque de temps pour bricoler (à cause de la lecture)

7 : je n'aime pas prêter mes vêtements (même à mes filles).

La vérité vous sera dévoilée jeudi (jetez un oeil dans les commentaires...) :

vérité dévoilée (voir les commentaires...)

Je tague : Valérie -Cathulu - Gambadou - Enna - Fransoaz (si elles sont tentées)

Repost 0
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 00:11

      blogoclub

      Editions de L'olivier 2008 - traduit Par Jacqueline Huet - 340 pages

Pour le rendez-vous du blogoclub de ce premier mars, nous avons proposé une lecture libre autour d'Alice Munro, née au Canada en 1931 et lauréate, entre autres, du Prix Nobel de littérature en 2013. L'écrivaine, surnommée "La reine de la nouvelle", s'est spécialisée dans ce genre littéraire. Elle n'a écrit qu'un seul roman, qui n'est pas traduit en français.  En furetant dans les rayons de la bibliothèque de ma ville, Mon choix s'est porté sur "Fugitives". En lisant la quatrième de couverture, j'ai été attirée par le thème de ces nouvelles : "des femmes qui quittent tout pour aller voir ailleurs..." J'aime bien les nouvelles qui ont un fil conducteur.

Parmi les huit nouvelles que l'on trouve dans ce recueil, trois sont centrées sur le même personnage, Juliet, à des âges différents de sa vie. On la découvre jeune fille, décidant sur un coup de tête rejoindre un homme rencontré furtivement dans un train. Dans la nouvelle suivante, Juliet est désormais une jeune maman, prenant de la distance avec des parents pour vivre sa propre vie. Dans la troisième nouvelle, la situation s'inverse, Juliet doit vivre avec la fuite de sa fille unique qui a décidé de couper les ponts avec son passé. Ces trois nouvelles sont mes préférées mais j'ai beaucoup apprécié les cinq autres, des portraits de femmes qui tentent de prendre leur destin en main et qui parfois échouent, revenant à la case départ. Bien qu'il s'agisse de femmes et de situations très différentes, il y a une réelle unité dans ce recueil, ce que j'ai particulièrement apprécié.

Sans nul doute, ma rencontre avec la plume élégante d'Alice Munro ne sera pas la dernière.

La prochaine session du blogoclub (1er juin)  sera consacrée à la littérature française contemporaine

Les avis des blogoparticipants :

Secrets de polichinelle : Lisa - Nathalie

Fugitives : Denis - Manu - Fransoaz - Praline - Gambadou

Les lunes de jupiter : Itzamna

Trop de bonheur : Claire Jeanne

Les dimensions d'une ombre : Mirontaine

L'amour d'une honête femme : Titine

Trois nouvelles : Zarline

Repost 0
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 00:11

  Editions J'ai lu - 2014 - 286 pages

Bernard est un homme quelconque, sans grande envergure. A l'âge de cinquante ans, il se trouve dans une situation fâcheuse. Il doit retourner vivre chez ses parents car il n’a plus les moyens de subvenir à ses propres besoins. En effet, Bernard s’est fait virer de son emploi et pour couronner le tout, sa femme l’a plaqué. Le quinquagénaire n’est pas à la noce chez ses parents, qui supportent assez mal de voir leur petite vie tranquille bousculée de cette façon. Je ne vous dirai pas ce qu’il advient de notre homme mais soyez rassuré, il finira par trouver une issue à sa fâcheuse situation.

"La tête de l'emploi" reprend, dans les grandes lignes, une nouvelle de Foenkinos publiée par les Editions du Moteur en 2010. Cette nouvelle (ou mini-roman) s'appelait "Bernard". J'en gardais un excellent souvenir et l'idée de retrouver ce personnage me réjouissait. Je n'ai pas été déçue, bien que le côté burlesque qui m'avait tant plu dans "Bernard" soit plus discret dans "La tête de l'emploi". On retrouve dans ce roman les thèmes récurrents de l'auteur, ce qui a pu agacer certains lecteurs. Foenkinos n'innove pas beaucoup cette fois, c'est certain. Quoi qu'il en soit, j'ai passé un bon moment. J'ai pouffé plusieurs fois de rire, c'est toujours ça de pris.

Pas transcendant, mais sympa !

A noter que ce livre est sorti dans un format semi-poche, avec un prix en conséquence.

 

Mon billet sur "Bernard

Les avis de Gambadou - Canel - Laure - Géraldine

      Rentrée littéraire 2014 : 2ème livrephoto (15)

Repost 0
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 00:19

MontagePicasa.jpg

 

Ce fut un rêve... puis un projet... ce sera une réalité fin avril. Les billets d'avion sont réservés depuis octobre, l'hôtel également. 

Pour me mettre en condition puis prolonger le voyage, l'idée m'est venue de proposer un mini-challenge que j'ai nommé "J'ai rêvé New York". Ce challenge sera limité dans le temps - de mars à mai (prolongation jusqu'à fin septembre) car il existe déjà un Challenge New York  (challenge permanent) proposé par Emily. J'ai échangé avec Emily et elle ne voit pas d'inconvénient à ce que j'organise ce challenge parallèlement au sien.

Le principe est d'évoquer New York dans vos blogs (livres, films, musiques, séries, textes de votre invention, voyages...). Pour les billets sur les voyages, le challenge est rétroactif (en effet, ce serait vraiment un hasard si vous partiez à New York dans les trois prochains mois). Vos voyages m'intéressent pour préparer le mien.

ll n'est pas indispensable de s'inscrire pour participer et on peut ne participer qu'une seule fois (zéro contrainte). Merci simplement me signaler vos billets. En haut et à droite de mon blog, vous trouverez le logo de façon permanente.

Je suis certaine que beaucoup d'entre vous ont dans leurs PAL (piles à lire), des livres dont l'histoire se passe, entièrement ou en partie, à New York. C'est l'occasion de les dépoussiérerA noter que le challenge est compatible avec d'autres challenges, notamment ceux de Noctembule (le challenge américain) et d'Antigone (objectif PAL). Vous pouvez bien-entendu participer au "Challenge New York " d'Emily conjointement, ou continuer l'aventure chez elle une fois que ce sera terminé chez moi.

Pour la petite histoire, la fille sur le logo est ma grande fille, lors d'un séjour à New York. Elle a pour habitude de se faire prendre en photo dans les lieux qu'elle visite, en sautant de cette façon.

Je vous laisse avec Yves Simon, dont la chanson m'a inspiré le titre de ce challenge

 

Repost 0
Published by sylire - dans De ma blogo-vie
commenter cet article