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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 23:00
(Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire - Stéphanie Pélerin

Fayard (collection Mazarine) - 197 pages - juin 2016

On croise beaucoup cette couverture ces temps-ci sur les blogs et pour cause : le roman a été écrit par l'une de nos copines blogueuses, Stephie. Ce n'est pas mon genre de lecture habituel mais c'est avec grand plaisir que j'ai fait une exception pour ce titre que j'ai reçu par la poste, gentiment dédicacé par l'auteure.

Voici un petit résumé de l'histoire : Ivana se fait larguer par l'homme avec lequel elle vit depuis plusieurs années. La trentaine, sans enfants, la jeune femme doit reprendre son destin en main. Pour se sentir mieux dans sa peau et perdre ses kilos superflus, elle décide de se donner les moyens. Ni une ni deux, elle s'inscrit aux Weight Watchers et dans une salle de sport puis tente de trouver l'âme sœur sur les sites de rencontres, sans grand succès. Elle se console de ses déconvenues grâce au sextoy offert par une amie compatissante et rêve au bel inconnu qu'elle a heurté en sortant des toilettes d'un café.

Très vite, on s'attache à Ivana qui peut se montrer très coquine tout en étant au fond une grande romantique. Professeur de français, elle est frivole ou intello, selon les circonstances et son humeur du jour. Rien ne la détend davantage qu'une soirée entre copines (vive l'amitié féminine !).

J'ai lu le roman d'une traite, amusée de découvrir les points communs entre Ivana et la pétillante Stéphie. J'ai pensé également à une collègue de travail qui a cumulé quelques expériences décevantes sur les sites de rencontres et m'a fait découvrir un univers assez glauque.

Le ton du roman est léger, humoristique, l'écriture est soignée. On peut faire le rapprochement avec "Le journal de Bridget Jones", que j'ai dévoré il y a vingt ans.

Bravo pour ta nouvelle carrière d'auteure, Stéphie ! (Et qui sait, peut-être aurons nous l'occasion de croiser de nouveau Ivana dans un autre roman ?)

La page Facebook de son livre

Une lecture commune avec Enna (allons voir son avis...)

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 18:06
Porto
Porto

J'ai vécu un mois de juin assez intense, que je ne l'ai pas vu passer. Le point d'orgue a été bien entendu mon séjour au Portugal, je vous en parle bientôt. Il faut d'abord que je fasse du tri dans mes photos.

Le retour à la grisaille bretonne a été un peu violent. Entre le stress des résultats de concours de fi-fille et le retard accumulé au travail, je n'ai pas vu le jour depuis mon retour (retour très mouvementé en raison de la grève des contrôleurs aériens).

Quoi d"autre ?

Un film :

Juin 2016, des livres et quoi d'autre ?

Avant de partir, je suis allée au cinéma en famille voir "Retour chez ma mère" d'Eric Lavaine avec Alexandra Lamy, Josiane Balasko et Mathilde Seigner. Ce n'est pas le film du siècle mais une comédie qui offre un bon moment détente. Balasko est très drôle (les autres acteurs ne sont pas mal non plus).

Le pitch :Quand Stéphanie, 40 ans, doit retourner vivre chez sa mère après avoir perdu son travail, elle n'est pas au bout de ses peines. Elle se trouve en effet confrontée à un règlement de compte avec son frère et sa sœur et une mère qui a bien changé... Un secret de famille bien caché va finir par émerger.

Des lectures éclectiques ce mois-ci et un rythme moins soutenu que d'habitude pour cause de vacances actives.

J'ai lu deux biographies des sœurs Brontë pour le mois anglais, avec une préférence pour "Les soeurs Bronte à 20 ans"

Juin 2016, des livres et quoi d'autre ?

- j'ai lu également le premier roman de notre copine de blog, Stephie : "(Presque) jeune, (presque) jolie et (enfin) célibataire"

- j'ai écouté ( je n'ai pas encore fini mais j'aime beaucoup) "La carrière du mal" en audio (Robert Galbraith).

Pour les deux derniers, les billets sont à suivre.

La thé-box de juin :

Juin 2016, des livres et quoi d'autre ?

J'ai reçu la première Thé-Box de l'abonnement reçue en cadeau pour mon anniversaire (après la box du partenariat avec Audiliob, mon mari m'a offert un abonnement pour 3 mois).

En juin, c'est une Thé Box au contenu rafraîchissant. Cerise sur le gâteau, elle s'accorde bien avec la décoration de ma maison. J'ai commencé à goûter aux différents thés et tisanes qu'elle contient et je suis assez emballée (je vous en dirai quelques mots plus tard).

A bientôt pour un petit reportage sur mon voyage au Portugal !

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 23:54
Quidam Editeur - 260 pages - Avril 2016
Quidam Editeur - 260 pages - Avril 2016

Marguerite n'est pas bien dans sa peau, n'a pas de libido et vit avec un obsédé sexuel qu'elle nourrit et héberge. Elle écrit des piges pour un magazine littéraire et croise un jour, dans les locaux du magazine, un ancien président de la république qui lui demande d'écrire sa biographie. Marguerite, qui ne sait pas dire non, accepte la mission. L'ancien président (savant mélange d'anciens vrais présidents de république) est également obsédé par le sexe. Marguerite, très prude au début du livre va finir par se dévergonder (pas vraiment par plaisir mais de nouveau parce qu'elle ne sait pas dire non). Les deux autres personnages influents du livre sont la mère (elle aussi très portée sur le sexe ) et l'un des amants de cette dernière (un flic qui ne déplaît pas à Marguerite).

Je vous ai présenté rapidement les personnages, il me faut maintenant vous en dire un peu plus sur l'histoire, qui n'est pas simple à résumer. On va dire que le flic (l'amant de la mère) mène une enquête sur une série de magouilles politiques qui se sont soldées par des assassinats. Marguerite, qui recueille les confidences du vieux président libidineux, va trahir quelques secrets qui ne tomberont pas dans l'oreille d'un sourd...

Les personnages sont essentiellement guidés par leurs pulsions, sauf Marguerite, victime plus ou moins consentante de gens qui l'utilisent. Certaines situations sont cocasses et j'ai ri plusieurs fois même si, sans être prude, j'ai trouvé que les personnages étaient un peu trop focalisés sur le sexe. Si je suis prête à accepter l'idée que les hommes de pouvoir se laissent parfois guider par leurs pulsions, j'ose espérer qu'ils ne sont pas tous des DSK en puissance. Concernant les magouilles politiques qui finissent mal, les affaires de type "Boulin" ou "Juge Renaud" sont là pour témoigner qu'Erwan Larher ne fabule pas.

Le ton ironique du portrait suivant m'a un peu surprise pour un auteur qui aime faire du charme aux blogueuses dans les salons du livre : "Elle est aussi seule en littérature qu’en amitié. Elle referme le roman – qui va dérouiller sévère sur son blog si elle trouve l’énergie d’écrire – et se connecte sur Facebook. On dirait qu’il leur arrive à tous des trucs formidables : ils ont plein d’amis, des commentaires sous leurs photos, on partage leurs statuts. Elle a le sentiment fugace de vivre pour de faux". Pour les non-blogueurs, soyez rassurés, les blogueuses (du moins celles que je connais) ont de vrais amis et ne se vengent pas de leurs malheurs en écrivant des billets assassins.

On peut faire le rapprochement entre ce roman d'Erwan Larher et ceux de Virginie Despentes, notamment au niveau du style. La lecture est fluide et l'enquête policière tient en haleine et prend de l'ampleur à la fin du roman. J'ai trouvé l'histoire un peu "too much" mais l'audace de l'auteur m'a vraiment amusée.

Un roman pour le moins décoiffant.

Une lecture commune avec Enna. Nous avons échangé nos impressions durant la lecture et je pense que son billet sera plus sévère que le mien....

Les avis de Keisha - Sabine - Gwenaelle

Marguerite n'aime pas ses fesses - Erwan Larher

Lu dans le cadre d'une opération "Masse Critique" de Babelio

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 23:16
Pause portugaise

Je vous laisse pour une pause portugaise d'une semaine.

A bientôt !

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 23:55
Prix audiolib, à vous de voter !

En janvier, je vous présentais la sélection. L'heure est venue de vous donner les cinq finalistes du Prix, choisis par les blogueurs :

- D'après une histoire vraie - Delphine De Vigan

- La fille du train - Paula Hawkins

- Des fleurs pour Algernon - Daniel Keyes

- Ne tirez pas sur l'oiseau moquer - Harper Lee

- Si c'est un homme - Primo Levi

Je dois dire que je suis tout à fait satisfaite de ces finalistes qui correspond très exactement à ceux que j'avais déterminés. J'avais placé en numéro 1 "Des fleurs pour Algernon" (pour son interprétation absolument remarquable).

Maintenant, c'est à vous de voter : ICI. Des livres audio sont à gagner.

Le lauréat sera connu le 6 octobre.

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 23:45
Editions l'Archipel - Mars 2016 - 350 pages
Editions l'Archipel - Mars 2016 - 350 pages

Cette biographie raconte, de façon romancée, l'épisode Bruxellois de Charlotte et Emily Brontë, alors qu'elles étaient âgées respectivement de 25 et 23 ans. Charlotte avait réussi à convaincre le Pasteur Brontë de la nécessité, pour elle et sa sœur, d'améliorer leur français dans l'idée d'ouvrir une école à Haworth, leur village natal (ce qu'elles ne feront pas, finalement).

Les voici donc toutes deux pensionnaires à l'école Héger, à Bruxelles. Ce sont des élèves au statut particulier car elles sont plus âgées que les autres élèves. L’adaptation est très difficile pour Emily, assez sauvage et amoureuse de la nature. Elle a le mal du pays. Charlotte, en revanche, se fait bien à sa nouvelle vie. Elle aime se promener dans les rues de la capitale belge, seule ou accompagnée. Hélas, avant la fin de leur séjour, elles seront contraintes de rentrer en Angleterre car leur tante vient de décéder. Charlotte repartira seule à Bruxelles quelque temps après, comme enseignante et élève. La seconde partie de son séjour ne se passera pas aussi bien que la première...

En effet, ce que je ne vous ai pas encore dit, c'est que Charlotte était tombée amoureuse du mari de la directrice, Constantin Héger. On ne sait pas si cet amour était réciproque mais on peut supposer qu'il n'était pas insensible au charme de Charlotte. C'est en tout cas le parti pris de Jolien Janzing. Ce dont on est certain, c'est que la directrice avait fini par s’apercevoir de l'attirance de Charlotte pour son mari et l'avait contrainte à démissionner. De retour en Angleterre, Charlotte, brisée, avait mis des mois à se reconstruire, envoyant à son "Maître", des lettres désespérées.

Le pensionnat Héger
Le pensionnat Héger

Parallèlement à l'histoire de Charlotte et de Constantin Héger, nous suivons l'idylle du roi Belge de l'époque avec une jeune fille de 16 ans issue de la bourgeoisie. Le parallèle est intéressant. Ce que j'ai aimé également dans ce roman, ce sont les descriptions de la vie des différentes classes sociales et de leur cohabitation, au 19ème siècle, à Bruxelles.

Avec une biographie romancée, il faut accepter, bien-entendu, la subjectivité de l'auteur. Je l'ai fait volontiers mais j'ai ressenti le besoin, une fois le roman terminé, de me documenter pour démêler le vrai du vraisemblable.

C'est une lecture agréable et intéressante pour qui s'intéresse aux soeurs Brontë.

Cette année, les anglais célèbrent le bicentenaire de la naissance de Charlotte Bronte. Je suis ravie de lui rendre avec ce billet, un petit hommage à l'occasion du mois anglais.

Charlotte
Charlotte

Je remercie Les éditions Archipel et l'agence LP conseils

L'amour caché de Charlotte Brontë - Jolien Janzing

Le mois anglais, c'est chez Cryssilda et Lou

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 23:26
Sixtrid -  6 heures 20 - Lu par Marie-Christine Letort
Sixtrid - 6 heures 20 - Lu par Marie-Christine Letort

D'origine espagnole, la mère de la narratrice, nommée Montsé, a partiellement perdu la mémoire mais se souvient parfaitement de l'été de ses quinze ans. Le temps d'une nuit, Montsé avait vécu un amour aussi beau que fugitif avec un soldat français qu'elle n'a jamais revu. Neuf mois plus tard, un enfant était né de cette union. Nous sommes alors au tout début de la guerre civile espagnole mais la jeune fille est tellement absorbée par les conséquences de sa folle nuit qu'elle ne mesure pas vraiment se qui se trame autour d'elle. Dans les mois qui vont suivre, sa vie et celle de sa famille seront pourtant bouleversées par les conséquences de cette guerre fratricide.

L'auteure fait régulièrement s'exprimer Montsé en fragnol (mélange de français et d'espagnol) ce qui rend la narration vivante et souvent amusante. On ressent tout l'amour de Lydie Salvayre pour sa mère. L'auteure s’appuie également sur les écrits de l'écrivain Georges Bernanos sur la guerre d'Espagne et notamment sur le rôle accablant des évêques dans le massacre d'innocents. Ces écrits complètent et éclairent l'histoire familiale de Lydie Salvayre.

On a beaucoup parlé de ce livre dans les médias quand il a obtenu le Prix Goncourt en 2014 et un détail m'avait un peu refroidie : les phrases en espagnol que l'auteur distille au fil de son récit. J'avais tort. Je ne comprends pas cette langue mais je n'ai pas été gênée. Les phrases en espagnol ne sont pas essentielles à la compréhension du texte.

J'ai écouté ce livre à l'occasion de mon séjour à Barcelone. C'était un bon choix pour appréhender ce pan de l'histoire espagnole. Le texte se prête à la forme audio et l'interprétation est parfaite.

Un roman original par sa forme et passionnant d'un point vue historique.

Pas pleurer - Lydie Salvayre (audio)

Lu dans le cadre de Écoutons un livre.

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 15:44
Écoutons un livre au mois de juin 2016

Le thème proposé pour le mois de juin est un livre qui se passe sur une île.

Les participants sont les suivants :

Dans le thème :

Enna : Jane Eyre de Charlotte Brontë (Angleterre)

Manika : Sukkwan Island - David Vann

Hors thème :

Sylire : Pas pleurer de Lydie Salvayre

Géraldine : les enfants d'Alexandrie de Françoise Chandernagor

Au mois de juillet (pour célébrer la période des vacances), je vous propose de présenter un livre qui se passe dans un pays que vous avez déjà visité (La France, ça marche aussi !).

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 11:10

le Diable Vauvert - 162 pages - avril 2016

Cette biographie, issue de la collection du Diable Vauvert "A 20 ans", se penche sur la jeunesse de Charlotte, Emily et Anne Brontë. Nées dans le Yorkshire dans la première moitié du 19ème siècle, les trois filles du Pasteur de Haworth ont écrit des chefs d'oeuvre de la littérature anglaise qui ont traversé les époques : "Jane Eyre" pour Charlotte, "les hauts de hurlevent" pour Emily et "Agnes Grey" pour Anne.

Comment ces jeunes filles sont-elles passées de l'anonymat à la postérité ? Tout d'abord parce qu'elles étaient brillantes et atypiques. Orphelines de mère, elles ont été été élevées par un père cultivé, à l'esprit ouvert. Bien qu'ayant été confrontées très jeunes à la dureté de la vie, les trois sœurs n'ont cessé, avec leur frère Branwell, de fabriquer des mondes imaginaires, suscitant entre frère et soeurs une émulation créatrice. Les années que les filles ont passées dans des pensionnats plus ou moins sordides ou plus tard comme gouvernantes ou institutrices les ont marquées profondément. Elles en racontent des épisodes dans leurs chefs d’œuvres respectifs.

Les trois soeurs dessinées par leur frère

Crédit photo *

En 160 pages, Stéphane Labre nous présente les points communs entre les sœurs mais également leurs différences. Au terme de la lecture, on ne peut plus les confondre : Charlotte, orgueilleuse et passionnée, Emily, sauvage et secrète et Anne, douce et fragile. Nous découvrons également la personnalité de Branwell, le décevant fils Brontë.

Cette biographie offre l'intérêt de réunir l'essentiel de la vie des soeurs Brontë. Tout s'est joué pour elles avant trente ans. Elles sont mortes (trop) jeunes, nous laissant en héritage des œuvres d'une grande originalité et d'une maîtrise littéraire époustouflante.

A la fin de l'ouvrage, il nous est proposé un résumé chronologique des événements marquants de la vie des trois sœurs ainsi qu'une liste des nombreux ouvrages et films qui leur ont été consacrés.

Cet ouvrage est une bonne base pour découvrir la vie des soeurs Brontë dont je ne me lasse pas d'explorer l'univers, au fil des années.

Merci à l'agence Agnès Chalnot de m'avoir permis de découvrir cette collection qui regroupe la jeunesse d'un certain nombre d'auteurs (George Sand, Camus, Flaubert...).

Je vous mets le lien vers La page facebook : "Les soeurs Brontë à 20 ans",

* Le tableau dans cet article est un collage de Louise Sanfaçon pour son entête de blogue https://soeursbronte.wordpress.com/, à partir du portrait des trois sœurs réalisé en 1834 par Branwell Brontë et d'un tableau de John William Inchbold (Moorland, 1855)

Le mois anglais, c'est chez Cryssilda et Lou

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 20:47
Prix Relay : le lauréat 2016

Il y a quelques jours, je vous proposais un petit bilan de mes lectures pour le Prix Relay en vous donnant mon favori : "Tout ce qu'on ne s'est jamais dit" de Céleste Ng

Je viens d'apprendre que c'est le Lauréat : j'en suis ravie !

C'est un premier roman passionnant que je vous conseille vivement.

Le lien vers mon billet (ici)

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