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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 13:19
Poésie - Atelier "Âme graphique"

Le mot "Poésie" est assez facile à illustrer, la poésie se trouve partout où l’œil veut bien la voir...

Pour changer de mes paysages marins habituels, je suis partie sur une tout autre idée, celle du "Tricot urbain"(ou Yard Bombing)

Sur la photo ci-dessous, il s'agit du lavoir de Thivisiau, à Landivisiau, relooké l'espace de quelques jours, l'an passé, par le collectif "La fourmi-e". J'aime bien le concept, même si le tricot et moi, nous sommes un peu fâchés (je ne suis pas douée pour cela).

Poésie - Atelier "Âme graphique"

C'était ma participation à l'atelier "Âme Graphique" du Petit Carré Jaune

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 00:47
Collection La brune (Le Rouerge) - 2015 - 279 pages
Collection La brune (Le Rouerge) - 2015 - 279 pages

Elle avait dit "non", mâchoire serrée, entre ses dents. Elle avait dit "non" adossée à sa chaise avec la barre cintrée qui lui sciait les omoplates, imprimait un sillon dans ses chairs.
Surtout, Maria Salaün avait dit "non" avec la robe blanche de fiançailles de sa mère.
Parce qu'on pouvait dire "non" de toutes ses forces, sans cr
ier.

Nous sommes à la fin de la seconde guerre mondiale. Maria Salaün vit seule avec son père, sa mère est morte en couches. Victor Salaün s'est toujours beaucoup occupé de sa fille. Il aimait particulièrement peigner sa belle chevelure rousse. Le jour où un commando de maquisards débarque dans la cour de son restaurant pour s'en prendre à Maria, Victor ne peut rien faire pour la défendre. La jeune fille n'oppose aucune résistance aux hommes qui veulent la tondre. Fière, dans la belle robe blanche qui a appartenu à sa mère, elle ne baisse pas la tête et ne verse pas une larme. Elle sait qu'elle n'a rien à se reprocher, sinon le fait d'avoir sincèrement aimé un homme. Sa vengeance, elle va la préparer, à sa façon. La chaise sur laquelle on l'avait assise (la chaise numéro 14), l'accompagnera dans ses démarches..

Quand je vois à la télévision les rétrospectives de tontes publiques, à la libération, je suis horrifiée par la passivité de la foule (quand elle n'applaudit pas). Le simple fait de regarder ces scènes me met extrêmement mal à l'aise. J'ai l'impression de me trouver, comme la foule de l'époque, en situation de voyeurisme. En commençant "La chaise numéro 14", je me doutais que Fabienne Juhel traiterait le sujet avec tact et intelligence. Je ne me trompais pas.

D'une certaine façon, ce livre se lit comme un thriller car on est impatient de voir ce que va faire Maria, quelle sera sa vengeance et jusqu'où elle ira. Bien entendu, toutes les femmes tondues n'avaient pas la force de caractère de Marie Salaun. Je suppose que la plupart sont restées cloitrées chez elles, meurtries à jamais. J'ai aimé que l'une d'entre elles, même à titre fictif, garde la tête haute et fasse passer la honte dans l'autre camp. J'ai aimé qu'elle fustige au passage religieux et notables qui n'ont rien tenté pour contrer ces pratiques barbares.

Comme toujours, j'ai été séduite par le style et la fantaisie de Fabienne Juhel. J'ajouterai qu'elle décrit fort joliment la région du Trégor, en Bretagne.

Les billets de Gwenaelle - Clara - Alex - Sandrine

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 00:24
Finitude - janvier 2016 - 157 pages
Finitude - janvier 2016 - 157 pages

"A l’école, ma mère avait toujours le même prénom, Mademoiselle Superfétatoire n’existait plus, l’Ordure n’était pas sénateur, Mister Bojangles n’était qu’un bête disque qui tournait comme tous les disques, et comme tout le monde je mangeais à l’heure de tout le monde, c’était mieux ainsi. Je mentais à l’endroit chez moi et à l’envers à l’école, c’était compliqué pour moi, mais plus simple pour les autres".

"Monsieur Bojangles" est un titre de Nina Simone qui tournait en boucle dans le salon du narrateur quand était enfant. Sa mère, qui aimait danser, ne s'en lassait pas. Cette mère, c'est le personnage central du livre. C'est autour d'elle que s'est construit la vie de la famille. On comprend assez vite pourquoi. Fantasque et originale, elle croque la vie à pleine dents, sans cadre ni tabou. La vie est joyeuse dans cette famille qui ne s’embarrasse d'aucune contrainte. Au diable l'école et les convenances !

On rit beaucoup au début du livre, quand l'enfant raconte sa vie quotidienne. Quand le père prend la plume, le ton devient plus grave et l'envers du décor nous apparaît. Assez rapidement, j'ai fait le rapprochement avec "La vie est belle" de Robert Benigni, bien que les deux histoires soient très différentes. Dans les deux cas, par amour, un père offre à son fils une belle histoire comme antidote au désespoir.

L'histoire est centrée sur le couple et son enfant mais deux personnages truculents viennent se greffer au cercle familial : Mademoiselle superfétatoire et "L'ordure". Tous deux participent aux nombreuses fêtes organisées par la mère. Ils sont aussi du voyage quand la famille prend la route pour passer ses vacances dans son château en Espagne. C'est dans ce lieu que l'histoire se termine, je ne vous dirai pas comment, naturellement.

Voilà un petit livre qui fait son petit bonhomme de chemin sur les blogs et qui rencontre un beau succès en libraire. Je ne suis pas surprise. Dans son genre, c'est une petite pépite.

Les avis de Noukette - Aifelle - Gwenaelle - Jérôme - Keisha

Je remercie l'agence Anne et Arnaud pour la découverte.

Je vous laisse en compagnie de Monsieur Bojangles...

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 00:34
Edition Delcourt (collection shampoing)  187 pages
Edition Delcourt (collection shampoing) 187 pages

Le grand méchant renard dont il est question dans ce roman graphique n'est pas bien méchant. Pour tout dire, c'est un même un poltron. C'est bien ennuyeux pour lui car il ne parvient à attraper la moindre poule. Il faut dire que les habitantes du poulailler sont de véritables maîtresses-poules, pas du tout décidées à se laisser bouffer le croupion par quiconque.

Faute d'une bonne volaille à se mettre sous la dent, le brave renard se rabat sur les navets qu'on lui offre gracieusement. Le loup, avec lequel il s'entend bien, lui suggère de voler des œufs. Un oeuf, si on sait se montrer patient, ça se transforme en poussin et le poussin, en poule. Le renard trouve que c'est un challenge à sa hauteur. Il file donc à la ferme chiper trois œufs.

De retour dans la forêt, il montre son trésor au loup, qui lui explique qu'il doit les couver. Assez honteux (ça la fout mal, tout de même, de jouer à la poule), le renard s'exécute et quelques jours plus tard, trois poussins viennent au monde... et prenne le renard pour leur mère. Vous devinez la suite, le renard va s'attacher aux poussins... Mais le loup de l'entend pas ainsi et veut sa part de poussin ! Comment le renard va t'il s'en sortir ? Je vous engage à le découvrir par vous-même.

Je dois dire que je me suis bien amusée à suivre les aventures du renard et de ses faux-rejetons. C'est une BD malicieuse, à lire au premier ou au second degré. En tant qu'Adulte, on ne s'ennuie pas une seconde car plusieurs thèmes sont abordés mine de rien : l'instinct maternel, l'amour filial, l'éducation, la difficulté d'être "différent", les parents d'élèves (un peu trop) "investis"...

Une BD anti-morosité à lire en famille (tout seul, ça marche aussi).

une lecture commune avec Stephie et Sandrine (qui ne sont pas du même avis, me semble t'il).

Merci à Leilonna, grâce à qui j'ai gagné cette BD qui a obtenu le Prix de la Fnac et à Noukette, qui m'avait donné envie de la découvrir.

D'autres avis : Jérôme - Mo

Le grand méchant renard - Benjamin Renner (BD)

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n'hésitez pas à cliquer sur les images pour les agrandir
n'hésitez pas à cliquer sur les images pour les agrandir

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Le grand méchant renard - Benjamin Renner (BD)

La BD de la semaine, aujourd'hui, c'est chez Stephie

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 00:21
Thélème - Lu par Louis ARÈNE - 6 heures
Thélème - Lu par Louis ARÈNE - 6 heures

Ce roman polyphonique donne la parole à quatre personnages : Van (qui s'exprime d'outre tombe), sa femme Lou (qui est responsable de sa mort), leur fille Laure (l'ado dans toute sa splendeur) et une certaine Ulma (l'intruse qui va semer la zizanie dans la famille). Avant de découvrir la lame de fond qui brisera la cellule familiale, nous nous approprions peu à peu le passé de chacun des protagonistes ainsi que les liens qu'ils entretenaient entre eux avant le drame.

La nature de la "lame de fond" a été une vraie surprise pour moi, au point que je suis revenue en arrière pour vérifier que je n'avais pas raté un indice. En dehors de cette découverte, il ne faut pas s'attendre à un suspense insoutenable. Nous ne sommes pas dans le registre du thriller. Ce qui fait l'intérêt du roman, c'est la façon dont sont décris les personnages et leur histoire personnelle. Celle de Van est au coeur de l'intrigue (si l'on peut parler d'intrigue). Né d'un père français aux abonnés absents, il a été élevé par sa mère vietnamienne qui l'a poussé à faire ses études en France. Il est question dans ce livre des rapports familiaux, des non-dits et du manque de communication au sein de la cellule familiale.

L'histoire familiale se reconstitue à la manière d'un puzzle. Les non-dits et le manque de communication sont, comme souvent dans les familles, plus destructeurs que les conflits. Ce n'est pas un coup de coeur mais une écoute plaisante.

Une écoute commune avec Enna

Lame de fond - Lynda Lê (audio)

Lu dans le cadre de "Écoutons un livre", rendez-vous mensuels des audio-lecteurs

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 20:41
Écoutons un livre en février

Pour le mois de février, le thème choisi est "La famille".

Voici ce que nous avons écouté :

Géraldine : certaines n'avaient jamais vu la mer - Julie Otsuka

Malika : un don - Toni Morrison

Sandrine : la fille du train - Paula Haukins

Sylvie : lame de fond - Linda Lê

Enna : lame de fond -Linda Lê

Enna : rien ne s'oppose à la nuit - Delphine De Vigan

Enna : l'homme qui ment - Marc Lavoine

Saxaoul : Rien ne s'oppose à la nuit - Delphine De Vigan

Pour le 16 mars, le thème proposé (mais non imposé) est le suivant : "un livre écrit au 20ème siècle ou/et qui se passe au 20ème siècle" (Géraldine, tu seras dans le thème).

Si d'autres que les habitués veulent se joindre à nous, qu'ils n'hésitent pas.

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 00:05
Grasset 2015 - 90 pages
Grasset 2015 - 90 pages

« On m’a élevée ainsi : les garçons et les filles sont à égalité. Je suis aussi libre que mon frère, ma mère est aussi libre que mon père. C’est faux. Je suis une fille, pas un garçon. J’ai 17 ans, mon corps me trahit, je vais avorter".

Dans ce petit livre qui se lit en moins d'une heure, Colombe Schneck nous raconte l'avortement qu'elle a subi il y a trente ans. C'est un épisode de sa vie qu'elle n'avait raconté à personne jusqu'ici, bien que le sujet vienne la hanter régulièrement. Un article d'Annie Ernaux dans l'humanité l'a fait sortir du silence. Dans cet article, Annie Ernaux écrivait que "rien n'était gagné pour les femmes" et que pourtant "les femmes ne se mobilisaient pas assez". Ce constat a décidé Colombe Schneck à raconter son expérience. Il lui a semblé important de venir au secours de ce droit si difficilement acquis par nos aînées mais que certains voudraient voir remis en cause.

On découvre une jeune Colombe libre, croquant la vie à pleine dents, pleine de projets et d'idées de voyages à l'étranger. Éduquée, bien entourée par des parents "dans le coup", elle était loin d'être une pauvre fille ignorant tout "de ces choses-là". Son insouciance de l'époque, elle l'avoue volontiers. Sa pilule, elle l'avait oubliée, tout simplement.

Ce petit livre est à mettre entre les mains des jeunes filles de dix-sept ans, pour leur faire prendre conscience de l'importance de la contraception mais aussi pour les déculpabiliser quand "l'accident" se produit (c'est arrivé à d'autres). L'avortement n'est pas un événement banal, on le porte toute sa vie mais parfois, pourtant, c'est la meilleure solution. En évoquant cet enfant qu'elle n'a pas eu, Colombe Schneck dit ceci : "Je peux l'écrire désormais, ton absence m'accompagne depuis trente ans. Ton absence m'a permis d'être la femme libre que je suis aujourd'hui".

Un témoignage pudique et émouvant qui apporte sa pierre à l'édifice du droit à l'avortement.

l'avis de Noukette

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 00:04
rue de Sèvres 2015 - 168 pages
rue de Sèvres 2015 - 168 pages

La guerre de 14 tire à sa fin quand Albert Maillard et Edouard Péricourt frôlent la mort sur un champ de bataille. Le premier s'en sort sans séquelles, sinon psychologiques alors que le second perd la moitié du visage. Les deux hommes, d'origines sociales différentes, ne se seraient jamais côtoyés si Edouard n'avait pas sauvé la vie de son camarade.

On les retrouve après la guerre, partageant le même logement, Albert travaille pour deux et Edouard se fait désormais appeler Eugène. Il ne veut plus voir sa famille et notamment son père, un homme froid qui n'a jamais accepté sa fantaisie. Le brave Albert tente de distraire son ami sans visage. Ce dernier, souffrant le martyre, physiquement et psychologiquement, se laisse aller à l'apathie, se droguant plus que de raison pour calmer la douleur. Il se fabrique des masques pour passer le temps (il a toujours aimé dessiner). Un jour lui vient une drôle d'idée : monter une escroquerie en se faisant de l'argent sur le dos des morts de la guerre. Albert finira par le suivre dans sa folle aventure...

C'est la première fois que je lis une adaptation d'un roman en bande dessinée. Mon ressenti est très positif même si j'avoue avoir été un peu frustrée par la version très épurée du texte, en comparaison du pavé de 600 pages de Pierre Lemaitre. L'essentiel y est mais je me demande si l'histoire n'est pas difficile à saisir si l'on a pas lu le roman auparavant.

Ce sont les dessins, remarquables, qui portent l'histoire. Je n'ai pas noté de décalages entre les personnages tels que je les imaginais, et la façon dont Christian De Metter les a croqués. Il est resté très fidèle aux descriptions assez minutieuses de Pierre Lemaitre. Les visages sont dessinés de façon réaliste, notamment celui d'Edouard Péricourt, assez saisissant avec sa moitié de visage en moins. Les masques d'Edouard sont également très réussis.

C'est une très belle adaptation.

L'avis de Leilonna et ceux de Noukette - Antigone - Jérôme (qui n'ont pas lu le roman au préalable mais que cela n'a pas dérangé).

Au revoir là-haut - Pierre Lemaitre (BD)

vous pouvez cliquer sur la planche pour l'agrandir.

Au revoir là-haut - Pierre Lemaitre (BD)

La BD de la semaine, c'est chez Noukette aujourd'hui

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 17:56
Phlippe Rey - 192 pages - août 2015
Phlippe Rey - 192 pages - août 2015

"C'est pour ça que je vivrai ta vie, que mon sang aura désormais toujours 16 ans. Tu me regarderas et me guideras selon ce que tu fus, ce que tu promettais, ce que tu aimais de moi. Je vais exister par en-dessous, par soustraction, par extension de toi, dans la copie de ta pudeur contre mon excentricité, de ta réserve contre mon exubérance, de ton repli contre mes tripes à l'air".

Ce livre a passé plusieurs semaines sur ma table de chevet avant que je me décide à l'ouvrir. J'ai lu les premières lignes, pour me faire une idée du style et l'ai lu quasiment d'une traite, subjuguée par le style de l'auteure.

Quelques semaines après la mort brutale de Camille, terrassée par une forte fièvre, Sophie Daull a pris sa plume pour raconter ce cauchemar épouvantable. Elle évoque les quatre jours où sa fille s'est battue contre un mal diagnostiqué par le corps médical comme une simple grippe. Elle nous fait partager la sidération ressentie, quand au terme de sa lutte, le corps de Camille s'est arrêté de vivre. Ensuite, il a fallu s'atteler aux démarches qui permettent de mettre la douleur à distance un moment.

C'est à sa fille que Sophie Daull s'adresse tout au long du récit en utilisant un "tu" qui la rend vivante à nos yeux. Le thème évoqué me faisait peur mais je ne regrette pas d'avoir dépassé mon appréhension. Sophie Daull a su trouver les mots justes pour raconter les faits sans aucune once de pathos et même une certaine dose d'humour (ou peut-être plus justement d'ironie). Elle parvient à sous insuffler la force qui lui permet de tenir debout.

Camille, mon envolée - Sophie Daull

Ce récit est d'une dignité, d'une poésie, d'une beauté à couper le souffle. Si vous hésitez à vous lancer, je vous conseille de regarder cette vidéo où Sophie Daull présente elle-même son livre.

Les avis (très positifs également ) d' Antigone - Mirontaine - Martine - Laure

Stephie nous explique pourquoi ce livre n'est pas pour elle.

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 22:12

J'ai eu pas mal de commentaires suite à mon billet sur "L'arabe du futur". J'ai cherché sur internet des vidéos où Riad Satouff s'explique sur son projet et j'ai trouvé cet extrait d’émission qui nous éclaire un peu plus sur sa démarche.

C'est une BD qui soulève beaucoup de questions, en cela je la trouve vraiment intéressante. Avoir des réponses (au moins en partie), c'est encore mieux.

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