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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 00:41
L'arabe du futur 2 - Riad Sattouf (BD)

Dans le premier opus (l'Arabe du Futur 1/ 1978-1984), Riad Sattouf nous racontait sa petite enfance, de la naissance à 6 ans. Né d'une mère bretonne et d'un père syrien, Riad a été confronté à deux cultures qui lui font faire le grand écart. Entre sa grand-mère bretonne et sa grand-mère syrienne, il était difficile de trouver un quelconque point commun. La singularité de l'enfance de Riad m'avait frappée à la lecture de ce premier tome. Je dois même dire que je m'étais demandé s'il ne forçait pas le trait quand il évoquait la vie quotidienne et Libye et en Syrie. L'aveuglement du père par rapport aux régimes dictatoriaux en vigueur m'avait sidérée tout autant que l'effacement de sa mère devant son mari.

Dans le deuxième opus, qui couvre les années 1984 et 1985, Riad découvre l'école. J'ai été de nouveau interloquée par ce que rapporte l'auteur. On est dans la même lignée que le premier tome. Le père de Riad est toujours aussi peu critique vis à vis du régime d'Hafez-Al-Assad. En revanche, et cela m'a fait plaisir, il m'a semblé que la mère s'affirmait davantage. Quant au petit Riad, il ne veut pas décevoir son père. Il met donc un point d'honneur à se comporter un bon petit écolier syrien, subissant sans broncher la méchanceté de la maîtresse et l'injustice qui règne à l'école. Je ne vous cacherai pas que certaines situations sont si grotesques et ubuesques que cela en est presque dérangeant. L'humour et l'autodérision, omniprésents, atténuent toutefois cette impression.

Deux autres tomes sont prévus, le 3ème est en cours d'élaboration, je crois. Je m'en réjouis car c'est une BD vraiment très plaisante à lire. Les dessins sont savoureux et le texte tout autant.

L'avis de Jérôme

L'arabe du futur 2 - Riad Sattouf (BD)

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L'arabe du futur 2 - Riad Sattouf (BD)

La BD de la semaine, c'est chez Yaneck

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 00:34

Comme chaque mois, voici un aperçu de mes loisirs.

Côté livres,

L'ouvrage le plus marquant de mes lectures de janvier est le roman de Sophie Daull "Camille, mon envolée".

Je vous en parle dans quelques jours.

Janvier, des livres et quoi d'autre ?

Côté cinéma, je suis allée voir "Demain", de Cyril Dion et Mélanie Laurent, encouragée par une amie qui me l'avait vivement conseillé. C'est un documentaire que je n'aurais sans doute pas eu l'idée d'aller voir de ma propre initiative.

Janvier, des livres et quoi d'autre ?

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En partant du constat que notre monde va mal sur plusieurs plans (économique, écologique, sociétal) et court à sa perte si rien n'est fait pour stopper les processus enclenchés, Cyril Dion et Mélanie ont fait le tour du monde pour rencontrer des personnes qui refusent cette fatalité et proposent à leur échelle des solutions alternatives.

Je dois dire que ce documentaire m'a fait rêver. Mais nous sommes loin des modèles proposés. C'est une véritable révolution culturelle qu'il faudrait mettre en place pour que ces expériences formidables soient transposables à grande échelle. Cela dit, chaque individu a la possibilité d'agir, s'il en a la volonté, pour tenter de se comporter en citoyen responsable et cheminer vers la voie proposée par le film. La balle est donc dans notre camp à tous.

La bande annonce résume bien les thèmes évoqués :

Côté DVD :

J'ai conseillerai deux films très différents.

La vie des autres - de Florian Von Donnersmarck en 2006 (film allemand)

Janvier, des livres et quoi d'autre ?

Nous sommes à Berlin Est, en 1984. Le mur n'a pas encore été abattu et la Stasi (police politique de la R-D-A) surveille de près les intellectuels qui sympathisent avec les idées de "l'ennemi" occidental. Le dramatuge Gorge Dreyman, bien que très discret sur ses opinions politiques, va faire l'objet d'une surveillance rapprochée car sa compagne attire la convoitise d'un ministre qui se débarrasserait bien du mari. Un agent de la stasi, Wiesler, est mis sur le coup. Mais les convictions de Wiesler, fasciné par le couple, vacillent peu à peu...

Voilà vraiment un excellent film historique, qui permet de bien comprendre ce que pouvait être la vie des habitants de la RDA du temps de la guerre froide. L'histoire est un peu lente à démarrer mais on ne s'ennuie pas pour autant car il faut prendre le temps de bien s'approprier le contexte. La tension monte crescendo jusqu'au dénouement. Ce film intelligent, très bien interprété, a obtenu l'oscar du Prix étranger en 2007.

A voir absolument si ce n'est déjà fait !

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Comme un avion de Bruno Podalydès (avec notamment Denis Podalydès, Sandrine Kiberlain et Agnès Jaoui)

Janvier, des livres et quoi d'autre ?

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Michel, la cinquantaine, traverse une crise de milieu de vie et se cherche une passion. Au début du film, ce sont les avions qui l'obsèdent. Mais quand ses copains lui offrent des cours d'aviation, il met un terme à sa lubie (il n'a aucune envie de voler) et s'en trouve une autre : le kayak. En cachette de sa femme dans un premier temps, il acquière le matériel et s'exerce sur son toit. Une fois prêt (enfin, à sa façon) il pose une semaine de congés et annonce à sa femme qu'il va partir seul sur son kayak. Cette dernière l'accompagne à l'endroit où il a décidé de mettre son kayak à l'eau et c'est parti pour l'aventure.

J'ai regardé ce DVD en famille et je vous avouerai qu'au début du film, nous avons eu un gros doute sur le fait qu'il puisse nous plaire. Mais peu à peu, la bonne humeur des personnages nous a gagnés et nous avons commencé à éclater de rire devant certaines scènes vraiment cocasses. La nonchalance de Michel fait de lui un personnage attachant et impayable. Il y a beaucoup de "loufoqueries" dans ce film mais on laisse prendre au jeu avec un certain bonheur. J'ajouterai que les musiques qui accompagnent le film sont particulièrement bien choisies.

Ce n'est pas le chef d'oeuvre du siècle mais c'est un film sympa auquel je pense en souriant et en chantonnant "Le temps de vivre de Georges Moustaki" (que l'on retrouve dans la playlist du film et qui résume bien son état d'esprit).

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 00:43
cliquez sur l'image pour l'agrandir
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Cette année, je fais de nouveau partie du jury du Prix Audiolib et j'en suis ravie.

J'ai déjà lu trois des titres de la sélection en version papier : "Si c'est un homme", "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" (qui sont d'excellents titres ) et "Le meilleur des mondes" (qui ne m'avait pas enthousiasmée). Je ne suis pas mécontente de relire ces ouvrages en version audio, c'est une expérience souvent intéressante. On y découvre les textes sous un autre angle et quand le lecteur est bon c'est vraiment très agréable.

J'ai décidé de commencer mes écoutes par le livre le plus court : "Des fleurs pour Algernon". Je finirai la sélection par ceux que j'ai déjà lus. A première vue, je suis satisfaite de la sélection, assez variée. Je me réjouis à l'avance d'échanger sur les titres avec les copines qui font partie du jury.

En quelques mots, voici les différentes étapes du déroulement du prix :

Audiolib propose une sélection de 10 titres à un jury de blogueurs qui, après les avoir écoutés, en retiendra cinq. Ces cinq livres sont ensuite soumis au vote du public.

Pour en savoir plus, allez faire un tour sur le site Audiolib en cliquant sur le logo. Vous y trouverez notamment la liste des blogs qui participent au jury.

Le prix audiolib version 2016

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 00:21
vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir
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Voici ma participation à l'atelier "Âme graphique" du Petit carré jaune, sur le thème de l'évasion.

Ma photo symbolise l'évasion et son contraire, la privation de liberté. Je l'ai prise en 2013, dans la baie de Morlaix (Finistère) à l'occasion de la fête "Terre et Mer" à laquelle nous assistions en tant que spectateurs.

Au premier plan, vous pouvez voir un vieux gréement. En arrière plan, il s'agit du Château du Taureau. L'édifice, entouré de mer, servait de prison au 18e siècle. Il était impossible de s'y évader sinon par le rêve, en regardant passer les voiliers par la meurtrière de son cachot ...

Allons vite voir les autres photos d'évasion chez "Le petit carré jaune"

Evasion - Atelier "Ame graphique"

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 00:01
janvier 2016 - 262 pages
janvier 2016 - 262 pages

Une bombe est tombée sur une ferme, nous sommes en guerre. Les seuls rescapés sont une jeune femme et un porcelet. La femme a perdu son enfant, le porcelet a vu mourir sa mère. Les deux êtres vont faire un bout de chemin côte à côte, la femme nourrit le jeune animal. Puis ce sera une daine qui prendra soin de lui. La chance lui sourit, il aurait dû mourir dix fois mais il s'en est toujours sorti. La rencontre avec un jeune adolescent blessé va être de nouveau une belle opportunité puisqu'il va naître une seconde fois, enfin, d'une certaine façon.... Ce résumé de la première partie doit vous paraître un peu étrange mais vous l'aurez compris nous sommes dans le registre du conte, donc tout est possible. Je dois dire que cette partie, originale et prenante est ma préférée.

Dans la seconde partie, en lien avec la première, nous faisons la connaissance de Babel, un jeune garçon sauvage et peu civilisé, qui a perdu la mémoire. Par chance, il a été recueilli par une femme qui l'a pris sous son aile. Nul ne sait d'où il vient. Peu à peu, grâce aux rencontres qu'il fait, Babel se civilise, tout en gardant la fraîcheur de celui qui a découvert le monde sur le tard et continue à s'en émerveiller. Il représente la bonté et la joie de vivre quand tout autour de lui respire la cruauté et la haine.

Sylvie Germain nous présente un monde violent, irrespectueux des animaux et de la nature. Un pays imaginaire, qui fait miroir au nôtre et dans lequel les hommes s’entre-tuent et se font du mal. J'ai trouvé le propos (hélàs) juste mais je dois dire que j'ai regretté, par moments, que le discours philosophique éclipse un peu trop l'histoire. En dehors de Babel (qui devient Abel), je suis restée à distance des personnages.

Ce n'est pas le livre de Sylvie Germain que je préfère, mais c'est une lecture intéressante et d'actualité.

L'avis de Jostein

Lu dans le cadre d'un partenariat avec Albin Michel.

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 00:41
La lectrice, Madeleine Lesage
La lectrice, Madeleine Lesage

J'aime bien ce petit jeu qui consiste à répondre à des questions en utilisant des titres de livres. Pour y jouer, j'ai pioché dans mes lectures de 2015.

1/ Décris toi : La reine des lectrices

2/ Comment te sens tu ? Prête à tout

3/ Décris où tu vis actuellement ? Aravida

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? L'ile du point Nemo

5/ Ton moyen de transport préféré ? Trois mille chevaux vapeur

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Le liseur

7/ Toi et tes amis vous êtes : Otages intimes

8/Comment est le temps ? Chien de printemps

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? Danser les ombres

10/ Qu'est la vie pour toi ? Un don

11/ Ta peur ? La mort s'invite à Pemberley

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Trompe la mort

13/ La pensée du jour : Mentir n'est pas trahir

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 00:29
Les éditions de la Gouttière - 70 pages
Les éditions de la Gouttière - 70 pages

Pour libérer ses parents, accaparés par un déménagement, Nora est confiée à son oncle, à la campagne. La fillette n'est pas ravie par la perspective de ces vacances forcées et commence son séjour en boudant mais bien vite, son caractère enjoué prend le dessus. L'oncle est très occupé par les travaux de la ferme, ce qui laisse à Nora du temps pour fouiller le grenier, rêvasser au creux de l'arbre qui lui sert de quartier général ou épier la vieille voisine, qui passe de longues heures, sur un banc, plongée dans ses pensées. Intriguée par sa solitude, la fillette interroge son oncle sur le passé de la vieille femme. En partant du peu qu'elle apprend, la fillette reconstitue le passé de la voisine et lui brode un avenir imaginaire, partant d'une théorie plutôt originale : la vieille femme est seule parce que son fiancé a oublié de naître. Mais où trouver quelqu'un qui a oublié de naître ?

Cette BD, destinée à un jeune public, explore un certain nombre de sujets qui préoccupent les enfants, comme la guerre, le mystère de la naissance ou celui de la mort. Il est également question de la solitude avec laquelle il faut composer, parfois. Les dessins, sans sophistication, sont couleur sépia. Vers la fin, le bleu fait son apparition pour représenter ceux qui ont "oublié de naître".

Une jolie découverte que je dois à l'opération "Masse critique" de Babelio

cliquez pour agrandir
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Nora - Léa Mazé (BD)

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Nora - Léa Mazé (BD)

La BD de semaine, c'est chez Noukette, ce mercredi.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 00:50
Écoutons un livre au mois de janvier

Le thème de janvier (proposé mais non obligatoire) est "la lecture d'un classique".

Voici ce que nous avons écouté :

Dans le thème :

Sylvie : Le rayon vert - Jules Verne

Enna : Thérèse Raquin - Emile Zola

Manika : Thérèse Raquin - Emile Zola

Enna : les liaisons dangereuses - Pierre Choderlos De Laclos

Saxaoul : Bonjour tristesse - Françoise Sagan

Sandrine : Rebecca - Daphné Du Maurier

Hors thème :

Géraldine : Meurtre dans un jardin indien - Vikas Swarup

Le mois prochain (le 16 février, donc), nous vous proposons d'écouter un livre sur le thème de la famille.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 00:20
Le rayon vert - Jules Verne (audio)

La présentation de l'éditeur (une fois n'est pas coutume) :

Helena Campbell, jeune fille fantasque issue d’un des meilleurs clans écossais, déclare à ses oncles qu’elle n’envisagera le mariage qu’après avoir contemplé le rayon vert. Selon une vieille tradition, celui qui l’a vu "ne peut plus se tromper dans les choses des sentiments". Au cours de cette quête, elle pourra juger les qualités et les sentiments du jeune pédant Aristobulus Ursiclos ainsi que l’âme d’un jeune peintre qu’elle sauvera d’un naufrage.
Jules Verne (1828 - 1905) compose ainsi, mêlant les connaissances scientifiques de son temps aux descriptions des coutumes et des splendides paysages d’Ecosse, un de ses meilleur
s romans d’amour.

Autant le dire tout de suite, ce livre ce m'a pas vraiment emballée. Si je l'ai écouté jusqu'au bout, c'est grâce à l'interprétation très vivante de la lectrice. La première partie, que je considère comme sorte de guide touristique des îles écossaises m'a un peu barbée, pour être sincère. j'aime pourtant voyager mais l’énumération des noms de lieux (et leur brève description) ne m'a guère passionnée. La deuxième partie est un peu plus vivante, en particulier la fin qui met un peu de piment à l'histoire. L'histoire d'amour est un peu gentillette et les personnages manquent de consistance. Bref, à lire si vous voulez découvrir une facette un peu différente de l'oeuvre de Jules Verne mais ne vous attendez pas à un chef-d'oeuvre.

Le rayon vert - Jules Verne (audio)

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre", tous les 16 du mois.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 00:06
Gallimard 2015 - 368 pages
Gallimard 2015 - 368 pages

"On oublie si vite nos rêves et nos désirs d'enfant , on les dilue pour les rendre acceptables, innocents et jolis. On ne se souvient que d'un monde doux et tranquille , alors que la pureté même de l'enfance est tout entière dans cette violence que tu dis sans détours.

L'enfant est un dévorant qui avalerait le monde , si le monde était assez petit pour se laisser saisir".

Nous sommes en 1361. Une fillette d'une douzaine d'année doit quitter le foyer familial pour rejoindre une destination inconnue. Après plusieurs jours de marche dans la forêt, l'expédition formée par la petite, son père et quelques hommes, arrive au Domaine des Murmures. La fillette comprend rapidement que son père l'a promise au fils du seigneur, un simple d'esprit à peine plus âgé qu'elle. Passé le choc de cette annonce, la jeune fille prend la chose plutôt bien car sa nouvelle famille est bien plus accueillante que la précédente. Ce qui la ravit avant tout, c'est qu'elle va pouvoir apprendre à lire et à écrire.

Deux points de vue d'une même histoire sont rapportés dans ce roman : celui de la fillette de douze ans et celui de sa "vieille âme". On m'avait dit que le début du roman demandait un petit effort de concentration, j'ai donc été attentive et je n'ai pas eu de mal à comprendre l'alternance des deux voix. Pour autant, je n'ai pas été aussi séduite que je l'imaginais par ce roman. Je pense que ma petite déception vient du fait que de nombreux points communs existent entre "Du domaine des murmures" et "La terre qui penche" et notamment l'époque évoquée, à savoir le moyen âge. J'ai apprécié l'univers poétique, de l'auteure, à la limite du fantastique, mais je n'ai pas trouvé l'originalité des précédents ouvrages et l'effet de surprise que j'avais ressenti. Quoi qu'il en soit, j'ai suivi avec plaisir l'entrée de cette jeune fille au caractère fort, dans le monde des adultes.

Un petit moins d’originalité que dans les ouvrages précédents mais une plume tout aussi envoûtante.

Les avis de Gambadou -Framboise (chez Noukette) - Leiloona

La terre qui penche- Carole Martinez

Lu dans le cadre des Matchs de la rentrée littéraire 2015

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