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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 00:19

Zai zai zai zai - Fabcaro (BD)

C'est l'histoire d'un auteur de BD qui, à la caisse d'un magasin, s'aperçoit qu'il a oublié sa carte de fidélité. Ce n'est pas grave me direz-vous ? Et bien si. Dans cette histoire, c'est même un grave délit. La seule solution pour ce client d'échapper à une condamnation certaine est de prendre la fuite. Le voilà donc en cavale, poursuivi par la police.

Après un périple en voiture, notre homme se retrouve en Lozère (ou l'on parle le Lozérien, comme chacun sait). Va t'il être rattrapé par la police ? Gros suspens, que je ne vais pas vous dévoiler, bien entendu. Quant au mystérieux titre, vous le comprendrez à la fin du roman.

Cette histoire, aussi ubuesque qu'hilarante, m'a fait pouffer de rire du début jusqu'à la fin. N'ayant aucune envie de reposer l'album une fois fini, je l'ai relu aussi sec et j'ai ri autant la deuxième fois (agaçant mon mari qui tentait de se concentrer sur une lecture plus sérieuse).

C'est une vaste farce, certes, mais qui donne à réfléchir. Mine de rien, l'auteur se moque de la société de consommation, du pouvoir des médias, de la récupération par les politiques du moindre fait divers et du péquin lambda qui a un avis sur tout. Tout le monde en prend pour son grade et c'est très bien vu !

Un exemple de raccourci :

Les dessins sont efficaces. Je ne suis pas fan de la couleur kaki, en revanche, mais cela n'a pas gâché mon plaisir de lecture.

Un coup de coeur !  (conseillé par ma copine Fransoaz et partagé par les membres de ma famille) !

Les avis de Leiloona - Géraldine  - Enna

 

La Bd de la semaine, aujourd'hui, c'es chez Noukette

Zai zai zai zai - Fabcaro (BD)
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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 22:10

Côté blog :

En janvier, à l'occasion de l'anniversaire des 10 ans de mon blog, j'ai organisé un petit concours, et c'est Eva qui l'a gagné. En formation à Paris pour le travail, j'ai pu lui remettre en main propre mon petit colis (à dominante gourmande comme vous pouvez le constater). "Fleur", du blog "Les élucubrations de Fleur" était de la partie. Nous nous sommes retrouvées toutes les trois au "Great Canadian Pub" (quartier Saint-Michel) et avons passé une soirée très sympa. 

Nous avons parlé de livres, de blogs mais aussi "Des Bibliomaniacs" qu'elles animent toutes les deux avec deux autres blogueuses "Léo" et "Coralie". Depuis la création de l'émission, je n'ai pas raté un épisode. Je trouve leurs chroniques pertinentes et leurs choix littéraires sont en accord avec mes goûts. L'humour n'est pas absent de leurs échanges et je souris souvent en les écoutant. Si vous ne les connaissez pas encore les Bibliomaniacs, vous pouvez les découvrir ici et télécharger les podcasts pour les écouter. 

Côté lecture : 

"Il est avantageux d'avoir où aller" m'a accompagné tout au long du mois tout en lisant autre chose parallèlement. J'ai commencé les écoutes pour le Prix Audiolib et pour le moment, je me régale. C'est un bon cru, apparemment, la version 2017.

Côté Cinéma :

Ce mois-ci, exclusivement du ciné-détente...

J'ai vu "Alibi.com" de Philippe Lacheau.

Je ne vais pas vous dire que c'est le film du siècle mais j'ai bien ri. Si vous cherchez un film qui vous vide la tête, c'est parfait, le rythme effréné ne laisse pas une seconde de répit. Je me suis dit tout au long du film que c'était vraiment too much mais cela ne m'a pas empêchée de rire de bon coeur.

Avec ma plus jeune fille, j'ai vu "La La Land" de Damien Chazelle. C'est le film parfait pour une séance ciné entre mère et fille. En revanche, je ne conseillerai pas d'y traîner son mari (ce n'est clairement pas un film pour le mien en tout cas). C'est ce que j'appellerai "un film de filles", romantique à souhait. Nous avons passé un très bon moment ma fille et moi, regrettant que la grande soeur ne soit pas de la partie pour partager ce moment. 

 

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 06:00

Editions POL février 2016 - 546 pages

Depuis "Un roman russe" (ma première rencontre avec l'auteur), je lis systématiquement les ouvrages publiés par Emmanuel Carrère. Je suis fascinée par la plume de l'écrivain-journaliste, autant que par les thèmes qu'il évoque. Je me suis régalée à la lecture de "Il est avantageux d'avoir où aller", dans lequel il nous fait partager ses thèmes de prédilection.

Il ne s'agit pas d'un roman (l'auteur a abandonné ce genre littéraire) mais d'un recueil d'articles de journaux parus entre 1990 et 2015. Ces articles se suivent mais ne se ressemblent pas. Le contraste est d'ailleurs parfois saisissant.  Un exemple : neuf chroniques érotiques pour un magasine italien sont suivies d'un article sur la mort d'enfants au Skri Lanka, lors du Tsunami de 2004. Tout un registre d'émotions nous traverse lors de la lecture de ce recueil. J'ai préféré étaler la lecture sur un mois, un lisant au maximum trois articles chaque jour.

Plusieurs billets sont en lien avec la Russie post-communiste. Il faut savoir que l'auteur a des racines russes et que sa mère, historienne, est une éminente spécialiste de l'URSS. Parmi  les articles "russes" on trouve un billet sur Limonov, personnage emblématique auquel l'auteur a consacré un roman. J'ai bien aimé également la note d'intention d'un projet de film russe, qui n'est pas allé jusqu'au bout, mais dont l'idée était intéressante. Dans le registre russe, il est également question d'un ancien prisonnier roumain de la seconde guerre mondiale qu'on a retrouvé dans un hospice russe, 50 ans après la fin de la guerre.

L'article qui m'a le plus marqué est celui consacré aux relations entre une photographe professionnelle et une jeune "paumée". La photographe a suivi la jeune femme dénommée Julie,  pendant de nombreuses années. Elle réalisait des clichés de Julie, qu'elle exposait. Emmanuel Carrère raconte la triste vie de la jeune femme et sa déchéance progressive. La photographe lui vient parfois en aide mais leur relation reste professionnelle. L'auteur fait ressortir ce que cette relation a de dérangeant. Il nous fait réfléchir à la question suivante : faut-il photographier la misère ?

Dans plusieurs articles, l'auteur évoque ses livres de chevets ou les auteurs qu'il admire. Parmi ces billets, j'ai adoré celui consacré à "L'homme Dé". Emmanuel Carrère a mené une enquête sur l'auteur de ce livre culte, enquête qui l'a conduit jusqu'au Etats-Unis. 

Vers la fin du roman, dans un article intitulé "Ressemblance" l'auteur nous éclaire sur son choix d'être "présent" dans ses récits. Partant du principe qu'il est impossible pour un auteur de non-fiction de de faire preuve d'une totale neutralité,  il trouve plus honnête de faire entendre sa voix et de livrer le "making off" du récit. Personnellement, j'apprécie cette démarche chez Emmanuel Carrère. Il parvient à créer avec le lecteur une sorte d'intimité très singulière. 

Je ne vais pas vous résumer chacun des articles de ce livre, il y en a 33...

Je suis triste d'avoir fini ce recueil mais impatiente de découvrir le prochain livre d'Emmanuel Carrère (dans quelle aventure va t'il nous embarquer ?)

Lu dans le cadre du blogoclub consacré à Emmanuel Carrère

Les billets des autres blogoparticipants :

D'autres vies que la mienne - Gambadou

La classe de neige  - Amandine

Limonov : Florence

Un roman russe : Praline

Ce livre est dans ma PAL depuis juin 2016, ce qui me pemet de participer au challenge d'Antigone.

 

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 20:48

Editions Don Quichotte - janvier 2017 - 285 pages

Tout commence par une fusillade à la terrasse d'un café parisien. Il s'agit d'un attentat dans lequel Karim perdra sa jeune femme et leur futur enfant. Le terroriste n'est autre qu'un garçon qui a fréquenté les mêmes bancs d'école que lui il y a tout juste quelques années.

Anéanti et désespéré, Karim a perdu le goût de vivre. Foutu pour foutu, il décide de se rendre en Syrie pour retrouver le commanditaire de l'attentat et venger sa femme. Il commence par "traîner" sur Facebook en se faisant passer pour un candidat au Djihad. Il ne met pas longtemps à se faire enrôler. Commence alors pour lui et quelques compagnons d'infortune, un voyage au bout de l'enfer.

Pascal Manoukian nous conduits dans une ville sans cesse bombardée, dans les camps d'entrainement des combattants de Daech puis, comble de l'horreur, au coeur d'un monstrueux film de propagande. Cette partie du roman est extrêmement éprouvante.

Aux côté de Karim,  j'ai tremblé et blêmi, le coeur au bord des lèvres. Submergée par l'horreur et la tristesse, je ne parvenais pas à lire plus d'un à deux chapitres par soir et j'ai dû alterner cette lecture avec une autre, pour reprendre un peu de souffle.

Pascal Manoukian connaît son sujet, il est reporter de guerre. Cette lecture a été une épreuve mais je ne la regrette pas. Elle m'a permis de mieux comprendre cette machine infernale et inhumaine qu'est Daesh et l'absolue nécessité pour la population de fuir la Syrie.

A lire, même si ce n'est pas une partie de plaisir.

Les avis de Noukette - Stephie - Leilonna

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 00:14

Grasset - janvier 2017 - 175 pages

Vie de ma voisine est une oeuvre littéraire originale qui situe entre la biographie et le roman. Ce projet littéraire est venue à l'esprit de Geneviève Brisac après avoir échangé longuement avec sa nouvelle voisine, désormais amie, Jenny Plocki.  Au tout début de leur rencontre, c'est d'une autre femme qu'elles ont parlé : l'écrivaine Charlotte Delbo qui n'est plus de ce monde. Charlotte et Jenny étaient amies. Elles avaient entre autres comme point commun d'avoir subi, directement pour la première et indirectement pour la seconde, le traumatisme de la déportation des juifs durant la seconde guerre mondiale.

Née en 1925 de parents juifs polonais immigrés en France avant sa naissance, Jenny Plocky a perdu ses parents lors de la rafle du Vel'd'Hiv.  Se retrouvant seule à dix-sept ans avec son jeune frère, elle a dû faire face à la terrible absence de ses parents puis se résoudre à leur disparition définitive, quand elle a compris qu'ils ne reviendraient pas. Toute sa vie, elle a cherché à reconstituer ce qui s'est passé entre le moment où ses parents ont quitté le Vel'd'Hiv et celui où ils sont morts, ce qui ne l'a pas empêchée d'aller de l'avant.

Geneviève Brisac relate assez longuement l'enfance de Jenny. Une enfance pauvre mais heureuse. Entourée par un père très cultivé et une mère au grand sens pratique, Jenny a grandi dans un foyer uni qui tout fait  pour s'intégrer en France. Elle travaillait très bien à l'école et faisait la fierté de ses parents. Leur sérénité sera anéantie par la montée du nazisme. En 42, après la déportation de ces derniers, Jenny continuera à aller à l'école, soutenue par son amie de toujours et les parents de cette dernière. Elle deviendra institutrice. 

Sans le drame qui l'a touchée alors qu'elle était adolescente, Jenny aurait peut-être été une personne différente, moins engagée. Elle a milité toute sa vie contre les injustices et espéré un monde meilleur. Combative, elle n'a jamais baissé les bras. C'est une grande partie du siècle que nous balayons avec ce récit. Si la shoah occupe une grande place, il est question également de l'évolution des idées (mai 68, la place des femmes dans la société...).

La vie de Jenny Plocky méritait plus que le détour et Geneviève Brisac l'a couchée sur le papier avec originalité, mêlant ses propres réflexions à celles de sa nouvelle amie. Toutes deux ont en commun l'amour des livres et de la culture et cette complicité transparaît au travers des lignes de l'ouvrage. 

En faisant des recherches sur Jenny Plocky, j'ai trouvé un témoignage vidéo passionnant et bouleversant qui complète ce que l'on apprend dans le roman (ici). 

Une lecture émouvante et enrichissante.

L' avis de Eva (qui m'a donné envie de découvrir ce roman). Celui de Aifelle

 

 

 

 

 

 

Lu dans le cadre d'une opération "Masse critique" de Babelio

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 00:34

Audiolib -  traduit de l'anglais (australie) par Béatrice Taupeau. Lu par Danièle Douet - 15 h 32 -

Elles s'appellent Céleste, Madeline et Jane et leur point commun est d'avoir leurs enfants dans la même école, celle de Pirriwee, à Sidney. Une école publique qui prône la non-violence mais qui est loin d'exemplaire comme nous allons pouvoir le constater.  Dès le début, savons qu'un drame s'est produit lors d'une soirée organisée par l'école mais nous sommes loin d'imaginer ce dont il s'agit. 

C'est le harcèlement d'un enfant par un autre qui met le feu au poudre. Les parents s'en mêlent et ce sont eux qui vont finir par se disputer. Parallèlement, nous suivons quelques familles dans leur intimité et découvrons les "petits secrets et grands mensonges" de chacun. Certains secrets sont plus lourds que d'autres. Je fais le choix de vous laisser les découvrir par vous-même.

Le microcosme des parents d'élèves est bien rendu et m'a rappelé quelques souvenirs. Il est question par exemple du gang des "serre-têtes", ces mères d'élèves zélées et omniprésentes qui donnent des complexes aux autres et dépassent parfois leurs prérogatives. 

Ce roman a dépassé mes espérances. J'imaginais un livre assez léger, qui allait me faire passer un bon moment. Les ingrédients pour un livre distrayant sont effectivement présents mais il ne se résume pas à cela. L'auteure ne se contente pas d'une esquisse des protagonistes du drame. Elle s'attache à décrire de façon approfondie la personnalité de chacun. On ne s'ennuie pas une seconde. On sourit, on frémit, on jubile même, parfois.

La version audio tient largement ses promesses. La lectrice incarne les différents personnages en modulant sa voix, sans que cela paraisse artificiel. J'ai pris quelques notes au départ pour m'y retrouver parmi les nombreux personnages mais bien vite, j'ai pu les lâcher.

Une écoute réjouissante que je vous conseille sans hésitation.

Merci à Audiolib 

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre"

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 19:44

 

Voici les participations du mois  (la liste sera complétée au cours de la journée du 16/02)

Sylire : Petits secrets et grands mensonges -  Liane Moriarty

Géraldine : Le confident - Hélène Grémillon

Enna : Le voyant - Jérôme Garcin

Manika : Inconnu à cette adresse

Si vous voulez participer le mois prochain (le 16/03), n'hésitez pas. Il n'y a plus de thème suggéré. Chacun présente le livre audio de son choix.

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Published by sylire
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 11:27

Voici mes réponses à un tag qui circule tous les ans sur les blogs et qui me permet de revisiter une partie de mes lectures de l'année 2016 de façon ludique. 

1/ Décris toi :  La fille du train

2/ Comment te sens tu ? Pas pleurer 

3/ Décris où tu vis actuellement ? Un paradis trompeur

4/ Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Le meilleur des mondes

5/ Ton moyen de transport préféré ? Un paquebot dans les arbres

6/ Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : L'amie prodigieuse

7/ Toi et tes amis vous êtes ? A la table des hommes

8/Comment est le temps ? Lame de fond

9/ Quel est ton moment préféré de la journée ? L'ombre de nos nuits

10/ Qu'est la vie pour toi ? La danse des vivants

11/ Ta peur ? Le grand méchant renard

12/ Quel est le conseil que tu as à donner ? Du bon usage des étoiles

13/ La pensée du jour ? Continuer

14/ Comment aimerais tu mourir ? En attendant Bojangles

15/ Les conditions actuelles de ton âme ? A tout moment la vie

16/ Ton rêve ? New York, Esquisses noctures

 

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Published by sylire - dans Pêle-mêle
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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 00:03

 

C'est avec joie que je vous annonce que je participerai, cette année encore, au prix des lecteurs organisé par Audiolib.

En quelques mots, voici les différentes étapes du déroulement du prix :

Audiolib propose une sélection de 10 titres à un jury de 15 blogueurs qui, après les avoir écoutés, en retiendra cinq. Ces cinq livres sont ensuite soumis au vote du public.

Pour en savoir plus, allez faire un tour sur le site Audiolib (ici). Vous y trouverez notamment la liste des blogueurs qui forment le jury.

Sans plus tarder, voici la sélection qui nous fera vibrer cette année.

Cliquez sur la photo pour l'agrandir

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Born to run de Bruce SPRINGSTEEN, lu par Jacques Frantz.

Désorientale de Négar DJAVADI, lu par Lila Tamazit

Jeux de Miroirs d’E.O. CHIROVICI, lu par Vincent Schmitt.

Le dernier des nôtres d’Adélaïde de CLERMONT-TONNERRE, lu par Rémi Bichet.

Ma part de Gaulois de Magyd CHERFI, lu par l’auteur.

Opération Napoléon d’Arnaldur INDRIDASON, lu par Thierry Janssen.

Petit pays de Gaël FAYE, lu par l’auteur.

The Girls d’Emma CLINE, lu par Rachel Arditi.

Trois jours et une vie de Pierre LEMAITRE

Voici venir les rêveurs d’Imbolo MBUE

N'hésitez pas à me donner votre avis sur cette sélection. De mon côté j'ai déjà lu et aimé le Pierre Lemaitre quant au roman de Gael Faye, c'est un de mes coups de coeur de la rentrée de septembre 2016. Je l'écouterai volontiers en entier. Pour "Trois jours et une vie", je me contenterai d'extraits afin de me faire une idée (la plus juste possible) de l'interprétation de Philippe Torreton.

J'ai commencé par "Voici venir les rêveurs". A suivre !

 

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Published by sylire - dans Des prix...
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 13:59

 

 

 

 

 

Audur Ava Olafsdotir est une auteure islandaise dont j'ai lu avec délectation  "L'embellie" et "Rosa Candida". "Le rouge vif de la rhubarbe" est sorti en France à la rentrée de septembre 2016 mais c'est en réalité le premier roman de l'écrivaine.

L'histoire est celle d'Augusta, une jeune handicapée que sa mère a confiée à une amie, Nina, pour pouvoir exercer son métier à travers le monde. Augustina et Nina vivent dans un petit village tranquille au pied d'une montagne. Augustina ne se lamente pas sur son sort d'adolescente handicapée, elle est battante et va nous le montrer.

Je ne peux pas dire que j'ai été déçue par cette histoire car j'avais en tête que c'était un premier roman mais je l'ai moins appréciée que les deux autres titres. Il possède le petit grain de fantaisie qui caractérise les romans de cette auteure mais l'histoire m'a moins emportée. Il n'en reste pas moins que c'est une lecture agréable qui donne l'occasion de découvrir une galerie de personnages attachants.

L'avis de Gambadou

Zulma - septembre 2016 - traduit de l'islandais par Catherine Eyjolfsson - 156 pages

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