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Blogoclub

Le blogoclub a changé de mains mais pas d'adresse mail

lecturecommune@yahoo.f

 

 

2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 23:52

 

 

Quand Karine et Yueyin ont proposé ce challenge, je me suis souvenue que j'avais dans ma PAL (Pile à lire) deux ouvrages d'auteurs québécois : Gabrielle Roy et Jacques Poulain. Je me suis inscrite aux lectures communes organisées autour de ces deux auteurs, dont j'ai déjà lu avec bonheur plusieurs ouvrages.

Ma contribution au challenge s'arrêtera là mais je compte bien noter, grâce aux autres participants, des idées de lecture pour plus tard. Je connais mal la lecture québécoise, comme beaucoup de lecteurs français et je trouve cela bien dommage.

Connaissant le peps des deux organisatrices, je pense que ce mois québécois va nous réserver de beaux moments, je m'en réjouis à l'avance !

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 23:53

10-18 1996 (Sabine Wespieser 2002) - traduit de l'anglais par J. Schmidt et V. Lermite - 312 pages

 

    blogoclubPour cette session du blogoclub, consacrée à l'Irlande, les participants ont choisi de lire "On s'est déjà vu quelque part" de Nuala O'Faolain. Cet ouvrage autobiographique, publié en 2002, est le point de départ de la brève carrière d'écrivaine de Nuala, morte en 2008 à Dublin d'un cancer foudroyant. Elle laisse derrière elle une oeuvre profondément personnelle qui fait d'elle une auteure irlandaise reconnue dans le monde. 

La vie de Nuala O'Faolain n'est pas un long fleuve tranquille. Riche de rencontres et expériences multiples, c'est une existence semée d'embuches et souvent solitaire. La liberté a un prix...

Comme ses soeurs et les femmes de sa génération elle aurait dû se marier et avoir une flopée d'enfants. L'Irlande, pays profondément ancré dans le catholicisme conservateur ne connaissait pas la contraception. Mais elle n'est pas tombée enceinte et nous explique à quel point le fait de ne pas avoir eu d'enfants l'a sauvée et désespérée tout à la fois. Elle avoue qu'elle n'aurait pas su éduquer des enfants à l'âge d'en avoir parce qu'elle manquait de stabilité, qu'elle voulait gagner sa vie et aspirait à une indépendance financière à une époque où c'était inconciliable avec une vie familiale.

Une chance de ne pas avoir eu d'enfants mais aussi une grande souffrance, quand, à la cinquantaine, elle s'est retrouvée seule, sans mari, sans enfants. Les pages qui m'ont le plus touchée sont celles où elle évoque la période de sa vie où elle n'existait plus sous le regard des hommes, parce qu'elle n'était sans doute plus suffisamment désirable sexuellement. Sans la consolation du regard bienveillant d'un mari, sans enfants, elle s'est senti cruellement seule.

La première partie du livre est consacrée à son enfance et adolescence. Une famille qui avait tout pour être heureuse et qui ne n'a pas été. Un père journaliste, intelligent et fantaisiste mais volage et inapte à assumer une vie familiale. Une mère qui passait ses journées à lire pour oublier ses déboires conjugaux, qu'elle noyait dans l'alcool. Comme sa mère, Nuala a eu de gros soucis, toute sa vie, avec l'alcool, trouvant là un refuge dont elle connaissait pourtant le danger et l'inefficacité à régler les problèmes.

Je pourrais encore écrire des pages et des pages sur ce livre, si riche d'enseignements sur la condition féminine. Nuala a lutté pour faire avancer la cause des femmes en Irlande et nous laisse avec cet ouvrage un témoignage d'une grande sincérité. D'un point de vue littéraire, je n'ai pas trouvé le récit transcendant, la traduction m'a semblé parfois maladroite, mais je le classe tout de même dans mes coups de coeur, car c'est témoignage à lire absolument. 

    Une auteure dont il me tarde maintenant de découvrir les romans...

 

Les avis des blogoparticipants (très partagés) : Fransoaz - ValérieLisa  - TitineSibille  

 

             Une autre auteure irlandaise, Claire Keegan chez :

             Lou avec "l'Antartique" et Hélène avec "les trois Lumières" 

             Chez Denis : L'archiviste de Dublin de Flann O'Brien 

 

 

Et ce livre rentre dans la nouvelle session du challenge des livres et des îles de Géraldine

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 23:04

       Calmann-Levy août 2013 - 204 pages

 

Alex, le narrateur, revient sur ses années d'enfance à Casablanca. Né en captivité pendant la guerre 39-45, parce que sa mère, italienne, avait été accusée d'espionnage, le narrateur n'a connu une vie de famille "normale" qu'après la guerre. Son père, français et officier de la marine, était un homme intelligent et cultivé, qui a consacré beaucoup de son temps à Alex, lui enseignant les valeurs humaines auxquelles il croyait.  

On se promène dans le Casablanca de l'époque, aux murs blancs et à la population cosmopolite. La famille d'Alex n'était pas sectaire et côtoyait les autres communautés. C'est ainsi que le jeune garçon s'est enrichi de différentes cultures, encouragé par son père. 

On le retrouve adulte dans la ville de son enfance, pour un pèlerinage particulier, puisqu'il a décidé de rapatrier en France le corps de son père. On ressent beaucoup d'émotion dans ce retour aux sources et cette immersion dans le passé familial.

Ce livre est avant tout l'hommage à un père disparu trop tôt. En toile de fond, l'histoire du Maroc, de la fin de la seconde guerre mondiale à la fin protectorat français en 1956.  je ne sais pas à quel point ce roman est autobiographique mais d'après ce que j'ai lu ici ou là, l'histoire d'Alex ressemble beaucoup à celle de René Guitton, écrivain humaniste engagé. 

Un bon roman, aux allures autobiographiques. 

Lu en avant première grâce à l'opération organisée par Libfly et Le Furet du Nord

On vous lit tout ! (presque tout)    1/6

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 23:50

France Loisirs 2012 (Belfond 2011) - 343 pages - traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin     

Paul et sa femme Claire ont rendez-vous avec le frère de Paul et son épouse dans un restaurant huppé et prétentieux de la ville. C'est le frère de Paul, Serge, qui a réservé la table. Politicien renommé, il a ses entrées dans tous les lieux branchés de la ville. D'emblée, on se range du côté de Paul et de  Claire, plus simples et plus sympathiques que l'autre couple, du moins en apparence. La discussion démarre sur les sujets d'usage : le dernier film vu au cinéma, les vacances... On comprend assez vite qu'un sujet est évité, qu'il tourne autour des enfants.

 Le couple formé par Paul et Claire se dévoile peu à peu. Les gens "biens sous tous rapports" du début de l'histoire émettent des points de vue étranges et ambigus sur les sujets de société. Nous apprenons par bribes leur histoire personnelle, notamment celle de Paul. Nous comprenons peu à peu à qui nous avons affaire. Le sujet concernant les enfants finit par arriver sur le tapis. Et, si ce qui est passé les concernant est d'une violence inouïe, la réaction de Paul et de Claire face à l'acte commis par leur enfant est tout aussi terrifiante. Doit-on aider ses enfants à n'importe quel prix ?  

Cette histoire, très dérangeante et loin du "politiquement correct", a interpellé et bousculé le parent que je suis. Mais ce qui m'a perturbée le plus, je crois, c'est l'absence de parti pris de l'auteur, qui se dégage de toute morale.

Dérangeant au possible mais à lire !

Une lecture commune avec Enna (Il me tarde de lire son avis)

Les avis de Kathel et Cathulu (parmi des tas d'autres !) 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 23:08

 

    Audiolib 2013 - Lu par Emmanuel Dekoninck - 6 heures 10 d'écoute - traduit de l'anglais par Jacques Tournier 

Publié en 1925, Gatsby Le Magnifique est un des romans emblématiques de la littérature du XXième siècle.  

L'histoire tourne autour de Gatsby, personnage enigmatique et richissime, qui organise des soirées éblouissantes dans sa très belle maison de Long Island aux Etats-Unis. Nous sommes dans les années 1920, les jeunes gens ont besoin de se distraire après les années de guerre qui ont gâché une partie de leur jeunesse. C'est l'époque du jazz et de la prohibition.  

L'histoire nous est contée par Nick Carraway, le jeune voisin de Gatsby et spectateur du drame qui va se jouer. Nick vient de s'installer dans la région, il a trouvé un premier emploi dans la finance, à New-York. Il ne connaît pas grand monde et se rabat sur la compagnie de ses cousins, Daisy et Tom Buchanan. Le couple ne parait pas très épanoui. Tom trompe ouvertement Daisy et cette dernière passe son temps avec une amie, à discuter de banalités. Le malaise dans le couple n'est pas sans lien avec Gatsby... 

Cette histoire pointe du doigt une certaine bourgeoisie, qui vit dans le paraître et la superficialité. Les trois premiers quarts du roman décrivent la vie sans intérêt de personnages peu attachants. Fort heureusement, l'histoire décolle et le dernier quart du roman, beaucoup plus prenant, éclaire la vie et le destin de chacun, notamment celui du fameux Gatsby, qui n'est peut-être pas celui que l'on croit...

Je m'attendais à une oeuvre magistrale, de celles qu'il faut lire absolument sous peine de mourir idiot. J'ai admiré la plume de Fitzgerald, notamment dans la dernière partie, assez éblouissante, mais je me suis un peu ennuyée vers le mileu du roman, je l'avoue.

Un classique que je conseille, bien que mon enthousiasme ne soit pas total.

   

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 23:59

Le livre de poche 2011 (Albin Michel 2009) - 729 pages

Cette histoire est avant tout celle d'une époque, les années 60. C'est une période de l'histoire qui me fascine, la révolution culturelle et sociétale, notamment. J'ai donc suivi avec beaucoup d'intérêt la jeunesse de Michel Marini, qui avait 13 ans en 1960 et que nous suivons jusqu'à la fin de son adolescence. Je me suis trouvé quelques similitudes avec Michel, notamment sa boulimie de lecture mais je crois qu'en ce domaine il me bat dans la mesure où je n'ai jamais marché avec un livre à la main, contrairement à lui (Cela-dit, avec la lecture audio, il m'arrive aujourd'hui de lire en marchant !).  

Michel est un gros lecteur mais il a une réelle aversion pour les maths (autre point commun avec moi), ce qui lui crée quelques soucis à l'école. Il adore le baby-foot et c'est en fréquentant un café pour y jouer, qu'il fait la connaissance d'un groupe d'intellectuels de l'Est. Ces gens ont tous quitté leur pays pour cause idéologique. La fréquentation de ces hommes, blessés au plus profond de leur âme mais résolument optimistes (d'où le titre du livre), enrichit peu à peu sa vision des choses et le console de ses chagrins familiaux (ses parents ne s'entendent pas). Nous découvrons, au fil des pages, des  histoires personnelles aussi passionnantes que terribles. Il est fait également référence à la guerre d'Algérie, que Michel évoque au travers de l'expérience de son grand frère et d'un ami de celui-ci.  

Roman d'initiation et d'aventure, ce roman est passionnant par sa dimension historique. Je vous conseille toutefois d'en prévoir la lecture quand vous avez un peu de temps devant vous (plus de 700 pages tout de même...).

Un bon pavé pour l'été !

Je vous conseille également de l'auteur "la vie rêvée d'Ernesto G", que j'ai lu cet hiver en version audio.  

 Une lecture commune avec Valérie - Fersenette -  Awa 

   

Ce livre rentre dans le cadre de plusieurs challenges auquels je me suis inscrite :

A noter qu'il a obtenu en 2009, le Prix Goncourt des Lycéens 

  challenge_goncourt_des_lyc_ens    pal1

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 23:48

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Ma seconde fraction de vacances va se terminer. J'ai encore été gâtée par la météo et j'ai bien profité de mon petit coin de paradis.

J'ai eu la chance de reçevoir, à l'heureuse initiative de Philisine, la visite de trois blogueuses : Philisine elle-même, Clara et Fransoaz. Nous avons  réussi à passer entre les gouttes pour une petite balade vivifiante suivie d'un petit goûter à la maison. Une chouette journée !

 

L'heure est venue pour moi de faire une pause bloguesque d'une dizaine de jours car je vais avoir de la visite. Travail + Monde à la maison + Blog = Impossible ! Je pense par ailleurs qu'une petite pause ne me fera pas de mal histoire de recharger les batteries.

 

Quand je reviendrai parmi vous, il me faudra assez vite songer à migrer mon  blog vers la nouvelle version d'Overblog, ce qui d'avance me contrarie (la version actuelle me convenant parfaitement)  .

 

Je lis toujours plus l'été que le reste de l'année et cet été, j'ai réussi à écrire mes billets au fur et à mesure. J'ai donc plusieurs billets d'avance. J'ai eu quelques coups de coeur, dont le livre de Nuala O'Faolain, pour la lecture du blogoclub du 1er septembre. 

 

Côté rentrée littéraire, j'ai lu deux livres en avant-première avec l'opération Libfly :

- L'invention de nos vies de Karine Tuil  

- L'entre temps de René Guitton 

Je m'apprête à découvrir un autre livre de cette rentrée littéraire "Une bonne éducation" de Sylvia Tabet publié chez Dialogues. Je dois lire également le dernier opus de Véronique Ovaldé. Les romans de Claudie Gallay et Nancy Huston me tentent bien aussi mais rien ne presse...  

 

En septembre, je participerai au challenge "Québec en septembre" avec deux ouvrages de ma pile à lire. 

 

A bientôt et bel été à tous ! 

 

   

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 23:28
            
 
Voici quelques idées :
       
Sur la chaise longue :  
L'été est souvent la période que l'on choisit pour attaquer le "pavé" de ses rêves.
Je peux vous assurer qu'il est bien plus confortable d'écouter un pavé que de le lire. Pas de douleurs dans le poignet, pas de sac trop lourd à traîner quand on se déplace...       
Sur la plage :
Une position confortable est difficile à trouver quand on lit "papier" à la plage. Avec les écouteurs sur les oreilles et rien dans les mains, c'est nettement plus facile .
Et, pour les jeunes parents, pas de problème pour "surveiller la marmaille" tout en se distrayant  
   
Dans le noir : Si, dans le couple, il y a un couche tôt et un lève tard, la lecture audio est une solution qui permet à chacun de s'adapter au rythme de l'autre. La lecture audio est également très efficace en cas d'insomnie. En ce qui me concerne, c'est radical.        
   
En marchant : Voilà une activité que je pratique avec plaisir, sur les sentiers côtiers (si je suis seule). On peut aussi courir en lisant audio (mais moi je n'aime pas courir).
Pour la baignade, ça ne marche pas . Vous me direz, avec le livre papier non plus . 
 
   
En cuisinant : Une bonne façon de joindre l'utile à l'agréable . 
Notamment lors de la corvée d'épluchage (qui n'en n'est plus une) : Il m'arrive même de me dire "Oh, flûte, plus de patates à éplucher !"   
    Je viens de finir "Gatby le magnifique" de F Fitzgerald publié chez
 
Billet à venir .... 
 
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Published by sylire - dans Livres audio
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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 23:29

   

Actes Sud janvier 2013 - 273 pages

 

 

"Aujourd'hui, je me donne le droit de douter. Le doute n'est pas réservé aux croyants.
J'ai besoin d'autres êtres humains, comme moi, doutant, s'égarant, pour m'approcher de ce qu'est la vie. Parce que je suis vieux. Les religions ne m'intéressent pas. Ceux qui sont sûrs d'un dieu ou de l'absence d'un dieu ne me sont d'aucune aide. J'ai besoin de confronter mon doute à d'autres, issus d'autres vies, d'autres cœurs. J'ai besoin de frotter mon âme à d'autres âmes aussi imparfaites et trébuchantes que la mienne.
Je ne cherche à être sûr de rien mais je veux trouver la forme juste de mon doute. Simplement cela. Humblement. Je ne suis pas un grand philosophe. Je ne cherche rien pour les autres. Juste une façon de rester vivant. À ma façon".

 

Octave Lassalle a perdu sa fille unique il y a longtemps. Elle avait 19 ans et croquait la vie à pleines dents. Cette disparition a fait voler son couple en éclats. Aujourd'hui âgé de quatre-vingt-dix ans, Octave cherche le chemin de la sérénité et l'acceptation de la mort de sa fille. Pour l'accompagner dans sa fin de vie, il s'entoure d'une équipe, choisie avec soin. Ces quatre personnes se relayent jour et nuit pour l'accompagner. Toutes possèdent, dans la maison du vieil homme, une chambre dans laquelle elles peuvent choisir de rester une fois leur journée (ou nuit) accomplie.

Peu à peu des liens se tissent entre les accompagnants et l'ancien chirurgien mais également entre les accompagnants entre-eux. Le miracle espéré par Octave Lasalle prend forme et le souvenir de la jeune disparue trouve sa place grâce au au talent d'Hélène, artiste peintre. L'apaisement recherché par le vieil homme devient réalité, preuve que le profane peut lui aussi apprivoiser la mort...

J'ai acheté cet ouvrage à sa sortie mais j'attendais d'avoir du temps devant moi pour m'imprégner de chaque phrase, sans précipitation. Je l'ai donc lu très lentement, savourant chaque ligne, prenant le temps de la réflexion. Si vous êtes tenté, vous aussi par cet ouvrage, je vous conseille d'en faire autant.

    La prose de Jeanne Benameur ne se dévore pas. Elle se déguste...

 

D'autres avis : Violette - Clara - Aifelle - Noukette

 

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  Challenge Jeanne Benameur 

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 23:09

Editions du moteur (histoires courtes)  - 2011 - 37 pages

 

Cette courte histoire raconte la journée qu'un fils offre à son père en guise d'adieu. La mère de famille a quitté le foyer familial le matin même et l'enfant doit la rejoindre le lendemain. Il vivra désormais dans le foyer qu'elle va former avec son nouveau compagnon et les enfants de ce dernier. L'enfant est chargé d'annoncer la nouvelle à son père.

Le coeur serré de savoir que son père (un peu simple d'esprit) va désormais devoir vivre seul, l'enfant décide de faire de cette dernière journée ensemble, un moment inoubliable pour tous les deux...

Avec pudeur, sensibilité et une immense tendresse, l'auteur évoque  un amour inconditionnel et très touchant entre un père et son fils.

Si vous tombez sur ce petit livre de 37 pages, ne passez pas votre chemin.  

Clara a beaucoup aimé également ! 

 

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