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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 22:43

J'ai lu 2013 (autrement 2012) - 122 pages

 François Vallier, musicien célèbre, a été séparé brutalement, il y a quelques années, de la femme avec laquelle il vivait. Quand par hasard il retrouve sa trace, il plaque tout pour tenter de renouer une relation. Mais ce n'est pas si simple.  

Nous remontons dans le passé... Quand il rencontre Sophie, elle occupe un emploi à temps partiel chez un luthier tout en s'adonnant à sa passion, la peinture. Entre eux, c'est le coup de foudre. Mais la jeune femme est très fragile psychologiquement et François, très occupé par sa carrière, n'est pas assez présent. Un jour, alors qu'il est en déplacement, Sophie perd complètement pied. Le frère de la jeune femme la fait interner, coupant les liens avec François et refusant à ce dernier de lui donner l'adresse de l'institut. 

Quand François la retrouve enfin, elle est prostrée dans son monde interieur, incapable de toute communication. Le musicien décide de tout faire pour la sortir de son mutisme...    

Après "les heures silencieuses", j'ai bien aimé retrouver la plume poétique et délicate de Gaelle Josse. C'est un beau texte, qui m'a toutefois moins emportée que "les heures silencieuses". J'aurais bien aimé  en savoir plus sur le passé de Sophie. En dépit de ce petit bémol, c'est une lecture que je recommande. J'aime beaucoup les histoires se déroulant dans un contexte musical et artistique.

 

Une histoire touchante...

Beaucoup d'avis sur la blogosphère dont ceux de : Fransoaz -  Sophie - Mirontaine - Sous les galets

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 22:04

 

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Audiolib 2013 (paru aux éditions de minuit en 2012) - 2 h 30 d'écoute 

 

"Anthime est passé ranger son vélo chez lui avant de rallier le mouvement général confluant à présent de toutes les artères vers la place où s’agitait une foule souriante, brandissant drapeaux et bouteilles, gesticulant et se pressant, laissant à peine d’espace aux voitures à chevaux qui déjà transportaient des groupes. Tout le monde avait l’air très content de la mobilisation : débats fiévreux, rires sans mesure, hymnes et fanfares, exclamations patriotiques striées de hennissements".

 

"Posté non loin de celui-ci, Anthime a pu distinguer un instant, de la cervelle au bassin, tous les organes du chasseur-éclaireur coupé en deux comme sur une planche anatomique, avant de s'accroupir spontanément en perte d'équilibre pour essayer de se protéger, assourdi par l'énorme fracas, aveuglé par les torrents de pierres, de terre, les nuées de poussière et de fumée, tout en vomissant de peur et de répulsion sur ses mollets et autour d'eux, ses chaussures enfoncées jusqu'aux chevilles dans la boue".

 

Dans un style concis et percutant, Jean Echenoz nous propose un texte très fort sur l'horreur de la guerre 14-18. Au début du roman, nous assistons au départ sur le front de cinq jeunes gens qui se connaissent. Le départ est presque joyeux, personne ne croit que cette guerre va durer. Le voyage ressemble à un départ en colonie de vacances. Le choc de la réalité de la guerre n'en sera que plus violent.

Jean Echenoz décrit l'horreur de cette guerre par une économie de mots, allant droit au but. C'est efficace. Très efficace. La guerre est fort justement décrite, tout comme le décalage entre ce que vivent les soldats et le ressenti des familles. Comment pourraient-elles comprendre ce que vivent ces jeunes gens alors que la guerre industrielle n'en est qu'à ses débuts ? Le retour des estropiés, en pleine guerre est également un moment fort.

Malheureusement, si je suis très enthousiaste sur le texte lui même, je ne le suis pas sur la lecture elle-même. Le choix de Jean Echenoz pour lire son texte ne m'a pas convaincue. J'ai eu l'impression qu'il le récitait. Quel dommage ! J'ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur la première partie du livre, contrainte de revenir en arrière car je décrochais, ce qui m'arrive rarement. Je relirai certainement 14 en version papier pour mieux appréhender le texte. 

 

Un très bon roman mais une lecture audio en demi-teinte

 

L'avis d'Emma (en phase avec le mien)

En revanche Stephie a beaucoup aimé la lecture par l'auteur lui-même. logo du site

 

      6ème lecture / 10 

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 22:27

 

     

Ce livre fait partie de la sélection pour le prix Audiolib. Comme je l'avais déjà lu en version papier, j'avais prévu dans un premier temps de n'écouter que des extraits de la version audio. Avançant bien dans la sélection et un peu perfectionniste sur les bords, j'ai décidé de le relire entièrement, ainsi que "Home" de Toni Morrison, dont je parlerai plus tard. 

Je ne vais pas vous résumer le livre. On l'a vu sur tous les blogs ou presque. J'en parle (ici).

Je n'avais pas eu  l'occasion, jusqu'ici, d'écouter un texte après en avoir lu la version papier. Voilà qui est fait. Quelle belle expérience ! Connaissant déjà l'histoire, on approfondit la lecture, on se laisse porter par les mots. 

C'est un texte très musical qui se prête formidablement bien à être lu et écouté. Je n'avais pas saisi lors de ma première lecture toute la poésie du texte, butant un peu sur les "nous" qui reviennent tout le temps. A l'écoute, ces "nous" ne m'ont pas fait le même effet. Ils sonnent comme une sorte de ritournelle, parfois gaie parfois triste. Le sort de ces femmes est tragique mais certains moments de leur existence sont heureux.

L'ouvrage raconte un pan de l'histoire des États-unis peu connu mais qui mérite vraiment de ne pas être oublié. 

Bravo à Irène Jacob pour son interprétation. J'ai passé un très bon moment à l'écouter.

     A écouter donc plutôt qu'à lire... mais rien n'empêche de faire les deux ! 

 

Sur cette lecture  audio : l'avis de Enna et de Vivelespestes 

logo du site

  5ème lecture / 10 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 04:51

 

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"Je n'étais plus, me rendis-je compte, un être humain, et cela faisait probablement longtemps que je n'en étais plus un. J’étais devenu, au lieu de ça, un nouvel isotope d'humanité qui n'avait pas été isolé ou identifié. J’étais un électron libre, dont la masse, la charge et la direction pouvaient être modifiées à tout moment par des champs aléatoires sur lesquels je n'avais aucun contrôle. J’étais l'une de balles perdues de notre époque."

 

Nous sommes dans la fin des années 80 aux Etats-Unis. Saul Karoo, la cinquantaine bedonnante, est un scénariste spécialisé dans la réécriture de films pour les rendre plus "commerciaux".   

Au début du roman, nous découvrons un homme souffrant d'un mal mystérieux : il n'arrive plus à atteindre l'ivresse bien qu'il soit un alcoolique notoire. Incapable d'affronter la réalité des choses, il feint d'être l'ivre, ne dérogeant pas à son habitude de manipuler autrui. Plus cynique et menteur que jamais, il semble toucher le fond. Bien que prétendant l'aimer, il se montre incapable de donner un peu de son temps à son fils adoptif, un adolescent. Peu fier de son métier, qui lui rapporte beaucoup d'argent mais ne lui donne aucune satisfaction par ailleurs, Saul s'est réfugié dans l'alcool, sabordant sa vie familiale.

Un évènement va faire basculer le cours de sa vie. En visionnant le énième film qu'il doit mettre à la sauce hollywood, Saul Karoo reconnaît, par son rire particulier, la mère biologique de son fils. Il l'a eue au téléphone il y a vingt ans. L'idée lui vient, complètement folle, d'utiliser le film à des fins personnelles, n'hésitant pas, au passage, à massacrer le chef-d'oeuvre qu'il a sous les yeux et pour lequel il a pourtant une grande admiration. Sur l'histoire, je n'en dirai pas plus pour ne pas gâcher l'effet de surprise. Personnellement, je n'ai rien vu venir, refusant sans doute, inconsciemment, tout comme Karoo d'imaginer l'inacceptable... 

Ce roman est vraiment surprenant. Sorte de farce tragi-comique dans la première partie, l'histoire vire à la tragédie. Saul Karoo est un personnage atypique que je n'ai pas réussi à détester en dépit de ses horribles défauts. Pratiquant l'auto-dérision, parfaitement conscient de son cas, il semble incapable de maîtriser le cours de sa vie. La seule fois où il prend (enfin !) les choses en main, il fait n'importe quoi. 

J'ai vraiment été captivée par le destin de Saul Karoo, déplorant toutefois quelques longueurs, (notamment quand Saul picole sans atteindre l'ivresse...). Autre bémol, le dernier chapitre, dont le n'ai pas aimé le lyrisme. En dépit de ces deux bémols, c'est un livre que je conseille, pour son originalité. 

A noter que la voix du lecteur et ses intonations collent parfaitement au personnage.     

 

Un roman étonnant, à tenter ! 

D'autres avis chez Val 

Lu dans le cadre du Prix Audiolib( 4ème /10)logo du siteEt de "Ecoutons un Livre" organisé par Valérie

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 05:01

 

Philippe Rey - Avril 2013 - 301 pages - traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Mimi Perrin 

    (première publication : en 1981)

 

Dans un petit village paumé du fin fond des États-unis, dans la fin des années 70, quatre jeunes filles font l'expérience de la maternité. Trois d'entre elles ont déjà leur bébé, la quatrième tente de réunir de l'argent pour se faire avorter. Autour de ces jeunes femmes gravitent d'autres habitants du village ou des étrangers de passage.

Au départ, la construction peut déconcerter. On passe d'un personnage à un autre très rapidement. Il faut faire un petit effort de mémorisation des prénoms et du lien entre les personnes. Personnellement, j'aime beaucoup ce travail de puzzle.  

L'existence de ces mères avec leur bébé n'a rien d'enviable. L'une d'entre elle, Sandy, est mariée. Elle est irréprochable dans son rôle de maman. Hélas pour elle, son mari n'assume pas cette vie maritale qu'il n'a pas choisie mais qu'il subit à cause du bébé. Les deux autres jeunes femmes, moins matures que Sandy "rament" dans leur nouvelle vie de maman. L'une d'entre elle maltraite son bébé.

Tout cela est triste et parfois glauque mais hélas réaliste. Hier comme aujourd'hui, le sort des mères-adolescentes n'est guère enviable. Aujourd'hui, le "qu'en dira t'on" est peut-être moins pesant, toutefois. Joyce Maynard décrit fort bien les contradictions auxquelles doivent faire face ces jeunes femmes. A la fois fières d'être mères, elles regrettent de ne pas pouvoir sortir le soir comme les jeunes filles de leur âge. Bien qu'ayant conçu un bébé, elles sont ignorantes en matière de sexualité et leurs expériences avec les garçons sont peu épanouissantes. Des contradictions, des frustrations et l'envie bien souvent de quitter un village aux mentalités si étriquées.   

J'ai beaucoup aimé les histoires parallèles, comme celle de cette jeune femme qui s'est réfugiée dans une maison du village pour vivre pleinement son chagrin d'amour. Tout ce petit monde se croise tout au long du roman. Les histoires  se mêlent les unes aux autres, c'est passionnant. 

Dans la foulée, je vais lire "une adolescence américaine", le récit autobiographique que l'écrivain a écrit à l'âge de 18 ans et qui est publié en France pour la première fois en 2013 par les Editions Philippe Rey. Baby Love a été écrit juste après. C'est son premier roman. 

 

Une première rencontre très réussie avec la plume de Joyce Maynard

 

Les avis d'Antigone - de Clara

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 07:13

   

Audiolib - avril 2013 - 1 h 15 d'écoute -lu par Julien Combey

Quand Audiolib m'a proposé de tester cette méthode pratique pour améliorer ses performances en matière de prise de parole en public, j'ai hésité un instant car je ne manque pas de lectures audio ces temps-ci (prix audiolib). Je me suis toutefois laissé tenter en me disant qu'une petite heure d'écoute, ce n'était pas très prenant et que j'en retirais sans doute quelques astuces intéressantes.

Quand je connais mon auditoire, je n'ai pas de difficultés à prendre la parole. En revanche, comme beaucoup je pense, je ne suis pas très à l'aise devant un auditoire inconnu ou peu connu. Plus sûr de soi parce que bien préparé, on a plus de chance de ne pas se laisser envahir par le stress, d'où l'intérêt de la méthode proposée par Julien Combey.

J'ai écouté une première fois le CD, d'une seule traite, en faisant les exercices au fur et à mesure. Je dois dire qu'enchaîner les exercices ne m'a pas semblé être la bonne technique. A la fin, je faisais n'importe quoi. J'ai donc décidé de tout reprendre à zéro à raison de 10 minutes par-ci par là. C'est nettement plus efficace !

Mais je sens que vous brulez d'impatience de savoir de quels types d'exercices il s'agit...   

Sans trop entrer dans le détail, je vous dirai qu'il s'agit d'apprendre :

- à contrôler sa respiration (primordial)

- à travailler sa posture, son regard, son ouverture vers le public

- à travailler le niveau sonore de sa voix (une des mes grosses difficultés - je ne sais pas parler fort sans monter dans les aiguës - à retravailler donc, en ce qui me concerne).

Il est  proposé des exercices de diction (là je me débrouille bien !) mais également des conseils pour bâtir son argumentation (choix des mots...). En effet, la technique ne suffit pas, il faut que l'argumentation soit à la hauteur. Parfois, par manque de temps, on ne prépare pas assez son intervention. Difficile de se concentrer sur la forme si on ne sait pas où on va ! 

Pour résumer, je dirai que cette méthode, abordable et vivante, peut être fort utile à toute personne soucieuse de s'améliorer dans la prise de parole.  

 

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 07:03

Audiolib 2013 - collection bien-être et vie pratique

(Editions Plon 2012)

 Lu par François Hatt - Durée d'écoute 7 heures 10

 

Un professeur de philosophie nommé Sandro se rend au fin fond d'une forêt tropicale à la rencontre d'une tribu qu'il tient responsable de la mort de sa femme. Il demande aux mercenaires qui l'accompagnent de l'aider à mettre en oeuvre un plan particulièrement machiavélique qu'il a concocté en hâte avant d'arriver sur les lieux. Son idée est de venger sa femme en rendant malheureux le peuple réputé le plus heureux du monde. Je ne vais pas m'étendre sur la façon dont il va opérer, vous le découvrirez si vous lisez le roman.

J'ai trouvé ce conte philosophique simpliste et gentillet. L'idée de Laurent Gounelle est de pointer du doigt l'individualisme et le matérialisme de nos sociétés de consommation. Il tente de démontrer qu'on serait plus heureux en se contentant de moins. Quel scoop !

Je n'ai rien contre le mélange fiction/réflexion, bien au contraire, mais la démarche de Gounelle manque de subtilité. L'écriture fluide et le ton enjoué du lecteur m'ont permis toutefois d'écouter ce conte philosophique sans déplaisir et de ne pas laisser l'agacement prendre trop de place durant l'écoute.  

Un conte philosophique un peu trop simpliste à mon goût

 

logo du site3/10 

L'avis d'Enna (en phase avec le mien) 

 L'avis de Florence (plus enthousiaste)

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 04:53

 

   

Audiolib 2013 (Actes Sud 2012) - Lu par Othmane Moumen - 9 heures d'écoute

Lakdhar est un jeune marocain vivant à Tanger. Le jour où il est découvert nu avec sa cousine dans sa chambre, il doit quitter le domicile familial. Après avoir erré dans les rues, il demande de l'aide à son fidèle ami Bassam. Le jeune homme, débrouillard, lui trouve le gîte et le couvert en l'échange d'un travail de libraire, dans une association islamiste. Soulagé, Lakthar trouve son compte dans ce travail peu fatiguant, bien que les livres propagandistes qu'il vende ne soient pas sa tasse de thé. Lui, ce qu'il aime, ce sont les polars français et la littérature arabe.

Sa quiétude n'est pas totale dans cette nouvelle vie car il se pose des questions sur la vie souterraine de l'association et l'implication de son ami Bassam dans des activités extrémistes. Il ne tarde pas à se rendre compte que ses doutes ne sont pas infondés et se retrouve de nouveau dans la rue. Il trouve un premier travail sur Tanger, puis décide de quitter le Maroc, après les attentats de Marrakech, dans le but de partir en Europe. Il a aussi dans l'idée de retrouver Judith, une jeune espagnole dont il a fait la connaissance. Mais la route vers l'Europe est semée d'embûches... Je n'en dirai pas plus sur l'histoire de Lakdhar sinon qu'il finira par rejoindre Barcelone, où se trouve Judith et la rue des voleurs... 

Roman d'aventures et d'initiation passionnant, ce livre a pour contexte le printemps arabe. Lakdhar se trouve impliqué indirectement et bien malgré lui dans ces évènements politiques. Pacifiste et lettré, il n'aime pas la violence et la fui. J'ai adoré ce garçon malchanceux qui ne manque pas d'humour. Il ne manque pas non plus de courage, acceptant toutes les besognes qui se présentent à lui, pour gagner sa vie honnêtement. A un moment, il fait même le croque-mort ! On tremble pour lui, on voudrait qu'il trouve le bonheur et l'amour qu'il mérite. C'est un livre très abordable tout en apportant en éclairage intéressant sur notre histoire contemporaine.

Quelques mots sur le lecteur : un excellent choix de la part d'Audiolib. Othmane Moumen a petit accent maghrébin qui nous fait l'assimiler immédiatement à Laldhar

    Un vrai coup de coeur ! 

 

Un coup de coeur aussi pour Enna     Gambadou et Clara ont été séduites également

 

Lu pour le Prix Audiolib 2/10 logo du site

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 12:00

      Audiolib 2013 (seuil 2012) - lu par Pierre Arditi - 1 heure 40    

La démarche de Delerm, dans cet ouvrage, est de décortiquer ces petites phrases que l'on utilise à longueur de journée sans forcément réfléchir à leur sens véritable et surtout aux messages subliminaux qu'ils peuvent contenir. 

Parce que ma première lecture ne m'avait pas laissé grande trace, j'ai écouté le livre une seconde fois. Quelques jours après cette seconde lecture, je peine de nouveau à me souvenir de ces citations qui s'envolent de ma mémoire aussitôt entendues.

 

Quelques unes de ces fameuses phrases (celles que j'ai retenues)

- "Et puis je vais vous faire une confidence" : tellement entendue de la bouche des politiques... et tellement absurde !

 

- "J'en parle dans le livre" : quand on rend hommage, à la télévision, à un artiste mort, on invite un biographe. Ce dernier essaye discrètement d'attirer l'attention sur son bouquin, tentant de camoufler qu'il est d'abord là pour vendre sa camelote. C'est parfois pathétique.

 

- "Oh, lui, rien ne l'inquiète" : les femmes reprochant à leur mari de prendre les choses un peu trop à la légère.

 

Et....  ma préférée (habitant dans le Nord-, ça s'explique !)

- "quand on est dedans elle est bonne".  

Bien entendu, elle m'a interpellée et amusée, cette petite phrase. Je l'entends tout l'été à la plage et moi-même je la prononce souvent, après avoir fait un gros effort pour me convaincre "d'y aller". Il est certain que cette exclamation me fera désormais sourire. 

 

Ce n'était pas ma première intrusion dans l'univers de Delerm. J'avais commencé et abandonné "Une première gorgée de bière" il y a quelques années car je m'y ennuyais. Cette lecture m'a davantage convenu car la forme "audio" se prête bien à ce genre de livre. Je l'ai lu en voiture. Mon plaisir de lecture a été volatile et inégal selon les expressions. Côté lecteur, rien à dire, Arditi est parfait dans l'exercice mais cela n'a pas suffit à me rendre vraiment enthousiaste.    

       

Les avis de : Aifelle - Clara - Valérie 

Lu dans le cadre du prix audiolib 2013 1/10logo du site

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 08:23
Il y a quelques temps, j'ai écouté en Podcast "le grand entretien" consacré à Paul Auster. L'écrivain a évoqué notamment la carrière de Sophie, la fille qu'il a eue avec Siri Hustvedt (l'auteurde "Un été sans les hommes", mon dernier coup de coeur). 
   
Sophie ne s'est pas tournée vers la littérature, comme ses parents, mais vers la musique et le métier de comédienne. J'ai eu envie de regarder de plus près ce qu'elle faisait au niveau musical.
   
J'ai bien aimé sa voix et son univers. En voici un aperçu :
 
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Published by sylire - dans J'aime écouter
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