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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 23:47

    null                                                                  Robert Laffont - 2012 - 427 pages

 

 

Le fondateur du Champagne Mercier était un homme parti de rien,  visionnaire et d'un tempérament fonceur et créateur. Son rêve était de démocratiser la prestigieuse boisson, il y est parvenu. A une époque où la finance n'avait pas encore pris le pas sur l'économie (seconde partie du 19ème siècle), Eugène Mercier se montrait paternaliste avec ses ouvriers, qu'il respectait. Il se montrait tout aussi irréprochable dans sa vie de famille : il adorait son épouse, qui lui avait donné plusieurs enfants. Deux d'entre eux étaient sourds et muets, il a fait évoluer les mentalités pour les faire accepter. Bref, un homme parfait ! Nous découvrons son histoire sous la forme d'un journal intime, imaginé par Lorraine Fouchet, son arrière petite fille. La grande histoire apparaît en toile de fond et notamment l'histoire industrielle de cette époque.

Parallèlement au journal d'Eugène Mercier, une autre histoire nous est contée, totalement fictive celle-là. Un ami d'enfance d'Eugène est retrouvé mort dans les caves Mercier. La fille de cet ami, américaine, vient sur les lieux de la macabre découverte et fait la connaissance d'un des petits-fils Mercier. Ensemble, ils vont mettre à jour le mystère du cadavre et mettre la main sur le journal d'Eugène. Il vont également se découvrir une passion commune : l'aéronautique...

J'ai trouvé l'histoire parallèle plus vivante que le journal lui-même, un peu longuet par moment. Je dois avouer que j'ai sauté quelques pages. Le côté historique du roman est intéressant, notamment l'histoire du champagne Mercier, que je ne connaissais absolument pas.

Si vous aimez les romans historiques et les biographies très romancées, ce livre peut vous plaire...

Prix confidentielles  13/14

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:21

 

                                            null                                                                     Le cherche Midi 2012 - 264 pages

 

Il est question d'un héritage qui tombe du ciel, d'une colocation du troisième âge qui fonctionne harmonieusement, d'un vendeur de chaussures-transformiste qui retrouve son père et d'une virée en Normandie avec tout ce petit monde... 

Mon résumé fait deux lignes, mon avis m'en fera pas plus. Et pour cause : j'ai lu ce livre en diagonale, je l'avoue, ne parvenant pas à trouver grand intérêt à cette histoire d'héritage.

Une histoire rocambolesque et gentillette, une écriture banale, des dialogues un peu creux. Voilà en résumé ma perception de ce roman.

Mais je n'ai peut-être pas su l'apprécier à sa juste valeur car L'irrégulière et Littérature et français sont bien plus enthousiastes que moi ! Sharon, en revanche, partage mon avis

Prix des lectrices de Confidentielle 12/14

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 07:47

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       Le livre de Poche  2012  (JC Lattès 2011) - 235 pages

Dans ce roman d'inspiration autobiographique (mais on ne sait pas jusqu'à quel point), le narrateur, appelé Edouard et non Grégoire, nous raconte comment et pourquoi il est devenu "l'écrivain de la famille".

Avec beaucoup d'humour et d'auto-dérision, Edouard nous raconte son enfance, marquée notamment par  présence d'un enfant handicapé dans la fratrie et par la séparation de ses parents. C'est dans une famille éclatée qu'il grandit tant bien que mal, se sentant bien souvent délaissé. Peu sûr de lui, il ne fait pas forcément de très bons choix, laissant souvent la vie décider pour lui. Il devient publicitaire par hasard et réussit bien sa carrière professionnelle. Côté vie privée, c'est le fiasco. Son entourage le voyait écrivain mais ce ne sera pas pour tout de suite. Il lui faudra d'abord mettre de l'ordre dans sa tête et dans sa vie...

C'est un livre à la fois drôle et touchant, que j'ai pris beaucoup de plaisir à parcourir. J'ai été très sensible à la façon dont Edouard évoque son frère handicapé et parle de son père, fragile psychologiquement et atteint de la maladie d'Alzheimer vers la fin de sa vie. Le narrateur fait preuve de beaucoup de pudeur dans l'évocation de la souffrance des uns et des autres et montre une grande tendresse vis à vis de ceux qui ne lui ont pas facilité la vie (notamment en le proclamant écrivain avant qu'il n'ait fait ses preuves). Un autre aspect du livre m'a séduite : le narrateur est de ma génération et certains de ses souvenirs ressemblent aux miens (musique...). Seul bémol pour moi, Edouard évoque sa carrière de publicitaire en citant les marques dont il a assuré la promotion, je n'en vois pas bien l'intérêt.

Une chouette lecture...

 

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 23:09

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                                                   10-18 - 400 pages- février 2012

 

Tout commence par coup de foudre, très vite suivi d'un mariage : celui d'une jeune romancière, Gabrielle, avec un châtelain nommé Philip. Mais la lune de miel est de courte durée car Gabrielle est saisie d'un étrange malaise en pénétrant pour la première fois dans l"enceinte du château. Cette première impression sera suivie de faits étranges et de plus en plus inquiétants. Elle en vient même à se méfier de son mari. L'arrivée au château d'une mystérieuse belle-soeur n'est pas pour arranger les choses. Qui est réellement cette jeune femme qui monopolise l'attention de son mari ?

Pour tenter de tuer le temps et tromper son angoisse, la romancière se jette à corps perdu dans l'écriture d'un roman. Elle imagine l'histoire d'une jeune femme qui a vécu au château il y a quatre cent ans et qui est morte dans de terribles circonstances...

Je n'étais pas très tentée par ce livre. Le titre, la photo, la quatrième de couverture... Pourtant j'en ressors assez emballée. J'ai aimé l'atmosphère de ce roman, le mystère qui peu à peu s'installe, les va-et-vient entre le présent et le passé, les doutes d'écrivain de Gabrielle...  L'histoire de Marguerite, qui a vécu sous le règne d'Henri IV est passionnante.

On glisse sans cesse d'une époque à l'autre, de la fiction au réel, sans se perdre. Les deux histoires sont aussi captivantes l'une que l'autre et se répondent habilement. Elles se rejoignent parfois, dangereusement, car l'auteure, totalement immergée dans la vie de son héroïne, semble parfois la confondre avec sa propre vie. Son couple est en danger, sa vie l'est-elle aussi ?

Une belle plume que je suis contente d'avoir découverte grâce à ce prix !

Prix confidentielles : 11/14 

L'irrégulière est moins emballée que moi

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 23:42

 Me voici taguée par Gwenaëlle qui me pose les questions suivantes (la curieuse !) :

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Le  livre que tu as particulièrement aimé :

Il faudra un jour que je fasse le palmarès de mes GROS coups de cœur… En choisir un est difficile alors j’opte pour le dernier « Rien ne s’oppose à la nuit » de Delphine de Vigan.

Quel livre…

 

 

Le livre qui ne t’a pas plu : 

Je n’ai pas réussi à entrer dans l’univers de Carlos Fuentes avec « l’instinct d’Inès ». Je tentais de m’accrocher car c’était une lecture commune mais que livre m’a barbée ! null

 

 

 

 

Le livre qui est dans ta PAL

Euh… il y a en a tant  ! On va dire le prochain qui va y entrer !  

 

 

 

Le livre qui est dans ta wish-list :

Je vais dire « l’embellie » d'Adur Ava Olafsdottir car c'est celui qui me vient à l'esprit mais il y en a tant …

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 Auquel tu tiens :

Ceux que j'ai lu à mes enfants quand ils étaient petits et que je garde en mémoire...

 

 

Que tu voudrais vendre ou troquer  :

Je n’ai pas envie de vendre mes livres mais je veux bien en troquer certains. D’ailleurs j’ai une liste si cela intéresse quelqu’un.

Nous ne sommes pas tous séduits par les memes livres, c’est donc une façon de leur donner une seconde chance !

 

Que tu n’as pas réussi à terminer :

J’ai un tempérement assez tenace, j’abandonne peu mais je me souviens par exemple de "l’argent l’urgence" de Louis Desbrusse  que j’ai abandonné à cause du style, qui me rendait le texte hermétique. 

 

Dont tu n’as pas encore parlé sur ton blog :

Je n’ai pas parlé des "chaussures italiennes" d' Henrich Mankell. J’ai lu ce livre en mai et je l’ai adoré mais le billet est resté au stade de notes dans un carnet (je l’ai lu durant mon voyage au Mexique).

 

 

Que tu vas lire en lecture commune :

Les lecteurs de ce blog le savent pour la plupart, je co-anime le blogoclub avec Lisa depuis 4 ans environ et j’aime beaucoup ce rendez-vous trimestriel. Je ne connais pas encore le prochain titre mais le thème sera l’Australie.

 

 Si Gambadou, un autre endroit et Midola veulent s'y coller...

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 23:46

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                                                                                 Belfond - Fev 2012 - 297 pages

En s'inspirant d'un fait divers datant des années 1910, dont elle a eu connaissance en séjournant en Malaisie, Juliette Morillot a eu l'idée d' écrire ce roman à la fois passionnant et dérangeant. Elle ne prétend pas reconstituer la vérité des faits mais seulement tenter de s'approcher au plus près de la personnalité de l'héroine.

Le fait divers qui a défrayé la chronique est le meutre de son amant par une jeune femme britanique.  Condamnée à mort, elle a été graciée. Elle a alors quitté La Malaisie pour la Grande Bretagne. Bien des années plus tard, à l'occasion du décès de son mari, ses filles sont confrontées au passé trouble de leur mère, dont elles ignoraitent tout. Peu à peu, la personnalité de leur mère leur apparait, ainsi que le mal qu'elle a fait autour d'elle. La vérité est absolument terrifiante...  

Comme je l'ai dit au début de ce billet, ce livre est dérangeant car il est impossible de s'attacher à l'héroine ou de lui trouver des circonstances atténuantes. Sa cruauté prend sans doute racine dans sa propre enfance mais elle est inexcusable. Ses filles découvrent avec sidération que leur mère est un monstre se cachant sous une apparence de femme presque modèle, un monstre qui a gaché leur vie, elle le comprenne trop tard.

La construction du roman est complexe mais très bien menée, à la manière d'un thriller psychologique. Une fois commencé, je ne l'ai plus laché. J'en suis sortie un peu sonnée avec des interrogations. Cette femme souffrait certainement d'une pathologie mentale mais que penser de certaines personnes de son entourage ont fermé les yeux ?

 

Un roman à la fois dérangeant et passionnant...

 

Prix confidentielles 10/14

 

L'avis de Sharon

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 14:37

Il était âgé de presque 100 ans, on le croyait presque immortel...

Il a écrit jusqu'à la fin de ses jours.

nullDe lui j'avais beaucoup aimé "le boulevard périphérique" et plus encore "l'enfant bleu" dont je parle Ici.

Une très belle plume dont il me reste encore des tas d'ouvrages à découvrir. Ce qui me console un peu, en me disant qu'il n'écrira plus...

Je viens de commencer "Déluges" en version audio. 

 

 

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Published by sylire - dans Pêle-mêle
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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 23:44

                                                                                  Fayard noir - mars 2012 - 397 pages

L'héroïne de ce roman, Marianne Gil, est une romancière tourmentée qui vit seule dans une propriété isolée au milieu des bois. Un matin, l'ami vétérinaire qui s'occupe de ses chevaux la réveille brutalement. Il vient de trouver le cadavre d'une jeune fille près d'une grange de la propriété. Le capitaine de gendarmerie Francis Humbert est chargé de l'enquête.

Entre le gendarme et la romancière s'instaure une relation qui dépasse le cadre professionnel (ils deviennent amants). De ce fait, l'enquête ne se déroule pas de façon très "catholique". Le gendarme passe ses nuits sur le lieu du crime, en compagnie du principal témoin. Il a une donc approche très "proche" de l'affaire, ce qui va l'aider à résoudre l'énigme.

Peu à peu, nous cernons le passé et la psychologie de la romancière. C'est une personne fragilisée par un secret qu'elle porte depuis bien longtemps et qui l'empêche de vivre pleinement sa vie de femme. Avec l'aide du gendarme, elle accepte de faire face à son passé.

On ne s'ennuie pas un instant car l'enquête fait pas mal de tours et de détours avant que le coupable ne soit démasqué...

Je ne sais pas si Marie Vindy a l'intention de faire mener à son gendarme de nouvelles enquêtes. Si c'est le cas, je me laisserai certainement tenter, ne serait-ce que par curiosité. Je me demande si elle le fera tomber amoureux à chaque fois, son beau gendarme ...

 

Un bon polar !

 

Prix confidentielles - 9/14 

 

 

Alain  et Yv  ont bien aimé également 

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 23:09

Dimanche dernier, j'ai écouté en podcast l'émission de France Inter "l'humeur vagabonde" consacrée au dernier roman de Jérome Ferrari "la chute de Rome", que je compte bien lire un de ces jours. L'histoire se passe en Corse.

Parmi les chansons qu'on a pu entendre durant l'émission, j'ai flashé sur "la ballade de chez Tao" de Jacques Higelin ("Chez Tao" est un célèbre café de Calvi). La chanson n'est pas toute récente (82) mais je ne la connaissais pas. Je l'ai écoutée plusieurs fois. J'aime sa poésie, sa mélodie, l'accompagnement musical et la voix d'Higelin. 

Voici donc "la ballade de Tao", une chanson bien tranquille, qui reprend un proverbe Corse à méditer : " Vivez heureux aujourd'hui car demain il sera trop tard"...

  

 

 

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Published by sylire - dans J'aime écouter
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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 23:35

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Le point - 297 pages 

 

Le roman est construit autour d'une légende, celle de "Jean de l'ours", que Philippe Jaenada nous conte en quelques pages, avec beaucoup d'humour. Le rapport entre le narrateur nommé "Bix" et l'ours de la légende apparaît au fil du roman mais reste anecdotique. L'histoire principale est celle de la descente aux "enfers alcooliques" du narrateur, écrivain plus ou moins connu, qui claque la porte de son appartement à la suite d'une dispute avec sa femme, légèrement névrosée. Il entame alors une tournée des bars qui lui fait vivre des aventures "tragi-cocasses" voire totalement loufoques à la fin du roman.

Ce livre m'a tour à tour amusée et agacée, tout comme le personnage central, le fameux Bix. Dans le même genre, en plus déjanté encore, j'ai lu et préféré "Cinq matins de trop" de Kenneth Cook (l'histoire se déroulant en Australie, on a le dépaysement en prime).

Cette première approche de l'oeuvre Philippe Jaenada ne m'a pas totalement convaincue. Cette histoire est trop alcoolisée à mon goût et je n'ai pas adhéré à la tournure que prend l'histoire à la fin du roman (on nage dans le glauque...). En revanche, j'ai bien aimé la plume de l'auteur et son humour. Il fait preuve d'une bonne dose d'auto dérision et j'aime ça !

Un auteur à découvrir avec un autre titre, peut-être ? (j'ai "le cosmonaute" dans ma PAL)

 

Prix confidentielles 8/14

Le ressenti de Cathulu se rapproche du mien. Liliba est plus enthousiaste et nous raconte sa rencontre avec l'auteur.

 

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