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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 23:26

Un clin d'oeil au "mois anglais" sur les blogs pour cette session du challenge "Âme graphique" où il nous est demandé d'illustrer le mot masquer.

Je vous laisse deviner qui se cache derrière cette chère Elisabeth qui ne s'offusquera pas de ce clin d'oeil bien amical (depuis que j'ai lu "la reine des lectrices", on est copines, toutes les deux).

Je crois qu'il nous faut attendre demain pour le récapitulatif du Petit Carré Jaune

Âme graphique - Masquer (15)

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Âme graphique - Masquer (15)

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 05:56

Des livres :

Plusieurs bonnes pioches ce mois-ci, j'ai du mal à en mettre un en avant. Après réflexion, ce sera "La maison-guerre" de Marie Sizun, un roman très touchant.

Mai 2015, des livres et quoi d'autre ?

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Deux week-end à l'Ile de Batz :

Nous avons désormais un voilier et naviguons dans la baie de Morlaix (du moins pour l'instant, nous sortirons de la baie cette été). 

Ce mois de mai, nous avons passé deux week-end à l'île de Batz, en dormant dans le bateau. C'était très sympa. L'île est superbe, pas loin de chez nous mais le dépaysement est tout de même de mise.

Voici quelques photos de notre périple (cliquez sur les photos pour les agrandir) :

En route...
En route...

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Et dedans, c'est comment ?
Et dedans, c'est comment ?

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Je lis (un peu, quand la mer est très calme)
Je lis (un peu, quand la mer est très calme)

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La nuit tombe...
La nuit tombe...

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Sur l'île côté mer...
Sur l'île côté mer...

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Côté phare...
Côté phare...

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Côté jardin (exotique)
Côté jardin (exotique)

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Le salon du livre de Quimper :

Un nouveau salon a vu le jour dans le Finistère, je ne pouvais pas faire l'impasse et ma copine Gwenaelle non plus. Nous nous sommes donc retrouvées à Quimper pour un déjeuner en commun suivi d'une visite au salon, qui se tenait dans un très beau lieu "Le prieuré de Locmaria".

Nous avons échangé avec les auteurs que nous connaissons :

- Angélique Villeneuve (qui sortira prochainement un récit sur un épisode très douleux de sa vie)

- Fabienne Juhel (dont j'ai acheté le dernier roman "la chaise numéro 14") 

- Marie Sizun (j'ai pu lui dire tout le bien que je pensais de son dernier livre).

Nous avons fait la connaissance du charmant (et charmeur) Erwan Larher. Gwenaelle évoque cet épisode ici

Côté achat, j'ai été très raisonnable, j'ai acheté le dernier livre de Fabienne Juhel. 

Angélique Villeneuve et Erwan Larher
Angélique Villeneuve et Erwan Larher

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Fabienne Juhel
Fabienne Juhel

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 23:15
Ecoutez lire (Gallimard) Lu par Samuel Labarthe - Traduit de l'Allemand par Bernard Lortholary - 5 heures d'écoute
Ecoutez lire (Gallimard) Lu par Samuel Labarthe - Traduit de l'Allemand par Bernard Lortholary - 5 heures d'écoute

Quand Michael Berg fait la connaissance d'Hanna Schmitz, fortuitement, elle a une trentaine d'années alors qu'il est un jeune adolescent. Commence entre eux une relation charnelle assez forte et dont il ne se remettra jamais vraiment. Quand ils ne font pas l'amour, il lui lit des livres, elle adore cela. Un jour, Hanna disparaît aussi brutalement que mystérieusement, le laissant triste et désemparé. Le temps passe, il est désormais étudiant en droit. Alors qu'il ne pensait jamais la revoir, il la reconnait sur le banc des accusés, au cours d'un procès dans lequel il assiste en tant que stagiaire. Commence alors la seconde partie du roman et la découverte de la face cachée d'Hanna et de ses secrets.

Cette écoute est en fait pour moi une relecture. J'ai lu ce livre il y a une bonne dizaine d'années, avant le blog. J'avais beaucoup aimé ce roman et je m'en souvenais bien, d'autant que j'ai vu quelques années plus tard le film qui en a été tiré "The reader", très fidèle au livre. Je suis tombée sur cette version audio par un heureux hasard et je me suis réjouie de redécouvrir ce texte d'une autre façon. En sachant ce qui allait se passer, je n'ai eu pas eu la même lecture que la première fois. J'ai accordé moins d'importance à l'histoire d'amour en me concentrant davantage sur la personnalité d'Hanna, sur ses secrets, dont je repérais les indices au fur et à mesure de l'avancement de l'histoire.

Outre l'histoire d'amour, c'est un livre sur la Shoah, que l'on aborde sous l'angle des bourreaux, ou plus exactement des personnes qui travaillaient pour eux. Pourquoi obéissaient-ils à des consignes aussi inhumaines et aberrantes sans les remettre en cause ? A-t-on le droit de les juger alors qu'ils n'étaient pas responsables de ce qui se passait dans les camps ? Bernard Schlink nous fait réfléchir à toutes ces questions, sans complaisance mais sans haine non plus. Sa démarche est de tenter de comprendre, pas de juger.

La version audio est une réussite. Une fois encore, j'ai pris beaucoup de plaisir à écouter un texte lu en version papier précédemment.

Les participants de ce jour : Titine - Lisa - Hélène - Grominou - Florence - Ellettres - Praline - Claudialucia - Zarline

Denis a lu "une minute de silence" de Siegfried Lenz

Le liseur - Bernard Schlink (audio)

Pour le 1er septembre, nous vous proposons une lecture autour de l'oeuvre de Toni Morrison

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 23:42
La sélection. Cliquez pour agrandir
La sélection. Cliquez pour agrandir

Voilà, j'ai fini mes lectures pour le Prix Audiolib 2015. J'ai eu beaucoup de mal à établir un classement cette année. Je n'ai pas eu de coups de coeur comme les années passées mais plusieurs lectures intéressantes tout de même.

Mon classement :

1 - Le vieux qui lisait des romans d'amour de Luis Sepuldeva (lu par Féodor Atkine)

Un incontournable raconté par une voix que j'aime particulièrement.

2 - Trois mille chevaux vapeurs d'Antoine Varenne (lu par Philippe Allard)

En dépit d'un début laborieux, un roman d'aventures qui m'a embarquée, certainement grâce à un lecteur exceptionnel.

3 - Joseph de Marie-Hélène Lafon (Lu par Marie-Christine Barrault)

J'aime l'écriture travaillée de Marie-Hélène Lafon, le personnage de Joseph a su me toucher et la lecture de Marie-Christine Barrault est irréprochable.

4 - Pour en finir avec Eddy Bellegueule d'Edouard Louis (Lu par Philippe Calvario)

J'ai des bémols sur cet ouvrage, j'en ai fait part assez longuement dans mon billet, mais c'est un livre qui donne à réfléchir. En cela, je pense qu'il est intéressant de le lire ou de l'écouter.

5 - Constellation d'Adrien Bosc (lu par Bernard Gabay)

Certaines parties du livres m'ont plus intéressées que d'autres mais c'est une écoute que j'ai plutôt appréciée - billet à suivre.

6 - Yeruldelgger de Ian Manook (lu par Martin Spinhayer)

J'ai assez bien aimé ce polar pour son contexte géo-politique et culturel mais il est un peu trop violent pour moi.

7 - Oona et Sallinger de Frederic Beigbeider (lu par Edouard Baer)

L'histoire d'Onna et Sallinger m'a intéressée mais j'aurais aimé que Beigbeder reste en retrait de cette histoire dans laquelle, à mon sens, il aurait gagné à être plus discret.

8 - On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt (lu par Gregori Baquet et Georgia Scalliet(

Je n'ai pas trop accroché à cette histoire vraiment très noire, qui m'a mise mal à l'aise (la deuxième partie m'a davantage captivée.

9 - La vérité et autres mensonges de Sacha Arango (lu par Olivier Cuvellier)

Je n'ai pas trouvé grand intérêt à cette histoire, qui se lit toutefois aisément.

10 - L'île du Point Némo de Jean-Marie de Roblès (lu par lu par Thibault De Montalembert)

Impossible pour moi de rentrer dans ce roman, je me demande si la version audio était vraiment adaptée à ce texte d'une construction assez particulière.

Si je devais classer les lecteurs, je mettrais en numéro 1, sans l'ombre d'un doute, Philippe Allard, dans 3000 chevaux vapeurs (et pourtant il y avait cette année de très bons lecteurs).

Vous trouverez également, ce jour, le classement de: Enna -Sandrine - Saxaoul - Bladelor - Sophie

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 23:11
Le mois anglais, c'est en juin !

Depuis quelques années, de nombreux blogs se mettent à l'heure anglaise au mois de juin. J'ai pris l'habitude de participer à ce rendez-vous qui donne à la blogosphère une ambiance délicieusement British.

Vous trouverez donc sur mon blog, au mois de juin, quelques lectures anglaises (parmi d'autres : j'ai des billets en retard, que j'insérerai parmi mes billets anglais). Je ne sais pas encore précisément de quoi sera fait mon mois anglais. Je vais peut-être tenter des recettes, regarder des films... en plus des lectures.

Voici quelques livres dont je suis certaine de vous parler (ils sont lus ou en cours)

- La reine des lectrices d'Alan Bennett (que tout le monde a lu sauf moi)

- Mentir n'est pas trahir d'Angela Huth

- la vie en sourdine de David Lodge

Pour le reste, ce sera "surprise" car je ne sais pas moi-même ce qui me tentera le moment venu.

Depuis deux ans, je me suis remise à l'anglais en prenant des cours avec le comité de jumelage de ma ville. Mes progrès à l'oral sont trop lents mais j'ai retrouvé une partie du vocabulaire perdu au fil du temps. Je tenterai peut-être une lecture (très simple) en anglais. A suivre...

Un grand merci aux trois organisatrices : Titine, Cryssilda et Lou chez qui vous trouverez le récapitulatif des billets durant le mois.

SEE YOU LATER !
SEE YOU LATER !

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 23:39
Audiolib 2015 (Albin Michel) - lu par M. Spinhayer - 15 h 32
Audiolib 2015 (Albin Michel) - lu par M. Spinhayer - 15 h 32

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Nous sommes en Mongolie, en compagnie d'un commissaire de police au nom imprononçable mais qu'à force d'entendre, j'ai fini par enregistrer. Il s'agit de Yeruldelgger, un homme meurtri, qui ne s'est pas remis de la mort de sa petite fille, assassinée parce qu'il ne voulait pas lâcher une enquête qui dérangeait en plus haut lieu. La découverte du corps d'une autre fillette ravive les plaies non refermées. C'est donc très motivé qu'il se lance à la recherche du coupable de ce terrible meurtre, tout en menant parallèlement une autre enquête (non moins atroce) suite à la découverte simultanée de trois chinois morts et émasculés, et de deux prostituées pendues.

Yeruldelgger est un homme intègre et entier. A ses côtés, oeuvent deux femmes policiers, courageuses et loyales. Les deux enquêtes sont longues et compliquées et Yeruldelgger n'est pas aidé par certains de ses collègues, qui jouent un drôle de jeu. Le commissaire finira toutefois par élucider ses deux enquêtes mais la fin ouverte laisse à penser que Monsieur Yeruldelgger n'a pas fini son travail.

S'il n'avait pas fait partie d'un prix, je n'aurai sans doute pas lu ce polar de plus de 600 pages pour la simple et bonne raison que je suis très difficile en matière de roman policier et que j'avais lu ici ou là que celui-ci comportait des scènes violentes. Si j'ai réussi à prendre sur moi, c'est grâce au contexte géo-politique et culturel du roman. Il est en effet largement question de la Mongolie, sous différentes facettes. Nous découvrons par exemple que dans la capitale, Oulan Batar, une frange de la population vit dans les égouts (comme à New York). De la Mongolie, j'avais en tête les grands espaces et les yourtes mais pas la misère des villes.

En ce qui concerne la version audio, après une période d'adaptation à l’intonation de l'auteur, je l'ai trouvée réussie. C'est un lecteur que je réécouterai avec plaisir.

Pour conclure, je dirai que j'ai apprécié mon écoute, mais pas au point d'avoir envie de me plonger dans la prochaine enquête du commissaire Yeruldelgger.

Les avis de : Sandrine - Saxaoul - Enna - Laure

Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2015
Lu dans le cadre du Prix Audiolib 2015

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 23:35
Arléa - 267 pages - janvier 2015
Arléa - 267 pages - janvier 2015

"Quand je suis fatiguée d’ici, des gens et des choses d’ici, c’est là-bas que je retourne. À la maison. Cette maison qui n’existe pas, qui n’existe plus. C’est un jeu, délicieux et cruel, comme tous les véritables jeux. On peut le pratiquer partout, dans la foule du métro, ou prisonnier d’un long voyage en train, ou quand, au coeur de la nuit, on se réveille dans l’étonnement triste de sa vie. Alors, on s’en va, on retourne à la maison. La sienne. La maison secrète. Chacun en a une. Pour moi, c’est la maison-guerre".

Une femme vieillissante nommée Marie (même prénom que l'auteure) se souvient d'une année qui a été déterminante dans sa vie. Il s'agit de l'année 1943. Marie avait quatre ou cinq ans, son père était prisonnier en Allemagne quand sa mère a fait le choix de la confier pour quelques temps à des personnes de confiance, à la campagne. Des années après, le souvenir de cette année très particulière est intact. L'adulte qu'elle est devenue s'adresse à l'enfant qu'elle était, par le biais de la deuxième personne du singulier. Ce procédé n'est pas sans rappeler "la femme de l'allemand", autre roman de Marie Sizun qui explore également le monde de l'enfance et la relation fusionnelle entre une mère et son enfant.

Je connais Marie Sizun depuis ses débuts, je l'ai rencontrée à de nombreuses reprises. Je lis systématiquement ses romans quand ils paraissent, en croisant les doigts pour qu'ils me séduisent car je n'aime pas faire de la peine à un auteur que je le connais. Pour "La maison-guerre", aucun risque de décevoir l'auteur car j'ai beaucoup aimé ce roman. J'y ai retrouvé les qualités que j'avais tant appréciées dans "le père de la petite" et dans "la femme de l'allemand". Marie Sizun a le don de se mettre dans la peau des enfants pour retranscrire leur façon de vivre les événements, réussissant à faire abstraction de sa perception d'adulte. Dans la première partie de "la maison-guerre", nous sommes dans la tête et même dans le corps de cette petite fille, que l'intuition plus que les faits amène à la compréhension de ce qu'elle vit. Les non-dits, des regards gênés, les expressions de visage des adultes, rien n'échappe à cette petite fille vive et intelligente.

Marie Sizun m'a confié qu'elle s'était totalement immergée dans cette histoire au moment de l'écriture, au point d'avoir eu l'impression, une fois le livre fini, que cette histoire était la sienne. Ce n'est pas le cas, bien que certains éléments du roman proviennent de sa propre histoire. Il s'agit principalement de la maison, un personnage à part entière, sinon le personnage principal. Cette maison a donc existé. Marie Sizun y séjournait, régulièrement, étant enfant. Sa mère la confiait des membres de la famille, pour de courts séjours. Elle a donc fait revivre cette demeure et son jardin, en écrivant une histoire qui est en lien avec la shoah, thème qu'elle n'avait pas encore traité jusqu'ici et qu'elle souhait évoquer.

C'est le cœur serré que j'ai lu cette histoire très émouvante, ne faisant qu'une avec cette petite fille qui, l'espace de quelques mois, verra sa vie basculer. Rassurez-vous, ce livre n'est pas que triste, grâce à cette maison et grâce à la magie de l'enfance.

Un très beau "Marie Sizun".

Elles sont de mon avis : Mimi-Pinson - Titou - Malika

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 23:28
Âme graphique - aile (14)

Cette semaine, "Le petit carré jaune" nous a proposé d'illustrer le mot "Aile". J'ai tout de suite pensé à cette photo prise l'été dernier. On y voit un Goéland qui s’apprête à me voler un dessous de plat en liège que j'avais laissé traîner sur la table de jardin. Il s'est probablement imaginé que c'était un reste du repas. Il nous observait depuis un moment et je me doutais bien qu'il mijotait quelque chose.

Le Goéland est un oiseau très présent (certains diront de trop) sur les côtes bretonnes.Ils ne sont pas sauvages et peuvent même être assez culottés, vous pouvez le constater.

Pour le fun, voici une autre photo de Goéland. Celui-ci attendait sa part de pique-nique.

Âme graphique - aile (14)

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Âme graphique - aile (14)

Je suis impatiente de voir les photos de mes petits camarades de l'atelier "Âme graphique."..

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 23:40
Stock - mars 2015 - 427 pages
Stock - mars 2015 - 427 pages

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Baronne Blixen - Dominique de Saint Pern

De Karen Blixen, je connaissais le roman le plus connu "la ferme africaine". Je me souvenais également de son adaptation à l'écran par Sydney Pollac "'Out of Africa", avec, dans le rôle principal, la merveilleuse Meryl Streep. Quand, dans la rentrée de janvier, j'ai repéré "Baronne Blixen", ce titre a attiré mon attention pour deux raisons. La biographie est un genre littéraire que j'apprécie et j'étais curieuse d'en savoir plus sur cet écrivain dont le roman fait partie des rares à avoir survécus à mes déménagements successifs.

"Baronne Blixen" n'est pas une biographie linéaire. Dominique de Saint Pern donne la parole à Clara Selborn, la secrétaire particulière de Karen Blixen. Clara a accompagné l'écrivaine pendant plus de vingt ans, se dévouant entièrement à une femme dont elle admirait la plume et la personnalité. Après quelques propos introductifs, nous sommes au Kenya en compagnie de Meryl Streep, qui a souhaité rencontrer Clara Selborn, bien que cette dernière n'ait pas connu la période africaine de l'écrivaine. C'est donc dans la peau d'un observateur de Karen Blixen que s'est glissée Dominique de Saint Pern, ce qui m'a un peu déconcertée dans un premier temps. Clara Selborn aurait-elle aimé que l'on emprunte sa voix ? Aurait-elle été en phase avec ce portrait de l'écrivaine ? Nul ne le sait. Mais devant la réussite de l'exercice, j'ai oublié cette interrogation.

"Baronne Blixen" est une biographie dans laquelle on voyage. En Afrique, avec Meryl Streep et Clara Selborn, puis avec Karen Blixen de 1914 à 1930. Nous découvrons une femme assez marginale, qui aime chasser dans la brousse et sait se servir d'un fusil pour tuer un animal. Elle s'entend mieux avec les africains qu'avec les expatriés. Peu épanouie dans son mariage (de raison plus que d'amour), Karen tombe amoureuse d'un homme qui perdra la vie dans un accident d'avion. En 1931, après la faillite de sa ferme, nous la retrouvons au Danemark, brisée, mais encore combative en dépit de la maladie qui la ronge. C'est une autre facette de Karen Blixen que nous découvrons alors. Tyrannique et manipulatrice, l'écrivaine est toutefois dotée d'un charme auquel on ne peut que succomber.

J'ai beaucoup aimé le portrait subtil et nuancé de cette femme qui détonnait avec son époque. Je ne suis pas certaine d'aimer les œuvres de Blixen (en dehors de la ferme africaine) car il s'agit principalement d'écrits flirtant avec le fantastique mais je tenterai tout de même de lire quelques-unes de ses nouvelles, par curiosité.

Une biographie qui m'a captivée !

Lu dans le cadre du Prix Relay des Voyageurs
Lu dans le cadre du Prix Relay des Voyageurs

Les avis enthousiates de Culturelle

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 23:20
Audiolib 2015 (Métaillé 92) - Lu par Féodor Atkine - 3 h 21
Audiolib 2015 (Métaillé 92) - Lu par Féodor Atkine - 3 h 21

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Dans un village d'Amazonie, on vient de trouver, dans une pirogue, le corps d'un homme blanc. Immédiatement, les soupçons se portent sur la tribu indienne des "Shuars". A la tête des accusateurs se trouve le maire de la ville, qu'on ne va pas tarder à détester. Fort heureusement, Antonio José Bolivar Proano traîne dans les parages. Sa connaissance de la faune amazonienne lui permet de déterminer, après une rapide inspection du corps, que la mort a été causée par une attaque de Félin. Vexé d'être contredit, le maire de la ville doit toutefois se rendre à l'évidence. Quelques jours plus tard, un autre homme est victime de l'animal. Le maire organise une battue et convie Antonio José, qui s'en serait bien passé, à y participer. Le vieil homme aurait préféré rester lire tranquillement dans sa cabane mais il ne peut pas s'offrir le luxe de désobéir au maire.

Avouons-le, j'ai été un peu déconcertée par le début du roman, attendant avec impatience l'entrée en scène des romans d'amour. Bien vite pourtant, je me suis prise d'affection pour le vieil homme, écoutant, captivée, le récit de sa vie. Un séjour chez les Shuars, après le décès de sa femme, a donné à Antonio José les clés de la sagesse. De son ex-femme, on ne sait pas grand-chose, sinon qu'elle n'a pas pu avoir d'enfants et qu'elle est morte assez jeune de la Malaria. Désormais très âgé, la lecture de romans d'amour, une passion découverte sur le tard, adoucit les vieux jours d'Antonio José.

J'ai écouté deux fois ce court roman pour l'apprécier à sa juste valeur. La deuxième écoute a été un vrai bonheur. Connaissant déjà les personnages, je me suis laissé porter par la beauté du texte, tout en admirant son habile construction. J'ai particulièrement aimé les pages consacrées à la lecture mais également les passages humoristiques concernant les interventions du dentiste dans le village. La scène finale, magistrale, m'a tenue en haleine.

La lecteur, Féodor Atkine, est tout à fait à la hauteur du texte. J'ai croisé plusieurs fois ce comédien dans mon parcours d'auditrice de livres audio et à chaque fois j'ai apprécié son interprétation. Dans le quatrième mur, de Sorj Chalandon, sa prestation est remarquable.

Roman écologique porté vers la nature et ode à la lecture, "le vieux qui lisait des romans d'amour" fait partie des incontournables.

Le vieux qui lisait des romans d'amour - Luis Sepulveda (Audio)

Une lecture commune avec Leiloona

Les avis de mes camarades du jury : Laure, Bladelor, Sandrine, Saxaoul,Aproposdelivres, Enna

Le vieux qui lisait des romans d'amour - Luis Sepulveda (Audio)

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