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Prochaines sessions :

1er mars : une lecture au choix de l'écrivain "Emmanuel Carrère".

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Pour en savoir plus sur le blogoclub :

http://www.sylire.com/article-26682108.html

 

31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 22:15
Actes Sud 2003 - 457 pages - traduit de l'américain par Christine Le Boeuf
Actes Sud 2003 - 457 pages - traduit de l'américain par Christine Le Boeuf

Une histoire que nous nous racontons sur nous même ne peut être que racontée au passé. Elle se déroule à l'envers à partir du lieu où nous nous trouvons, non plus acteurs dans l'histoire mais spectateurs qui ont choisi de parler".

L'histoire est celle deux couples de voisins et amis qui vivent dans le milieu artistique new-yorkais des années 70. Désormais âgé, l'un d'eux, Léo, revient sur son passé et analyse sa vie.

De l'histoire en elle-même et des liens entre les couples, je ne vous dirai pas grand chose. Il est préférable de découvrir les faits au rythme choisi par le narrateur. Je vous dirai simplement que chacun des couples aura un garçon et que les deux enfants seront, chacun à leur manière, au centre de l'histoire.

Siri Hustvedt, comme a son habitude, fait de longues digressions sur des sujets qui la passionnent, nous offrant un roman très érudit. Elle se penche notamment sur le sujet de la l'illustration artistique de la violence. J'avoue que j'ai sauté quelques pages de temps en temps.

En dépit de ce petit bémol, j'ai beaucoup aimé cette histoire et la façon de la raconter. L'analyse des événements à posteriori est passionnante. Je me suis attachée à Léo. J'ai admiré son humilité, sa force de caractère et la philosophie de vie qu'il a fini par acquérir, au fil des épreuves.

Si vous vous laissez tenter par la lecture de "tout ce que j'aimais" (ce que j'espère), j'ai deux conseils à vous donner : méfiez-vous de la quatrième de couverture qui en dit beaucoup de trop et soyez patients car l'histoire met un peu de temps à démarrer

C'est un roman, assez exigeant mais bouleversant. Je conseille !

Tout ce que j'amais - Siri Hustvedt (blogoclub)

Lu dans le cadre blogoclub du mois de septembre, consacré à Siri Hustvedt.

Les lectures des blogoparticipants :

Les yeux bandés (Gambadou)

La femme qui tremble (Laure)

L’envoûtement de Lilly Dahl (Claudialucia)

Un été sans les hommes (Claire Jeanne)

Un été sans les hommes (Itzamna)

Tout ce que j'aimais (Florence)

Pour le premier décembre, le livre choisi aura pour thème "L'amitié".

En septembre c'est le mois américain  (liens chez Titine)
En septembre c'est le mois américain (liens chez Titine)

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Tout ce que j'amais - Siri Hustvedt (blogoclub)

Cette lecture me permet d'ajouter un état dans ma liste de "50 romans, 50 états"

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 22:35
Mois américain, septembre 2016

Comme les années passées, je participerai en septembre au Mois américain organisé par Titine. Ce qui me donnera l'occasion de compléter un peu mon challenge "50 romans, 50 états" (qui n'avance pas vite).

Parmi les lectures que je présenterai, il y aura des livres de la rentrée et d'autres...

Le premier sera demain avec Siri Hustvedt.

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 22:11

Parmi les moments sympas de juillet, une virée aux vieilles charrues et... les insus. Quel bonheur de voir pour la première fois le groupe de mon adolescence !

crédit photo : Ouest France
crédit photo : Ouest France

Autre bon moment de juillet une virée familiale en bateau qui nous a offert un moment magique : un ballet de dauphins...

(Merci à Vincent, qui a su immortaliser le moment. Moi, j'étais trop troublée)

Juillet et août 2016, des livres et quoi d'autre ?

Les trois premières semaines d'août j'étais en vacances. Nous avons commencé par sillonner la France : Le Loiret, la Lozère, Sète, Bordeaux, Nantes... Des rencontres amicales ou familiales, des moments de détente et de découverte.

En Lozère lors d'une mémorable randonnée (19 kilomètres et un pique-nique que je n'oublierai pas de si tôt)
En Lozère lors d'une mémorable randonnée (19 kilomètres et un pique-nique que je n'oublierai pas de si tôt)

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Bordeaux et son miroir d'eau
Bordeaux et son miroir d'eau

Nous avons passé les deux semaines suivantes en Bretagne : lecture, balades, baignades et un week-end prolongé à l'île de Batz.

L'île de Batz en fin de journée
L'île de Batz en fin de journée

Côté lectures, j'ai exploré la rentrée littéraire un peu plus tôt que d'habitude et j'ai fait de belles découvertes...

Mes lectures de juillet et août
Mes lectures de juillet et août

Voilà ! C'était un petit aperçu des bons moments de mon été 2016.

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 22:03
Arléa - août 2016 - 307 pages
Arléa - août 2016 - 307 pages

"Il y a des histoires étranges dans les familles. Des secrets, des choses inavouables, inavouées, quelquefois terribles, sur lesquels les adultes se taisent, comme si le silence pouvait étouffer la réalité, et, qui sait, la faire disparaître. Mais il arrive que, malgré tout, des mots s'échappent, parviennent aux oreilles des enfants distraits, et même à demi, ils les entendent. Un jour, ces mots prennent sens et une histoire singulière se dessine".

Marie Sizun a écrit plusieurs histoires se déroulant durant la guerre 39-45, une période qui la fascine particulièrement. Dans "La gouvernante suédoise" la romancière change de contexte et d'époque en renouant avec ses ancêtres suédois du 19ème siècle.

Beaucoup de familles possèdent une histoire scandaleuse et non assumée qu'elles tentent de cacher aux générations suivantes. Etant enfant, Marie Sizun avait mis le doigt sur un secret de ce type mais ce n'est que bien plus tard qu'elle en saisira toutes les subtilités, grâce au journal intime de son arrière-grand-mère suédoise.

Cette arrière-grand-mère, Hulda, était morte à l'âge de 27 ans en France, laissant derrière elle quatre jeunes enfants. Son mari, Léonard Sézeneau, était bien plus âgé qu'elle. Ils s'étaient rencontrés en Suède où Léonard enseignait le français. Des enfants étaient arrivés très rapidement après leur mariage et Hulda s'était sentie dépassée par son rôle mère. Léonard avait donc embauché une gouvernante, Livia, pour soulager sa jeune épouse.

Qui était cette femme dont on parlait à demi-mots dans la famille de Marie Sizun et quelle était la nature de ses relations avec les différents membres de la famille Sézeneau ? Nous découvrons au fil des pages qu'elle n'était pas qu'une simple gouvernante.

Avec beaucoup de subtilité, Marie Sizun détricote l'histoire de sa famille suédoise. Il est question d'amour maternel, d'amitié féminine et de passion amoureuse. L'auteure a le don de restituer avec minutie les ambiances et les époques. J'ai aimé imaginer les hivers à Stockholm, dans le bel appartement bourgeois des Sézeneau avant de les retrouver à Medon, dans un tout autre décor.

"La gouvernante suédoise" est un beau roman intimiste qui séduira les amateurs du genre.

Merci Arléa et Marie Sizun :-)

La gouvernante suédoise est sorti en librairie le 25 août.

Challenge de la rentrée (2/18 - catégorie "Touche à tout") .
Challenge de la rentrée (2/18 - catégorie "Touche à tout") .

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 22:12
Sabine Wespieser - 276 pages - 2015
Sabine Wespieser - 276 pages - 2015

"L'amour est là, où il ne devrait pas être, au deuxième étage de cette maison cossue, protégé par la pierre de tuffeau et ses ardoises trop bien alignées, protégé par cette pensée bourgeoise qui jusque là les contraignaient, et qui, maintenant, leur offre un écrin".

Nous sommes au début du 20ème siècle, dans un petit village de province, chez un couple de notables, Monsieur et Madame Boisvaillant. L'épouse, Victoire, ne trouve pas son compte dans les étreintes conjugales et de surcroît ne parvient pas à avoir d'enfants. Elle finit par repousser son époux, qui, par dépit, va se "soulager" avec Céleste, la petite bonne. La toute jeune fille n'a d'autre solution que de se laisser faire, le droit de cuissage étant tacitement de mise dans la maison. Un beau jour, fatalement, Céleste tombe enceinte.

Je n'irai pas plus loin dans le résumé car je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir de découvrir par vous même ce se passe ensuite dans cette maison. Je vous dirai simplement que Victoire et Céleste vont se rapprocher au delà des conventions de l'époque.

J'ai lu ce livre il y a trois mois. Je ne me souviens pas de tous les détails le concernant mais je tenais à vous en dire quelques mots car il est d'une telle beauté que j'en ai fait un coup de coeur.

Amours - Léonor De Récondo

Un petit bijou de délicatesse et de sensualité.

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 22:17
Gallimard août 2016 - 352 pages - traduit de l'Hébreu par Sylvie Cohen
Gallimard août 2016 - 352 pages - traduit de l'Hébreu par Sylvie Cohen

"Toute la puissance du monde ne suffirait pas à transformer la haine en amour. On peut changer un adversaire en esclave, mais pas en ami. Tout le pouvoir du monde serait impuissant à faire d'un fanatique un modéré. Tels sont les problèmes existentiels de l'Etat d'Israël: convertir un ennemi en amant, un fanatique en tolérant, un vengeur en allié. Ai-je dit que la puissance militaire était inutile ? Le ciel nous en préserve ! Une telle ineptie ne me serait jamais venue à l'idée. Je sais comme vous que c'est la force, notre puissance militaire, qui s'interpose entre nous et la mort, à tout moment, même maintenant, pendant que nous parlons. En attendant, user de la force peut nous éviter d'être exterminés, à condition que nous nous rappelions toujours, à chaque instant, qu'elle n'est qu'un moyen de dissuasion. Elle ne réglera ni ne résoudra rien. Elle ne pourra que différer provisoirement la catastrophe".

J'ai découvert Amos OZ en 2012 en parcourant son chef d'oeuvre "Une histoire d'amour et de ténèbres". J'avais été très impressionnée par ce récit très érudit dans lequel l'écrivain israélien évoque ses racines familiales et son enfance à Jérusalem. Cette lecture m'avait permis de mieux comprendre le contexte de la création de l'état d’Israël.

Dans "Judas", il est de nouveau question de la création d’Israël mais le sujet est abordé sous l'angle romanesque. L'intrigue se situe en 1959 à Jérusalem. Le jeune Shmuel Asch se fait embaucher comme garçon de compagnie chez Gershom Wald, un vieil original qui partage sa maison avec une très belle femme qui a l'âge d'être sa fille. Il faudra un peu de temps au jeune homme pour comprendre le lien qui unit ces deux personnes. Bien que le vieil homme dissuade Shmuel se rapprocher d'elle, le jeune homme ne pourra résister à sa troublante beauté.

La principale fonction du jeune homme consiste à discuter à bâtons rompus avec le vieil homme afin d'atténuer sa solitude. Leurs passionnantes conversations tournent autour de l’inépuisable sujet de la cohabitation des juifs et des arabes en Israël mais également du thème de mémoire qu'avait entamé Shmuel avant de renoncer à ses études de théologie : "la question de Jésus dans la tradition juive". Peu à peu, en confiance, le vieil homme accepte d'évoquer son passé et la mort de son fils unique, dont il ne s'est jamais consolé.

L'auteur parvient adroitement à faire le lien entre les opposants à la création unilatérale d’Israël, taxés de traîtres, et la figure de Judas (dont il propose une autre vision, celle d'un homme incompris qui aimait Jésus et voulait le faire connaitre de tous). Il faut savoir qu'Amos Oz milite, depuis la création d’Israël, pour la recherche d'un compromis entre palestiniens et israéliens. Comme Judas, il a été taxé de traître par les siens et s'est senti incompris.

"Judas" est une lecture assez exigeante mais passionnante pour qui s'intéresse aux thèmes évoqués : la création d’Israël, la naissance du Christianisme, le poids des religions dans la société...

Pour mieux comprendre la genèse de ce livre, voici une interview très intéressante d'Amos OZ.

Challenge de la rentrée (1/18 - catégorie "Touche à tout") .
Challenge de la rentrée (1/18 - catégorie "Touche à tout") .

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Judas - Amos Oz (rentrée 08-2016)

"Judas" sort aujourd'hui, 18 août, en librairie et je me réjouis d'avoir pu le lire en avant première grâce à une opération "Masse Critique" de Babelio.

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 22:04
Pause estivale

En congés ce soir, je vous laisse pour trois semaines environ.

A bientôt !

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 22:16
XO éditions - 307 pages - mai 2016
XO éditions - 307 pages - mai 2016

J'ai beaucoup écouté Renaud pendant mon adolescence, mon frère était un fan absolu du chanteur (il l'est toujours autant !). Même si je ne suis pas aussi "mordue" que mon frère, j'aime bien ses chansons, notamment les plus nostalgiques comme "Mistral gagnant". C'est pourquoi j'ai accepté l'offre qui m'était faite de lire cette autobiographie.

L'auteur nous raconte son enfance auprès de parents aimants qui lui donnent une éducation "comme il faut". Leurs relations se dégradent à l'adolescence, ils ne comprennent pas les choix de leur fils. Son père avait l'étoffe d'un écrivain, il sera "le père de Renaud", son cancre de fils lui volant la vedette. Renaud en restera très affecté.

Sa vie, en dents de scie, alterne les moments heureux et les périodes de désespoir. Il n'assume pas de gagner de l'argent et le succès lui fait peur. Il trouve refuge dans l'alcool et finira par se retrouver seul, poussant à bout ses compagnes successives. Il raconte sa descente aux enfer et nous comprenons mieux comment et pourquoi il a sombré, jusqu'à renaître de ses cendres (en espérant que cette fois-ci soit la bonne).

J'ai particulièrement aimé l'évocation de ses débuts, dans les années 60 : Mai 68, le café de la gare, les premiers succès, Dominique (l'amour de sa vie). C'est toute une époque que nous traversons à travers son récit.

J'ai trouvé intéressant de découvrir la genèse de ses chansons, qui retracent les périodes de sa vie (son enfance, son expérience de père, sa révolte face à l'injustice sociale...). J'ai bien aimé le récit de son expérience d'acteur, auprès de Gérard Depardieu, dans "Germinal". Un rôle qui lui va comme un gant au point qu'il finit par faire son "Etienne Lantier", œuvrant pour défendre les intérêts du personnel employé sur le tournage.

Ce n'est pas un ouvrage de littérature mais un récit touchant, simplement écrit.

Les avis de Saxaoul - Canel

Je remercie les éditions XO

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 22:11

7 - Dernière étape de notre périple et une très belle découverte : Porto

Plus petite que Lisbonne, on peut voir l'essentiel de la ville de Porto en deux jours et à même à pied si l'on est doté de bons mollets (ce qui est notre cas).

Le centre historique a été construit sur les collines qui surplombent le Douro. Une balade à bord d'un bateau est idéale pour se faire une idée de la configuration de la ville.

Voyage au Portugal - juin 2016 (4)

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Voyage au Portugal - juin 2016 (4)

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Un autre point de vue intéressant : traverser le pont pour admirer la ville avec un peu plus de recul.

Voyage au Portugal - juin 2016 (4)

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Voyage au Portugal - juin 2016 (4)

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Nous avons déambulé au hasard des rues, découvrant les merveilles architecturales de la ville. En voici un aperçu.

Se Cathedral
Se Cathedral

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La mairie
La mairie

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L'interieur de la gare et ses superbes azulejos
L'interieur de la gare et ses superbes azulejos

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Nous avons traversé également des quartiers populaires.

Voyage au Portugal - juin 2016 (4)

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Voyage au Portugal - juin 2016 (4)

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Et cette fois, nous n'avons pas fait l'impasse sur l'incontournable balade en tram (qui n'était pas bondé, contrairement à celui de Lisbonne).

Voyage au Portugal - juin 2016 (4)

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Voyage au Portugal - juin 2016 (4)

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Bien-sûr, nous n'avons pas oublié de régaler nos papilles... (restaurant "Escondido")

Voyage au Portugal - juin 2016 (4)

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 22:44

4 - Obidos

En remontant vers le village de Bathala, où nous avions réservé deux nuits d'hôtel, nous nous sommes arrêtés à Obidos pour une petite visite de cette cité médiévale fort bien restaurée.

Comme Aveiro, c'est un lieu très touristique.

C'est la seule journée de notre séjour où le soleil n'a pas percé.

Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

N'hésitez pas à cliquer sur les photos pour les agrandir.

5 - Bathala :

Bathala n'offre pas grand intérêt sinon, son monastère, imposant mais moins bien restauré que le celui de Bélèm.

Notre hôtel (la casa de Outeiro) était à la hauteur de nos espérances et notre chambre donnait sur le monastère.

Si vous passez dans le coin, je vous conseille également le restaurant "Burro Velho" et ses poulpes grillés (un délice !).

Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

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Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

6 - Nazaré et Sito

Nous avons aimé la plage de Nazaré, sur laquelle est installé un marché aux poissons tenu par de vieilles femmes en noir. Plus loin, de jolies barques sont exposées.

Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

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Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

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Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

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Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

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Après la balade sur la plage, il faut absolument monter à Sitio, superbe promontoire au dessus de Nazaré et charmant village qui a su garder son authenticité. Ce jour-là, on y célébrait un mariage.

Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

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Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

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Superbes couleurs...
Superbes couleurs...

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Voyage au Portugal - juin 2016 (3)

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La plage de Nazaré, vue de Sitio
La plage de Nazaré, vue de Sitio

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Soyez heureux !
Soyez heureux !

Rendez-vous bientôt pour la dernière étape de notre voyage, Porto...

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