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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 23:57

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une belle et douce année 2017 !

Et de belles découvertes littéraires, bien-sûr...

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Published by sylire - dans Pêle-mêle
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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 00:47

 

Je vous souhaite, à toutes et à tous, un Joyeux Noël !

 

Je vous laisse une bonne semaine durant laquelle j'irai faire un petit tour à Bruges, après avoir fait une halte dans le Loiret puis en Seine et Marne. Le retour se fera par la Normandie. Quelques kilomètres en perspective, donc.

A bientôt !

 

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 00:59

 

Les Editions Noir sur Blanc- 318 pages - août 2016 - traduit du suédois par Hélène Hervieu

Le personnage que nous suivons tout au long de ce roman s'appelle Tom. Dès les premières lignes, le décor est planté, nous sommes à l'hôpital. La femme de Tom, enceinte, vient d'être hospitalisée en urgence. Dans les jours qui vont suivre, son état va se dégrader. Il faut sauver l'enfant au plus vite. La petite Livia vient au monde et Tom partage son temps entre le service de réanimation et la maternité. Nous vivons avec lui les moments d'angoisse, quand il est au chevet de son épouse, et les petits instants de bonheur quand il rend visite à Livia. 

Tom nous livre son quotidien à l'hôpital mais aussi de retour à la maison, quelques semaines plus tard. Une nouvelle étape l'attend, compliquée et douloureuse. De Karin nous ne saurons que ce que nous livre Tom. Il ne nous est pas donné de la connaître directement. Elle figure en creux dans le roman, lointaine et pourtant omniprésente. Ce roman ne bascule à aucun moment dans le pathos. L'écriture est factuelle, sans être froide. J'ai pensé à "Réparer les vivants", bien que le contexte soit différent. 

Je ne suis pas certaine d'avoir choisi le meilleur moment pour publier ce billet et pourtant... Si l'histoire est infiniment triste, c'est bien de la vie dont il est question, cette vie qui s'impose à nous même quand le pire s'invite dans notre quotidien.

La traduction m'a semblé d'une grande justesse. 

Un roman très fort qui porte bien son titre "A tout moment la vie".

 

Lu dans le cadre de "Décembre Nordique" organisé par  Cryssilda

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 00:15

Sixtrid (05/01/2014) - 9 h 10 mn d'écoute - lu par Hélène Lausseur

La jeune Hanna Renström  habite avec sa mère et ses frères et soeurs dans un hameau reculé du fin fond de la Suède. Quand sa mère l'incite à quitter le domicile pour aller chercher du travail en ville, la jeune fille se sent mise à l'écart mais accepte la proposition. Elle sait que cela se traduira par une bouche de moins à nourrir dans le foyer. Elle ne peut pas imaginer le quart les aventures qui s'offriront à elle. Embarquée dans un vapeur pour l'Australie, elle va se marier et devenir veuve au cours de la même traversée, puis débarquer au Mozambique et se marier de nouveau à un tenancier de bordel. Quelques mois plus tard, son mari mourra et elle se retrouvera veuve de nouveau, avec un bordel à tenir et une bonne somme d'argent à disposition.

Le personnage d'Hanna est attachant. Curieuse et courageuse, elle va de l'avant et ne se laisse jamais abattre. En Afrique, elle sera confrontée au choc des cultures et mettra un certain temps à comprendre les usages du pays.  Plus le temps passera et plus le comportement des colons lui paraîtra injuste vis à vis des africains, traités avec dureté et mépris. Elle finira par prendre leur parti et tentera de se battre contre les injustices. Mais c'est peine perdue car elle est seule contre tous. 

Henning Mankell possède l'art d'écrire des histoires qui tiennent en haleine et celle-ci n'échappe pas à la règle. J'émettrai toutefois un bémol concernant la seconde partie du roman, un peu trop manichéenne et assez convenue à mon goût. Ce livre n'est pas le meilleur  roman de l'auteur mais la version audio est toutefois très plaisante. Je dois rendre hommage à la lectrice que j'avais découverte et déjà beaucoup appréciée dans une autre interprétation d'un roman de Mankell "Le chinois".  

Une écoute agréable.

 

Lu dans le cadre de "Ecoutons un livre"

Henning Mankel est un auteur suédois, ce qui me permet de participer avec ce titre au challenge "Décembre Nordique" organisé par Cryssilda

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 17:59

Ce mois-ci, le thème proposé est "une lecture nordique".

Les participants sont :

Dans le thème :

Sylire : Un paradis trompeur - Henning Mankell

Enna : Dossier 64 de Jussi Alder Olsen

Laure : Purge - Sofi Oksanen

Hors thème :

Manika : rêver - Frank Tilliez

 

 

Le 15 janvier, nous écouterons de préférence un livre qui met en avant une femme.

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 10:52

Albin Michel - Aout-2016 - 490 pages

Cette grande fresque historique se déroule dans les années qui ont suivi la fin de la guerre 14-18. Nous marchons dans les pas de l'un des survivants, un jeune homme qui a perdu son identité et qui va endosser pour le compte de la France un rôle d'espion des services secrets. Bilingue français-allemand, n'ayant commun souvenir de sa vie d'avant, il n'est "personne" mais pour autant il n'a pas perdu son âme et sa faculté de distinguer le bien du mal. 

Au début de l'histoire, nous le suivons dans une clinique psychiatrique dans laquelle il va subir des électrochocs, un traitement épouvantable qui était pratiqué à l'époque. Le jeune homme accepte le traitement. Il  fait confiance au médecin qui le suit, comme il fera confiance à l'homme qui lui proposera de devenir espion pour l'armée française. Sa mission est d'infiltrer ce qui reste de l'armée allemande pour détecter l'état d'esprit des germaniques et leur supposé désir de revanche.

La partie historique du roman est intéressante. Nous comprenons mieux les conditions du traité de Versailles et ses conséquences pour le peuple allemand. L'ex puissance germanique est anéantie, aucune chance de se redresser ne lui est laissée. S'installe alors la misère sociale qui facilitera la montée du fascisme. L'intérêt du roman est de visiter cette époque de l'après-guerre des deux côtés de la frontière  germano-française. J'ai déploré quelques longueurs dans cette partie historique, parfois déconnectée de l'histoire du jeune homme, ce sera mon bémol.

Un bon roman historique, un peu trop didactique toutefois à mon goût.

Léa est très enthousiaste

Merci aux Editions Albin Michel pour cette lecture.

Challenge rentrée 2016 : 14/18

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 00:30

Grasset 2016 - août 2016 - 215 pages . 

Gabriel est un jeune garçon d'une dizaine d'années qui coulait une enfance heureuse au Burundi avant que la situation politique de son pays ne se dégrade. Nous sommes dans les années 90. Né d'un père français et d'une mère d'origine rwandaise, Gabriel habite dans l'impasse d'un quartier résidentiel. Avec ses copains, il joue dans l'impasse quand il ne vole pas des mangues dans les jardins des voisins. La vie est douce pour le petit métis. Quand ses parents se séparent, c'est un premier choc mais le grand choc de son enfance sera la guerre civile au Rwanda puis au Burundi. Il apprendra alors qu'il est tutsi. Jusque-là, il ne connaissait même pas ce mot.

Ce roman, écrit dans une langue chaude et colorée, ma enchantée. La description des paysages, des odeurs, des couleurs de l'Afrique est particulièrement réussie. Avec une plume truculente et rythmée, Gael Faye nous raconte ses aventures de petit métis. On peut faire le rapprochement avec Le petit Nicolas mais également avec l'enfance de Dany Laferrière. J'ai plusieurs fois éclaté de rire (une histoire rocambolesque de vélo volé est à mourir de rire). J'ai bien aimé, également, le rapport aux livres du jeune garçon. Quand ses parents se se séparent et que la vie a perd de sa saveur, il se console dans la lecture d'ouvrages que lui prête une de ses voisines. 

La dernière partie du roman est une véritable douche froide. Le contraste entre l'innocence de l'enfance et l'horreur de la guerre civile est saisissant. L'enfant est confronté brutalement à une extrême violence. Gabriel avait bien remarqué que son petit monde était en pleine évolution mais comment aurait-il pu imaginer que ce havre de paix deviendrait un enfer et que ses jeunes amis se transformeraient en meurtriers ? Toute l'absurdité des guerre ethniques nous apparaît au travers des yeux de cet enfant.

Un premier roman particulièrement réussi.

 

 

 Gaël Faye est aussi l'auteur et l'interprète de la chanson "Petit pays", écrite avant le roman.

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 20:52

Des balades automnales :

Un super week-end en famille :

Durant lequel L'arabe du futur a obtenu un certain succès

Le vernissage d'une expo de peinture :

Gwenaëlle y exposait de deux ses toiles (dont celle-ci).

Une interview radiophonique (en plusieurs épisodes) :

Il s'agit de l'émission "A voix nue" (France Culture) consacrée à Anne Pingeot à l'occasion de la publication des lettres de François Mitterand à celle qui fut sa compagne secrète pendant 30 ans.

Anne Pingeot raconte avec pudeur mais une certaine franchise les relations qu'elle entretenait avec le grand amour de sa vie. Devoir le partager était une réelle souffrance. Elle a tenté plusieurs fois de le quitter mais sans y parvenir. La période de l'Elysée à été la plus simple à vivre. Mitterand aimait consacrer du temps à Mazarine et ils avaient une (presque) vie de famille. J'ai beaucoup aimé, également, l'entendre parler de sa carrière de conservatrice du musée d'Orsay.

Son parcours de vie est intéressant et ses questionnements de femme tout autant. Je ne crois pas que j'irai jusqu'à lire cette correspondance (1200 pages) mais la série d'émissions m'a vraiment intéressée et j'ai aimé écouter les extraits de ces lettres d'un romantisme d'une autre époque.

Mon coup de coeur littéraire du mois :

Il s'agit de "Petit pays" de Gael Faye, qui a obtenu le Prix Goncourt des Lycéens (billet à suivre).

Un film qui m'a secouée : "Moi Daniel Blake" de Ken Loach

Après une crise cardiaque l'empêchant de travailler, Daniel Blake, 59 ans, se trouve contraint de s'inscrire à l'équivalent anglais de Pôle emploi pour toucher une indemnité chômage. L'allocation invalidité à laquelle il aurait pu prétendre lui est passée sous le nez car il n'a pas répondu comme il se devait à un questionnaire absurde. Daniel se trouve dans une situation ubuesque. Il doit prouver qu'il cherche un emploi mais il ne doit surtout pas en trouver (son médecin lui a formellement interdit de travailler).

La situation serait risible si Daniel ne risquait pas chaque jour de se retrouver sans ressources. Une rencontre va ensoleiller ses journées, celle d'une jeune femme avec deux enfants, elle-aussi en galère. Tous deux vont s'entraider. Malheureusement, les choses vont mal tourner pour Daniel. 

Face à l'absurdité d'une bureaucratie impitoyable, Ken Loach met en balance la solidarité intergénérationnelle et l'humanité de quelques citoyens qui sortent du lot. Le système social anglais est connu pour être particulièrement rude. J'ose espérer qu'en France nous n'en sommes pas à ce stade. Mais il est certain qu'il existe aussi, chez nous, de nombreuses personnes exclues du système parce qu'elles ne maîtrisent pas internet ou n'entrent pas dans les "cases" du social.

 

 

Des retrouvailles :

J'ajouterai aussi aux petits bonheurs de mon mois, les chaleureuses retrouvailles avec une copine de lycée puis de fac que je n'avais pas vue depuis 30 ans !

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 00:51

Ecoutez-lire (Gallimard) - Lu par Marina Moncade

Quand commence le roman, Elena et Lila sont deux petites filles inséparables vivant dans un quartier pauvre de la ville de Naples. Nous sommes dans les années 50. Lila, la plus éveillée des deux, exerce une fascination irrésistible sur ses camarades de classe et notamment sur Elena. Sans s'en rendre compte, Lila entraîne son amie à se surpasser, notamment à l'école. Mais quand l'institutrice leur propose de rejoindre l'école secondaire, les parents de la jeune fille la plus brillante, ne sont pas d'accord. Lila rentrera dans la vie active, comme quasiment tous ses camarades. Les parents d'Elena, en revanche, se laisseront convaincre de laisser leur fille étudier...

J'ai eu, moi aussi, quand j'étais enfant, une amie brillante, vive et cultivée qui me tirait vers le haut. Peu à peu, l'écart entre nous s'est estompé. J'ai continué mes études après le bac et elle a fait le choix d'entrer dans la vie active. Le parallèle entre les deux amies et ma propre histoire s'arrête-là mais grâce à ce roman, j'ai revisité certains ressentis et certaines situations de mon enfance et adolescence.

La description de la vie à Naples dans les années 50 est également une facette du roman qui m'a beaucoup intéressée. La vie est rude, les parents travaillent sans relâche et se montrent impatients d'avoir une bouche de moins à nourrir. Les disputes entre voisins sont fréquentes et les plus riches font la loi. Ce qui est également très bien mis en avant dans ce roman, c'est la (petite) place accordée aux filles dans la société. Surprotégées par leurs frères et leurs mères qui exercent sur elles une pression étouffante, elles doivent se battre pour exister par elles-mêmes.

A la fin de la première partie, Lila et Elena sont adolescentes. Leur destinées semblent prendre des chemins très différents mais le roman se termine sur une scène qui pourrait remettre en question pas mal de choses. Je suis très impatiente de lire la suite ! Ce roman est en effet le premier opus d'une série. 

Le choix de la version audio ne m'a pas déçue, si ce n'est qu'il faut être concentré pour le pas mélanger les prénoms italiens qui finissent tous par "A" pour les filles et "O" pour les garçons.

L'écriture est peut-être un peu plate mais l'histoire, passionnante, compense ce petit bémol.

Lu dans le cadre du blogoclub (thème de l'amitié)

Les avis de : Titine - Helène - Ellettres - Claudialucia - Christelle

Flo analyse les couvertures des différentes versions.

                               Amandine a lu "Poupée volée"

La lecture du 1er mars est en cours de vote... A suivre !

 

Rentre dans le challenge "Italie" de Eimelle

 

 

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 00:11

Les Editions Noir sur Blanc 2016 - 208 pages

Quelques mots sur ce livre qui, autant le dire tout de suite, m'a laissée perplexe.

Un père et son fils viennent d'emménager dans une maison à la campagne. On comprend que leur relation n'est pas au beau fixe. Le père reproche au fils d'être un mauvais fils et vice et versa. En réalité, le fils n'est rien d'autre qu'un adolescent un peu fainéant. Un troisième personnage rejoint le huis-clos père-fils. Il s'agit de Hans, un ami de longue date (du moins c'est ainsi qu'il est présenté). Ce fameux Hans sera le sauveur, celui qui remettra le fils en selle et lui permettra de s'émanciper de son père.

Ce roman, assez rythmé, se lit aisément mais j'ai attendu vainement une explication aux bizarreries du curieux trio. Je pense avoir deviné où voulait en venir l'auteur et qui est en réalité ce fameux Hans mais ce n'est pas très clair dans mon esprit. 

Si l'histoire ne m'a pas transportée, la beauté de l'objet livre a atténué ma relative déception. J'aime beaucoup la présentation très soignée de la collection Notabilia des Editions Noir sur Blanc.

Un roman étrange et déroutant. 

Je remercie les Editions Noir Sur Blanc

.Challenge rentrée 2016 12/18

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