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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 00:13

      XO édition fév 2014 - Traduit de l'anglais par Edith Walter - 369 pages 

Quand l'imagination d'un enfant provoque une tragédie familiale... 

Tout commence en 1972. Le jeune Byron a appris par son ami James que deux secondes allaient être ajoutées à l'heure officielle pour la faire coïncider avec la rotation de la terre. Le jour J, le jeune Byron, obnubilé par cette histoire, croit voir sa montre reculer de deux secondes. Il se jette sur sa mère pour lui communiquer l'information. Cette dernière, au volant, fait un écart, renversant une petite fille à vélo, sans s'en apercevoir. Byron, tétanisé, se tait. Mais ce secret est bien trop lourd à porter pour si un jeune garçon. Il en parle à son ami James, qui décide de prendre les choses en main.

L'histoire revêt par moments l'allure d'un conte. On est un peu hors du temps, dans cette maison isolée au milieu de la lande. Pourtant, l'époque dans laquelle est ancrée cette histoire a son importance. Nous sommes dans les années 70, la femme, à cette époque, est bien souvent dépendante de son mari à tous niveaux. C'est le cas de la mère de Byron, puissance X. Ecrasée par l'autorité de son mari, elle ne s'épanouit guère dans le milieu bourgeois qui est devenu le sien depuis son mariage. Elle tente de masquer ses difficultés et y parvient à peu près, jusqu'à ce jour où tout bascule à cause de deux maudites secondes...

Le personnage de Diana m'a beaucoup touchée. Le portrait qu'en fait Rachel Joyce, tout en finesse et subtilité, est très émouvant. Et comment ne pas être attendri par l'attachement de Byron à sa mère et par son éternel sentiment de culpabilité dans l'enchainement malheureux des malheurs de sa famille ? Je ne vous ai pas tout dit de ce roman qui offre une autre histoire en parallèle, celle d'un certain Jim, bourré de tocs...

Une très agréable découverte...

Il me reste maintenant à découvrir du même auteur "La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry", que j'ai dans ma PAL

Les avis de Alex - Sandrine - Keisha

photo (15)

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 00:27

Je serai le samedi à Rennes et le dimanche à Binic. Quand on aime, on ne compte pas !

Gros avantage par rapport aux salons parisiens, les auteurs sont abordables sans avoir à se coltiner une queue de trois kilomètres (bon, ceci-dit, j'aimerais tout de même bien aller au salon du livre de Paris un jour, ne serait-ce que pour me réjouir encore plus de la convivialité de nos petits salons régionaux).

Une rencontre entre blogueurs est prévue à Rennes le samedi. Voir ici

Pour en savoir plus sur les auteurs invités, les conférences et tables rondes organisées, cliquez sur les affiches.  

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 00:16

Le Démon du soir ou la ménopause héroïque

Dargaud - mai 2013 - 50 pages

 

Noémie, qui approche la soixantaine, est très inquiète. La mammographie qu'elle vient de passer a révélé deux petites boules suspectes. Entre le moment où le médecin lui annonce la nouvelle et celui où des examens complémentaires vont la rassurer, elle va avoir le temps de se faire un sang d'encre et de constater que ses proches (mari et enfants) ne se fatiguent pas beaucoup pour la soutenir.

Après avoir fait le bilan de sa vie actuelle, un mari bedonnant qui passe son temps devant la télé, une fille qui ne pense à qu'à lui refourguer ses enfants et un fils aux abonnés absents, elle décide de tout plaquer et de prendre son destin en main. Elle trouve un arrangement avec son patron pour quitter l'entreprise (ce qui n'est pas trop compliqué vu son âge) et elle prend le large, des projets plein la tête. A un âge où bien des femmes subissent leur vie, Noémie décide d'utiliser sa liberté retrouvée pour s'offrir un élixir de jeunesse, oubliant ses 60 ans pour croquer la vie à pleine dents.

Les dessins sont caricaturaux (notamment les visages) l'idée étant de faire rire ou sourire. Le texte dans les bulles a une police assez grande, ce qui m'a surprise au départ. Je lis peu de BD humoristiques mais j'ai bien apprécié celle-ci. L'âge de 60 ans n'est pas forcément une étape facile à franchir pour les femmes (je n'y suis pas encore, mais je l'imagine sans peine). Autant prendre les choses du bon côté, ce que fait Noémie, Puisqu'on ne peut pas remonter le temps...

Une BD à offrir à toutes celles qui approchent des 60 ans...

(mais on peut la lire avant !)

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 00:56


Saxaoul, du blog "Echappées" a suggéré à ceux (ou plus exactement celles) qui le souhaitaient de publier aujourd'hui-même un billet sur la lecture audio. J'ai déjà mis en ligne plusieurs billets sur le sujet, le billet d'aujourd'hui reprend donc en partie ce que j'ai déjà écrit dans les précédents.

Je lis audio tout en faisant autre chose. Mes journées étant bien chargées, ce nouveau temps de lecture est une bénédiction pour moi. Cerise sur le gâteau, je ne vois plus les tâches ménagères comme étant des corvées. Bien-entendu, lire audio tout en faisant autre chose demande un peu pratique au départ. Je conseille donc à ceux qui sont tentés par l'aventure de commencer par des textes simples et courts. 

J'aime aussi lire audio en marchant (mais je ne le fais que quand je suis seule). Tout à l'heure par exemple (nous sommes dimanche quand j'écris ce billet), je suis allée marcher le long d'un sentier côtier avec le quatrième mur de Sorj Chalandon dans les oreilles. J'écoute aussi en conduisant (mais uniquement sur les trajets habituels, qui ne me demandent pas trop de concentration).

 

Mes yeux me permettent de moins en moins de lire plusieurs heures d'affilée. La lecture audio tombe donc à pic. Les insomnies de milieu de nuit sont également adoucies (sans déranger mon mari en allumant la lampe de chevet).

Je n'aime pas lire deux ouvrages "papier" simultanément. En revanche, j'alterne sans problème papier et audio car je ne vis pas les deux supports de la même façon. Je peux même dire que maintenant, j'ai besoin des deux : la lecture papier pour une intimité maximale avec un texte et la lecture audio pour le confort et le "plus" apporté par la voix du lecteur. 

Pour l'heure, la lecture audio n'est pas très répandue. Pour preuve, la place qu'occupent les livres audio dans les librairies. Mais le choix ne cesse d'augmenter et je m'en réjouis. La qualité des livres audio continue elle-aussi de s'améliorer. 

Voici le lien vers mes précédents billets : ici et (dans le second billet je fais quelques suggestions de lecture pour se familiariser avec la lecture audio).

En conclusion, je dirai : VIVENT LA LECTURE AUDIO ET LES AUDIOLECTEURS !


Les billets des audiocopines :

Saxaoul - Enna - Sophie - Sandrine - Leiloona - Valérie


Noukette nous explique pourquoi elle a abandonné l'idée de lire audio.


Nous sommes maintenant une bonne dizaine à échanger régulièrement sur nos lectures audio (notamment pour le prix audiolib).

Il y a aussi le rendez-vous mensuel "Ecoutons un livre", chez Valérie.

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 00:10

Docteur Sleep de Stephen King, audiolib

Traduit par Nadine Gassie - Lu par Julien Chatelet - 18 h 44

 

Docteur Sleep est la suite de "Shining", le roman d'horreur de Stephen King, publié en 1977, et adapté au cinéma en 1980 par Stanley Kubrick. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le premier opus pour se plonger dans celui-ci.

Le personnage principal de Shining, Dan Torence, a grandi. Pour fuir les fantômes de son enfance, il est devenu alcoolique. Le livre commence par l'épisode le plus trash de sa descente aux enfers. Après avoir passé la nuit chez une fille ramassée dans un bar, Dan découvre au domicile de cette dernière un jeune enfant, livré à lui-même et visiblement maltraité. Encore sous l'effet de l'alcool et de la drogue, il s'enfuit lâchement avec l'argent de la fille, sans se préoccuper de l'enfant.

Après avoir retrouvé ses facultés, Dan réalise qu' il a touché le fond et décide de mettre un terme à sa vie de dépravé. Par chance, il rencontre les bonnes personnes au bon endroit, s'inscrit aux Alcooliques Anonyme et commence un long chemin vers la rédemption. Les choses se compliquent quand Dan fait la connaissance d'Abra, une toute jeune fille qui, comme lui, possède des pouvoirs surnaturels. Pour des raisons qu'il serait trop long de détailler ici, ils vont devoir lutter contre une communauté de pseudo-vampires "le noeud vrai". Le livre étant un pavé (en audio, pas loin de 19 heures d'écoute), vous pouvez en déduire que cette lutte ne va pas être simple. 

Je ne sais pas comment j'ai trouvé le courage d'aller jusqu'au bout de cette écoute car le surnaturel et moi ça fait deux. L'histoire est tellement improbable que je ne l'ai même pas trouvée effrayante. Ce qui m'a retenue de déclarer forfait c'est sans nul doute le personnage de Dan, que j'ai trouvé intéressant et attachant. Sa démarche vers l'abstinence, entouré de ses amis des Alcooliques Anonymes, m'a intéressée. Tout comme son travail dans une maison de retraite, où il accompagne vers la mort les malades en phase terminale (ce qui lui a valu le surnom de docteur Sleep). J'imagine qu'il y a une symbolique derrière cette histoire, comme la recherche de la jeunesse éternelle dans nos sociétés, par exemple, mais j'avoue qu'elle m'est passée au-dessus.

Vraiment pas ma tasse de thé, ce style d'histoire..

 

free-road-trip-games-audio-book

 

Lu pour le prix Audiolib et dans le cadre de Ecoutons un livre,proposé par Valérie

Une écoute commune avec  LeiloonaMrs BSandrine, Enna Saxaoul Valérie 

(Sophie/Vicim et Gwenaëlle publieront leurs billets plus tard)

14/18     moisamericain

 

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 00:53

Mon amie américaine

Albin Michel janv 2014 - 188 pages

La narratrice de ce roman et son amie Molly se sont connues au cours de leur vie professionnelle, à l'étranger. Elles sont toutes deux acheteuses et distributrices de films. La narratrice, mariée et mère de deux enfants, concilie comme elle peut sa vie de famille avec les exigences de son métier. Son amie américaine, Molly, mène avec panache sa vie de célibattante à New York. Les deux amies aiment se retrouver et parler de longues heures de leur vie et de leur métier, jusqu'au jour où la narratrice apprend que son amie est dans le coma, entre la vie et la mort, victime d'une rupture d'anévrisme.

Folle d'inquiétude, elle se rend à son chevet. De retour en France, la narratrice pense à Molly, presque nuit et jour, pendant des semaines. Un beau jour, Molly se réveille mais elle n'est plus la même. La rupture d'anévrisme a créé des séquelles physiques irréversibles que l'américaine n'accepte pas. Refusant ou ne pouvant tout simplement pas se battre, elle se laisse aller et son caractère se modifie. La narratrice ne retrouve plus son amie...

Dans ce court roman, il est question de la maladie, de ce qu'elle implique pour l'entourage indirect. Les premiers temps sont douloureux : le choc de la nouvelle, la folle angoisse du diagnostic puis parfois, le douloureux constat que celui (ou celle) que l'on a connu n'est plus le (la) même. Comment gérer la lutte très intime entre le manque d'envie et le devoir de maintenir la relation ? Voilà une situation à laquelle tout le monde peut être confronté un jour ou l'autre.

Un roman d'une grande sincérité sur le  sujet sensible de l'amitié.


Lu dans le cadre de l'opération "Masse critique" de Babelio

 

MontagePicasa.jpgphoto (15)Livres contre critiques

 


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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 00:58

Roman traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson

 Lu par Ruffus - 2 h 54 

Au seuil de son existence en Islande, Bjarni décide d'écrire une lettre à celle qu'il a aimée toute sa vie, la belle Helga. Avec beaucoup d'humour, le vieil homme confesse à Helga ses fantasmes d'autrefois, nourris par la nature et par la vie animale qu'il observait chaque jour, les agnelles bien en chair, l'odeur forte des animaux, la sensualité brute qui se dégageait de sa bergerie. Il évoque la saison des amours de sa vie, bien trop courte mais si intense. Il raconte également l'affection qu'il portait à sa femme, si malheureuse de n'être qu'une "brebis stérile" (c'est ainsi qu'elle se nommait elle-même). 

J'ai trouvé cette confession touchante et pleine de poésie. Quelques anecdotes sont particulièrement croustillantes comme celle de la vieille dame qu'on ne peut enterrer parce que la terre est gelée. Je ne vous raconte pas la suite mais j'ai bien ri. Bjarni est un homme d'un autre temps, attaché à sa terre plus qu'à tout autre chose. Il a aimé passionnément une femme sans assouvir pleinement sa passion, ce qui n'a sans doute fait que la renforcer. Avec les yeux de notre époque, on peut lui trouver bien des défauts à ce Bjarni, dont celui d'être lâche. Personnellement, je n'ai pas eu envie de le juger. 

La version audio, lue par Rufus est une réussite. Il fallait pour ce texte, une voix d'homme qui a du vécu.

Une bien belle lettre d'amour.   

 Une écoute commune avec SaxaoulSandrine, Leiloona.        

nullécoute commune

                             13/18 (en chemin pour 3 %)

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 10:44

plagiat

 

Je ne crois pas être concernée directement mais qui sait...

Par solidarité avec mes camarades blogueurs et pour épingler Amazon qui le mérite bien, j'ajoute ma voix à celle des autres.

Pour en savoir plus sur cette mystérieuse coline qui "offre" nos billets à Amazon (qui s'en empare sans état d'âme) :

http://jemelivre.blogspot.fr/2014/03/quand-amazon-cautionne-le-plagiat.html

http://fibromaman.blogspot.fr/2014/03/amazon-le-plagiat-et-la-malhonnetete-ou.html

http://eireann561.canalblog.com/archives/2014/03/10/29401981.html

http://leslivresdegeorgesandetmoi.wordpress.com/2014/03/09/quand-amazon-cautionne-le-plagiat

http://deslivresetsharon.wordpress.com/2014/03/09/quand-amazon-cautionne-le-plagiat/

http://vallit.canalblog.com/archives/2014/03/09/29399366.html

Ces billets vous mèneront vers d'autres.

PS : Attention. Il  ne pas confondre la coline de Babelio (qui n'y est pour rien) avec la Coline d'Amazon (qui copie allègrement).

Le 10/03 à 22 heures 14 : heureux dénouement de l'affaire. Après avoir nié le problème, Amazon a enfin pris la bonne décision (sans doute poussé par l'importance que prenait l'affaire sur le net). Pour en savoir plus c'est ICI.

Ca valait le coup de se mobiliser.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 00:44

Joëlle Losfeld - février 2013 - 138 pages

Ce court roman nous propose cinq portraits de femmes chinoises. Elles s'appellent Xiu, Daxia, Mei, Fang et Baoying et leurs destins se croisent et se mêlent, des années cinquante à nos jours. Mère et fille, amantes ou amies, elles en ont bavé pour gravir l'échelle sociale dans une Chine en constante évolution. Chaque portrait présente, en condensé, la vie de chacune d'elle.

L’écriture est lapidaire. On n'a pas vraiment le temps de s'attacher à ces femmes, qui de toute façon ne le voudraient pas. Elles regardent droit devant elles, sans se retourner, sans états d'âme, sauf peut-être la dernière, Baoying, plus vulnérable que les autres. Elles ont toutes été élevées à la dure, évoluant dans un environnement sans pitié. Ambitieuses et déterminées, ces femmes ont tout misé sur leur carrière professionnelle, mettant au second plan leur vie sentimentale et sacrifiant parfois leurs enfants pour s'en sortir (difficile de leur jeter la pierre en lisant leur histoire).

Chantal Pelletier nous présente une Chine au développement économique vertigineux, dans laquelle les femmes tentent de tirer leur épingle du jeu. Les cinq portraits de femmes, très réussis, se lisent d'une traite. 

Un ouvrage original et captivant.

Lu pour le Prix Cézam et dans le cadre de la journée de la femme (rendez-vous éphémère chez Sophie)

1Visuel_prix_littéraire_2014.jpgJournéedelafemme2014

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 00:18

 


      Quadrature - janvier 2014

 

 

 

 

      Voilà un petit moment que je n'avais pas lu de recueil de nouvelles de Quadrature, cette maison d'édition belge spécialisée dans les nouvelles. Quand j'ai vu qu'elle publiait un nouveau recueil d'Emmanuelle Urien, j'ai eu très envie de le lire. En effet, j'avais beaucoup aimé Court, noir, sans sucre" du même auteur.

Moins noires que dans "court noir sans sucre", les nouvelles qui composent "Le bruit de la gifle" mettent en scène des personnages qui ont vécu ou vivent une situation pénible ou dérangeante, et qui la racontent sans détours ni faux semblants. Mes deux préférées sont les plus cruelles : "Têtes mortes" raconte la rencontre, dans un centre pour sans abris, entre un bénévole et une personne qu'il a particulièrement bien connue (et pour cause) autrefois. L'autre nouvelle s'appelle "Tableau de chasse". Elle évoque la relation entre un père et un fils qui se termine on ne peut plus mal, pour une raison qu'on ne comprend qu'à la toute fin. J'aime quand la fin d'une nouvelle claque et surprend. Avec ces deux-là, j'ai été servie ! J'ai moins apprécié les deux premières nouvelles, plus classiques et moins surprenantes. 

Je ne regrette pas cette lecture, mais globalement, elle m'a moins captivée que ne l'avait fait "Court, noir, sans sucre". 

L'avis de Cathulu 

photo (15)


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