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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 23:06

Me voilà donc de retour en Bretagne après un séjour à New York que j'ai beaucoup apprécié, comme vous pouvez l'imaginer. Cinq jours passent très vite tant il y a de choses à voir et à faire dans cette ville. 

Le premier jour, un peu sonnés par le décalage horaire, nous nous sommes contentés d'une balade à pied, de Chelsea (ou nous logions) à l'Office de Tourisme (situé pas très loin du fameux Times Square). 

En marchant, nous avons découvert le Flatiron Building (il a la forme d'un fer à repasser), au croisement de la 5ème avenue et de Broadway. Sur la photo de droite, vous pouvez le découvrir lors de sa construction, en 1902. On a pu le voir dans plusieurs films (dont Spider-Man).

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En passant près de Madison Square Park (chouette un peu de verdure), nous jetons un coup d'oeil sur quelques buildings (On ne se lassera pas de regarder en l'air tout au long du séjour) :   

 

  Liste-a-echanger 0006

 

Arrivés à Times Square, nous avons assisté au spectacle permanent que vous pouvez imaginer en regardant les photos : des écrans géants, des personnages haut en couleur et une foule qui va et vient dans un brouhaha permanent (musique, sirènes stridentes...) sans oublier les taxis jaunes hélés par les passants. Ces taxis sillonnent la ville à longueur de journée et il suffit d'attendre quelques minutes pour en trouver un de disponible. Nous avons beaucoup apprécié ce mode de transport. Nous avons eu la chance de tomber sur des chauffeurs qui parlaient bien français et qui nous ont parlé de leur ville avec enthousiasme.

Voici donc un petit aperçu de Times Square. Je ne vous dirai pas que j'ai aimé cet endroit mais je l'ai trouvé fascinant...

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La jeune femme voulait poser avec mon mari (moyennant quelques dollars, bien entendu)

 

La soirée s'est terminée au Mac-Do le plus proche de l'hôtel et après dodo...

MontagePicasa.jpgmoisamericain

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 06:03

L'heure est venue pour moi de laisser dormir ce blog pour voler vers New York. Je serai accompagnée de mon mari et de ma plus jeune fille. Notre programme est à peu près établi, notre but n'étant pas de tout faire mais de nous laisser surprendre par cette ville mythique.

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Si vous lisez un livre se déroulant à New York, pensez à mon challenge : "J'ai rêvé New York". Je pensais le limiter à trois mois mais je vais le prolonger jusqu'à la fin de l'été. Inutile de s'inscrire, il suffit de me donner le lien vers votre article et d'insérer le logo à la fin de votre billet.

 

Je vous laisse avec "New York avec toi" de Téléphone, que j'écoutais ado en rêvant d'aller là-bas, moi aussi, un jour...

 

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 23:49

Belfond avril 2014 - 405 pages - traduit de l'anglais (Inde) par Rozane Azimi

Sapna est une jeune fille courageuse et intègre, qui gagne l'argent du foyer en étant vendeuse dans un grand magasin. Sa famille a été durement touchée par le malheur : la fille aînée a choisi de se donner la mort suite au refus de ses parents d'accepter garçon qu'elle avait choisi. Puis c'est le père de famille qui a trouvé la mort. Confrontée à des difficultés financières insurmontables, Sapna accepte l'offre ahurissante d'un industriel : se soumettre à sept épreuves susceptibles de la faire accéder au poste de PDG du groupe qu'il dirige. Voilà donc Sapna lancée dans une aventure dont elle est loin d'imaginer les tenants et aboutissants (sans parler des aléas).

Autant le dire toute suite, j'ai été déçue par cette lecture. Après avoir eu un coup de coeur pour "Meurtre dans un jardin indien", je me réjouissais de retrouver la plume de Vikas Swarup. Mon enthousiasme a été bien vite refroidi. Sapna est un personnage attachant mais les épreuves auxquelles elle est soumise s'enchainent sans réel suspens. Seule la septième a su capter un peu mon intérêt mais cela n'a pas suffi à me convaincre. Le portrait de l'Inde proposé par l'auteur aurait pu être intéressant mais il est dilué dans une histoire rocambolesque et invraisemblable. J'espérais retrouver un peu de l'humour du précédent opus mais cela n'a pas été le cas non plus. 

Une déception, donc...

Je remercie Babelio pour la découverte. Vous trouverez sur le site des avis plus enthousiastes que le mien (voir ici)

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 23:43

Loving Frank

576 pages - Buchet Chastel - Traduit de l'anglais (américain) par Virginie Buhl

Ce livre, inspiré de faits réels, raconte l'histoire d'une passion amoureuse, dans les années 1900, aux Etats-Unis. Mamah Borthwick est mariée à Edwin Cheney. ils ont deux enfants et vivent une existence paisible jusqu'à ce que Mamah tombe amoureuse de l'architecte chargé d'établir les plans de leur future maison. Il s'appelle Frank Lloyd, c'est un génie dans son domaine. Entre Mamah et Frank, se produit ce qu'on appelle un coup de foudre, de ceux qui foudroient littéralement. Mais à l'époque, une femme ne quitte pas son foyer facilement et encore moins avec ses enfants. Pourtant, Mamah choisi de quitter le domicile conjugal pour vivre sa passion, laissant les enfants à leur père.

Nous suivons le couple illégitime en Europe (Frank a également quitté femme et enfants). Mamah souffre beaucoup de l'absence de ses enfants mais tiens bon. Avant-gardiste, elle tient à gagner sa vie et se lance dans la traduction d'une écrivaine féministe, trouvant du réconfort dans l'étude de l'oeuvre de cette femme. Mais les coups durs sont fréquents. Littéralement persécutés par les journalistes, il leur faut bien du courage pour ne pas baisser les bras. Quand ils retournent en Amérique, l'accueil est glacial. Mais ils font face, courageusement...

J'ai passé un très bon moment en compagnie de ce couple attachant et courageux. J'ai aimé imaginer les lieux où ils séjournaient et les réalisations de Frank Lloyd, que je me suis empressée d'aller découvrir sur internet. J'ai trouvé Mamah Borhwick extrêmement courageuse. Je ne la blâme absolument pas pour ses choix de vie, même si, personnellement, je n'aurais pas pu laisser mes enfants derrière moi comme elle l'a fait. Ce fut une lecture très prenante. J'avais hâte chaque soir de retrouver Frank et Mamah pour faire un bout de chemin avec eux, me demandant s'ils arriveraient un jour à mener une existence paisible, où les enfants de Mamah auraient leur place. La fin du livre est inattendue, vraiment très triste.

Un bon roman !

Une petite idée de ce que construisait Frank Loyd, précurseur de l'architecture moderne, en 1906 :

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lectures communesUne lecture commune (mais je suis plus qu'en retard) avec Enna - Jules - Sophie - Mango

moisamericainobjectif pal

                                                          3/12


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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 23:14


      Phébus - avril 2014 - 150 pages 

 

"Jeanne reste d’abord plantée sur sa chaise, tout entière à le regarder et le fuir. Elle sait où il faut voir pourtant, où il faudrait chercher, mais ça bondit, ça lui échappe. Ce qu’elle comprend c’est qu’il est grandi, et beau dans son uniforme, et étranger aussi.

 

Elle ne se dit pas, il est là, elle se dit, c’est là. Cette chose inconnue qui lui vient. Ce qu’elle craignait, ce qu’elle désirait. C’est là. Ça va entrer, ça va faire sa vie avec elle, avec Léo aussi, ça va venir là, dans cette chambre par eux si peu partagée depuis qu’ils ont quitté Belleville".

Nous sommes en octobre 1918, à la fin de la guerre. Jeanne vit seule avec sa petite fille. Son mari Toussaint est à l'hôpital, défiguré par une blessure de guerre. La jeune femme sait que son homme ne reviendra pas intact, que son visage a subi des dégats irréversibles. Elle appréhende ce retour car Toussaint a refusé ses visites à l'hôpital. Le retour au foyer prend Jeanne par surprise. Après le choc de le voir arriver à l'improviste, la jeune femme découvre son nouveau mari. Il porte désormais, nuit et jour, un bandage blanc sur le visage. Il ne parle plus et se dissimule pour manger. Le soir, il se tourne vers le mur, quand Jeanne se couche. Mais la jeune femme est patiente et tente de l'apprivoiser tout doucement...

C'est une belle histoire d'amour, servie par une écriture ciselée. Les silences et les non-dits comptent autant que les mots, choisis avec soin. De très jolies métaphores s'épanouissent sous nos yeux, au fil des pages. L'auteure s'est beaucoup documentée sur la vie quotidienne de ces années-là. Elle évoque très joliment le travail de Jeanne, qui compose à son domicile des fleurs en papier. Les conditions de vie étaient très rudes à cette époque et la priorité de chaque journée était de se chauffer et de se nourrir. Les femmes se privaient pour leurs enfants, travaillaient tard dans la nuit, jusqu'à épuisement et pour un salaire de misère. C'est le quotidien de Jeanne pendant la guerre et même après, car son homme ne sort plus, passant ses journées allongé sur son lit, incapable d'affronter le monde. Mais grâce à l'amour de Jeanne, l'espoir d'un retour à la vie se dessine peu à peu...

Après "Un territoire", pour lequel j'avais eu un coup de coeur, en voici un second...

Pour en savoir plus sur la genèse de roman, rendez-vous chez Gwenaelle, qui a posé quelques questions (pertinentes, comme toujours) à l'auteure.

Sinon, vous pouvez rendre visite à toutes celles qui comme moi ont aimé ce livre (je n'ai pas trouvé un seul avis mitigé) : Cathulu - Aifelle - Antigone - Gwenaelle - Clara

 AifelleClaraCathuluAntigone,

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 23:37

Aiudiolib 2014 (Editions de l'Olivier 2013) traduit de l'anglais (Etats-unis) par Josée Kamoun -

Lu par Thibault de Montalembert - 14 h 27

Adulte désormais, le narrateur de ce roman nous raconte les évènements familiaux exceptionnels qui changèrent le cours de sa vie quand il était adolescent. Dell vivait dans le Montana au sein d'une famille d'apparence assez banale : une mère institutrice, un père ancien militaire en cours de reconversion et une soeur jumelle avec laquelle il s'entendait plutôt bien. Les difficultés rencontrées par son père pour intégrer la vie civile,poussèrent ce dernier à se lancer dans un trafic de viande, qui tourna mal. Acculé à devoir s'acquitter d'une somme qu'il ne possédait pas, il parvint, on ne sait comment, à convaincre son épouse de l'aider à commettre un hold-up, qui échoua lamentablement. A partir de ce jour-là, la vie de la famille bascula. La première partie du livre raconte la dégringolade de la famille, la seconde partie est consacrée à ce qu'il advint de Dell, une fois ses deux parents emprisonnés. Pour résumer, il se retrouva au Canada, confié à un homme assez peu recommandable et, de nouveau, fut confronté à des évènements tout à fait exceptionnels...

S'embarquer dans ce roman, c'est accepter une certaine lenteur. Le narrateur analyse de façon minutieuse les évènements mais surtout la psychologie des différents personnages, notamment  des deux parents. Il y a un certain suspens mais qui n'est pas relatif aux faits eux-mêmes car on les connait par avance. Ce qui nous pousse à avoir envie d'avancer dans l'histoire c'est en fait de découvrir "comment les choses se sont passées" et "pourquoi elles se sont s'est passées ainsi". Cette construction, assez originale, m'a beaucoup plu. J'ai bien aimé également la fin du roman. On retrouve Dell et sa soeur à l'automne de leur vie, après des parcours radicalement différents, preuve que l'on peut avoir la même enfance et les mêmes traumatismes et les gérer différemment. C'est un roman d'initiation, un roman sur la résilience également. 

J'ai trouvé Thibault de Montalembert moins à l'aise dans ce registre que dans d'autres (j'avais adoré sa lecture de "Karoo", par exemple) mais je me suis habituée à sa lecture au fil des pages.

Ce n'est pas un coup de coeur mais une lecture que j'ai bien appréciée.

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Lu dans le cadre du Prix Audiolib et Ecoute commune avec : Sandrine, Enna, Valérie, Mrs B et Saxaoul dans le cadre de "Ecoutons un livre" chez Valérie

 

18/18

moisamericain

 


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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 23:52
Avec : 
George Clooney
Matt Damon, Bill Murray

Synopsis (source allociné.com)
 La plus grande chasse au trésor du XXe siècle est une histoire vraie. MONUMENTS MEN est inspiré de ce qui s’est réellement passé. 
 En pleine Seconde Guerre mondiale, sept hommes qui sont tout sauf des soldats – des directeurs et des conservateurs de musées, des artistes, des architectes, et des historiens d’art – se jettent au cœur du conflit pour aller sauver des œuvres d’art volées par les nazis et les restituer à leurs propriétaires légitimes. Mais ces trésors sont cachés en plein territoire ennemi, et leurs chances de réussir sont infimes. Pour tenter d’empêcher la destruction de mille ans d’art et de culture, ces Monuments Men vont se lancer dans une incroyable course contre la montre, en risquant leur vie pour protéger et défendre les plus précieux trésors artistiques de l’humanité…

Mon avis

Un amie m'a appelée un soir de la semaine dernière, tentée par ce film au casting alléchant qui passait dans le cinéma de notre ville. Dubitative, après avoir lu quelques avis sur le net, j'y suis allée tout de même, histoire de l'accompagner. Hélas, mes craintes se sont confirmées, ce n'était pas un film pour nous. Je me suis ennuyée, ne sachant pas sur quel pied danser : film historique ou grosse farce hollywoodienne ? Un fond historique intéressant, certes, mais un côté burlesque plutôt raté. Et comme le film n'était pas en VO je n'ai même pas eu la consolation de d'entendre parler anglais. Mon amie est ressortie déçue (moi aussi mais je m'y attendais).

Mauvaise pioche !

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 23:49

Parlez-moi d'amour de Raymond Carver

Editions Points (editions de l'Olivier) - Traduit de l'anglais (USA) par Gabrielle Rollin - 184 pages

Quelques mots sur un recueil de nouvelles que j'ai laissé tomber en cours de route. Des personnages en perdition, qui boivent et se laissent aller à la dérive, voilà ce que je retiens de cette lecture. Une semaine après avoir fermé définitivement le livre, je ne me souviens précisément d'aucun personnage, d'aucune histoire. 

Autre raison de mon abandon, la construction des nouvelles. Pas de chute, comme habituellement dans ce genre littéraire, mais des fins ouvertes et énigmatiques (et que je n'ai pas comprises, la plupart du temps).

Sur la quatrième de couverture, Raymond Carver (1938-1988) est présenté comme le "Tchékhov américain". Voilà qui ne m'a pas donné envie d'aller à la rencontre de l'oeuvre de Tchékhov...

Je crois bien qu'entre Raymond et moi, c'est déjà fini...

Valérie (avec qui je partage cette lecture commune) n'est pas plus emballée que moi...

 

moisamericain

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 18:25

Delcourt Mirages - 160 pages - sept 2013

 

Nous sommes en 1914. Paul et Louise font connaissance, se marient et doivent très vite se séparer. Paul est appelé sous les drapeaux, la France vient d'entrer en guerre. Dans les tranchées, Paul souffre, comme ses camarades. Après avoir été traumatisé par la vue d'un copain décapité, il s'automutile pour être démobilisé. Mais son geste ne suffit pas à le faire réformer. Il décide alors de déserter pour retrouver Louise à Paris. Au début, il reste enfermé dans l'appartement puis il trouve un stratagème pour pouvoir sortir : se déguiser en femme. Le soir, ses pas le mènent au bois de Boulogne. Il prend goût à ces sorties nocturnes et finit par se complaire dans cette situation. Cette existence scabreuse durera dix ans et ne cessera que quand il ne courra plus le risque d'être poursuivi pour désertion. Dix ans c'est bien long...

Inspirée de faits réels, voilà une histoire d'amour atypique dans le Paris des années folles. Ancrée dans la grande histoire, cette histoire qui finit mal illustre les difficultés que rencontraient les couples quand l'homme regagnait son foyer, marqué par les blessures physiques et psychologiques de la guerre. Le Paul d'après-guerre n'est pas celui que Louise a connu jeune homme.

Ce roman graphique aborde un autre sujet, peu traité dans le contexte de l'époque : celui de l'identité sexuelle. Paul, confronté à une part de lui-même qu'il n'aurait sans doute jamais explorée si la guerre ne l'avait pas mis dans cette situation extrême, doit se débattre avec cette nouvelle identité qui bouscule son couple.

Le mélange des genres est parfois déroutant mais passionnant. Les dessins, dans la gamme des gris, avec des touches de rouge, sont très expressifs. Certains expriment la violence et l'horreur, d'autres la féminité et la sensualité. A noter qu'il y a quelques scènes un peu "osées", traitées de façon plutôt humoristique. C'est un roman graphique qui bouscule et ne peut laisser indifférent. En ce qui me concerne, c'est un bon point.

Dérangeant mais fort intéressant !

Lu dans le cadre de :

94579423

      Ma note : 15/20

lectures communesUne lecture commune avec  ValérieSandrineSaxaoulLaure litMrs B

17/18

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 23:39

En début de semaine, je vous ai raconté ma journée au Festival du livre de Rennes. Aujourd'hui, il sera question des Escales de Binic, où j'ai passé la journée de dimanche dernier. 

Je suis arrivée à Binic en fin de matinée, accompagnée de Monsieur Sylire, sous un beau soleil de printemps. Nous nous sommes baladés le long du port, avant de prendre l'apéritif à une terrasse de café.

Puis, nous avons déjeuné dans une crêperie, toujours en terrasse.

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Vers 14 heures, je me suis dirigée vers le salon (pendant que Monsieur continuait sa découverte de Binic). Je me suis dirigée tout d'abord vers Marie Sizun. Nous avons parlé notamment de son roman en cours d'écriture (l'histoire d'une petite fille juive durant la guerre 39-45). Puis, je suis allée faire un petit coucou à Fabienne Juhel (déjà rencontrée à Carhaix). J'avais une petite demande à lui faire (mais je n'en dirai pas plus aujourd'hui, vous en saurez davantage plus tard). J'ai acheté son dernier roman "Julius aux alouettes" alléchée par le billet très élogieux de Clara. Nous avons parlé de choses et d'autres (de blogs, de facebook...)              

Puis je suis allée voir Angélique Villeneuve (que je rencontrais physiquement pour la première fois). Nous avons parlé notamment de son dernier roman "Les fleurs d'hiver". J'avais lu les cent premières pages dans le train, la veille. Elle m'a confié qu'elle avait eu l'idée du sujet en discutant avec Virginie Ollagnier de son roman "Toutes ces vies qu'on abandonne". Ce livre de Virginie Ollagnier évoque les grands blessés de la guerre de 14-18. Si la sortie des "fleurs d'hiver" correspond avec célébration du centième anniversaire de la guerre, c'est donc une coïncidence (il aurait dû sortir l'an passé mais il a été décalé d'une année, vu le sujet). Nous avons papoté avec Angélique des blogs, de Facebook et de ses aventures avec les maisons d'édition (tout un roman !).

Ci-dessous Fabienne (à gauche) et Angélique (à droite). J'espère qu'elles ne m'en voudront pas, mes photos ne sont pas de grande qualité ! 

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Puis je me suis dirigée vers l'espace dédié aux conférences où j'ai enchainé deux tables rondes. La première avait pour thème "Roman de ma vie, roman de la vie des autres". Tour à tour Brigitte Giraud, Philippe Jeanada et David Fauquemberg ont évoqué leur dernier roman. Des ouvrages forts différents les uns des autres. Le fil conducteur n'était pas toujours simple à suivre mais la table ronde s'est déroulée dans la bonne humeur. J'ai particulièrement apprécié l'intervention de Brigitte Giraud (j'étais conquise d'avance, c'est une auteure de j'apprécie beaucoup).


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La seconde table ronde réunissait Véronique Ovaldé et Grégoire Delacourt autour du thème "Que constitue pour moi la matière même du roman". Vaste question, qui ressemble un peu à une dissertation. Tous deux s'en sont bien sortis, toujours dans la bonne humeur. Ces deux auteurs ont des plumes si différentes que les réunir autour d'un même thème m'a paru un peu incongru.

Quel bonheur d'avoir en face de moi la toute mignonne Véronique Ovaldé (j'étais au premier rang). 

 

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Ma dernière ligne droite a été consacrée à Véronique Ovaldé et Brigitte Giraud. J'ai échangé quelques mots avec la première, lui disant à quel point j'avais été contrariée de rater sa rencontre avec le comité de lecture de ma ville, il y a deux ans. Mes copines du comité m'avaient dit qu'elle avait beaucoup de charme. Je confirme ! Je l'ai trouvée par ailleurs très abordable.

J'ai attendu ensuite que Brigitte Giraud soit seule pour discuter un peu avec elle. J'ai acheté "Avoir un corps". Nous avons parlé un peu de la conférence, elle avait peur de ne pas avoir été claire (je l'ai rassurée sur ce point). Je lui ai demandé si elle avait un nouveau roman dans les tuyaux. Elle m'a dit qu'elle avait pour projet d'écrire sur la guerre d'Algérie. Son père ayant fait partie des appelés, le sujet l'intéresse particulièrement. De la même génération qu'elle, mon père a également "fait" l'Algérie, en tant qu'appelé. Je lui ai donc dit que ce sujet me toucherait certainement beaucoup. Tout comme Véronique Ovaldé, je l'ai trouvée très abordable et ouverte à la discussion. 

Juste avant de partir, j'ai parlé un peu avec Philippe Jeanada, que j'ai trouvé assez différent l'image que je m'étais faite de lui (j'ai lu "La femme et l'ours"). Je m'attendais à quelqu'un d'exubérant et un peu déjanté. Mais non, en fait. C'est un grand costaud mais plutôt réservé (très sympa !). J'ai échangé quelques mots avec lui sur le prix des lectrices de Elle, lui disant que son livre faisait couler pas mal d'encre, qu'il divisait un peu. Ca a eu l'air de l'inquiéter, j'aurais peut-être mieux fait de me taire .

Pour finir, mes dédicaces :


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