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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 13:10

      Le prix Goncourt des lycéens 2013 est attribué à Sorj Chalandon pour "Le quatrième mur". Une raison de plus, en ce qui me concerne, pour le lire ! 

 

Je n'ai pas encore lu tous les livres qui ont obtenu le Prix Goncourt des Lycéens mais jusqu'ici je n'ai pas été déçue par leurs choix. Je me suis donc inscrite au challenge organisé par Enna avec l'objectif de découvrir ceux que je n'ai pas encore lus. Dans quelques jours, je vous présenterai "Belle-mère" de Claude Pujade-Renaud et comme j'ai "Instruments des ténèbres" dans ma PAL, il sortira un jour ou l'autre. 

 

challenge_goncourt_des_lyc_ens 

 

Voici la liste des lauréats par année avec le liens vers ceux que j'ai déjà lus.

  • 2012 :  La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, Joël Dicker
  • 2011 :  Du domaine des murmures, Carole Martinez
  • 2010 : Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants, Mathias Enard
  • 2009 : Le club des incorrigibles optimistes, Jean-Michel Guenassia
  • 2008 : Un brillant avenir, Catherine Cusset
  • 2007 : Le Rapport de Brodeck, Philippe Claudel
  • 2006 : Contours du jour qui vient, Léonora Miano,
  • 2005 :  Magnus, Sylvie Germain
  • 2004 : Un secret, Philippe Grimbert
  • 2003 : Farrago, Yann Apperry
  • 2002 : La mort du Roi Tsongor, Laurent Gaudé
  • 2001 : La Joueuse de Go, Shan Sa
  • 2000 : Allah n'est pas obligé, Ahmadou Kourouma
  • 1999 : Première Ligne, Jean-Marie Laclavetine
  • 1998 : Mille six cents ventres, Luc Lang
  • 1997 : Le Maître des paons, Jean-Pierre Milovanoff
  • 1996 : Instruments des ténèbres, Nancy Huston
  • 1995 : Le Testament français, Andrei Makine (lu avant le blog)
  • 1994 : Belle-mère, Claude Pujade-Renaud
  • 1993 : Canines, Anne Wiazemsky
  • 1992 : L'île du lézard vert, Eduardo Manet
  • 1991 : Les Filles du calvaire, Pierre Combescot
  • 1990 : Le petit prince cannibale, Françoise Lefèvre
  • 1989 : Un grand pas vers le bon dieu, Jean Vautrin
  • 1988 : L'Exposition coloniale, Erik Orsenna, Seuil (lu avant le blog)
  • Et vous, lesquels avez vous lus et aimés - ou pas ?   

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 00:08

Gallimard - août 2013 - 376 pages

 

Alors qu'elle attend Olivier, son mari, pour se rendre au cinéma, Juliette reçoit un coup de ce dernier, lui disant de but en blanc qu'il a une liaison depuis quelques mois, que sa maitresse fait une crise d'épilepsie et qu'il ne peut pas faire autrement que de rester avec elle. Sidérée, abattue, Juliette accuse le coup mais sans flancher. Bien vite, elle décide de se battre, de ne laisser aucune chance à cette femme de lui prendre son mari. Elle accepte de se remettre en question et réfléchit sur l'origine de la crise que traverse leur couple. Mais le hic, c'est que la maîtresse en question est hystérique et manipulatrice et qu'elle joue avec Olivier à un chantage amoureux dont il n'a pas la force de se sortir. Il faut dire que cet homme semble totalement inconscient du mal qu'il fait autour de lui et qu'il met beaucoup de temps à prendre une décision franche et définitive. 

J'ai eu un peu de mal, au début du roman, à accepter la position de Juliette que je trouvais un peu trop conciliante vis à vis de son mari. Bien vite j'ai admiré son sang froid et sa détermination à se battre pour que ses enfants ne soient jamais amenés à côtoyer cette demi-folle. Car il faut bien le dire, Victoire, la maîtresse, a un comportement totalement déplacé et son hystérie dépasse les bornes. Cette élue socialiste (que son mari a rencontrée dans le cadre de son travail de journaliste politique) est prête à tout pour briser le couple. Certaines scènes sont hallucinantes.

Un peu mal à l'aise au début du roman, au milieu de ce triangle amoureux dévastateur, j'ai été très vite happée par cette histoire qui prend peu à peu l'allure d'un thriller. J'ai beaucoup aimé la façon dont Nelly Alard analyse les relations de couple, le sentiment amoureux, la trahison et la reconstruction progressive du couple. La fin est un peu déstabilisante mais pas si surprenante que cela, au fond...

En 2010, j'avais eu un coup de coeur pour le précédent roman de Nelly Alard "le crieur de nuit-". Quand j'ai su qu'elle sortait un livre à l'occasion de cette rentrée littéraire, j'ai eu irrésistiblement envie de retrouver sa plume et je m'en félicite car c'est très bon roman, subtil et captivant.

 

L'avis de Clara - Cathulu

Rentrée littéraire 2013 (8/12)

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 00:29

Gallmeister 2012 - 335 pages - traduit de l'américain par François Happe

Abel Truman, vétéran de la guerre de sécession, vit sur la côte du Pacifique Nord-Ouest des USA. Il s'est installé face à la mer, dans une vieille cabane rafistolée, avec son fidèle compagnon, un vieux chien pas beaucoup plus en forme que lui. Le vieil homme n'a jamais réussi à oublier ce qu'il a vécu en Virginie pendant la guerre, trente ans auparavant. Les souvenirs de la terrible bataille de la forêt de Wilderness le hantent nuit et jour. La guerre n'est pas la seule plaie ouverte d'Abel. Il ne s'est jamais remis de la mort de sa fille et de sa femme, avant la guerre. Abel est un homme meurtri dans sa chair et dans son âme.

Les chapitres alternent le passé (1864) et le présent (1899). Au début de l'histoire, nous sommes en 1899 et Abel a dans l'idée d'entreprendre un ultime voyage pour revoir une dernière fois les lieux où il a été heureux autrefois, avant de perdre sa femme et sa fille. Mais il se fait voler son chien par des gens sans scrupules et dangereux, qui organisent des combats de chien. Abel se met à leur poursuite... 

Je vous ai résumé succinctement l'histoire, il me faut maintenant trouver des arguments pour vous convaincre de lire ce très beau roman. L'ouvrage est référencé dans la collection "nature writing" de Gallmeister mais ce classement ne doit pas effrayer les réfractaires à ce genre littéraire car, si la nature offre un cadre à l'histoire, elle n'est pas le personnage principal. Il  est avant tout  question de l'histoire d'un homme dans la tourmente de l'histoire. Abel est un personnage très intéressant, d'une grande humanité, avec ses faiblesses, comme tout un chacun. Son histoire est passionnante car liée à un épisode majeur de l'histoire des Etats-Unis, la guerre de sécession. La partie du livre qui évoque la bataille de Wilderness est très dure, je ne vous le cacherai pas, mais vraiment très bien écrite. On s'y croirait. Je ressors du livre bouleversée par la fin de l'histoire, que bien-entendu je ne vous raconterai pas.

    Un premier roman vraiment magnifique...

Un grand merci à Clara pour la découverte 

Cette lecture entre dans le cadre du Challenge Us, organisé par Noc Tembule Un nouveau logo :)

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 00:57

   

Elyzad 2013 - 149 pages

Quand j'ai choisi ce livre dans la sélection proposée par Libfly pour l'opération "La voix des indes" (dont le but est de promouvoir les maisons d'éditions peu médiatisées), j'avais au moins deux bonnes raisons de choisir "Tunisie Carnets d'incertitude". Le nom de la maison d'édition, dont j'avais entendu le plus grand bien et le nom de l'auteure, Cécile Oumhani, dont j'ai lu et beaucoup aimé plusieurs romans (avant d'ouvrir mon blog). 

Cécile Oumhani est née en Belgique et vit actuellement en France. Très ouverte sur les cultures méditérranéennes, elle entretient une relation privilégiée, depuis de nombreuses années, avec la Tunisie. Elle a vécu la révolution tunisienne intensément, prenant le temps de noter au cours de l'année 2011 le bonheur, l'euphorie puis la déception et l'inquiétude quand les résultats de l'élection d'octobre sont tombés. Elle a repris la plume en février 2013 pour exprimer sa peur quand la violence faisait rage en Tunisie.  

J'ai lu ces carnets l'espace d'une soirée et bien apprécié le regard à la fois proche et extérieur de Cécile Oumhani sur la révolution tunisienne. Par ailleurs, comme j'avais lu la chance de rencontrer l'écrivaine en 2005 à l'occasion de sa participation au Prix Cézam pour "Un jardin à la Marsa"(elle avait obtenu le Prix), j'ai eu un peu l'impression, en lisant ses carnets, de prendre de ses nouvelles.   

Une précision : le livre en tant qu'objet est très beau (une très belle qualité de papier notamment).     

 

Un grand merci aux Editions Elyzad et à Libfly Ce livre rentre dans le cadre du challenge 1 % - rentrée littéraire 2013 (7/12)

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 00:34

Denoel août 2013 - 202 pages

Une journaliste arrive sur les lieux de son reportage : une région du Québec ravagée au début du XXième siècle par de gigantesques incendies de forêt. La jeune femme est à la recherche d'un survivant des incendies pour écrire un article sur le sujet mais elle arrive trop tard, l'homme vient de mourir. Elle se lie d'amitié avec les camarades du vieil homme, des marginaux qui vivent dans les bois, chacun dans sa cabane.

L'intrusion de la journaliste bouleverse le quotidien des deux hommes mais pas autant que l'arrivée presque irréelle dans les parages d'une autre femme, très âgée et un peu déboussolée, Marie Desneige. Deux autres personnages ont leur importance dans l'histoire : le gérant d'un hôtel proche des lieux et un de ses amis. Tout ce petit monde se côtoie dans la bonne humeur et la journaliste mène son son travail d'investigation, qui va prendre une dimension inespérée grâce à la découverte de toiles incroyables dans la cabane du vieil homme décédé...

Ce livre n'est pas facile à résumer car il n'y a pas une mais plusieurs histoires qui se recoupent et se rejoignent. Chaque personnage a sa propre histoire, plus ou moins douloureuse. Tous ont en commun la recherche d'une forme de sérénité. L'amitié est LA valeur sûre de cette improbable communauté. Jocelyne Saucier nous offre une image positive de la vieillesse. Elle veut nous montrer que la mort s'apprivoise et que, cerise sur le gâteau, il est possible à tout âge de renouer avec l'amour. 

C'est un livre plein d'humanité sans être mièvre pour autant. L'histoire, qui prend parfois la tournure d'un conte, revêt également une dimension artistique grâce à la découverte des toiles du 3ème compère, celui qui vient de mourir. Tout cela donne un roman riche, plein de fantaisie et de poésie mais toutefois bien ancré dans le réel grâce à l'enquête de la journaliste sur les feux de forêt. Un très harmonieux mélange des genres.

    Une très jolie découverte ! 

Les avis (enthousiastes) de : Aifelle - Antigone  

Merci à Babelio et son opération Masse critique

J'atteins avec ce livre la première marche du challenge 1 %. J'ai lu 1 % des livres de cette rentrée (soit 6 livres)

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 00:06

 

 

Pour la 6ème année consécutive, je me suis rendue dimanche dernier au salon du livre de Carhaix. J'y retrouvais plusieurs blogueurs : Yvon (et son épouse Nicole), Gwenaëlle, Majanissa (et sa petite fille), Margotte, Moustafette et Gambadou. Je n'oublierai pas de citer Mireille, qui fréquente beaucoup les blogs (sans en avoir un).

C'est un salon très régional, je dirai même très bretonnant, ce qui a surpris Gambadou qui se joignait à nous pour la première fois. On entend parler breton dans les allées, au début ça surprend. Lisant peu de littérature régionale, j'avoue que j'y vais surtout pour retrouver les blogueurs. Nous avons déjeuné ensemble avant de déambuler dans les allées.  

Les auteurs présents sur ce salon sont principalement des auteurs régionaux mais il y a aussi quelques auteurs "nationaux". Cette année, j'ai eu le plaisir d'échanger (pour la 3ème fois sur ce salon) avec Marie Sizun. J'ai acheté son dernier livre "un jour par la forêt". Je la suis depuis ses débuts et un lien s'est créé entre nous.

C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai discuté un bon petit moment avec Fabienne Juhel, que j'avais rencontrée également sur ce salon il y a deux ou trois ans. Je n'ai lu d'elle que "A l'angle du renard", que j'avais beaucoup aimé. Je n'en resterai donc pas là. Si je n'ai pas acheté de livre de Fabienne Juhel (il faut bien faire des choix - je les trouverai à la bibliothèque), j'ai craqué pour un livre qu'elle défend corps et âme. Celui de la jeune auteure Liza Kerivel "remonter les rivières",  publié chez Diabase.

La journée s'est terminée par une petite séance de papotage au café du salon, avant de reprendre nos voitures pour regagner, sous une pluie  battante, nos domiciles respectifs.

Tout se perd, nous n'avons même pas fait de photo de groupe cette année !

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 00:38

   

Nathan - 330 pages - février 2013

Hazel et Augustus, âgés de seize et dix-sept ans, ont les mêmes préoccupations que les jeunes de leur âge, avec une particularité de taille toutefois, le cancer qui les a tous deux atteints. La maladie d'Hazel est incurable, mais pour le moment stabilisée. Son état de santé est fragile et sa vie quotidienne très compliquée. Augustus est en rémission et sa relative bonne santé pourrait laisser oublier qu'il a une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. Une histoire d'amitié va se nouer entre les deux jeunes gens. Au fil du temps, leurs relations vont évoluer vers une très belle histoire d'amour...

Le sujet peut faire peur et c'est bien normal. Nous préférons tous oublier que ce genre d'histoire n'arrive pas que chez les autres. Je mentirais en vous disant que cette histoire n'est pas triste car elle est, bien-entendu. Mais elle n'est pas que cela loin de là. Il y a dans ces personnages une énergie incroyable et une volonté de vivre chaque minute la plus intensément possible. Hazel et Augustus sont des adolescents plein d'humour et capable d'autodérision. S'ils baissent parfois les bras, c'est pour mieux repartir le lendemain, se remontant mutuellement le moral et se raccrochant à un projet commun, qui verra le jour... 

Il est beaucoup question de la famille et de la façon dont la cellule familiale vit cette épreuve. Plusieurs passages m'ont émue et interpelée mais, à mes yeux de maman, le plus beau passage est peut-être celui où Hazel, très angoissée par le devenir de sa mère après sa disparition, apprend que dernière suit en cachette une formation pour reprendre plus tard un travail. Hazel est soulagée de savoir que sa mère est capable de se projeter dans un futur sans elle.

En repensant à ce livre, une dizaine de jours après avoir tourné la dernière page, ce n'est pas un sentiment de tristesse qui m'envahit, preuve que ce que j'ai retenu du livre ne se résume pas à cela, c'est plutôt l'envie de vivre au mieux chaque moment que la vie nous offre.

Un très beau roman, classé en littérature jeunesse, mais qui s'adresse tout autant aux adultes.

Ce livre a été élu "meilleur roman 2012" par Time magazine 

Lu dans le Cadre d'une lecture commune pour le challenge US : l'avis d'Enna  - Claire - Anne

 

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 23:48

Editions Stock - 155 pages août 2013  

 

Nous sommes en Louisiane, en 2010, dans une famille afro-américaine. Les différents membres de la famille prennent la parole successivement pour raconter leur matinée, marquée par une descente de police au domicile. Une voix domine, celle de Mary Lee, la doyenne de la famille. En visite chez sa fille, qui vit seule avec ses enfants, elle se montre inquiète pour ses petits enfants, notamment pour l'aîné, que la police est venu interroger. Elle a vécu la lutte pour les droits civiques et met un point d'honneur a se montrer irréprochable vis à vis des blancs. Elle sait que le racisme est sous-jacent et que le moindre faux-pas de la part d'un noir est lourdement sanctionné. La matinée se passe et il est temps de partir à la rivière passer une après-midi détente, avec les voisins...

La seconde partie du livre nous ramène en 1949, à l'époque de l'ouverture des premières piscines publiques aux noirs. Marie Lee, la grand-mère, a vécu de façon très cruelle cet épisode historique puisque son frère a perdu l'ouie après un linchage commis par des blancs. Il avait tout simplement voulu profiter de la piscine puisque désormais c'était possible. 

Dans la troisième partie, nous sommes de retour en 2010. Un fait divers tragique vient d'être relaté à la radio. Il concerne notre famille de Louisiane et c'est le coeur serré que nous apprenons le déroulement de l'après-midi à la rivière. Je ne vous en dirai pas plus car il faut replacer cette scène dans son contexte pour en saisir toute l'émotion, toute l'injustice. C'est une histoire terriblement poignante, qui nous montre que la ségrégation, si elle saute moins au yeux aujourd'hui que dans les années 50, est toujours présente aux Etats-Unis, en raison d'un passé qui ne se gommera pas du jour au lendemain.

    Un livre poignant.  

 

Ce livre rentre dans le cadre du "challenge US" organisé par Noc Tembule  -

C'est mon premier coup de coeur de cette rentrée (et le 5ème livre lu)

  5/6

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 23:33

 

Voici quelques livres audios que j'ai plus ou moins appréciés mais sans doute pas suffisamment pour avoir envie de leur consacrer un billet à part entière.         

 

    Ouragan - Laurent Gaudé (Thélème) 

Le décor de cette histoire est une scène d'apocalypse, dans la Nouvelle Orléans. Des personnes sont livrées à elles-mêmes, piégées par l'ouragan qui sévit. Dans un style incantatoire, Laurent Gaudé nous décrit les moments vécus par chacun des personnages.

Je n'ai pas été totalement emportée par ce texte, trop lyrique à mon goût. Je suis restée extérieure à l'histoire, sans m'attacher vraiment aux personnages. Dommage.  

 

 

L'été indien - Truman Capote - Frémeaux & Associès

Cette nouvelle raconte un épisode déchirant de l'enfance de l'auteur, quand il a dû quitter la maison de ses grands-parents, sîtuée dans un endroit reculé de Virginie, pour aller vivre avec ses parents plus près de la ville.  

C'est un texte émouvant mais vraiment trop bref pour me donner une idée de la plume de l'auteur...        

 

 

 

Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme  (Livraphone) 

Moss, un jeune homme plutôt intelligent mais qui a fait "une grosse bêtise", est poursuivi par un chasseur d'homme psychopathe... Entre les deux hommes, un vieux shérif qui voudrait arrêter Moss avant qu'il ne se fasse abattre par le tueur.

Ce roman noir et pessimiste est assez déroutant car l'auteur ne laisse aucune chance à Moss de s'en sortir. Les dés sont joués dès le départ. C'est un bon roman noir assurément mais n'ai pas ressenti la même émotion que dans "la route", du même auteur, d'où ma petite déception. 

 

Parmi ces trois ouvrages et malgré mon bémol, c'est "No country for a man" que je vous conseillerai sans hésitation.

 

Les trois histoires se passent aux USA, mon billet rentre donc dans dans le cadre du Challenge US, organisé par Noctembule

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 23:43

    Editions l'Olivier 2013 - 284 pages  - août 2013

 

L'histoire est celle de Maria Christina Vaatonen, une jeune romancière à succès qui vit à Santa Monica, en Floride, en compagnie d'un chat nommé Jean-Luc Godard. Nous découvrons au fil des pages que la jeune femme a fui sa région d'origine et une famille étouffante au possible : une mère bigote, un père peu causant et une soeur un peu bizarre depuis un accident qui a son importance dans l'histoire. Peu après son arrivée en Floride, Maria Christina a travaillé comme secrétaire pour un auteur à succès, Rafael Claramunt. Cet écrivain, dont elle s'est entichée, est un bien curieux personnage, pas très net en vérité. Les autres personnes qui gravitent autour de Maria Christina ne sont pas bien nombreuses. Il y a le chauffeur de Claramunt et la bonne copie Joanne, avec laquelle elle a vécu en co-location à son arrivée à Santa-Monica. Que dire de plus sur l'histoire ? Pas grand-chose sinon qu'un enfant va venir perturber la vie sans grand intérêt (à mon sens) de Maria Christina...

 

Me voilà un peu embarrassée pour parler de ce livre avec lequel j'ai passé un bon moment mais qui m'a laissée perplexe une fois la dernière page tournée. Je n'ai pas trouvé grand intérêt cette histoire. Est-une fable ? Si oui, je n'ai pas bien compris le message de l'auteure. Reste le style de Véronique Ovaldé que j'aime beaucoup, tout comme sa fantaisie, ses univers à la marge et ses personnages un peu déjantés. Je ne regrette donc pas d'avoir lu son dernier opus mais ce n'est pas son meilleur (j'avais eu un coup un coeur pour "Ce que je sais de Vera Candida").  

Un bon moment de lecture mais une petite déception toutefois... 

Les avis de Clara - BrizeTheoma - Cathulu

4/6

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