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Blogoclub

Le blogoclub a changé de mains mais pas d'adresse mail

lecturecommune@yahoo.f

 

 

20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 00:05

nullComment ne pas vous parler de cet album de Nolwenn Leroy, qui rend si joliment hommage à ma Bretagne, qui est aussi la sienne. Je ne m'étais pas particulièrement intéressée à cette chanteuse jusqu’ici, mais quand elle chante la Bretagne avec autant de charme, comment ne pas fondre ? Les quatorze chansons de l'album sont fort bien interprétées et j’aime le mélange des genres qu’elle propose en offrant des reprises d’airs traditionnels très entraînants comme « Tri-Martelod » ou « La jument de Michao » ou plus intimistes comme « Karantez Vro ». Une très jolie interprétation également de l’hymne national breton «Bro Gozh Zadoù » . On y trouve aussi des chansons plus contemporaines comme une reprise de « Brest » de Miossec. Le chanteur brestois a par ailleurs écrit un titre de l'album : « je ne serai jamais ta parisienne ». Nolwenn prête également sa très belle voix à une reprise de « Mna-ha-Eireann ». J’aime particulièrement la dernière de l’album « rentrer en Bretagne » (une reprise d'Alan Stivell). A noter qu’elle s’est entourée de très bons musiciens anglais, irlandais et écossais pour l'accompagner dans cette aventure originale.

  C’est un très bel album et il fallait oser ! On est loin, très loin, des paillettes et de la Star-Ac’…

Au moment de vous choisir une chanson,  je suis déchirée… je les aime toutes ! Je vous en propose donc trois :

  

Pour commencer : « Bro Gozh Zadoù », l’hymne national breton  

 

 Ensuite, plus entraînant : « Tri-martelod », reprise par Alan Stivell il y a... longtemps  

 

Et pour finir : "Rentrer en Bretagne", que les expatriés bretons apprécieront certainement.  

 

Je vous en proposerai d’autres dans les semaines qui viennent mais, d’ores et déjà, vous pouvez les écouter sur Deezer.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 10:45

La mer noire

Sabine wespieser - 2010 - 214 pages

 

Ce soir, Tamouna va fêter ses 90 ans en compagnie de sa famille, dans l’appartement que sa santé ne lui permet plus de quitter. Un invité un peu particulier doit se joindre à eux, du moins Tamoura l’espère. Il s’agit de Tamaz, qu’elle a connu en Géorgie dans sa jeunesse et qu’elle a revu plusieurs fois au cours de sa vie. Entre Tamaz et elle, c’est une suite de rendez-vous manqués et un amour qui ne s’est jamais éteint.

Tamoura est une vieille géorgienne qui vit à Paris depuis l’âge de 15 ans.  Sa famille a quitté la Géorgie en 1921 au moment de l’arrivée des Bolcheviques. Son père était un opposant. Il voulait continuer le combat tout en mettant sa famille à l’abri. Les chapitres alternent le passé et le présent et progressivement nous reconstituons la vie de Tamoura enfant, puis dans cette communauté d'exilés géorgiens. L’histoire est racontée par fragments, au fil des souvenirs de la vieille femme.

C’est un très beau livre, d’une grande sensibilité, qui rend hommage à une communauté, celle dans laquelle a vécu Kethévane Davrichewy. La romancière nous raconte le déchirement de l’exil, puis l’intégration dans un pays, quand il faut repartir à zéro dans le dénuement et la pauvreté.  Elle nous offre le portrait d’une femme qui, à  la fin de sa vie, a atteint une forme de sérénité, malgré les épreuves et les renoncements. C'est aussi une belle histoire d'amour. Dans la seconde partie du livre, on est suspendu au souffle de Tamoura, ne pouvant quitter son récit.

nullUne très jolie lecture.

 

Des tas d'avis chez Calepin

 

Affiche_2011.jpgIl est en lice pour le Prix Cézam 2011

 Ce livre a obtenu « Le Prix Landerneau 2010 ».

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 00:08

Luc-Michel Fouassier - Quadrature - 108 pages

 

La quatrième de couverture dit ceci « Pourquoi se battre ? Surtout lorsqu’on porte des lunettes. C’est à coup sûr dépenser beaucoup d’énergie, se rendre ridicule et surtout prendre le risque de casser ses verres. Alors à quoi bon ?

Voilà qui vous modifie un caractère.

Les personnages des seize nouvelles qui composent ce recueil ont décidé d’éviter les joutes frontales. Pourtant, ils n’en demeurent pas moins résolus à se faire entendre… »

 

A titre personnel, je n’ai pas trouvé que ce trait de caractère ressortait particulièrement chez les personnages. Je n’ai pas vraiment trouvé de fil conducteur entre ces seize nouvelles, d'ailleurs. Mais cela ne m’a pas empêchée de passer un très agréable moment en les lisant, d’autant plus que ces histoires ont une longueur qui me convient plutôt bien (entre 2 et 6 pages). Au-delà, je préfère qu’elles soient carrément plus longues.

Les thèmes sont très variés : de l’homme à lunettes tout triste parce que son petit garçon doit porter des lunettes lui aussi, à la femme jalouse qui fait une fixation sur la piscine de sa voisine, en passant par le nouvel embauché dont la montre fait des grimaces qui correspondent à son état d'esprit du moment. Ma préférée est la nouvelle intitulée le « COD, Complément D’objet Direct », une histoire d’enseignant et l’inspectrice, dont la chute tombe plutôt bien, grammaticalement parlant... 

 Des nouvelles distrayantes, certaines plus graves que d'autres, pour  un moment de détente entre deux lectures plus prenantes.



L'avis de Anne 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 00:37

Affiche_2011.jpgDepuis plusieurs années, je participe au Prix Cézam, par l’intermédiaire de la bibliothèque municipale de ma ville. La sélection est en général alléchante et c’est l’occasion de rencontrer des auteurs tout très de chez moi.  Autre particularité qui me séduit bien, la sélection se fait au niveau des petites et moyennes maisons d'édition.

Pour la même sélection, il existe un Prix national et un Prix régional.

En 2010, c’est Sebastian Barry qui a emporté le prix au niveau national pour "Le testament caché" (j’avais fait l’impasse sur ce titre, qui ne m'attirait pas plus que cela).

Le prix régional a été attribué dans ma région à Hervé Commère pour « J’attraperai ta mort », un roman que j’avais bien apprécié et dont la rencontre avec l'auteur avait été particulièrement sympathique. 

A titre personnel, j’avais voté pour « L’origine de la violence ».

On peut voter, sans avoir lu l’intégralité de la sélection.

 

Pour 2011, voici les titres en lice :

L’hiver des lions - Jan Costin Wagner

La mer noire - Kéthévane Davrichewy

Toujours avec toi - Maria Ernestam

Le front russe - Jean-Claude Lalumière

L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

Chien du heaume - Justine Niogret

Rosa Candida - Audur Ava Ólafsdóttir

Sous un ciel qui s’écaille - Goran Petrovic

Le retour de Jim Lamar - Lionel Salaun

Sébastien - Jean-Pierre Splimont

 

Vous trouverez une présentation plus complète de ces titres chez Landibiblog.

 

J’ai entendu beaucoup de bien, de trois de ces titres : "La mer noire" - "Rosa Candida" et "Sébastien" (les deux premiers titres ont été largement commentés sur les blogs. Je viens tout juste de finir "la mer noire", un régal. J'en parle très bientôt)

 

Connaissez-vous les autres titres ?

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 18:33

AAA

 

 

Comme vous avez pu le constater, plusieurs blogueurs ont participé à une opération de promotion du livre audio par « Audiolib ». Dans le prolongement de cette opération je vous transmets le message suivant :

 

 

"Les éditions Audiolib organisent jusqu'au 14 décembre (soit jusqu'à mardi prochain) un quiz de Noël (avec 15 livres audio à gagner), accessible à cette adresse : http://www.audiolib.fr/livre-audio-quiz-noel.php. Ce petit jeu a pour objectif de permettre aux internautes et lecteurs de découvrir le livre audio".

  

Tentez votre chance ici !

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 22:01

 L'énigme du retour

Quand on m’a proposé la lecture d’un livre audio, j’ai sauté sur l’occasion. Cela faisait un moment que je souhaitais tenter l’expérience, craignant qu'un jour ma vue ne me permette plus de lire. Mon choix s’est porté assez vite sur « l’énigme du retour » de Dany Laferrière ». J’avais été enchantée par « Le cri des oiseaux fous » qui racontait la dernière nuit de l’auteur avant son départ d’Haïti, à 23 ans. Le fait de pouvoir écouter l’auteur lui-même lire son texte m’a confortée dans ce choix. Deux raisons encore pour choisir ce texte plutôt qu'un autre : sa longueur (moins de 300 pages – 5h48 de lecture) et sa forme : il ne s'agit pas d'un roman mais d'une suite de chroniques assez courtes. Pour une première, je voulais mettre toutes les chances de mon côté et ne pas choisir un texte trop long, susceptible de me lasser. Je n’ai pas eu à regretter mon choix, ce texte est tout à fait approprié à être écouté. Je me suis endormie chaque soir de la semaine, bercée par la voix de Dany Laferrière…

 

Depuis de nombreux mois, Haïti fait la une des médias avec un enchaînement de malheurs : le tremblement de terre, puis le choléra. Les images sont terribles et la misère des habitants absolument effrayante. Pour tenter de comprendre ce pays, il faut lire Dany Laferrière. Pas de misérabilisme dans ses livres, il se montre lucide sans pour autant dresser un tableau trop noir. Le doigt de l'écrivain est pointé vers les coupables de la situation sans complaisance.

 

Dans une langue riche et poétique, Dany Laferrière dit ici tout l'amour qu'il porte à son pays natal, qu’il a quitté avec déchirement il y a trente ans. Il nous fait partager l’émotion de retrouver les odeurs, les paysages et les sensations qu’il n’a jamais oubliés et qui ont peuplé ses nuits d'exil. Il évoque aussi la faim que l'on n'oublie jamais quand on en a souffert. La faim est un thème peu évoqué dans la littérature, il le souligne et le déplore. Un impérieux désir de retourner au pays s’est manifesté après qu’il ait appris la mort de son père, exilé aux Etats-Unis. Cet homme, définitivement meurtri par l’exil, est mort dans la solitude, sans avoir revu les siens. Comment est-ce possible que le père et le fils, ayant vécu tous deux la même expérience de l'exil, ne se soient jamais revus ? Sans doute parce que l’exil met telle une distance entre les êtres qu’elle en devient parfois insurmontable.

 

Une expérience intéressante, qui m’a donné bien envie d’en tenter d’autres.   

  Voici le lien vers le site d'AUDIOLIB, pour prendre connaissance de leur catalogue, plus étoffé que je ne l'imaginais.

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 14:39

 Je manque de temps pour répondre à tous les tags mais celui-ci étant relativement rapide à faire, j’ai répondu positivement à l’invitation de Gwenaëlle.

Il s’agit de trouver cinq livres à offrir à Noël à cinq personnes.  

Comme c’est Noël, j'ai choisi des livres qui ne plombent pas le moral :  

 

A la maman d’un tout jeune enfant :

"Quand les loups avaient des plumesd' Isabelle Cousteil

  

A un ami qui projette un voyage au Québec

"La tournée d’automne" de Jacques Poulin

 

A une gourmande qui rêve d’ouvrir un restaurant :

« Mangez-moi » d’Agnès Desarthe

 

A un amoureux des livres, qui aime les dessins de Titouan Lamazou :

« Le vieil homme sur la barque » de Fatou Diome et Titouan Lamazou

 

A une amie qui a des soucis plein la tête, un bon roman sympa, léger, sans pour autant être mièvre :

"L’amour comme par hasard" d' Eva Rice

 

Je sais que Fransoaz offre volontiers des livres... Elle prendra peut-être le relai ? 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 22:34

 

Mon jardin et la rue sous la neige...

C'est beau mais la bretagne n'est pas équipée pour la neige alors c'est un peu galère !

  2 079

  (crédit photo : fifille, ravie de ne pas aller à l'école !)

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 00:23

 

Pour ce premier décembre, sur le thème de l’enfance, le blogoclub a choisi comme lecture commune « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur », d’Happer Lee. Je suis ravie que le vote ait désigné ce titre, bien que je l’aie déjà lu et commenté sur ce blog. C’est une lecture « culte » à côté de laquelle il ne faut pas passer. Vous trouverez mon billet Ici.

 

 

Sans trop d’hésitations,  je me suis tournée vers le livre qui se trouvait en troisième position dans le résultat du vote : « Les quatre filles du Docteur March ». L’histoire se passe aux Etats-Unis pendant la guerre de sécession. Meg, Jo, Beth et Amy vivent une année inoubliable, seules avec leur mère et leur vieille gouvernante. Leur père s’est engagé aux côtés des troupes nordistes. L’auteur, Louisa May Alcott s’est inspiré de sa propre vie pour écrire ce charmant roman qui a traversé les époques. Il a été publié en 1868.

 

Les sœurs  March et moi, ça ne date pas d’hier… C’était l’un de mes livres de chevet quand j’étais enfant. Je n’avais qu’un frère avec lequel je n’avais pas vraiment d’affinités et j’enviais la complicité de ces sœurs et leurs jeux passionnés.  Le bonheur simple qui régnait dans cette maisonnée me faisait rêver. La famille « tirait le diable par la queue » mais la bonne humeur et l’entente familiale compensaient largement les manques matériels.  J’avais très envie de relire ce roman mais je craignais  d’être déçue. Cela n’a pas été le cas, j’ai retrouvé avec grand plaisir mes copines March. Elles n’ont pas vieilli, contrairement  à moi, qui ai maintenant l’âge de leur mère. Je suis toujours aussi admirative de la famille March, notamment de « Marmie » qui incarne la mère exemplaire : toujours à l’écoute de ses filles, tout en étant ouverte au monde extérieur et d’une sérénité admirable face à toutes les épreuves de la vie.

Ceux qui ont lu le roman n’ont pas oublié l’extravagante Jo, la raisonnable Meg, la dévouée Beth et l’adorable petite Amy. Sans oublier le jeune voisin Laurie et son grand-père, tous deux très proches de leurs charmantes voisines, chacun à sa façon. Quand j’étais enfant, le côté avant-gardiste des March, à contre-courant des mœurs et des idées de l’époque, ne m’apparaissait pas, j’étais trop jeune pour cela. A la relecture, il ne m’a pas échappé et n’a fait que renforcer ma sympathie pour la famille. Bien entendu cette histoire un petit côté suranné, mais qui n’est pas pour me déplaire.  

Un retour dans l’enfance très convaincant, qui m’a donné envie de regarder la l’adaptation cinématographique de 1994. J’en parlerai plus longuement dans un autre billet, Je me suis régalée.  

Le thème prochain (du 1er mars) sera l'Afrique. Le choix du titre est entre les mains des blogoparticipants. 

 

Voici les avis sur :  "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur"  :

Nina - Clara - Pascale - Chimère -  Alice - Hélène - Gwenaelle - Denis - Ori - SaraswatiDephine - Martine - Praline -Taylor - Claudia Lucia

Autres titres :

Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott : Karine

Le vin de la jeunesse - John  Fante : Titine 

Le garçon au pyjama rayé - Jonh Boyne : Manu

Tom, petit Tom, tout petit Tom - Barbara Constantine : Gambadou          

Enfance - Tolstoi : Lisa  

La petite fille à la fenêtre :de Totto Chan : Christelle

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 00:37

 

 

Les éditions du moteur - 2010 - 21 pages

 

 

Dans leur collection intitulée « histoire courte »,  les Editions du moteur proposent « des histoires, de vraies histoires, comme quand vous étiez petits, souvenez-vous... Vous tendiez l'oreille et, derrière chaque mot, se cachait une image, vous partiez à l'autre bout du monde où vous remontiez le temps. Tous les soirs, vous vous faisiez votre cinéma. »

 

J’aime bien de temps en temps lire des histoires courtes. Souvent, je les lis deux fois pour bien m’en imprégner, mais cette fois, je n’ai pas trouvé le courage de m’attaquer à une seconde lecture. Non pas qu’elle ne m’ait pas plue, cette histoire, bien au contraire, mais elle est si terrible qu’une seule fois m’a suffi. Ce n’est pas une histoire pour endormir les enfants…

 

Dans la longue nuit d’un repenti, un homme, Abou Seif vient de rentrer de la guerre, des images plein la tête. Il a tué sans état d’âme, persuadé que la cause qu’il défendait le justifiait mais de retour chez lui, la barbarie de ses actes vient le tourmenter la nuit. Sa femme tente de l’apaiser, mais c’est peine perdue. J’ai assez vite deviné la tournure dramatique que pouvait prendre cette histoire mais j’ai toutefois été secouée par la violence de la chute.

 

Vingt-et-une pages qui remuent... 

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