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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 23:08

J'ai lu 2013 (Liana Levi 2011) - Traduit de l'Italien par Françoise Brun - 410 pages        

 

Anna et Francesca sont deux jeunes italiennes de quatorze ans à peine. Elles vivent à Piombani, une ville industrielle de Toscane, au bord de lamer. Dans cette ville d'Italie, la vie est rythmée par l'aciérie qui fait vivre les familles.

Un peu trop sûres d'elles en raison de leur beauté presque provocante, les deux adolescentes croquent la vie à pleine dents. Elles rêvent de quitter la barre d'immeubles qui fait face à la mer, et dans laquelle vivent leurs familles. Englués dans un quotidien laborieux et sans fantaisie, les parents des jeunes filles n'offrent pas à leur progéniture un modèle de vie bien enthousiasmant. On comprend donc sans peine leur besoin d'évasion...

Ce qui fait la richesse de ce livre, c'est qu'il joue sur plusieurs tableaux. C'est un roman social, avant tout, évoquant une Italie industrielle bien loin des cartes postales. C'est aussi un roman qui décrit, avec une grande justesse, la période de l'adolescence chez les jeunes filles. Amitiés fusionnelles et parfois destructrices, difficulté de faire cohabiter un corps de femme et un cerveau qui n'évolue pas à la même vitesse... C'est vraiment un très beau roman, non dénué de poésie en dépit de l'environnement glauque qui en est son décor.

Une jeune auteure à suivre de près !

Les billest de Clara  - Papillon - Kathel 

De ce livre a été tiré un film (sorti en juin 2013)

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 23:31

Babel (Lemeac - Actes Sud) 1998 - 225 pages

"Chat sauvage" est le 4ème roman de Jacques Poulin que je lis. J'ai découvert cette jolie plume il y a quelques années avec "la tournée d'automne", une petite merveille et mon préféré  de l'auteur à ce jour. A chaque nouvelle lecture, je retrouve son univers avec ravissement. Le petit monde de Jacques Poulin est peuplé d'amoureux de la littérature : libraires, écrivains et lecteurs passionnés. Le narrateur est bien souvent un homme d'âge mur, souvent un écrivain.

C'est le cas dans "Chat sauvage", le narrateur est écrivain public. Il vit dans la même maison que Kim, une amie avec laquelle il entretient des liens plus qu'amicaux (bien que chacun garde son indépendance à tous niveaux). Kim est une sorte de psychothérapeute qui reçoit bien souvent ses clients la nuit (il y a beaucoup de bizarreries dans l'univers de Poulin, c'est ce qui fait son charme).

Jack (c'est le nom du narrateur) reçoit parfois ses clients sur rendez-vous mais plus souvent, ces derniers se présentent à son bureau sans prévenir. L'écrivain public exécute pour sa clientèle toutes sortes de travaux (CV, courriers divers, traductions...) mais sa spécialité, ce sont les lettres d'amour. Il a une astuce imparable pour donner du panache à ses lettres : il "emprunte" des phrases dans les correspondances de grands écrivains.

Un jour un vieil homme dont le comportement est un peu étrange, vient le trouver. Jack, curieux de nature, mène son enquête pour savoir qui est cet homme. Il sent qu'il a des choses à lui apprendre...   Avec Jack, nous sillonnons la ville de Québec (notamment le vieux quartier) à la recherche d'indices.

"Chat sauvage" se termine de façon un peu étrange (mais c'est une fin "à la Jacques Poulin"). Je pense donc qu'il vaut mieux être déjà familiarisé avec son univers pour apprécier cette histoire à sa juste valeur. Pour découvrir l'auteur une première fois, je conseillerais plutôt "la tournée d'automne". 

Un univers à découvrir !

Lu dans le cadre de "Quebec en septembre", organisé par Karine et Yueyin 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 23:42

pal1Au mois de juin, pleine de bonnes résolutions, je m'étais inscrite au challenge "Destinations PAL", organisé par Lili Galipette pour faire baisser ma Pile A Lire pendant l'été.

 

Ma PAL se composait à fin juin de 201 livres, J'en ai lu 8 pendant l'été (ce qui n'est pas si mal). A la fin de l'été, je me retrouve pourtant avec 210 livres à lire Trouvez l'erreur....

 

En fait, j'avais oublié un petit détail : L'été, je prends le temps de faire quelques vide-greniers et cette année la pêche a été très fructueuse. Plein de chouettes à livres à 1, 2 ou 3 euros (pour les brochés) qui me tendaient les bras ! Que voulez-vous, je n'ai pas pu résister ! J'ai fait aussi quelques échanges sur Babelio.

J'ai donc pris une petite résolution : essayer de piocher dans ma PAL tout au long de l'année une lecture sur deux... On verra si je tiens le cap ! 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 23:27

Orages ordinaires, de William Boyd, lu par Alain Ghazal

Audiolib (Seuil 2010) - 13 h 70 - traduit par Christianne Besse - Lu par Alain Ghazal

Adam Kindred est un jeune climatologue qui vient tout juste de débarquer à Londres avec l'idée d'un nouveau départ dans la vie. Il vient de divorcer et s'est présenté le matin même à un entretien pour un emploi qui comblerait ses espérances. Mais sa journée va prendre une bien curieuse tournure...

En effet, par un concours de circonstances, il tombe sur scène d'un crime et pressent qu'il sera le premier suspect. Par instinct de survie, il prend la fuite et se cache pour réfléchir posément à la situation. Le temps passe et il se rend compte qu'effectivement, il a eu raison se fier à son instinct. Recherché à la fois par la police et par un tueur à gages, il doit déployer des trésors d'ingéniosité pour ne pas se faire prendre...  

Tombé rapidement dans la clochardise parce qu'il ne possède plus un sou, il fait les bonnes rencontres, déjoue les pièges et parvient même à changer d'identité. Etonnamment, il regrette très peu sa vie d'avant, prenant sa malchance comme une aventure à vivre le mieux possible. Ne pouvant compter sur la police pour trouver l'assassin de la victime du meurtre, il décide de mener lui même l'enquête. Une enquête qui va le mener dans les dessous peu glorieux de l'industrie pharmaceutique.

Orages ordinaires est un "thriller tranquille", qui tient toutefois en haleine. C'est aussi l'histoire d'un homme qui apprend à se connaître dans l'adversité. Découvrant une autre facette de lui-même, il se rend compte qu'il n'est pas si attaché qu'il le croyait à la vie matérialiste qu'il menait auparavant. D'emblée, je me suis attachée à Adam Kindred, jeune scientifique sympathique et ouvert d'esprit. Je dois dire que je l'ai quitté à regret et que j'aurais bien aimé faire encore un bout de chemin à ses côtés.

Voilà un bon moment que je voulais découvrir la plume et l'univers de William Boyd, je ne suis pas déçue.

Rien à dire sur le lecteur, parfait ! 

Une lecture commune avec Mrs B et Sandrine, dans le cadre du challenge de Valérie :

free-road-trip-games-audio-book

 

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 23:02

 

Audiolib août 2013 (Edtions Guerin) - 6 heures d'écoute - Lu par Vincent Schmitt      

 

Avec beaucoup d'humour, de l'autodérision et d'un brin de moquerie vis-à-vis de certains pèlerins qui le méritent bien, Jean-Christophe Ruffin nous raconte Son chemin de Compostelle. Avec une motivation assez floue au départ, l'écrivain-médecin a pris la route "la bouche en cœur", sans trop savoir ce qui l'attendait. Le début a donc été un peu laborieux. Toutefois, il a vite compris que les fâcheux contretemps et galères diverses faisaient partie du voyage et qu'il fallait les accepter pour apprécier les bons moments à leur juste valeur. Bien que n'ayant pas entrepris ce périple pour des raisons religieuses, JC Ruffin s'est laissé gagner peu à peu par un certain sentiment mystique, une fois le chemin bien entamé.

   

J'ai écouté ce récit le sourire aux lèvres, assez captivée par les rencontres et expériences diverses du Jacquet (c'est ainsi qu'on appelle le pèlerin de Compostelle). Je ne doute pas que cette expérience soit fort enrichissante mais je me contenterai probablement de l'avoir vécu par procuration. Traverser des zones industrielles ou longer des autoroutes (même si c'est pour déboucher au bout d'une dizaine de kilomètres sur un paysage magique), ne me tente guère, pas plus que de croiser des bobos qui sont là pour la frime. Je n'ai pas non plus spécialement envie de me coucher entre deux ronfleurs, après avoir compté mes ampoules aux pieds. Je ne voudrais pas avoir l'air de réduire le chemin à ces petits désagréments mais je ne pense pas avoir la motivation nécessaire pour les surmonter. Quoi qu'il en soit, le sujet m'intéresse toujours autant !

 

La forme audio convient parfaitement à ce type de livre, notamment pour ceux qui ne sont pas familiarisés avec la lecture audio. Pas de noms de personnages à mémoriser ni de construction compliquée, il suffit de se laisser porter par la voix. Et six heures, ça passe vite !

 

J'ai beaucoup aimé ce récit de voyage, je vous le conseille. 

Pour en savoir plus et écouter un extrait, c'est ici 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 23:24

 

    Gabrielle Roy (1903-1983) est une romancière très connue dans le Canada francophone mais peu de lecteurs français l'ont lue, bien qu'elle ait obtenu, en 1947, le Prix Fémina. Il vrai que 1947... ce n'est pas hier !  

Personnellement, j'ai découvert Gabrielle Roy sur les blogs, il y a quelques années, grâce à des blogueuses québécoises. J'avais lu avec grand plaisir, deux de ses ouvrages, d'inspiration autobiographique. Elle y raconte, sous forme romancée, sa vie de jeune institutrice.

Emballée par ces lectures, j'avais acheté dans la foulée "la montagne secrète". L'ouvrage dormait dans ma PAL depuis 6 ans, le mois québécois était l'occasion rêvée de le mettre en haut de la pile.  

 

 

Parlons maintenant de "La montagne secrète"...

Collection Boréal Compact - 186 pages  

    Gabrielle Roy s'est inspirée de la vie d'un de ses amis, le peintre René Richard (1895-1982), pour créer le personnage de Pierre Cadorai, peintre-trappeur. Pierre aime plus que tout vivre dans la nature. Il passe sa jeunesse à arpenter inlassablement le Nord du Canada, se risquant dans les régions ou l'homme ne s'aventure guère. Peintre autodidacte, très exigeant avec lui-même, il dessine et peint des animaux sauvages, les personnes qu'il croise sur sa route et surtout... la montagne, son thème de prédilection.

Un jour, fait la rencontre un homme qui va changer le cours de sa vie. Il s'agit d'un père missionnaire qui, subjugué par la qualité de ses oeuvres, lui obtient une bourse pour aller étudier la peinture à Paris. Cette période de sa vie, bien que riche en enseignements, sera sans doute la plus difficile. Pierre n'est pas un homme de la ville...

Roman d'apprentissage et de nature-writing, "la montagne secrète est aussi un roman sur la création artistique. J'ai aimé ce personnage sauvage et attachant. J'ai visualisé les paysages qu'il traversait et tenté d'imaginer sa peinture. En regardant les oeuvres du peintre René Richard, après ma lecture, je me suis rendu compte que j'y étais assez bien parvenue, grâce aux descriptions de Gabrielle Roy.

Voici un aperçu du l'oeuvre du peintre-trappeur ("Traîneau avec chien et personnage") :

Traîneau avec chiens et personnages

Bien que j'aie aimé "La montagne secrète", je garde une préférence pour "Ces enfants de la vie", qui m'avait vraiment enchantée (voir : ici)

 

Lu dans le cadre d'une lecture commune autour de Gabrielle Roy (mois Québécois organisé par  Karine et Yueyin)

Karine et Denis nous présentent "bonheur d'occasion" 

 

 

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 23:09

 

Je voudrais vous faire connaitre le blog de Polo, qui fait de superbes photos de bateaux. C'est un passionné qui passe son temps sur l'eau, à l'affut du bon cliché; Dans la Baie de Morlaix il est connu comme le loup blanc...

Si vous aimez la Bretagne, la mer, les voiles et les voiliers, vous ne pouvez qu'être conquis.   

 

 http://poloalbum.blogspot.fr/ 

Pour vous donner l'eau à la bouche ...

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 23:02

   

21 août 20132 - Grasset - 492 pages

          

Nina et Samuel vivent ensemble depuis une vingtaine d'années quand soudainement leur vie bascule, un soir, en regardant le journal télévisé. Ils viennent de reconnaître leur copain Samir Tahar, perdu de vue depuis vingt ans. Il se fait désormais appeler Sam Tahar. Fébrilement, le couple fait des recherches sur internet et découvre que l'homme est un avocat réputé, qu'il a épousé une riche américaine et qu'il s'est créé de toutes pièces une nouvelle identité, empruntant celle de Samuel.

Entre les trois amis, tout n'a pas été simple dans le passé. Samir et Samuel étaient amoureux de Nina et la jeune femme avait choisi Samuel, par pitié, plus que par amour. Il venait de perdre ses parents de façon tragique et n'aurait pas supporté une nouvelle épreuve. Samir, abattu, s'était alors volatilisé, rompant avec son passé. Samuel suspecte Nina d'avoir toujours des sentiments pour leur ancien ami. La jalousie le ronge. Il veut en avoir le coeur net et supplie Nina de reprendre contact avec Samir, ce qu'elle finit par accepter, poussée par la curiosité. 

La seconde partie est centrée sur le personnage de Samir et se déroule principalement aux Etats-Unis. Nous découvrons son imposture, ses mensonges. Est-il vraiment heureux dans la peau du personnage qu'il s'est créé ? Avec l'intrusion de ses vieux amis dans sa vie bien réglée, son passé va lui revenir en pleine face tel un boomerang. Nous sommes aux États-unis, pays de la démesure, la claque qu'il va prendre va donc être... phénoménale. Le couple, lui-aussi, va être sérieusement ébranlé. 

Ce roman de près de 500 pages ne manque pas de rythme et se lit comme un thriller. Sa construction est originale, l'écriture vive et travaillée. Divers sujets de société sont abordés et l'actualité mondiale est largement évoquée. Le lecteur peut s'en tenir au roman d'aventures ou pousser plus loin la réflexion en s'interrogeant sur les choix ou les non choix de sa propre vie.

L'histoire est un peu trop rocambolesque à mon goût mais c'est un bon "Page-turner"

Lu en avant première grâce à l'opération organisée par Libfly et Le Furet du Nord

On vous lit tout ! (presque tout)  2/6

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 23:52

 

 

Quand Karine et Yueyin ont proposé ce challenge, je me suis souvenue que j'avais dans ma PAL (Pile à lire) deux ouvrages d'auteurs québécois : Gabrielle Roy et Jacques Poulain. Je me suis inscrite aux lectures communes organisées autour de ces deux auteurs, dont j'ai déjà lu avec bonheur plusieurs ouvrages.

Ma contribution au challenge s'arrêtera là mais je compte bien noter, grâce aux autres participants, des idées de lecture pour plus tard. Je connais mal la lecture québécoise, comme beaucoup de lecteurs français et je trouve cela bien dommage.

Connaissant le peps des deux organisatrices, je pense que ce mois québécois va nous réserver de beaux moments, je m'en réjouis à l'avance !

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 23:53

10-18 1996 (Sabine Wespieser 2002) - traduit de l'anglais par J. Schmidt et V. Lermite - 312 pages

 

    blogoclubPour cette session du blogoclub, consacrée à l'Irlande, les participants ont choisi de lire "On s'est déjà vu quelque part" de Nuala O'Faolain. Cet ouvrage autobiographique, publié en 2002, est le point de départ de la brève carrière d'écrivaine de Nuala, morte en 2008 à Dublin d'un cancer foudroyant. Elle laisse derrière elle une oeuvre profondément personnelle qui fait d'elle une auteure irlandaise reconnue dans le monde. 

La vie de Nuala O'Faolain n'est pas un long fleuve tranquille. Riche de rencontres et expériences multiples, c'est une existence semée d'embuches et souvent solitaire. La liberté a un prix...

Comme ses soeurs et les femmes de sa génération elle aurait dû se marier et avoir une flopée d'enfants. L'Irlande, pays profondément ancré dans le catholicisme conservateur ne connaissait pas la contraception. Mais elle n'est pas tombée enceinte et nous explique à quel point le fait de ne pas avoir eu d'enfants l'a sauvée et désespérée tout à la fois. Elle avoue qu'elle n'aurait pas su éduquer des enfants à l'âge d'en avoir parce qu'elle manquait de stabilité, qu'elle voulait gagner sa vie et aspirait à une indépendance financière à une époque où c'était inconciliable avec une vie familiale.

Une chance de ne pas avoir eu d'enfants mais aussi une grande souffrance, quand, à la cinquantaine, elle s'est retrouvée seule, sans mari, sans enfants. Les pages qui m'ont le plus touchée sont celles où elle évoque la période de sa vie où elle n'existait plus sous le regard des hommes, parce qu'elle n'était sans doute plus suffisamment désirable sexuellement. Sans la consolation du regard bienveillant d'un mari, sans enfants, elle s'est senti cruellement seule.

La première partie du livre est consacrée à son enfance et adolescence. Une famille qui avait tout pour être heureuse et qui ne n'a pas été. Un père journaliste, intelligent et fantaisiste mais volage et inapte à assumer une vie familiale. Une mère qui passait ses journées à lire pour oublier ses déboires conjugaux, qu'elle noyait dans l'alcool. Comme sa mère, Nuala a eu de gros soucis, toute sa vie, avec l'alcool, trouvant là un refuge dont elle connaissait pourtant le danger et l'inefficacité à régler les problèmes.

Je pourrais encore écrire des pages et des pages sur ce livre, si riche d'enseignements sur la condition féminine. Nuala a lutté pour faire avancer la cause des femmes en Irlande et nous laisse avec cet ouvrage un témoignage d'une grande sincérité. D'un point de vue littéraire, je n'ai pas trouvé le récit transcendant, la traduction m'a semblé parfois maladroite, mais je le classe tout de même dans mes coups de coeur, car c'est témoignage à lire absolument. 

    Une auteure dont il me tarde maintenant de découvrir les romans...

 

Les avis des blogoparticipants (très partagés) : Fransoaz - ValérieLisa  - TitineSibille  

 

             Une autre auteure irlandaise, Claire Keegan chez :

             Lou avec "l'Antartique" et Hélène avec "les trois Lumières" 

             Chez Denis : L'archiviste de Dublin de Flann O'Brien 

 

 

Et ce livre rentre dans la nouvelle session du challenge des livres et des îles de Géraldine

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