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1er mars : une lecture au choix de l'écrivain "Emmanuel Carrère".

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http://www.sylire.com/article-26682108.html

 

27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 19:30

 

Les vacances sont finies depuis une semaine et j’ai déjà l’impression qu’elles sont loin… Tout s’est bien passé : repos en Tunisie, un peu plus d'action dans le Loiret. Je vous remercie pour vos commentaires et mails pendant mon absence. J’y répondrai dès que possible. Habituellement, je vous présente quelques photos de vacances, mais cette année je n'ai vraiment pas le temps de m'y mettre.

 

Je repars pour une période assez difficile professionnellement parlant. J’ai changé de fonctions suite à une restructuration et je suis loin d’avoir « digéré » ce nouveau poste, intéressant mais qui me demande un gros investissement personnel. Nous avons par ailleurs, mon mari et moi, un projet bien avancé de construction de maison en bord de mer, pour le week-end et les vacances. Les mois qui viennent s’annoncent donc bien chargés… Comme vous pouvez l'imaginer, il va bien falloir que je ralentisse mon activité « bloguesque », sous peine de surmenage.

 

J’ai commencé à me plonger un peu dans la rentrée littéraire et lu deux romans que je vous présenterai courant septembre. D’ici-là, je reprends tranquillement les visites de mes blogs favoris. Je vais aussi tenter de trouver le temps de rédiger un billet récapitulatif de mes lectures de vacances. Je vous retrouve le premier septembre pour une session du blogoclub consacré aux Prix Nobel.

  

Bonne reprise à ceux qui sont encore en vacances !

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 22:16

C’est pour ce soir et ce n’est pas trop tôt !

Je pars en Tunisie la semaine prochaine (à Djerba) puis dans le Loiret.

Je vous retrouve dans 4 semaines environ. D’ici là bonnes vacances aux aoûtiens et bon courage aux autres !

Inutile de préciser que quelques livres m'accompagneront... 

On en reparle à la rentrée. 

 

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 22:38

10/18 (fleuve noir) - 1996 - traduit de l'américain - 191 pages

 

Rafael vit avec sa jeune femme et ses deux enfants dans un coin sordide des Etats-Unis, une sorte de décharge publique. Le jour où il apprend contre toute attente que sa vie vaut de l’argent et qu’il peut sauver sa famille de la misère, il n’hésite pas un instant et pose sa candidature pour tourner dans un Snuff movie… 

Ca commence très fort, si fort que j’ai failli déclarer forfait à la page 30. Un avertissement au début du livre précise ce chapitre est particulièrement éprouvant, que l’on peut éventuellement s’en passer (mais que c’est dommage). Après l’avoir lu, j’étais trop tard pour me sortir certaines images de la tête, j’ai donc choisi de continuer ma lecture et au final je ne le regrette pas, la suite de l’histoire n’aurait sans doute pas eu la même intensité sans ces quelques pages. 

C’est un livre extrêmement éprouvant, qui jette à la figure des lecteurs les terribles conséquences de la misère humaine et l'exploitation qui peut en être faite. Je n’oublierai pas le courage et l’abnégation de Rafael et je remercie Anne ne m’avoir permis de faire sa connaissance. Je ne sais pas si ce phénomène des Snuff movies existe vraiment. J’ose espérer que non. Ce qui est certain en revanche, c'est que la cruauté humaine n'a pas de limites.

Les avis de : Incoldblog - Laure

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 07:56

 

 Si vous voulez en savoir plus , ça se passe ICI

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 22:08

 

 

 

les presses de la cité - juin 2010 - 176 pages

L’espace d’un week-end, une femme de soixante-dix ans, Costanza, reçoit chez elle en Provence la fille de son ex-amant, ancien violoncelliste aujourd’hui disparu. La jeune femme a découvert des lettres adressées à son père. Les souvenirs de Costanza remontent à la surface. Le couple illégitime s’aimait et pourtant leur relation a pris fin subitement. Costanza évoque avec la jeune femme cet amour manqué. La relation entre les deux femmes prend une tournure amicale...

On a beaucoup parlé de ce roman "semi-épistolaire" sur les blogs, mais en termes si peu élogieux que j’avais un peu la flemme de le commencer. Je l’ai pourtant lu relativement vite et facilement. Quelques jours sa lecture, il ne m’en reste toutefois pas grand-chose. Sans doute parce qu’il ne s’y passe pas grand-chose, justement. Le charme de ce livre tient à son ambiance un peu surannée mais je rejoins la plus part des avis, on s’y ennuie un peu.

Merci à  :

 

  

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 19:10

 

Crédit photo : http://infracom-france.com/blog2/?p=4766

Des Vieilles charrues un peu mouillées mais un festival vraiment sympa et conforme à l'idée que je m'en faisais. Une ambiance bon enfant malgré un bon nombre de personnes passablement éméchées. Toutes les générations sont représentées (pour Muse, nous montrions l'exemple : ma belle-mère de 73 ans et ma fille de 12 ans 1/2 nous accompagnaient).   

Personnellement, j'ai été un peu déçue par la prestation de Muse. Le son n'était pas excellent. Mon fils m'a expliqué que les conditions météos expliquaient ce problème de son. Ce jour-là il tombait des cordes, le concert a failli être annulé et franchement je leur tire mon chapeau d'avoir "assuré" malgré tout.  

Dutronc, j'ai adoré... une voix impeccable, un homme sympa, drôle, chaleureux et très classe ! avec un gros cigare allumé en guise d'adieu...   

Je ne suis pas une fan d'Indochine, mais je dois dire que leur prestation était vraiment de qualité. 

Mon fils a assisté à tous les concerts. Dans l'ordre de ses préférences : Muse puis à égalité Indochine, Mika et M. Il a campé dans un des campings du site avec ses potes et s'est éclaté !  

L'an prochain, on remet tous cela !  

Mes photos ne donnent pas grand chose... désolée (à gauche Muse, à droite Dutronc et en bas Indochine).

 

montage.JPG

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 22:07

 

 

J'y serai jeudi soir et samedi soir pour voir (et surtout entendre) Muse, Jacques Dutronc, Gaétan Roussel et Indochine.

Voilà qui ne va pas arranger ma grosse fatigue mais bon... je suis ravie d'y aller. Depuis le temps que j'entends parler des Vieilles charrues (avec mes enfants notamment, qui adorent cet évènement).

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 14:17

Le livre de poche (grasset 2005) - 125 pages

Le narrateur, à la suite d’une mauvaise grippe, est sujet à des hallucinations qui le ramènent en 1953. Comme vous pouvez l’imaginer, ces moments de délire sont des expériences troublantes. Un jour, l’homme bascule carrément dans le passé et se retrouve largué dans le Paris de son enfance. Réduit à l’état de vagabond, il trouve un travail de plongeur dans un restaurant. A ce moment de l’histoire, il est adulte et analyse les années 50 avec son regard des années 2000. Il peine à s’intégrer, sa connaissance de l’avenir biaisant son rapport aux autres. Il éprouve alors le besoin de partir à la recherche du jeune garçon qu’il était en 1953. Il retourne dans le quartier de son enfance et retrouve l’enfant qu’il était…

 

« Ah, si c’était à refaire ! » Voilà une réflexion que l'on entend souvent. S'il était possible de tout reprendre à zéro, nombreux sont ceux qui choisiraient d'autres chemins. Dans cette fantaisie romanesque (c’est le sous-titre du roman), l’auteur se penche sur cette idée. La balade dans un Paris d'antan enchantera certainement les nostalgiques des années 50. A titre personnel, n’ayant pas connu cette époque, j’ai apprécié la promenade, sans plus. C’est bien écrit mais l’histoire m’a paru un peu « tirée par les cheveux ». Je me demande d'ailleurs si j’ai bien cerné le message que voulait faire passer l’auteur… 

Plaisant, mais sans plus.

   Laurence est plus enthousiaste que moi.

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 21:13

  Le serpent à plumes - collection motifs - sept 2002

 

Trois cent quarante pages pour raconter une nuit, celle du départ d’un pays que le narrateur chérit depuis l’enfance. Vieux Os (c’est son curieux surnom) est un jeune homme de vingt-trois ans. Son meilleur ami, journaliste comme lui, vient de se faire assassiner à Port-Au-Prince parce qu’il avait des convictions opposées à celles du pouvoir dictatorial en place, celui de Baby Doc (Duvalier fils). Vieux Os se sait en danger et accepte, sous les supplications de sa mère, de quitter le pays. Sa dernière nuit, il la veut forte en émotions, il veut s’en souvenir toute sa vie. Derrière lui, il laisse sa mère, bien-sûr, mais aussi des amis qui lui sont chers ainsi que de jolies filles qui l’attirent physiquement et occupent ses pensées. Il quitte aussi Lisa, si différentes des autres filles. Il n'a jamais osé lui avouer son amour. Le fera t'il cette nuit ?

 

J’ai beaucoup aimé ce roman autobiographique qui nous plonge dans la nuit de Port-Au-Prince en compagnie d’un jeune homme qui parle de son pays avec beaucoup d’émotion et d’amour. Le jeune homme n’est autre que Dany Laferrière. Comme son père au même âge, il va devoir s’exiler loin de son pays natal.  En dépit de la dictature qui opprime la population, de la grande pauvreté qui y règne (les deux étant liés), il aime son pays et se trouve déchiré de devoir le quitter. De la dictature qui règne dans son pays, il parle ici longuement. Je dois dire que j’ai mieux compris, en lisant ces lignes, toute la complexité que recouvre ce mal qui ronge beaucoup de pays pauvres.

 

J’ai bien envie maintenant de découvrir ce qui s’est passé après cette nuit qui marque un tournant dans la vie de Dany Lafferière. Je souhaite aussi en savoir plus sur son enfance, évoquée plusieurs fois dans le récit. Il est question notamment de l’époque où il vivait avec sa grand-mère à Petit-Goâve, une période retracée dans « le charme des après-midi sans fin », qui était à l’honneur du blogoclub le 1er juillet dernier.    

 

nullUne plume sensuelle et colorée pour peindre un pays tout en contrastes et attachant.

      

blogoclub

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 04:57

blogoclub.jpgPour la session de ce blogoclub du 1er juillet, c’est Haïti qui est à l’honneur avec «Le charme des après-midi sans fin » de Dany Laferrière. 

A titre personnel, pour des raisons de disponibilité à la BM de ma ville, j’ai choisi de lire « Le cri des oiseaux fous ».  

 

Hélas… pour diverses raisons, je ne suis pas dans les temps pour publier mon billet (j'ai lu les trois-quarts de l’ouvrage). Mais je peux vous dire d’ores et déjà que ce sera un coup de cœur et le début d’une nouvelle aventure littéraire avec un auteur dont je veux à tout prix découvrir d’autres titres.

A l’attention des membres du comité de lecture de ma ville : j’en connais une qui va être aux anges !  

Mon billet sur "Le cri des oiseaux fous" sera en ligne pour la fin de la semaine, si tout se passe bien. Désolée pour ce contretemps...

 

Les billets des blogoparticipants  :

Le charme des après-midi sans fin: 

Cléante ; Exxlibris ; Nina ; Lisa ; Grominou ; Armande ; Clara ; Titine ; Théoma ; Midola ; Del ; Catherine ; Stéphanie (qui évoque sa passion pour l'auteur) ; Bookine ; Cagire ; Loumina ; Nol ; Patacaisse ; Cocola ; Lapinoursinette

D'autres titres :

Pays sans chapeau : Praline 

L'énigme du retour : Denis

Le goût des jeunes filles : Alice

Je suis un écrivain japonais : Nanne

 

  Pour la prochaine session du blogoclub (1er septembre), chacun choisira le titre de son choix parmi les oeuvres des auteurs qui ont reçu le Prix Nobel de Littérature.

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Published by sylire - dans Blogoclub
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