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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 22:45
Editions l'Archipel - Mars 2016 - 350 pages
Editions l'Archipel - Mars 2016 - 350 pages

Cette biographie raconte, de façon romancée, l'épisode Bruxellois de Charlotte et Emily Brontë, alors qu'elles étaient âgées respectivement de 25 et 23 ans. Charlotte avait réussi à convaincre le Pasteur Brontë de la nécessité, pour elle et sa sœur, d'améliorer leur français dans l'idée d'ouvrir une école à Haworth, leur village natal (ce qu'elles ne feront pas, finalement).

Les voici donc toutes deux pensionnaires à l'école Héger, à Bruxelles. Ce sont des élèves au statut particulier car elles sont plus âgées que les autres élèves. L’adaptation est très difficile pour Emily, assez sauvage et amoureuse de la nature. Elle a le mal du pays. Charlotte, en revanche, se fait bien à sa nouvelle vie. Elle aime se promener dans les rues de la capitale belge, seule ou accompagnée. Hélas, avant la fin de leur séjour, elles seront contraintes de rentrer en Angleterre car leur tante vient de décéder. Charlotte repartira seule à Bruxelles quelque temps après, comme enseignante et élève. La seconde partie de son séjour ne se passera pas aussi bien que la première...

En effet, ce que je ne vous ai pas encore dit, c'est que Charlotte était tombée amoureuse du mari de la directrice, Constantin Héger. On ne sait pas si cet amour était réciproque mais on peut supposer qu'il n'était pas insensible au charme de Charlotte. C'est en tout cas le parti pris de Jolien Janzing. Ce dont on est certain, c'est que la directrice avait fini par s’apercevoir de l'attirance de Charlotte pour son mari et l'avait contrainte à démissionner. De retour en Angleterre, Charlotte, brisée, avait mis des mois à se reconstruire, envoyant à son "Maître", des lettres désespérées.

Le pensionnat Héger
Le pensionnat Héger

Parallèlement à l'histoire de Charlotte et de Constantin Héger, nous suivons l'idylle du roi Belge de l'époque avec une jeune fille de 16 ans issue de la bourgeoisie. Le parallèle est intéressant. Ce que j'ai aimé également dans ce roman, ce sont les descriptions de la vie des différentes classes sociales et de leur cohabitation, au 19ème siècle, à Bruxelles.

Avec une biographie romancée, il faut accepter, bien-entendu, la subjectivité de l'auteur. Je l'ai fait volontiers mais j'ai ressenti le besoin, une fois le roman terminé, de me documenter pour démêler le vrai du vraisemblable.

C'est une lecture agréable et intéressante pour qui s'intéresse aux soeurs Brontë.

Cette année, les anglais célèbrent le bicentenaire de la naissance de Charlotte Bronte. Je suis ravie de lui rendre avec ce billet, un petit hommage à l'occasion du mois anglais.

Charlotte
Charlotte

Je remercie Les éditions Archipel et l'agence LP conseils

L'amour caché de Charlotte Brontë - Jolien Janzing

Le mois anglais, c'est chez Cryssilda et Lou

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 22:26
Sixtrid -  6 heures 20 - Lu par Marie-Christine Letort
Sixtrid - 6 heures 20 - Lu par Marie-Christine Letort

D'origine espagnole, la mère de la narratrice, nommée Montsé, a partiellement perdu la mémoire mais se souvient parfaitement de l'été de ses quinze ans. Le temps d'une nuit, Montsé avait vécu un amour aussi beau que fugitif avec un soldat français qu'elle n'a jamais revu. Neuf mois plus tard, un enfant était né de cette union. Nous sommes alors au tout début de la guerre civile espagnole mais la jeune fille est tellement absorbée par les conséquences de sa folle nuit qu'elle ne mesure pas vraiment se qui se trame autour d'elle. Dans les mois qui vont suivre, sa vie et celle de sa famille seront pourtant bouleversées par les conséquences de cette guerre fratricide.

L'auteure fait régulièrement s'exprimer Montsé en fragnol (mélange de français et d'espagnol) ce qui rend la narration vivante et souvent amusante. On ressent tout l'amour de Lydie Salvayre pour sa mère. L'auteure s’appuie également sur les écrits de l'écrivain Georges Bernanos sur la guerre d'Espagne et notamment sur le rôle accablant des évêques dans le massacre d'innocents. Ces écrits complètent et éclairent l'histoire familiale de Lydie Salvayre.

On a beaucoup parlé de ce livre dans les médias quand il a obtenu le Prix Goncourt en 2014 et un détail m'avait un peu refroidie : les phrases en espagnol que l'auteur distille au fil de son récit. J'avais tort. Je ne comprends pas cette langue mais je n'ai pas été gênée. Les phrases en espagnol ne sont pas essentielles à la compréhension du texte.

J'ai écouté ce livre à l'occasion de mon séjour à Barcelone. C'était un bon choix pour appréhender ce pan de l'histoire espagnole. Le texte se prête à la forme audio et l'interprétation est parfaite.

Un roman original par sa forme et passionnant d'un point vue historique.

Pas pleurer - Lydie Salvayre (audio)

Lu dans le cadre de Écoutons un livre.

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 14:44
Écoutons un livre au mois de juin 2016

Le thème proposé pour le mois de juin est un livre qui se passe sur une île.

Les participants sont les suivants :

Dans le thème :

Enna : Jane Eyre de Charlotte Brontë (Angleterre)

Manika : Sukkwan Island - David Vann

Hors thème :

Sylire : Pas pleurer de Lydie Salvayre

Géraldine : les enfants d'Alexandrie de Françoise Chandernagor

Au mois de juillet (pour célébrer la période des vacances), je vous propose de présenter un livre qui se passe dans un pays que vous avez déjà visité (La France, ça marche aussi !).

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 10:10
le Diable Vauvert - 162 pages - avril 2016
le Diable Vauvert - 162 pages - avril 2016

Cette biographie, issue de la collection du Diable Vauvert "A 20 ans", se penche sur la jeunesse de Charlotte, Emily et Anne Brontë. Nées dans le Yorkshire dans la première moitié du 19ème siècle, les trois filles du Pasteur de Haworth ont écrit des chefs d'oeuvre de la littérature anglaise qui ont traversé les époques : "Jane Eyre" pour Charlotte, "les hauts de hurlevent" pour Emily et "Agnes Grey" pour Anne.

Comment ces jeunes filles sont-elles passées de l'anonymat à la postérité ? Tout d'abord parce qu'elles étaient brillantes et atypiques. Orphelines de mère, elles ont été été élevées par un père cultivé, à l'esprit ouvert. Bien qu'ayant été confrontées très jeunes à la dureté de la vie, les trois sœurs n'ont cessé, avec leur frère Branwell, de fabriquer des mondes imaginaires, suscitant entre frère et soeurs une émulation créatrice. Les années que les filles ont passées dans des pensionnats plus ou moins sordides ou plus tard comme gouvernantes ou institutrices les ont marquées profondément. Elles en racontent des épisodes dans leurs chefs d’œuvres respectifs.

Les trois soeurs dessinées par leur frère
Les trois soeurs dessinées par leur frère

En 160 pages, Stéphane Labre nous présente les points communs entre les sœurs mais également leurs différences. Au terme de la lecture, on ne peut plus les confondre : Charlotte, orgueilleuse et passionnée, Emily, sauvage et secrète et Anne, douce et fragile. Nous découvrons également la personnalité de Branwell, le décevant fils Brontë.

Cette biographie offre l'intérêt de réunir l'essentiel de la vie des soeurs Brontë. Tout s'est joué pour elles avant trente ans. Elles sont mortes (trop) jeunes, nous laissant en héritage des œuvres d'une grande originalité et d'une maîtrise littéraire époustouflante.

A la fin de l'ouvrage, il nous est proposé un résumé chronologique des événements marquants de la vie des trois sœurs ainsi qu'une liste des nombreux ouvrages et films qui leur ont été consacrés.

Cet ouvrage est une bonne base pour découvrir la vie des soeurs Brontë dont je ne me lasse pas d'explorer l'univers, au fil des années.

Merci à l'agence Agnès Chalnot de m'avoir permis de découvrir cette collection qui regroupe la jeunesse d'un certain nombre d'auteurs (George Sand, Camus, Flaubert...).

Je vous mets le lien vers La page facebook : "Les soeurs Brontë à 20 ans",

Le mois anglais, c'est chez Cryssilda et Lou

Les sœurs Brontë à 20 ans (au nom du père, du frère et le l'esprit) - Stéphane Labbe

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 19:47
Prix Relay : le lauréat 2016

Il y a quelques jours, je vous proposais un petit bilan de mes lectures pour le Prix Relay en vous donnant mon favori : "Tout ce qu'on ne s'est jamais dit" de Céleste Ng

Je viens d'apprendre que c'est le Lauréat : j'en suis ravie !

C'est un premier roman passionnant que je vous conseille vivement.

Le lien vers mon billet (ici)

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 22:48
Dargaud 2015 - 120 pages
Dargaud 2015 - 120 pages

Des seins, dessins, desseins... un jeu de mots et de couleurs pour cette BD très féminine et pourtant écrite par un homme.

Olivier Pont nous propose sept portraits de femmes qui font face à leur destin avec courage et détermination. Ces portraits ont un point commun : mettre à l'honneur des seins. Nous sommes dans la vraie vie, pas dans un magazine féminin. Ces femmes ne correspondent pas forcément aux canons actuels de la beauté mais qu'importe. Elles assument leur corps et ne veulent pas être réduites à leur apparence.

Fanny (cliquez pour agrandir)
Fanny (cliquez pour agrandir)

Mes trois portraits préférés :

Sylvia : Où l'on découvre que les seins peuvent se montrer un peu étouffants. Une histoire tragiquement drôle.

Fanny : C'est le cœur serré que l'on comprend pourquoi Fanny s'est présentée comme modèle dans un atelier de dessin.

Fleur : La dentelle embellit et donne confiance comme le démontre cette histoire de solidarité féminine qui réchauffe le cœur.

Bravo à Olivier Pont pour sa délicatesse et sa pudeur. C'est un bel hommage aux femmes.

Les avis de Jérôme, Jacques, Noukette

L'interview de l'auteur par Jacques

DesSeins - Olivier Pont (BD)

La BD de la semaine, c'est chez Stephie ce mercredi.

DesSeins - Olivier Pont (BD)

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 19:54
Mai 2016, des livres et quoi d'autre ?

Mai a été un mois particulièrement riche me concernant.

Pour commencer, j'ai participé en compagnie de Gwenaëlle, au vernissage de l'exposition 2016 de l'école des filles, à Huelgoat. Une bonne occasion pour connaitre un peu mieux les artistes qui exposent régulièrement dans ce lieu magique, comme par exemple, Matthieu Dorval (qui, en plus d'avoir du talent, a beaucoup d'humour).

Après avoir fait un tour rapide de l'exposition, nous promettant d'y retourner pour une visite guidée, nous avons écouté les discours de circonstance avant de déjeuner dans une crêperie. Après le repas,nous sous sommes baladées dans le chaos granitique en faisant une petite halte au café Librairie "L'autre Rive" (un rituel pour nous désormais).

Mai 2016, des livres et quoi d'autre ?

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Juste après Barcelone, j'ai passé le week-end de la Pentecôte à Saint-malo avec mon mari. Le samedi, avec Gambadou, je suis allée au Festival Étonnants voyageurs.

Je vous engage à aller lire le compte rendu de Gambadou, très complet, vous saurez tout de notre journée (ici).

Mai 2016, des livres et quoi d'autre ?

Comme Gambadou, j'ai apprécié la journée tout en regrettant qu'il y ait tant de monde. Nous préférons les salons plus intimes où les auteurs sont accessibles. J'admets toutefois que le côté international du salon permet de beaux échanges entre les auteurs et des débats passionnants.

De ma visite du salon, je retiendrai notamment la rencontre animée par Ys (Yspadadden) sur le thème suivant : "Le nom du monde est magie". J'ai aimé l'aisance de Carole Martinez et sa proximité avec son auditoire. Les deux autres auteurs qui participaient à l'échange étaient assez atypiques : une anglaise un peu excentrique (Jo Walton) et un auteur Jamaïcain (Kei Miller).

J'ai bien aimé aussi la remise du prix "Littérature Monde", qui réunissait un beau plateau (Paule Constant, Ananda Devi, Nancy Huston, Dany Laferrière...). Les Lauréats 2016 sont Makenzy Orcel pour L’Ombre animale (Zulma) et Ondjaki pour Les Transparents (Métailié). C'est avec beaucoup d'émotion que Makenzy Orcel a dédié ce prix à son père qui ne sait pas lire.

Cerise sur le gâteau, nous avons croisé plusieurs blogueurs : Yanek (déjà rencontré à Rennes), Papillon (qui m'a reconnue d'après photo) sans parler de Ys (avec qui nous avons pu échanger quelques mots avant la rencontre qu'elle animait).

Le lendemain, j'ai pu passer un moment avec Karine qui a quitté son cher Québec pour passer six mois en France et Fabienne (ancienne blogueuse).

Ce fut un beau week-end ensoleillé, idéal pour découvrir Saint Malo et la côté d'Emeraude.

Mai 2016, des livres et quoi d'autre ?

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Mai 2016, des livres et quoi d'autre ?

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Mai 2016, des livres et quoi d'autre ?

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Le dernier moment fort du mois dont j'ai envie de vous parler, c'est l'adaptation théâtrale du roman de Maeliss de Kerangal par Emmanuel Noblet.

Mai 2016, des livres et quoi d'autre ?

Comment retranscrire mon émotion devant ce spectacle, d'une force incroyable ?

La vie et la mort sont réunies sur scène et la vie triomphe grâce aux battements d'un coeur qui repart. D'un côté, un jeune surfeur qui perd la vie et de l'autre une femme de cinquante ans en attente de greffe. Au centre, une chaîne humaine formée par le corps médical et les parents du jeune homme.

La performance de l'acteur, Emmanuel Noblet, est remarquable. seul sur scène, il passe avec aisance d'un personnage à un autre : du surfeur au médecin, en passant par l'infirmier... Il est accompagné de voix-off, de projections, de musique. Son interprétation est juste et pudique. L'acteur dose continuellement l'émotion pour ne pas tomber dans le pathos et y entraîner les spectateurs. On se surprend même à sourire, parfois, alors que deux secondes avant, l'émotion menaçait de de nous submerger.

L'adaptation est fidèle au roman bien que, naturellement, des coupes aient été nécessaires. A la fin du spectacle, les spectateurs ont pu échanger avec Emmanuel Noblet. Une série de questions-réponses spontanées nous a permis d'avoir quelques éléments sur le making-of du spectacle, de comprendre sa démarche et ses relations (excellentes) avec Maeliss De Kerangal.

Mai 2016, des livres et quoi d'autre ?

Si cette adaptation passe par chez vous, ne la ratez pas, c'est à voir absolument (je ne suis pas la seule à le dire).

Un grand merci à Cécile, qui comme toujours a eu du nez dans la programmation.

Un mois de mai chargé et j'ai moins lu...mais un peu tout de même.

Ma lecture marquante du mois est un livre que je voulais lire depuis longtemps "Amours" de Léonor de Recondo. Un roman d'une grande délicatesse, dont je vous parlerai bientôt (si je trouve le temps de rédiger un billet).

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 22:50
Blogoclub du 1er juin 2016 - Black-out de John Lawton

Pour la première fois, et j'en suis désolée, je n'ai pas réussi à trouver le temps de lire l'ouvrage choisi par les participants pour le blogoclub de ce mois de juin.

Le thème est le suivant : "Une histoire qui se passe à Londres", ce qui permet de coller avec l'actualité de juin sur les blogs à savoir "Le mois anglais".

Quatrième de couverture :

Londres, 1944. La Luftwaffe donne son assaut final sur la capitale déjà exsangue et les Londoniens se précipitent dans les abris souterrains. Au milieu du chaos, un bras coupé est exhumé par un groupe d'enfants jouant sur un site bombardé de l'East End. Le sergent détective Frederick Troy, de Scotland Yard, parvient à relier cette découverte à la disparition d'un scientifique de l'Allemagne nazie. Il met au jour une chaîne de secrets manant tout droit au haut commandant des Alliés, et pénètre les mystères d'un monde corrompu, peuplé de réfugiés apatrides et d'agents secrets.

Les avis des participants :

Black-Out- John Lawton : Florence - Titine - Claire - Zarline

Retour de flammes - John Lawton : Kathel

La chute du British Museum de David Lodge : Hélène - Amandine

David Copperfield de Charles Dickens : Praline

Velvet de Mary Hooper : Lou

Pour le 1er septembre, nous lirons un ouvrage (au choix) de Siri Hudstvedt

Blogoclub du 1er juin 2016 - Black-out de John Lawton

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Blogoclub du 1er juin 2016 - Black-out de John Lawton

Le mois anglais, c'est chez Cryssilda et Lou

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 22:33
Mon bilan des lectures pour le Prix Relay 2016

J'ai fini la lecture des quatre ouvrages en lice pour le Prix Relay des voyageurs. Cette année encore, j'ai trouvé la sélection intéressante et variée.

Mon favori : Tout ce qu'on ne s'est jamais dit de Céleste NG :

Un premier roman passionnant

Mon bilan des lectures pour le Prix Relay 2016

J'ai aimé également, bien que très différents :

La route étroite vers le Nord Lointain de Richard Flanagan

Envoyée spéciale de Jean Echenoz

En revanche, je me suis ennuyée avec

Quoi qu'il qu'il arrive de Laura Barnet

Si vous souhaitez voter pour un de ces titres, vous avez jusqu'au trois juin pour le faire (des cadeaux sont à gagner...)

Cliquez sur l'image pour voter
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 18:42
Quelques jours à Barcelone

Je pensais évoquer le séjour à Barcelone dans mon billet de fin de mois mais comme j'ai pas mal de choses à raconter ce mois-ci, j'ai préféré faire un billet spécifique.

Nous avions choisi comme option d'hébergement, pour la première fois, la réservation d'une chambre chez l'habitant par Airbnb. Notre hôte était charmante et son appartement propre, calme et accueillant mais nous ne nous sommes pas sentis aussi libres qu'à l'hôtel. Nous chuchotions dans la chambre et le partage de la salle de bain ne nous a pas emballés. Toutefois, l'appartement était très bien situé, tout près du quartier gothique. Nous prenions nos petits déjeuners dans le café du marché Santa Caterina, très animé et coloré.

Nous n'avons pas été gâtés par le temps les deux premiers jours mais heureusement, la troisième journée nous a permis de voir Barcelone sous le soleil. Je dois dire que le mauvais temps des premiers jours nous a fait accorder plus d'importance aux repas et nous avons très bien mangé, alternant les restaurants ou l'on mange des tapas ou des plats très simples et ceux où l'on peut déguster une cuisine plus sophistiquée. Comme celui qui jouxte le marché Santa Caterina, où j'ai mangé deux soirs de suite des calamars accompagnés de pointes d'asperges (quand on aime, on ne compte pas).

Quelques jours à Barcelone

Nous avons fui les files d'attente devant la Sagrada Familia, nous contentant de l'extérieur, qui offre une idée du style fantaisiste de Gaudi (je reste tout de même avec une petite frustration de ne pas avoir vu l'intérieur).

la sagrada familia
la sagrada familia

Nous nous sommes promenés au Parc Guell (gratuit pour une grande partie de la visite) qui donne un autre aperçu du génie créateur de Gaudi. La promenade est très agréable. Je ne dirai pas que je suis fan du style de l'artiste mais c'est à voir.

Vue sur Barcelone, du parc Guell
Vue sur Barcelone, du parc Guell

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Quelques jours à Barcelone

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La ville est particulièrement riche en musées. J'ai choisi de visiter le musée Picasso, vraiment très intéressant. Il présente l'évolution dans le temps de la peinture de l'artiste, en commençant par ses œuvres de jeunesse.

Nous avons passé des heures à déambuler dans la ville, nous perdant régulièrement dans ses ruelles mais jamais longtemps car nous finissions par trouver un panneau nous indiquant un lieu que nous connaissions. Nous avons évité les grandes artères, très bruyantes (comme "La rambla") préférant les placettes ou ruelles beaucoup plus calmes.

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