Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Blogoclub

Prochaines sessions :

1er juin : lecture commune de "Un jour" - David Nicholls

Pour contacter le blogoclub : lecturecommune@yahoo.f

Pour en savoir plus sur le blogoclub :

http://www.sylire.com/article-26682108.html

 

13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 01:28

 null

Le livre de poche - Christian Bourgeois 2007 - 376 pages - traduit de l'anglais (Etats-unis)

Sherry Seymour est une belle quadragénaire de la middle class américaine, professeur à l’université (mais son travail semble presque accessoire dans sa vie). Elle passe beaucoup de temps au gymnase à cultiver son corps, sa grande fierté étant de conserver un corps de jeune femme. Son mari est encore amoureux d’elle (et c’est réciproque). Son fils a quitté le nid familial pour suivre des études dans une autre ville et ne rentre que pour les vacances, créant dans la vie de Sherry un vide à combler… Quand elle reçoit dans son casier, à l’université, les mots doux d’un admirateur secret, elle s’engouffre dans un piège qui va se révéler infernal…

 

Sherry Seymour ne m’a pas emballée en tant que personne. C’est le genre de femme superficielle dont la compagnie me lasse très facilement. Toutefois, j’ai fini par la trouver attachante, dans la deuxième partie du roman, quand elle s’interroge sur sa vie et qu’elle prend conscience qu’elle ne luttera pas éternellement contre le temps qui passe.  J'écrivais dans un tag, il n’y a pas longtemps, que je n’avais pas lu de littérature érotique depuis un bon moment… Et bien voilà qui est chose faite car ce livre comporte bon nombre de scènes assez torrides… Sherry Seymour ne fait pas dans le romantique ! 

Un petit reproche avant d'aller plus loin, j'ai parfois trouvé la traduction  maladroite. Toutefois, sans que ce soit un vrai coup de cœur, ce thriller psychologique m’a souvent amusée et assez bluffée par ses retournements de situation habilement amenés. La chute est assez inattendue. Sans en dire plus, je rassure les puritains. Sherry Seymour paie ses erreurs (nous sommes en Amérique…).  
 
 Une lecture commune avec Jules (dont j'ai hâte de lire l'avis...)
 Les avis dubitatifs de Stéphie et de Aifelle et celui très positif de Papillon
objectif_pal





2/34
Repost 0
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 18:57

nullLe livre de poche 1992 - 87 pages  (Stock)

Voici une de mes lectures de cet été, dont le billet était resté en souffrance.

Une introduction intitulée « le fusil de chasse » est suivie de trois lettres de femmes, adressées à un homme que le narrateur a pu observer dans la montagne, seul, un fusil sur l’épaule. La lecture des lettres met en lumière, sous trois angles différents, la tragédie qui a frappé l'homme. A l’origine du drame, un amour malheureux pour cause de mensonge, de trahison et de non-dits. Au fil des lettres nous découvrons le vrai visage des protagonistes, ignoré par leurs proches et révélé par les lettres sous forme de confession. Connaît t’on vraiment les gens avec qui l’on vit ?
C'est la question soulevée par Yasushi Inoué.

 

Ce petit livre (87 pages) est assez surprenant tant par sa construction que par le contenu des lettres qu’il contient. On sent que chaque mot a été pesé pour donner à la tragédie l’intensité recherchée. Je l’ai lu d’une traite. Cette oeuvre incontournable de la littérature japonaise a obtenu en 1950 la plus prestigieuse récompense littéraire du Japon, le prix Akutagawa.

 De nombreux billets. Je vous renvoie à Blog'O'Book

Repost 0
5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 16:10

 null

                                         Arléa - 2009 - 89 pages

"Ma vie doit changer, c'est en entendant la voix du neurologue que j'ai compris que cela ne pouvait plus durer, ma fuite est un début de changement. La première étape a été de prendre la décision. Prendre une décision, ça n'a l'air de rien, les pensées se déplacent, se décalent jusqu'au bord de soi, et surgissent dans un ordre inattendu. La décision est là, debout, dans tout son déploiement et sa force. Un sauvetage. Une fois que j'avais accepté la décision, je devais la rendre possible, lui ouvrir l'espace dont elle avait besoin."

Une femme quitte mari et enfants après avoir appris après qu’elle était atteinte d’une grave maladie. Elle ne prend que le chien et encore, elle finit par l'abandonner, lui-aussi. Quelles sont les raisons de cette fuite brutale ? Nous l’apprenons dans la seconde partie du roman par le biais d’une lettre accusatrice dans laquelle elle fait voler sa vie en éclats… Je n’en dirai pas plus sur l’histoire, mieux vaut aborder ce livre en en sachant le moins possible.

Des lectrices ont été dérangées par la construction du roman, notamment par cette lettre qui intervient au milieu du récit. Pas moi. J’étais accrochée au récit, admirative de la justesse des mots qui décrivent le vide intérieur de cette femme avant l’électrochoc que constitue l’annonce de la maladie. Je dois dire que j’ai été surprise par la révélation qui sort de sa plume, je ne m’attendais pas à cela. J’ai lu la dernière partie en osant à peine reprendre mon souffle. Je n'avais pas imaginé cette fin-là.

nullQuatre-vingt neuf pages qui m'ont scotchée...
 

 Anne RévahMerci à Anne Revah de m'avoir proposé de découvrir son premier roman. Je n'ai pas pas hésité un instant à accepter son offre, je fais toujours de belles découvertes dans cette collection "1er mille" de chez Arléa.

D'autres avis :
Antigone - Laure - Leiloona
Un coup de coeur de Jérome Garcin

 
Repost 0
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 21:52

 

Les Belles Choses que porte le ciel   Le livre de poche - Albin Michel - 282 pages


« Un homme coincé entre deux mondes vit et meurt seul. Cela fait assez longtemps que je vis ainsi, en suspension. » 

Il s’appelle Sepha. Voilà dix-sept ans, il a quitté l’Ethiopie pour se réfugier aux Etats-Unis. Depuis, il vit dans un quartier modeste de Washington, une existence simple et plutôt solitaire. Ses liens sociaux se résument aux clients de sa petite épicerie et à deux bons amis africains qu’il voit régulièrement. Il est partagé entre les souvenirs de là-bas et la vie entre parenthèses qu’il mène ici. La lecture occupe une grande place dans sa vie. Grâce à elle, il parvient à tromper un peu la monotonie de son quotidien. Un jour une jeune femme blanche et sa petite fille métisse viennent s’installer dans la maison en face de chez lui. Cette rencontre met un peu de piment dans son quotidien, notamment grâce à la relation privilégié qu’il établit avec la petite fille. Avec la maman c'est plus compliqué, ils ne sont pas du même monde. Cette installation marque la fin d’une époque pour le quartier… 


Sépha est un personnage intéressant, sensible et attachant. Au fil du roman nous découvrons les terribles raisons de son exil. Ses blessures ne sont pas refermées et ne le seront jamais sans doute. Dinan Mengestu, jeune écrivain d’origine éthiopienne,  nous offre ici un beau portait d’homme auquel s’ajoute une peinture intéressante d’une population d’exilés qui vivote, en marge de la société américaine. Tout n'est pas rose dans ce roman, il s'y dégage pourtant une douce mélancolie que j'ai beaucoup aimée.

"Chaque fois que je levais les yeux sur elle, je prenais conscience de la perfection de l'instant. Je me disais que des années plus tard je me souviendrais de cette période avec une nostalgie écrasante et dévastatrice, parce que, naturellement, je savais déjà à l'époque que je finirais par me retrouver tout seul. Et, chaque fois que cette prise de conscience menaçait de détruire la scène, Naomi faisait un petit quelque chose, comme tourner une page un peu trop tôt, ou bouger sur sa chaise, et, à nouveau, j'étais heureux
."



  
Une interview très intéressante de l'auteur

 

Ce livre a obtenu en 2007 le Prix du Roman Etranger.

L'avis de
Cuné - Saxaoul - Cathulu - Catherine

  Merci à  et au Livre de poche
Repost 0
29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 08:54


En visualisation de mon blog, l'accès aux commentaires a disparu....
J'ai prévenu overblog, espérant qu'ils interviennent assez vite.

Dimanche 12 H 10 : le problème est à peu près règlé, je me suis dépatouillée toute seule

Bon dimanche à tous !

Repost 0
Published by sylire - dans Pêle-mêle
commenter cet article
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 20:45

http://ecx.images-amazon.com/images/I/512ITECumiL._SL500_AA240_.jpg          
Festin de miettes - Le Livre de poche (Lattès 2008) - 314 pages

Deux ex-amies d’origines sociales opposées, Sophie et Deya,  se retrouvent  à l’initiative de Deya, plusieurs années après avoir coupé les ponts de façon brutale. Les jeunes filles avaient pour point commun d’avoir une famille qui les délaissait. Livrées à elles-mêmes, elles vivaient dans une annexe de la demeure bourgeoise de la famille de Deya. Quand plusieurs années après s’être quittées, Sophie débarque chez Deya, elle y trouve un enfant seul, sale et visiblement affamé. Son amie n’apparaît qu’au petit matin… 

 

Ces retrouvailles m’ont laissée perplexe. Deya, qui laisse son enfant seul, comptant sur l’arrivée de sa copine pour prendre le relais (heureusement, cette dernière arrive à l'heure), n’a pas d’emblée gagné ma sympathie, pas plus que Sophie qui semble s’accrocher coûte que coûte à une copine qui visiblement n'en vaut pas la peine. J’étais curieuse d’en savoir plus, mais très vite la vie des habitants de cette propriété bourgeoise m’a semblée irréaliste. J’ai définitivement décroché quand les deux jeunes femmes ont décidé de partir en Afrique avec le jeune enfant, sur un coup de tête et sans préparation, dans le but de retrouver la mère de Deya. L’histoire prend alors une tournure totalement rocambolesque et perd le peu de crédibilité que je lui accordais encore. Je me suis un peu forcée à lire la seconde partie (en diagonale je l’avoue) pour connaître la chute, qui n’a fait que m’agacer davantage. J’ai quitté les deux filles et leurs aventures abracadabrantesques avec un certain soulagement.

Ce livre n’était pas pour moi, de toute évidence...

 

Laure, Cathulu et Clarabel ont tout autre regard sur ce roman. Je vous incite à lire leur billet qui fait contrepoids avec le mien.

 

Repost 0
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 00:02
Adieu Bugaled Breizh
             Editions du rocher - juillet 2009 - 167 pages

En janvier 2004, par temps correct, le Bugaled Breizh (Enfants de Bretagne) coulait à pic au Sud du Cap Lizard. Le drame a sensibilisé la population bretonne. Les marins pêcheurs sont admirés chez nous pour leur courage et leur loyauté. Quand cinq d’entre eux périssent en mer dans des circonstances troubles, nous voulons comprendre.

 

Yann Queffelec est breton et fier de l’être. Il aime la mer et les hommes qui l’affrontent. Rien d’étonnant qu’il s’insurge contre l’injustice faite aux marins et à leur famille. Dans ce livre document, avec sa patte de romancier en bonus,  il évoque le Bugaled, convaincu que le chalutier a été victime d’une mauvaise rencontre. Ce jour-là, à proximité du Bugaled, de nombreux sous-marins participaient à une manœuvre militaire de l’OTAN. L’écrivain pointe le doigt sur les incohérences de certains témoignages, liste les nombreux éléments qui convergent vers la thèse du sous-marin et avance un coupable : le sous-marin hollandais le Dolfijn.

 

De toute évidence, la justice n’est pas allée au fond des choses. Les familles ont demandé, via la cour d’appel de Rennes, le 6 octobre,  la levée du « secret défense » pour que tout soit dit sur cette affaire. La décision de la cour a été mise en délibéré au 27 novembre, dans quelques jours donc...


 
Repost 0
22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 14:21

Pour ceux qui ne connaissaient pas Muse (dont j'ai parlé vendredi avec la reprise de Popcorn) :

Voici Uprising (extrait de leur dernier album, "the resistance")




 



Et New born (un incontournable)


Repost 0
Published by sylire - dans Pêle-mêle
commenter cet article
22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 00:20

Je conseille (classement par ordre de lecture) :

Mon enfant de Berlin / Anne Wiasemsky
(Gallimard)

La peine du menuisier / Marie Le Gall
 (Phébus)

Éclats d’enfance / Marie Sizun
 (Arléa, 1er Mille)
Des hommes / Laurent Mauvignier

 (Minuit) 

Trois femmes puissantes / Marie NDiaye
 (Gallimard)

Le sari vert / Ananda Devi (Gallimard)


Je ne conseille pas :

Nouveaux Indiens / Jocelyn Bonnerave
(Seuil, Fiction & Cie)

Challenge du 1% littéraire 2009Voici un extrait du règlement de ce challenge proposé et recencé par ma compatriote bretonne Levraoueg (Nous sommes 77 inscrits) :


« entre le 13 août et le 28 octobre 2009, il va paraître en France 659 nouveaux romans français et étrangers (romans et recueils de nouvelles). Les participants au challenge du 1% s’engagent à lire 1% des ces nouveautés, c’est-à-dire 7 romans ou recueils de nouvelles. Comme il paraît également 75 nouveaux essais littéraires, les challengers ont la possibilité d’ajouter un essai à leur liste. Enfin les challengers les plus gourmands peuvent faire un challenge du 2%, 3%, 4%… (5% étant le record à battre). »

 


Je suis en route pour le 2 % …
 

Repost 0
Published by sylire - dans De ma blogo-vie
commenter cet article
20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 18:30
Dans la famille "Sylire", nous sommes fan du groupe britannique "Muse" !

Il y a quelques temps, Taratata a reçu le groupe et nous avons adoré (entre autres) leur version du célèbre tube des années 60 : "PopCorn"...

(j'espère que le chargement ne sera pas trop long. Si c'est le cas, le mieux c'est de mettre sur "pause" et de laisser charger 3 bonnes minutes )


Repost 0
Published by sylire - dans Pêle-mêle
commenter cet article