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Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 00:28

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Editions Pocket (Presses de la Cité 2007)

"La tresse de Jeanne" est un livre que l'on peut classer dans les romans terroirs (je sais que Nathalie de Broc n'aime pas les étiquettes, j'espère donc qu'elle ne sera pas trop contrariée si elle tombe sur ce billet...). Je l'ai acheté lors du salon du livre de Carhaix, il y a deux ans, souhaitant découvrir la plume de la romancière bretonne. C'était aussi l'opportunité pour moi d'en savoir un peu plus sur la vie des "Johnnies", bien connus dans la région de Roscoff (je n'habite pas très loin).

Les Johnnies sont des roscovites qui ont sillonné la Grande-Bretagne, à partir du 19ème siècle, pour y vendre la production d'oignons de la région (les fameux oignons rosés de Roscoff...).

 

Le personnage central du roman s'apelle Jeanne. Au début du roman, c'est une petite fille. Elle deviendra Johnny, comme son papa, à l'âge de 16 ans. La jeune demoiselle traversera la Manche sur les traces de son père, dont elle ne peut croire la disparition en mer alors qu'elle était enfant. C'est avec l'idée de le retrouver, ou du moins de comprendre ce qui lui est arrivé, qu'elle a fait le choix de s'embarquer. Nous sommes au début du 20ème siècle. 

L'histoire de Jeanne est l'occasion d'en savoir plus sur cet épisode de l'histoire bretonne. J'ai particulièrement apprécié les passages où Jeanne vend ses oignons en Angleterre. A certains moments, j'avais presque l'impression de retrouver l'ambiance des romans de Dickens.

Les Johnnies vivaient outre-manche dans des conditions difficiles. Leur travail, très physique, était épuisant mais motivant car ils étaient bien reçus par les anglais (de façon générale). Les filles qui embarquaient étaient très rares et plutôt cantonnées à des travaux moins difficiles, ce qui n'est pas le cas de Jeanne dans cette histoire.

 Pour partager l'espace de quelques heures la vie des Johnnies et de leurs familles. 

Pour en savoir plus...   

  Fichier:Roscoff-Arrivée des voitures d'oignons.jpg

  region.jpg

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 00:32

 

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Editions de L'aube 2012 - 458 pages  - traduit de l'anglais (australie) par Nelly Lhermillier 

       

    Miles Franklin est un auteur australien dont les oeuvres sont aujourd'hui considérées comme des classiques. "Ma brillante carrière", publié en 1901, est le titre le plus connu. La romancière y raconte, de façon romancée, sa jeunesse dans le bush australien. Son héroïne s'appelle Sybyllia. Elle est issu d'un milieu aisé et cultivé mais ses parents tirent le diable par la queue. Le père de Sybylla s'adonne à la boisson et se montre incapable de subvenir aux besoins de sa famille. Sa femme et ses enfants sont donc largement mis à contribution pour faire tourner la ferme familiale. 

Sybylia a un fort caractère et donne du fil à retordre à ses parents. Sa mère, excédée, la place pour un temps chez sa propre mère. Sybylla découvre dans l'entourage de sa grand-mère des personnes ouvertes et cultivées au contact desquelles elle s'épanouit. Elle aura même le privilège d'être demandée en mariage... Hélas pour la jeune fille, ce paradis ne durera qu'un temps et ce qui l'attend est bien loin de l'univers joyeux et insouciant qu'elle va devoir quitter...      

Nous découvrons dans le personnage de Sybylla, une jeune fille pleine d'énergie et de fraîcheur, qui ne demande qu'à croquer la vie à pleines dents, tout en gardant à l'esprit de demeurer libre, quoi qu'il arrive. Elle n'est prête à aucun compromis pour améliorer sa condition, les choix qu'elle est amenée à faire sont surprenants pour son époque. Elle se montre tantôt frivole, tantôt mature, doute de son physique... Finalement, c'est une jeune fille qui ressemble assez à nos adolescentes d'aujourd'hui !

J'aurais bien aimé connaître la suite de l'histoire mais, si cette suite existe, elle n'est pas traduite en français. Je dois donc me contenter des éléments biographiques trouvés ici ou là pour imaginer ce qu'a été la vie de Sybylla, alias Miles Franklin, une fois adulte... 

L'intérêt du blogoclub est de faire découvrir aux participants des oeuvres vers lesquelles ils ne seraient peut-être pas allés spontanément. C'est le cas de "Ma brillante carrière", en ce qui me concerne. Je ne connaissais ni le titre, ni l'auteur. Je lis peu d'ouvrages de cette époque, encore moins australiens. En dévorant "Ma brillante carrière", j'ai pensé aux livres que je lisais d'une traite quand j'avais une dizaine d'années (comme les quatre filles du Dr March, par exemnullple).

 

                 Une lecture originale et prenante !         

                                                                                   blogoclub                      

 

Les avis de : les mots en premier -   Kathel  - OriValérieMidola  - Mimi - Titine Hélène -  EmmanuelleLisa - Sybille Zarline - Nathalie  - Praline   - Titou  - Grominou   

Manu a lu : Une enfance australienne (de Sonya Hartnett) 

Amandine a lu : les affligés - Chris Womersley

 

Notre prochaine lecture (1er mars) : une lecture libre autour d'Henry Bauchau. Avis aux amateurs... (il n'est pas indispensable d'être inscrit au blogoclub pour publier le 1er mars un billet sur une oeuvre d'Henry Bauchau....

 

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 00:45

Le soleil sous la soie

                                                                                Anne Carrière - aout 2011 - 624 pages

 

Ce roman est mon pavé de l'été... avec juste un peu de retard pour la publication du billet. Je ne sais même plus qui organisait le challenge ! ( Merci  Aifelle de m'avoir rafraîchi la mémoire - et pardon à Brize d'être totalement hors délai !) 

 

Cette saga historique se déroule en grande partie à Nancy au début du 18ème siècle. Nicolas Déruet est un jeune chirurgien passionné par son métier. En avance sur la médecine de son époque, il est mal vu par le milieu médical mais se bat pour imposer sa vision de la chirurgie. Nous assistons à plusieurs interventions dont certaines sont très impressionnantes (sans anesthésie, avec du matériel rudimentaire). Nicolas Déruet est un jeune homme concentré sur sa carrière professionnelle mais il tombera toutefois sous le charme de deux femmes très différentes : une sage-femme et une marquise. Durant toute sa vie, son coeur battra tantôt pour l'une, tantôt pour l'autre... Ces histoires d'amour donnent du piment au roman.

 

Je ne suis pas passionnée par tout ce qui touche à la médecine habituellement mais curieusement, la description des interventions chirurgicales m'a beaucoup intéressée, tout autant que l'histoire du Duché de Lorraine, que je ne connaissais pas, où que j'avais oubliée plus exactement. On sent que l'auteur s'est beaucoup documenté.  

 

Voilà 600 pages que j'ai pris beaucoup de plaisir à parcourir !

 

Hum... l'illustration est en décalage avec la météo !

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 00:53

nullIl y a quinze ans  disparaissait Barbara ...

Parmi les différents hommages qui lui sont rendus, j'ai retenu la reprise, par Daphné, de treize de titres de la longue dame brune.  
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Dans la vidéo qui suit, Daphné explique sa démarche et nous offre quelques extraits. La voix de la jeune chanteuse est belle, les arrangements d'une grande simplicité. C'est ce qu'il fallait. Il y a aussi quelques duos, qui me plaisent bien. 
 
 
 
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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 00:49

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Le premier roman de Kathryn Stockett ...

L'histoire en quelques mots : Nous sommes dans la ville de Jackson, dans le Mississippi, en 1962. Quelques bonnes noires au service des blancs vont se révolter adroitement contre leur condition, aidées par une jeune femme blanche qui ne supporte pas le racisme dont font preuve ses amies. Le groupe va se réunir secrètement pour élaborer une sorte de "bombe" destinée à créer un électrochoc dans la population blanche... C'est une très belle histoire d'amitié dans le contexte de la ségrégation raciale aux USA.

Si vous ne l'avez pas encore lu (???), vous n'avez plus d'excuse à compter de mois-ci car il sort en poche !

A titre personnel, je l'ai écouté en version audio et je n'ai pas regretté ce choix car j'ai vraiment adoré les voix des acteurs choisis pour interpréter les personnages, notamment celle d'Aibileen, la nounou noire et personnage central du livre.

Je suis immédiatement tombée sous le charme de ce texte, ne parvenant plus à m'en détacher. Mon lecteur MP3 me suivait partout (même pour cinq minutes de trajet en voiture !). 

Emouvant, passionnant, drôle ... Ce livre a vraiment tout pour plaire !   (Message perso : Nelly j'ai oublié de te le conseiller dimanche mais tu l'as peut-être déjà lu ?)  

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 00:28

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  Stock 2012 - 216 pages 

Cet ouvrage est un abécédaire construit autour des parfums d'enfance de Philippe Claudel. Quand j'apprécie un auteur, j'aime bien savoir quelle personne se cache derrière l'écrivain, j'étais donc séduite par l'idée de recueil.

Les chapitres sont très courts (2 ou 3 pages) et m'ont inégalement captivée. Certains m'ont semblé un peu trop anecdotiques, trop descriptifs. D'autres m'ont davantage plu. Il s'agit principalement des chapitres évoquant les membres de sa famille.  J'ai retrouvé dans ces pages-là, l'émotion que j'avais ressentie à la lecture du petit roman "Le Café de L'excelcior", dévoré il y a quelques années.

Si je n'avais pas connu la plume l'auteur avant de lire "Parfums", j'aurais certainement abordé ce recueil en mettant la barre moins haut et mon ressenti aurait été plus positif. Est-ce à dire que je regrette ma lecture ? Non, car j'ai trouvé assez agréable de parcourir la campagne Lorraine aux côtés de l'enfant et de l'adolescent que fut Philippe Claudel. Nous sommes de la même génération, j'ai donc retrouvé quelques souvenirs similaires aux miens (en dehors de ceux liés à la région, car je suis née bien loin de la Lorraine !)

Une petite déception mais une lecture agréable toutefois. J'attends maintenant avec impatience le roman qui me fera retrouver le Grand Philippe Claudel du "Rapport de Brodeck"... 

nullLu dans le cadre des Matchs de la rentrée Littéraire organisés par Price Minister        Ma note : 13/20 (c'est le principe... je n'aime pas trop jouer au professeur). 

Mimi a beaucoup aimé 

L'avis de Val est proche du mien

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 00:09

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Actes Sud - 2012 - 201 pages

L'histoire se passe dans un petit village Corse. Deux jeunes diplômés en philosophie reprennent le café du village, abandonnant leurs études. Après un démarrage réussi, l'histoire tourne au vinaigre puis franchement à la tragédie. Se mêle au récit l'histoire du grand-père de Matthieu (un des deux jeunes hommes), dont la vie est également un véritable fiasco.

L'écriture est sublime, l'histoire ou plutôt les histoires se lisent aisément mais le message philosophique ne m'a pas vraiment sauté aux yeux. Voilà en substance ce que j'en ai compris : Les mondes créés par les hommes naissent, vivent et meurent à l'image de ce café, déjà mort mais que les deux jeunes ont voulu ressusciter, au lieu de se tourner vers l'avenir prometteur qui leur tendait les bras.

C'est une vision assez pessimiste du monde, avec une note d'espoir tout de même. Nous sommes à la fin d'un monde mais un autre suivra... (d'où le lien avec "le Sermon sur la chute de Rome" que Saint-Augustin prononça à la fin d'un autre monde, dans un autre temps...).

L'extrait suivant résume ce que j'ai compris du livre :

Nous ne savons pas, en vérité, ce que sont les mondes ni de quoi dépend leur existence.
Quelque part dans l’univers est peut-être inscrite la loi mystérieuse qui préside à leur genèse, à leur croissance et à leur fin. Mais nous savons ceci : pour qu’un monde nouveau surgisse, il faut d’abord que meure un monde ancien. Et nous savons aussi que l’intervalle qui les sépare peut être infiniment court ou au contraire si long que les hommes doivent apprendre pendant des dizaines d’années à vivre dans la désolation pour découvrir immanquablement qu’ils n’ont pas vécu."   

Certaines personnes trouveront sans doute que ma synthèse de ce livre ambitieux est un peu légère mais j'ai préféré me limiter à ce qui me semblait essentiel.

Jerôme Ferrari n'a pas volé ce prix Goncourt 2012 mais j'aurais préféré que ce soit pour l'un de ses précédents titres : "Où j'ai laissé mon âme" ou "un dieu un animal", pour lesquels j'ai une préférence.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 00:19

 

                                                                       JC Lattès -  360 pages - août 2012 

Ce roman nous offre le portrait finement esquissé d'une vieille femme égoïste et sans coeur. Au fil du roman, nous remontons le temps pour tenter de comprendre comment une jeune fille si enthousiaste et romantique a pu devenir une personne aussi détestable.

Très vite après son mariage, Marie se montre irritée par le comportement calme et patient de son mari, lui reprochant de manquer de charisme. Bien vite elle se met à jalouser les femmes dotées de maris plus riches et plus ambitieux que le sien, simple instituteur. De frustration en frustration elle s'aigrit et son mal-être va crescendo. Aurait-elle été plus heureuse si elle avait rencontré un homme lui correspondant davantage ? Difficile de le savoir. On peut toutefois imaginer que son mari ne lui a pas rendu service en se pliant à ses moindres désirs, imaginant apaiser son mal-être alors qu'il ne faisait que le renforcer. Pour ce mari, j'ai éprouvé de l'empathie, presque de la pitié, surtout à la fin du roman. Marie ne s'épanouit pas davantage dans la maternité,totalement égocentrique et aveuglée par ses ambitions démesurées. 

Hervé Bel décortique la personnalité de Marie pour analyser toutes ses facettes. L'analyse psychologique très fouillée. C'est également une réflexion sur le couple, sur le façonnage d'une personnalité au contact d'une autre. Cet aspect-là est assez terrifiant car on voit peu à peu le fiasco du mariage s'étaler sous nos yeux et le pauvre mari s'efforcer en vain de satisfaire son épouse jusqu'au bout.  

Un portrait de femme absolument saisissant...

Clara a beaucoup aimé également 

Lu dans le cadre de l'opération Masse critique de Babelio

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 22:33
Je suis allée voir "stars 80", un film de Frédéric Forestier.
 
Je n'irai pas jusqu'à vous dire que c'est un grand film, mais c'est bonne façon de revisiter les tubes de l'époque, le sourire aux lèvres.
 
Le scénario est assez creux mais quelques gags (pas d'une grande finesse, avouons-le) font bien rire. Les stars font preuve d'auto-dérision et certains se lâchent en forçant le trait (Jean-Luc Lahaye par exemple).
 
J'ai regretté le manque  d'ambiance dans dans la salle. Je crois bien que si un ou deux spectateurs s'étaient mis à chanter, j'aurais suivi (mais je suis trop timide pour commencer !).
 
Une petite consolation en voyant les stars de l'époque : si j'ai pris quelques rides depuis les années 80, eux aussi...  
        
      

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 00:16

Publié par Actes Sud en 2010 /Version Audio : Thélème 2012

D'Henry Bauchau, j'avais lu "Le boulevard périphérique" et "L'enfant bleu", qui m'avaient tous deux subjuguée. Quand j'ai appris le décès de l'auteur, j'ai eu envie de reprendre la lecture de son oeuvre. J'avais dans dans ma PAE (Pile à écouter) "Le Déluge" lu par Michael Lonsdale...   

"Déluge", c'est l'histoire d'une rencontre entre un artiste peintre dérangé ou plutôt habité et d'une jeune femme malade. La rencontre se fait dans un port, dans le sud de la France. Florian, le peintre, dessine mais brûle ses dessins immédiatement. Au contact de la jeune femme, il parvient à entrevoir la possibilité de ne plus brûler ses toiles. Commence alors la création d'une oeuvre extraordinaire représentant le déluge et l'arche de Noé. L'oeuvre se peint sous nos yeux (où plutôt dans notre imagination). D'autres personnes interviennent dans la conception de la fresque, plus ou moins directement. Chacun contribue à sa manière à l'équilibre de Florian et ce projet commun donne à chaque vie une impulsion nouvelle. 

J'ai trouvé quelques ressemblances entre ce roman et "L'enfant bleu". Il s'agit dans les deux cas d'histoires dont le personnage central souffre d'une pathologie mentale. Ces artistes "fous" sont dotés une sensibilité exacerbée et d'un sens artistique hors du commun.

L'écriture est simple et limpide, nulle phrase tarabiscotée ne vient perturber la lecture. Je dois dire que j'ai été littéralement transportée au coeur de ce merveilleux déluge. Une petite frustration : ne pas avoir vu l'oeuvre de mes propres yeux. Mais je me réjouis d'avoir su la voir par l'imagination !

 Un beau texte... 

Le billet d'Antigone

Vous pouvez trouver ce livre audio dans le catalogue de Thélème 

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