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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 05:53

 

   

Audiolib 2013 (Actes Sud 2012) - Lu par Othmane Moumen - 9 heures d'écoute

Lakdhar est un jeune marocain vivant à Tanger. Le jour où il est découvert nu avec sa cousine dans sa chambre, il doit quitter le domicile familial. Après avoir erré dans les rues, il demande de l'aide à son fidèle ami Bassam. Le jeune homme, débrouillard, lui trouve le gîte et le couvert en l'échange d'un travail de libraire, dans une association islamiste. Soulagé, Lakthar trouve son compte dans ce travail peu fatiguant, bien que les livres propagandistes qu'il vende ne soient pas sa tasse de thé. Lui, ce qu'il aime, ce sont les polars français et la littérature arabe.

Sa quiétude n'est pas totale dans cette nouvelle vie car il se pose des questions sur la vie souterraine de l'association et l'implication de son ami Bassam dans des activités extrémistes. Il ne tarde pas à se rendre compte que ses doutes ne sont pas infondés et se retrouve de nouveau dans la rue. Il trouve un premier travail sur Tanger, puis décide de quitter le Maroc, après les attentats de Marrakech, dans le but de partir en Europe. Il a aussi dans l'idée de retrouver Judith, une jeune espagnole dont il a fait la connaissance. Mais la route vers l'Europe est semée d'embûches... Je n'en dirai pas plus sur l'histoire de Lakdhar sinon qu'il finira par rejoindre Barcelone, où se trouve Judith et la rue des voleurs... 

Roman d'aventures et d'initiation passionnant, ce livre a pour contexte le printemps arabe. Lakdhar se trouve impliqué indirectement et bien malgré lui dans ces évènements politiques. Pacifiste et lettré, il n'aime pas la violence et la fui. J'ai adoré ce garçon malchanceux qui ne manque pas d'humour. Il ne manque pas non plus de courage, acceptant toutes les besognes qui se présentent à lui, pour gagner sa vie honnêtement. A un moment, il fait même le croque-mort ! On tremble pour lui, on voudrait qu'il trouve le bonheur et l'amour qu'il mérite. C'est un livre très abordable tout en apportant en éclairage intéressant sur notre histoire contemporaine.

Quelques mots sur le lecteur : un excellent choix de la part d'Audiolib. Othmane Moumen a petit accent maghrébin qui nous fait l'assimiler immédiatement à Laldhar

    Un vrai coup de coeur ! 

 

Un coup de coeur aussi pour Enna     Gambadou et Clara ont été séduites également

 

Lu pour le Prix Audiolib 2/10 logo du site

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 13:00

      Audiolib 2013 (seuil 2012) - lu par Pierre Arditi - 1 heure 40    

La démarche de Delerm, dans cet ouvrage, est de décortiquer ces petites phrases que l'on utilise à longueur de journée sans forcément réfléchir à leur sens véritable et surtout aux messages subliminaux qu'ils peuvent contenir. 

Parce que ma première lecture ne m'avait pas laissé grande trace, j'ai écouté le livre une seconde fois. Quelques jours après cette seconde lecture, je peine de nouveau à me souvenir de ces citations qui s'envolent de ma mémoire aussitôt entendues.

 

Quelques unes de ces fameuses phrases (celles que j'ai retenues)

- "Et puis je vais vous faire une confidence" : tellement entendue de la bouche des politiques... et tellement absurde !

 

- "J'en parle dans le livre" : quand on rend hommage, à la télévision, à un artiste mort, on invite un biographe. Ce dernier essaye discrètement d'attirer l'attention sur son bouquin, tentant de camoufler qu'il est d'abord là pour vendre sa camelote. C'est parfois pathétique.

 

- "Oh, lui, rien ne l'inquiète" : les femmes reprochant à leur mari de prendre les choses un peu trop à la légère.

 

Et....  ma préférée (habitant dans le Nord-, ça s'explique !)

- "quand on est dedans elle est bonne".  

Bien entendu, elle m'a interpellée et amusée, cette petite phrase. Je l'entends tout l'été à la plage et moi-même je la prononce souvent, après avoir fait un gros effort pour me convaincre "d'y aller". Il est certain que cette exclamation me fera désormais sourire. 

 

Ce n'était pas ma première intrusion dans l'univers de Delerm. J'avais commencé et abandonné "Une première gorgée de bière" il y a quelques années car je m'y ennuyais. Cette lecture m'a davantage convenu car la forme "audio" se prête bien à ce genre de livre. Je l'ai lu en voiture. Mon plaisir de lecture a été volatile et inégal selon les expressions. Côté lecteur, rien à dire, Arditi est parfait dans l'exercice mais cela n'a pas suffit à me rendre vraiment enthousiaste.    

       

Les avis de : Aifelle - Clara - Valérie 

Lu dans le cadre du prix audiolib 2013 1/10logo du site

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:23
Il y a quelques temps, j'ai écouté en Podcast "le grand entretien" consacré à Paul Auster. L'écrivain a évoqué notamment la carrière de Sophie, la fille qu'il a eue avec Siri Hustvedt (l'auteurde "Un été sans les hommes", mon dernier coup de coeur). 
   
Sophie ne s'est pas tournée vers la littérature, comme ses parents, mais vers la musique et le métier de comédienne. J'ai eu envie de regarder de plus près ce qu'elle faisait au niveau musical.
   
J'ai bien aimé sa voix et son univers. En voici un aperçu :
 
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 23:53

Thélème 2011 - 6 heures d'écoute - lu par Mélodie Richard

Publié par Actes Sud en 2011 - traduit par Christine Le Boeuf

 

Mia, cinquante-cinq ans, a été victime d'un choc psychologique violent qui l'a conduite pour quelques semaines dans un service psychiatrique. Son mari, avec lequel elle vivait de façon harmonieuse depuis 30 ans, lui a demandé du jour au lendemain de faire "une pause". "Désormais ménopausée, abandonnée, dépossédée et oubliée que j'étais, il ne me restait rien" . La pilule est d'autant plus difficile à avaler pour Mia que la "pause" est une jeune femme qui a 30 ans de moins qu'elle... 

A la sortie de l'hôpital, Mia décide d'aller séjourner tout l'été dans le village où se trouve la maison de retraite de sa mère, une femme encore dynamique, entourée d'une poignée d'amies pétillantes malgré leur grand âge. Durant cet été, qui sera celui de sa reconstruction, Mia réfléchit à sa vie passée tout en s'ouvrant aux autres. Elle anime un atelier de poésie pour de jeunes adolescentes, entoure sa voisine qui traverse une mauvaise passe avec son mari, pouponne les enfants de cette dernière.... 

Comme j'ai aimé ce livre ! Son ambiance, les réflexions qu'il suscite sur la psychologie des femmes, notamment à la cinquantaine. Ce n'est pas un livre triste, bien au contraire. Mia se reconstruit, on sent qu'elle reprend goût à la vie, qu'elle profite des amitiés qui s'offrent à elle comme des cadeaux inespérés dans cette période difficile de sa vie.

J'ai un petit bémol à formuler sur les quelques digressions "savantes" glissées dans le récit par l'auteur (notamment les digressions scientifiques). Elle ne m'ont pas vraiment captivée. Je classe toutefois ce livre dans mes coups de coeur car ce petit bémol n'a en rien gâché mon plaisir de lecture. J'ai vraiment fait corps avec Mia durant cette lecture et je me suis totalement immergée dans son histoire, me promettant de la relire plus tard, pourquoi pas en version papier.

Quelques mots sur la voix, celle de Mélodie Richard, qui m'a déroutée au départ. Non pas que la voix ne me plaisait pas, bien au contraire, mais je l'avais associée à celle de l'héroïne de "L'embellie", plus jeune que Mia. Fort heureusement, très rapidement, j'ai oublié "L'embellie" et j'ai profité pleinement du talent de conteuse de Mélodie. 

 

Un livre délicieusement féminin...

 

Clara parle de 226 pages sublimes -  Cathulu l'a placé sur l'étagère des indispensables - Antigone est un peu moins enthousiaste mais elle a bien aimé sa lecture.

 

Je viens de voir chez Cathulu qu'il sort en version poche (Babel), pour les allergiques à l'audio.

siri hustvedt 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 23:00

Synopsis :

Alors qu'un avion la ramène de New-York à Paris où elle s'apprête à se marier, la belle Julie se retrouve assise à côté d'Antoine, un séduisant débauché qu'elle a aimé 3 ans plus tôt. Elle va tout faire pour l’éviter alors qu'il compte sur ces 7 h de vol pour la reconquérir! L'occasion pour nous de voyager dans le passé et de revivre leur rencontre, leur amour, leur rupture, autant de scènes rocambolesques, romantiques et corrosives qui vont faire de ce voyage le plus bouleversant de leur vie. 

Mon avis :

J'y suis allée voir ce film avec quelques doutes mais comme mon mari était motivé, je me suis laissé entraînée et j'ai bien fait car je suis sortie du film complètement détendue, le sourire aux lèvres alors que j'avais eu une journée très contrariante (une de celles où tout va de travers ).

Le film est très soigné et ne manque pas d'originalité dans sa construction : une partie des scènes se déroule dans l'avion. L'autre partie, sous la forme de flash-back, dévoile progressivement l'origine du malaise entre les deux personnages.

J'ai trouvé Nicolas Bedos très drôle et vraiment séduisant (). J'ai adoré Clémentine Célarié dans son rôle de mère qui se mêle de ce qui ne la regarde pas (c'est vilain ça ). 

Allez-le voir, c'est un film très sympa (et plus subtil qu'il n'y paraît au premier abord).

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 21:51

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Sabine Wespieser - fev 2013 -100 pages

 

Puis le ronflement sourd de la rame qui s'’approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'’est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j’'ai cru qu'’il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté." 

Voilà un petit livre dont l'histoire peut se résumer en quelques lignes : la narratrice attend le métro quand se produit le drame décrit dans l'extrait ci-dessus. Choquée, la femme quitte la station et marche au hasard des rues, perdue, incapable de mener à bien son projet du week-end. Qui était cet homme qui lui a souri avant de se jeter sous la rame, que signifiait ce sourire, que va t'elle en faire ? 

Nous suivons sa soirée puis sa nuit d'égarement. Elle marche longtemps, sous la pluie. Elle pense à l'homme de sa vie, qu'elle devait rejoindre ce week-end. Leur relation par intermittence lui pèserait-elle plus qu'elle ne se l'avoue ? 

C'est un petit livre plein de douceur malgré l'orage qui gronde et la pluie qui ne cesse de tomber. L'écriture est élégante, comme toujours chez Michèle Lesbre. La fin est énigmatique, un peu trop pour moi, c'est le bémol que je formulerai mais j'ai aimé l'atmosphère de ce roman.

 

 Un petit livre qui ne manque pas de charme. 

 

Clara a été déçue - à l'inverse un autre endroit a beaucoup aimé

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 20:27

 

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Comme dix autres blogueurs, j'ai accepté avec grand plaisir de participer à la première édition du Prix Audiolib en tant que membre du jury. La mission (de la plus haute importance !) consiste à écouter et classer par ordre de préférence la pré-sélection que voici :

  •  
  •  - Je vais passer pour un vieux con de P. Delerm lu par Pierre Arditi
  • - La vérité sur l'affaire Harry Quebert de J. Dicker lu par Thibault de Montalembert
  • - 14 de Jean Echenoz lu par l’auteur
  • - Rue des voleurs de Mathias Enard lu par Othmane Moumen
  • - Le philosophe qui n'était pas sage de L. Gounelle lu par François Hatt
  • - Cinquante nuances de Grey d’EL James lu par Séverine Cayron
  • - Home de Toni Morrison lu par Anna Mouglalis
  • - Hygiène de l'assassin d’Amélie Nothomb lu par Guila Clara Kessous
  • - Certaines n'avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka lu par Irène Jacob
  • - Karoo de Steve Tesich lu par Thibault de Montalembert
  • Je ne vous cacherai pas que j'ai réfléchi un peu avant d'accepter la mission car le délai est très court (1 mois et demi). Ce qui va me faciliter la tâche, c'est que, avant de recevoir la sélection, j'avais déjà écouté "Cinquante nuances de Grey" et lu en version papier "Home" et "Certaines n'avaient jamais vu la mer". Je compte les relire en version audio mais si je suis vraiment trop juste au niveau du délai, je pourrai toujours écouter des extraits pour me faire une idée de la version audio. Pour l'instant, ça va, je tiens suis dans les temps !
  • La deuxième étape sera le vote des audiolecteurs parmi les cinq que nous aurons retenus.
  • Pour en savoir plus sur le prix et découvrir les heureux blogueurs qui vont passer un mois et demi avec un casque sur la tête, c'est ICI
  •      
  • A noter, le partenariat de Radio Nova sur cette opération.
  • LOGO NOVA

 

 

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 23:31

 

Flammarion - 177 pages - janvier 2012

Les petites Mères, ce sont les trois femmes qui se sont occupées de Rose quand elle était enfant : sa mère, sa grand-mère et son arrière grand-mère (surnommée la vieille-en-sucre). Elles n'ont pas grand chose en commun, ces femmes, sinon un élément essentiel : elles ont dû élever seule leur enfant parce que le géniteur s'était fait la malle.

Ce soir, Rose doit présenter son fiancé à ses petites mères. Prenant le contre-pied des femmes de sa lignée, elle s'est choisi un fiancé bien comme il faut. Elle vit dans un bel appartement luxueux et ne veut surtout pas d'enfant tout de suite. Le roman se déroule sur une journée. Nous découvrons tour à tour les trois petites mères de Rose. Les portraits sont assez truculents, elles nous apparaissent avec leurs qualités et leurs défauts. Toutes ont du caractère, il a bien fallu s'endurcir pour faire face aux responsabilités. On sent qu'il y a de l'amour dans cette famille mais un gros problème de communication qui gâche la vie de toutes. 

Le soir arrive et Rose se trouve enfin chez sa mère avec son fiancé. C'est sans "chichi" que la mère de Rose les reçoit et le fiancé ne semble pas très à l'aise. Il faut dire qu'il vient d'un milieu bourgeois, très éloigné de celui de Rose. Ce décalage interpelle la jeune femme... 

J'ai beaucoup aimé cette histoire de femmes, que l'on découvre un peu à la manière de poupées russes. Quelle chance pour Rose d'avoir été aussi bien entourée ! Mais quel poids de recevoir ce lourd héritage familial. Comment faire pour éviter que l'histoire ne se répète ? Faut-il prendre le contre-pied à tout prix ? C'est le chemin que semble prendre Rose. Mais est-ce vraiment le bon choix ?  

Un roman original et bien écrit sur le thème du poids de l'héritage familial dans nos choix de vie.

       Les avis de Lucie - Aifelle et Antigone

Une interview de Sandrine Roudaix   

Prix "L'autre page" 2012 (décerné par un jury de psychanalystes) 

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 23:49

Miséricorde, de Jussi Adler-Olsen, lu par Eric Herson-Macarel

Audiolib 2012 - 14 heures 34 d'écoute - lu par Eric Herson-Macarel

Sorti chez Albin Michel en 2011 et traduit du Danois par Monique Christiansen

 

Résumé de l'éditeur (une fois n'est pas coutume)

Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s’acharnent-ils sur la jeune femme ? Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l’avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d’encre. Mais, faute d’indices, la police avait classé l’affaire. Jusqu’à l’intervention des improbables Carl Mørck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d’origine syrienne. Pour eux, pas de cold case… Couronné par les prix scandinaves les plus prestigieux, de La Clé de Verre aux Golden Laurels des libraires, le thriller de Jussi Adler-Olsen, première enquête de l’inspecteur Mørck, est un véritable phénomène d’édition mondial.

Mon avis :

Ce livre est un roman policier, certainement excellent puisqu'il a obtenu le Grand Prix des lectrices de Elle en 2012. C'est en raison de l'obtention de ce prix (et motivée par les billets très enthousiastes des blogs) que je me suis laissé tenter malgré mon peu d'attirance pour les polars. 

J'ai passé un bon moment en compagnie de l'inspecteur Mørck et de son étrange assistant, le syrien Assad mais je n'ai pas été tenue en haleine par l'intrigue. L'histoire de cette jeune femme, enfermée depuis cinq ans pour des raisons que nous découvrons à la fin du roman, ne m'a pas transportée autant que je l'aurais voulu : peu de rebondissements, pas de rélélations fracassantes... Ce qui m'a le plus intéressée, c'est le fonctionnement du duo formé par Mørck et Assad, fort peu crédible toutefois. Comment laisse t'on quelqu'un sans formation assister un inspecteur de police, surtout sur le terrain ? . 

J'ai lu cette histoire sans m'ennuyer mais je ne suis pas certaine d'avoir envie de retrouver l'inspecteur Mørck et son département V dans une prochaine enquête. Je dois dire, pour être honnête, que les enquêtes policières ne me passionnent que très rarement (l'exception étant la série Millenium mais ce n'est pas vraiment une série policière). Il faut vraiment que je sois totalement captivée, voire envoûtée ou que le contexte (culturel, géographique, politique ou historique) me passionne. Cela n'a pas été le cas ici même si je reconnais à ce livre des qualités.

Une lecture agréable mais pas vraiment pour moi... 

        Les avis (très enthousiastes) de : AifelleDasola - Yv - Lystig - Valérie

        Lu dans le cadre d' "écoutons un livre", organisé par Valérie. Le thème du mois d'avril : lecture d'un livre audio ayant obtenu un prix littéraire.

free-road-trip-games-audio-book 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 23:55

La conversation amoureuse - Alice Ferney

 

  J'ai lu - 317 pages 2004 (Actes Sud 200)

 

Une femme mariée se laisse séduire par un homme qui vient de se séparer de son épouse. Jusque là, rien de plus banal. Ce qui l'est moins, c'est qu'elle est enceinte, ce qui peut étonner voire choquer. En général, c'est une période où l'on est, me semble t'il, assez peu réceptive à la drague... Mais bon, ce n'est pas le cas de cette jeune femme, qui accepte un déjeuner en tête à tête, pour commencer. Un peu sur la réserve, elle est flattée d'être courtisée par cet homme d'expérience et accepte de le revoir. Un peu de temps se passe et, retournement de situation, l'homme ne divorce plus. Il propose à la jeune femme une relation basée sur une amitié amoureuse. Frustrée, la jeune femme en demande plus...    

Autour de ces deux personnes gravitent plusieurs couples que l'on suit de loin. Toutes sortes de situations sont évoquées : unions réussies ou ratées. 

 

Alice Ferney nous propose un roman vraiment étonnant. Elle explore de façon très approfondie la palette des sentiments amoureux qui existe entre un homme et une femme. L'amour adultère est presque banalisé. La romancière aborde le sujet de façon naturelle et dénuée de morale. C'est un roman qu'il faut parcourir en prenant le temps de réfléchir au sujet, à la lumière de sa propre vie, ou de celles de personnes que vous cotoyez. C'est un livre très bavard, amateurs d'action abstenez vous ! Ce n'est pas mon livre préféré d'Alice Ferney (qui reste Grâce et dénuement, un petit bijou) mais il vaut vraiment la peine d'être lu, voire relu si l'on traverse une période de questionnement sur le sujet.  

 

Une "lecture-réflexion" tout à fait intéressante 

      

Un grand merci à la personne qui m'a offert ce livre et à laquelle j'ai beaucoup pensé durant ma lecture...

 

Une lecture commune avec George  (qui n'a pas vraiment accroché..) 

 

Quelques citations extraites du livre :

"Les mensonges sont des petits voyages dans l'au-delà de l'amour"

"Sommes-nous donc si seuls et même lorsque nous sommes aimés, que la moindre des complicités galantes nous éclaire et nous comble ?" .

"Aimer et se marier, c'est bien différent. Aimer ne suffit pas".    

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