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Ecoutons un livre

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Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 23:15

film biographique américano-britannique-allemand 

Acteurs principaux : Alicia Vikander et Eddie Redmayne  
 

Le roman "La mère d'Eva", que j'ai présenté il y a quelques jours, m'a fait penser à "Danish girl", que j'ai vu il y a quelques mois. Le film s'inspire de l'histoire de Einar Wegener, qui, dans les années 30 deviendra Lili Elbe après une série d'opérations ayant pour but de le transformer en femme. Einar/Lilli est la première personne a avoir subi ce genre d'opération. Malheureusement, la dernière, quatorze mois après la première, lui sera fatale.

Dans "Danish girl (tout comme dans "La mère d'Eva), nous découvrons la détermination d'une personne  à changer de sexe parce qu'elle ne se retrouve pas dans celui que la nature lui a donné. Cette détermination va au delà de tous les risques encourus et devient une obsession.

Einar a cette révélation alors qu'il est adulte et marié. Sa femme va cheminer à ses côtés jusqu'au bout de sa transformation. Le film montre l'évolution des relations du couple, au fil du cheminement d'Einar. L'histoire de ce couple est à la fois terrible et magnifique. Terrible car l'évolution d'Einar ne peut que l'éloigner de sa femme et belle  parce que cette dernière, par amour, va faire le deuil de son mari tout au restant très proche de lui jusqu'au bout. On peut faire le rapprochement entre le cheminement de cette épouse et celui de la mère d'Eva.

"Danish girl" est d'une grande délicatesse et très esthétique. Il nous fait voyager de Copenhague à Paris, dans le milieu artistique de l'époque.  J'ai mieux compris, grâce à ce film,  ce qu'est l'identité de genre (à ne pas confondre avec l'identité sexuelle).

Si vous n'avez pas vu "Danish girl", je vous le conseille, tout comme je vous ai conseillé il y a quelques jours "La mère d'Eva". 

 

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30 juin 2020 2 30 /06 /juin /2020 12:28

Traduit de l'anglais par Charles Mauron - 353 pages

"Avec vue sur l'Arno" est un roman sur les relations amoureuses écrit par l'écrivain britannique E.M. Forester (1879-1970). Nous sommes au début du XXe siècle dans une famille sous influence du carcan victorien. En vacances à Florence avec Miss Bartlett (une cousine restée vieille fille, en charge de la chaperonner) la jeune Lucy est écartelée entre les convenances de sa classe et son envie d'émancipation. Sa rencontre avec Georges, un jeune homme audacieux, va la dérouter (le temps du voyage) du chemin tracé par sa famille. De retour en Angleterre, Lucy se fiance à Cécil, un jeune homme "bien sous tous rapports" qu'elle se convainc d'aimer. Mais le destin lui fait croiser, de nouveau, la route de Georges. Va t'elle admettre qu'elle fait fausse route avec Cécil ?

Je suis très partagée sur cette lecture. J'ai aimé l'histoire et son contexte mais je me suis ennuyée à la lecture de ce texte qui, à mon sens, manque de fluidité. J'ai dû faire beaucoup d'efforts pour ne pas laisser mon esprit vagabonder. 

 

FILM DE JAMES IVORY (1986)

 

J'ai enchaîné directement avec le film "Chambre avec vue" que j'ai, en revanche, beaucoup apprécié. La subtilité des personnages, l'humour de l'auteur et sa finesse d'analyse ressortent beaucoup mieux dans le film qui, de surcroît, est un plaisir pour les yeux. Les coupes faites par le réalisateur donnent au film fraîcheur et dynamisme. Les personnages secondaires comme le révérend Beebe ou le frère de Lucy sont fort bien mis en valeur. J'ai trouvé également que la personnalité et le rôle de Miss Barnett (quelle chipie celle-là !) ressortent mieux dans le film que dans le livre. 

Je ne peux pas dire que je regrette d'avoir lu l'ouvrage car j'ai aimé comparer l'oeuvre initiale et son adaptation cinématographique mais si voulez aller à l'essentiel, vous pouvez tout à fait vous contenter du film vraiment très réussi. 

 

  animé par Lou - Titine - Lamousmé

objectif PAL chez Antigone

J'ai sorti ce livre de ma Pile à Lire

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13 juin 2020 6 13 /06 /juin /2020 23:20

J'ai visionné ce film pendant le confinement, avec l'idée de le présenter pendant le mois anglais. Le voici donc ! 

"The Bookshop" est une adaptation du roman de Penelope Fitzgerald "L'affaire Lolita" (paru aussi sous le titre "La libraire"). Je dois avouer que je ne connaissais ni le livre ni l'autrice.

Dans une ambiance d'après-guerre, au Nord de l'Angleterre, nous découvrons Hardborough, un village où le puritanisme est de mise. Quand Florence Green se met en tête d'acheter une vieille bâtisse convoitée par la femme d'un notable, la guerre est déclarée.

La situation ne va pas s'arranger quand la jeune femme, parvenue à ses fins, offre dans sa jolie librairie, un choix de livres qui offusque une partie de la population. "Lolita", de Nabokov, bien en évidence dans la vitrine, sera la goutte d'eau qui fera déborder le vase. Les nouveaux amis de Florence ne parviendront pas à endiguer la déferlante de haine qui s'abat sur la pauvre libraire.

Le film est très beau esthétiquement : la librairie est un régal pour les yeux, tout comme les paysages, qui font rêver. Les costumes nous mettent bien dans l'ambiance de l'époque. 

 

Florence Green est un personnage attachant, qui ne manque pas d'originalité ni de piquant. Quand ses ennuis prennent de l'ampleur, on a vraiment de la peine pour elle. Emily Mortimer est convaincante dans ce rôle de bibliothécaire pleine d'entrain et qui n'hésite pas à prendre des risques pour la littérature qu'elle aime et qu'elle défend. 

Le film commence de façon légère mais peu à peu l'histoire prend une tout autre tournure. C'est donc un film assez surprenant, par le contraste des émotions qu'il suscite.

Sans être un film exceptionnel, "The bookshop" est un film à découvrir et tout à fait dans l'ambiance de ce mois anglais.

animé par Lou - Titine - Lamousmé

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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 23:24

Pendant le confinement, L'irrégulière (du blog Cultur'elle) a posté un billet présentant des films "réconfortants". Parmi ceux-ci figurait "Love actually" que je n'avais jamais vu. J'ai donc comblé mon besoin de réconfort, l'espace d'une soirée.

Voici  5 bonnes raisons de voir (ou revoir) ce film.

- Pour Hugh Grant, absolument irrésistible en jeune premier ministre qui tombe amoureux d'une secrétaire gaffeuse. 

 

- Pour Colin Firth, dans la peau d'un romancier qui tombe amoureux de sa femme de ménage portugaise au point d'apprendre sa langue en secret.

 

 

- Pour visiter quelques lieux mythiques de Londres Saint Luke's Mews, Kensington - Oxford street - l'aéroport Heathrow - la chapelle Grosvenor... 

 

Saint Luke's Mews, Kensington

 

la chapelle Grosvenor.

- Pour voir un film sur l'amour où tout est bien qui finit bien...

 

Et... pour vous mettre dans l'ambiance du mois anglais, of course ! 

 

En guise de conclusion : Je suis ravie de ce petit moment de douceur pendant le confinement mais je n'en ferai pas un de mes films cultes (trop gentillet à mon goût).  

La bande annonce, qui met dans l'ambiance :

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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 00:15

 

A l'occasion du challenge "African-American History Month", j'ai regardé "Green book", que j'avais repéré à sa sortie en France mais pas eu l'occasion de voir.  Ce film relate une histoire vraie, celle de l'amitié improbable entre Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx et Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale. Ce dernier cherche un chauffeur pour une tournée de plusieurs semaines. Tony, qui vient de se faire virer de son job, se présente pour le poste. Don Shirley le sélectionne pour les qualités qu'il devine chez l'homme. Il ne se trompera pas...

Au cours de la tournée, chacun va apprendre de l'autre. Tony est un peu rustre mais loyal et débrouillard. Don Shirley est cultivé, distingué et sérieux, du moins en apparence. En réalité, il ne l'est pas tant que cela. Sa solitude lui pèse et le rejet dont il fait l'objet le conduit parfois à un ras le bol qui le rend imprudent. Ils vont apprendre à se connaitre et deviendront de très bons amis. Le chauffeur est interprété par Viggo Mortensen et le pianiste par Mahershala Ali. Tous deux sont très crédibles dans leurs rôles respectifs.

 

Quelques mots sur le titre.

Le "Green Book"est le guide qui regroupait les adresses des hôtels réservés aux noirs. Don Shirley, bien que jouant dans de très grands hôtels, ne pouvait y séjourner. Il devait se contenter des hôtels du "Green Book", symbole révoltant du ségrégationnisme.

 

 

Voilà un excellent film, qui traite d'un sujet sérieux avec une bonne dose d'humourA voir à tout prix si ce n'est déjà fait.

Lu dans le cadre du challenge organisé par Enna

Aujourd'hui, le thème proposé est "une biographie" (je ne suis pas tout à fait dans le thème mais un peu tout de même...)

Don Shirley (1927 - 2013)

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 23:52
Avec : 
George Clooney
Matt Damon, Bill Murray

Synopsis (source allociné.com)
 La plus grande chasse au trésor du XXe siècle est une histoire vraie. MONUMENTS MEN est inspiré de ce qui s’est réellement passé. 
 En pleine Seconde Guerre mondiale, sept hommes qui sont tout sauf des soldats – des directeurs et des conservateurs de musées, des artistes, des architectes, et des historiens d’art – se jettent au cœur du conflit pour aller sauver des œuvres d’art volées par les nazis et les restituer à leurs propriétaires légitimes. Mais ces trésors sont cachés en plein territoire ennemi, et leurs chances de réussir sont infimes. Pour tenter d’empêcher la destruction de mille ans d’art et de culture, ces Monuments Men vont se lancer dans une incroyable course contre la montre, en risquant leur vie pour protéger et défendre les plus précieux trésors artistiques de l’humanité…

Mon avis

Un amie m'a appelée un soir de la semaine dernière, tentée par ce film au casting alléchant qui passait dans le cinéma de notre ville. Dubitative, après avoir lu quelques avis sur le net, j'y suis allée tout de même, histoire de l'accompagner. Hélas, mes craintes se sont confirmées, ce n'était pas un film pour nous. Je me suis ennuyée, ne sachant pas sur quel pied danser : film historique ou grosse farce hollywoodienne ? Un fond historique intéressant, certes, mais un côté burlesque plutôt raté. Et comme le film n'était pas en VO je n'ai même pas eu la consolation de d'entendre parler anglais. Mon amie est ressortie déçue (moi aussi mais je m'y attendais).

Mauvaise pioche !

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 00:16

 

   

 

 

Le film commence par un entretien d'embauche raté. Lulu, femme au foyer quelconque et peu sûre d'elle, se fait poliment éconduire par un recruteur qui lui fait comprendre qu'elle n'est pas à la hauteur. Lulu appelle son mari pour lui annoncer la nouvelle et la réaction de ce dernier, méprisante et décourageante, lui donne envie de s'octroyer une petite nuit à l'hôtel, au bord de la mer. Puis deux, puis trois... Durant cette fugue de quelques jours, Lulu va réaliser qu'à force d'être au service des autres, elle est devenue insipide et transparente. Grâce à de belles rencontres, elle renait peu à peu à la vie...

Lulu est un personnage très attachant auquel il est facile de s'identifier. L'interprétation de Karine Viard est parfaite (comme d'habitude) tout comme celle de Claude Gensac (vous vous souvenez, la femme du gendarme à St Tropez ?). Je dois dire que j'ai oublié le reste du monde pendant la durée du film, vivant à 100 % la fugue de Lulu. Il y a beaucoup de tendresse dans ce film et des petites pointes d'humour fort sympathiques. Je suis sortie du cinéma dans un nuage, le sourire aux lèvres. Mon mari, qui m'accompagnait, a passé un bon moment également (les hommes ne s'ennuient donc pas devant ce film, pourtant très féminin).

Le film est l'adaptation de la bande dessinée éponyme d'Etienne Davodeau, que j'ai très envie de découvrir maintenant (d'autant que j'avais déjà été incitée à la lire - n'est-ce pas Brigitte ?).

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 00:53
Nous avons vu ce film, mon mari et moi, en début de semaine et avons passé un bon moment.
Dépaysement garanti  aux côtés de François Cluzet (au top) dans ce "vent du globe" un peu spécial. L'histoire n'est pas toujours très crédible mais c'est un film sympa dont on ressort vivifié, des embruns plein le visage.

     

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 23:38
 
Good Morning England
Titre original : The Boat that Rocked - film britannique sorti en 2009
Voilà un bon moment que je voulais regarder ce film. Le mois anglais a été l'occasion de le sortir de ma PAR (Pile à regarder). 
     
Nous sommes en 1966. Partout dans le monde, le rock explose mais en Angleterre les radios "officielles" font de la résistance, ne diffusant que 45 minutes maximum de rock par jour. Une radio pirate, située dans les eaux internationales de la mer du Nord, comble cette lacune en diffusant 24 heures / 24 du rock. Le gouvernement britannique, fou de rage, tente par tous les moyens de mettre un terme à cette "infamie", sans succès... 
Je ne vous dirai pas que "Good morning England" est un très grand film mais c'est une bonne détente, et c'est déjà bien ! Les personnages sont complètement déjantés et il règne dans ce bateau pirate un joyeux capharnaüm. Seuls les hommes sont autorisés à y travailler (à l'exception d'une lesbienne) et les femmes ne s'y introduisent que le week-end pour divertir ces messieurs (je ne vous fais pas de dessin...).
 
Il y a autant de musique que de dialogues dans ce film, avec un panel de la musique anglaise des années 60 et plus (il y a pas mal d'anachronismes au niveau musical, ce qui rend le film encore plus déjanté). 
Loufoque et divertissant !
Pour vous mettre dans l'ambiance, la bande annonce :
 
   
Lu dans le cadre du mois anglais organisé par  Titine  et Lou
Mois anglais 2013_04.jpg

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 23:00

Synopsis :

Alors qu'un avion la ramène de New-York à Paris où elle s'apprête à se marier, la belle Julie se retrouve assise à côté d'Antoine, un séduisant débauché qu'elle a aimé 3 ans plus tôt. Elle va tout faire pour l’éviter alors qu'il compte sur ces 7 h de vol pour la reconquérir! L'occasion pour nous de voyager dans le passé et de revivre leur rencontre, leur amour, leur rupture, autant de scènes rocambolesques, romantiques et corrosives qui vont faire de ce voyage le plus bouleversant de leur vie. 

Mon avis :

J'y suis allée voir ce film avec quelques doutes mais comme mon mari était motivé, je me suis laissé entraînée et j'ai bien fait car je suis sortie du film complètement détendue, le sourire aux lèvres alors que j'avais eu une journée très contrariante (une de celles où tout va de travers ).

Le film est très soigné et ne manque pas d'originalité dans sa construction : une partie des scènes se déroule dans l'avion. L'autre partie, sous la forme de flash-back, dévoile progressivement l'origine du malaise entre les deux personnages.

J'ai trouvé Nicolas Bedos très drôle et vraiment séduisant (). J'ai adoré Clémentine Célarié dans son rôle de mère qui se mêle de ce qui ne la regarde pas (c'est vilain ça ). 

Allez-le voir, c'est un film très sympa (et plus subtil qu'il n'y paraît au premier abord).

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