Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Chers visiteurs, bonjour !

Vous êtes sur le blog d'une lectrice passionnée qui aime partager ses lectures. N'hésitez pas à laisser un commentaire, que vous soyez vous-même blogueur ou pas. Vous pouvez aussi me contacter : sylir@orange.fr  ou aller faire un tour sur ma page Facebook : ici

 

Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 23:16
Au bout du conte
 
Le synopsys (source : Allociné.com) :
Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour ; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui.
Il était une fois une petite fille qui croyait en Dieu.
Il était une fois un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.
Ce que j'en ai pensé ? 
    
Les amours de la jeune fille ne m'ont pas captivée, la rencontre des deux aînés davantage. Jean-Pierre Bacri, égal à lui même, interprète très bien ce moniteur d'auto-école blasé et misanthrope qui se trouve soudainement déstabilisé par la prédiction ancienne d'une voyante (il est sensé mourir dans très peu de temps et ça le perturbe d'y croire un peu !). J'ai été séduite également par le personnage joué par Agnès Jaoui, une comédienne fantasque qui n'a pas réussi à percer dans le métier. Ouverte aux autres, elle vit seule et s'en satisfait mais son manque d'assurance l'empêche de s'épanouir totalement.
 
Les dialogues sont assez piquants et j'ai souri plusieurs fois (notamment des mésaventures du moniteur d'auto-école). J'aime beaucoup le duo Jaoui-Bacri, je suis donc satistaite d'avoir vu ce film mais ce n'est leur meilleure production, c'est certain. Le choix d'utiliser le registre du conte était audacieux, il ne m'a pas convaincue, d'où mon peu d'intérêt pour l'histoire de la jeune fille et du prince charmant (et d'un autre prince bien moins charmant...). 
 
Un film sympathique mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. 
L'avis de Dasola
Un extrait :
 
 
     
Partager cet article
Repost0
12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 00:23

 

Cette fois, trois DVD que j'ai aimés ! 

nullGood Bye Lenin !  (2002) - Un film de Wolfgang Becker

 La mère d'Alex est victime d'un accident cardiaque et se trouve plongée dans le coma, quelques minutes avant la chute du mur de Berlin...

Quelques mois ont passé quand elle revient à elle. La ville a radicalement changé. Alex craint de lui créer un trop grand choc en lui annonçant ce qui s'est passé. Le médecin les a mis en garde contre contre une très probable rechute à la moindre émotion. Alex la ramène à la maison et met en place une stratégie ahurissante pour reconstituer autour d'elle l'environnement d'avant la chute du mur. Il faut préciser que sa mère était une fervente militante du précédent régime, totalement aveuglée par son idéologie ! 

 le démarrage est un peu confus mais au final j'ai beaucoup apprécié ce film. Le sujet est traité avec originalité, finesse et un certain humour. J'ai beaucoup aimé également la tendre relation entre le jeune homme et sa mère. 

Une bonne façon de re-visiter cette période de l'histoire contemporaine ! 

null

 

  Les neiges du Kilimandjaro (2001) - Robert Guédégian

(avec les excellents JP Darroussin - et A Ascaride !)

 Fervents syndicalistes et humanistes dans l'âme, Marie-Claire et Michel sont des "gens bien" qui vivent honnêtement des fruits de leur travail. Entourés de leur famille (enfants, petits-enfants...), ils vivent leur cinquantaine bien entamée avec sérénité. Quand Michel perd son travail, ils prennent les choses avec philosophie, se disant qu'après-tout, ils ne sont pas si mal lotis. 

Dans leur petite vie tranquille et bien réglée, un évènement va venir remettre en cause leurs certitudes et leurs bons sentiments : ils sont victimes d'un vol assez violent et l'un des voleurs n'est autre qu'un jeune collègue de Michel, licencié en même temps que lui...

Cette chronique sociale est distrayante, tout en donnant à réfléchir sur la bonne conscience et l'altruisme. J'ai beaucoup aimé la fin, un peu "gentille", certes, mais comme Michel et Marie-Claire, je préfère moi-aussi penser que la haine et la vengeance ne rendent pas heureux.

Une chronique sociale plutôt bien vue ! 

 

            Polisse (2011) -  Maiwenn   

(avec Karine Viard - JoeStarr - Marina Fois / assez convaincants)                                  

De façon générale, je ne suis pas très intéressée par les enquêtes policières et les faits divers. Si ce film n'avait pas été réalisé par Maiwenn, je ne pense pas que j'aurais eu la curiosité de le regarder. C'est un film particulier, inspiré de faits réels mais tourné avec de vrais acteurs (excellents, le casting est très bon).

Le film raconte Le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs). Il s'agit à la fois de raconter le travail de ces policiers mais aussi les coulisses de la brigade : les potins, "craquages" plus ou moins importants, disputes... Cet aspect-là m'a un peu déroutée par moments, il m'a semblé que la frontière entre vie familiale et professionnelle était bien mince. Mais j'imagine que la difficulté de ce qu'ils vivent au quotidien (confrontation avec des pédophiles, enfants abusés...) les rapproche.

Un film qui interpelle et remue, à voir ! 

 

Partager cet article
Repost0
18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 00:54

         Le concert - Film de Radu Mihaileanu (2009)   

    nullDu temps de Brejnev, Andrei Filipov, brillant chef d'orchestre du Bolchoï, s'est fait licencié pour avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs. Trente ans plus tard, il est toujours employé du Bolchoï, mais comme agent d'entretien. Par hasard, il tombe sur un fax qu'il subtilise. L'idée lui vient de réunir les membres de son ancien orchestre et de leur proposer de prendre la place de l'orchestre officiel pour une représentation en France.

L'histoire, totalement loufoque, m'a déconcertée. Rien n'est vraiment crédible, dans cette curieuse expédition. Le contexte historique m'a intéressée (le sort réservé aux artistes sous Brejnev) mais Je n'ai pas vraiment pas adhéré au côté burlesque du film.  

Je n'ai peut-être pas l'humour russe ?  

 

  La délicatesse - David et Stephane Foenkinos (2011)     

nullNathalie a perdu son compagnon de façon brutale. Après une période d'abattement, elle reprend peu à peu goût à la vie. Un jour, au travail, elle embrasse de façon non préméditée un de ses collègues de travail (un homme quelconque, qu'elle n'aurait pas remarqué auparavant). Commence entre-eux une drôle de relation...

Après avoir lu le livre éponyme, j'étais curieuse de voir l'adaptation qu'avaient pu faire de cette histoire, l'écrivain lui-même et son frère. Je n'ai pas retrouvé la patte du romancier, son humour et sa fantaisie. J'ai trouvé improbable, limite grotesque, la relation entre Nathalie (Audrey Tautou) et Markus (François Damiens) alors que dans le livre, cette relation m'avait touchée.

    Une déception.

Mon avis sur le livre  

 

L'échange - Clint Eastwood (2008)

    Nous sommes à Los Angeles en 1928. Une femme vivant seule avec son jeune enfant, revient du travail et constate que son petit garçon de 9 ans a disparu. La police se met très mollement à sa recherche et lui ramène, au bout de quelques temps, un autre enfant. Commence alors pour la jeune maman un combat extrêmement éprouvant contre la police pour se faire entendre. L'histoire, poignante, est inspirée d'une histoire vraie.

Le film dénonce la corruption de la police de l'époque, entretenue par les instances politiques locales. La maman est admirablement interprétée par Anjelina Jolie et la reconstitution du Los Anjeles de l'époque est très réussie. J'ai été captivée par l'histoire du début à la fin mais je dois vous dire que j'ai été secouée par certaines scènes, très violentes. null

Un bon film, mais éprouvant.

 

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 00:03

     

                            

C'est l'histoire (vraie) d'un groupe d'ouvrières anglaises de l'usine automobile Ford qui, en en 1968, va être à l'origine de la lutte pour l'égalité salariale des hommes et des femmes en Angleterre. 

Après un début qui m'a paru un peu brouillon, le film nous entraîne dans le sillon de ces d'ouvrières courageuses et déterminées qui retroussent leurs manches pour crier à l'injustice. Aucune loi n'impose alors de payer une femme au même salaire qu'un homme pour un poste équivalent. Avec intelligence, mais non sans peine, les ouvrières trouvent les mots pour convaincre les syndicats de rallier leur cause. Le gouvernement leur donnera même un coup de pouce, grâce à une secrétaire d'état convaincue du bien-fondé des revendications.

Le film montre également, en second plan, les relations entre les hommes et les femmes dans les années 60. J'ai beaucoup aimé cet aspect du fim. Etonnament, on sent les ouvrières plus libérées que la jeune femme du patron, coincée et frustrée dans un rôle de potiche, alors qu'elle a fait de belles et longues études.  

 En matière d'égalité hommes-femmes, on ne peut que constater une évolution positive depuis les années 60. Il reste du chemin à parcourir mais les différences sont plus subtiles que dans ces années-là, donc plus difficiles à corriger...

A noter que le sujet, bien que sérieux, est traité de façon distrayante. Ces ouvrières sont gaies et dynamiques et on sort du film avec la pêche.

 

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 00:43
 
 
J'avais adoré le livre, le film est attirant...  D'autant plus que je ne connais pas la région.
  
Pour en savoir plus sur le tournage (ici).
Le film sera diffusé fin 2013 sur Arte, avec Sylvie Testud et Bruno Todeschini dans les rôles principaux.
Partager cet article
Repost0
13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 20:17
 
Populaire : photo Déborah François
 
Nous sommes dans les années 50. Une jeune provinciale (Déborah François) rêve de devenir secrétaire. Elle tente sa chance chez un jeune et bel assureur (Romain Duris) et réussit à rafler le poste alors que de toute évidence elle n'a pas les qualités requises. Pourquoi se fait-elle embaucher dans ce cas ? Pour sa fraîcheur et son physique (sans aucun doute) mais surtout parce qu'elle a un don qui fascine l'assureur : elle tape à la machine plus vite que son ombre.... Pour la jeune Rose (poussée par son patron qui se transforme en entraîneur de haut niveau), c'est le début d'une aventure aussi loufoque que stimulante : tenter de devenir la championne du monde de vitesse dactylographique. 
 
J'ai adoré remonter le temps pour débarquer dans les années 50, le temps d'un film. La guerre vient de se terminer, elle a laissé des traces mais aussi l'envie de rattraper le temps perdu. La femme tente de s'émanciper mais on sent qu'elle a encore du chemin à parcourir. Un exemple : l'assureur appelle Rose  "mon chou" sans que cela ne choque qui que ce soit ! Quant au métier de secrétaire il a sacrément évolué (et ce n'est pas un mal).
 
Autre intérêt du film : son dynamisme. Les compétitions de vitesse dactylographique se regardent comme des compétitions sportives. C'est amusant et euphorisant.
 
Bref, c'est un film orginial, drôle et furieusement romantique !
 
Partager cet article
Repost0
10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 22:33
Je suis allée voir "stars 80", un film de Frédéric Forestier.
 
Je n'irai pas jusqu'à vous dire que c'est un grand film, mais c'est bonne façon de revisiter les tubes de l'époque, le sourire aux lèvres.
 
Le scénario est assez creux mais quelques gags (pas d'une grande finesse, avouons-le) font bien rire. Les stars font preuve d'auto-dérision et certains se lâchent en forçant le trait (Jean-Luc Lahaye par exemple).
 
J'ai regretté le manque  d'ambiance dans dans la salle. Je crois bien que si un ou deux spectateurs s'étaient mis à chanter, j'aurais suivi (mais je suis trop timide pour commencer !).
 
Une petite consolation en voyant les stars de l'époque : si j'ai pris quelques rides depuis les années 80, eux aussi...  
        
      
Partager cet article
Repost0
21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 21:15

 

J'ai décidé cette année d'aller un peu plus souvent au cinéma car l'an passé, très prise par la construction de notre maison de vacances,  j'ai déserté les salles....  Je suis donc allée voir "Camille redouble",  l'histoire de cette femme de quarante ans qui fait un retour-arrière dans son passé, un soir de la Saint-Sylvestre, et reprend le cours de sa vie d'adolescente. 

Camille retrouve ses parents, folle de joie de les trouver vivants alors qu'ils sont morts depuis longtemps.  Ces curieuses retrouvailles sont très touchantes. A l'école, où elle se rend comme si de rien n'était, elle tombe nez-à-nez avec son amour de jeunesse (celui qui deviendra plus tard son mari). Elle décide alors de lutter contre son destin pour ne pas commettre les erreurs du passé, celles qui l'ont menée à ce qu'elle est aujourd'hui : une femme aigrie avec un penchant alcoolique, qui vient de se faire plaquer par son mari.

C'est un film très touchant,  à l'image Camille, quadra un peu paumée et filant du mauvais coton. Le sourire aux lèvres, une larme au coin de l'oeil, j'ai plongé avec elle dans les années 80, tentant d'imaginer ce que je changerais de ma vie si j'avais le pouvoir de repartir à zéro... Mais peut-on vraiment lutter contre son destin ?  

Pour ce qui est des acteurs, j'avais un peu peur de ne pas adhérer au fait que la même actrice joue à la fois une femme de 40 et une adolescente. Mais une fois devant le film (il est vrai que j'étais prévenue), cela ne m'a nullement choquée. L'actrice en question (Noémie Lvovsky) est formidable !

Un film qui m'a beaucoup plu 

 

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 00:24

 

The Duchess

  

·                                                                        Film de 2008 - Avec Keira Knightley, Ralph Fiennes, Charlotte Rampling

Nous sommes au 18èmesiècle. La jeune et belle Georgina Spencer (aïeule de Lady Diana) quitte le monde de l’enfance pour se marier à un riche duc, plutôt bel homme, peu démonstratif dans ses sentiments.  Bien vite, il la trompe avec des domestiques (chose courante à l’époque) puis prend pour maîtresse la meilleure amie de Georgina, Bess. Cette dernière, qui vit sous le toit du couple,  n’a d’autre solution que d’accepter la situation,  en proie à un affreux chantage concernant ses enfants. Le ménage à trois s'installe donc, révoltant Georgina, impuissante et n'ayant d'autre choix que de se soumettre à son mari.

Georgina  a du caractère et se montre douée pour les relations publiques. Elle s’engage en politique. C’est aussi une mère attentive, qui  tente de compenser, dans le lien qu'elle crée avec ses enfants, le peu de satisfaction qu’elle retire de son couple. Elle s’éprend de Charles Grey, un homme politique du parti libéral, dont elle défend activement les idées. Comme on peut s’y attendre, son mari refuse de lui donner la liberté qu’il s’octroie pourtant de son coté. Un terrible dilemne  se présente à la jeune femme...

Georgina Spencer n’est pas un personnage  de fiction, ce qui rend le film particulièrement fort et émouvant. C’est une femme très en avance sur son époque, qui surprend par sa détermination et sa force mentale. Le film n’accable pas le mari, bien qu'il n’ait pas le beau rôle. Pour apporter un jugement objectif sur son comportement, il convient de se replacer dans le contexte et les mentalités de l'époque. La cause des femmes a bien évolué depuis, même si certains comportements masculins subsistent... La dimension historique du film est passionnante et fort bien rendue, les images sont époustouflantes de réalisme. Une mention spéciale à Keira Knighley, que je ne connaissais pas jusqu’ici et que j’ai trouvé très convaincante dans le rôle de Georgina.

Un très beau portrait de femme

 A noter que le film est inspiré du la biographie d'Amanda Foreman.  « Georgina, Duchess of Devonshire »

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 00:11

Intouchables - Eric Toledano et Olivier Nakache

Ce film (inspiré d'un documentaire) raconte la rencontre improbable de deux êtres que tout sépare. Le premier est tétraplégique et richissime. Il est à recherche d'un auxiliaire de vie. Le second vient de la cité, vit des indemnités ASSEDIC et ne cherche pas spécialement à travailler. Leur dénominateur commun : un grand sens de l’humour…

 Si vous n’avez pas encore vu ce film (ce qui est peu probable), je vous le conseille. C’est un très bon film populaire (au bon sens du terme), drôle et émouvant. Quant aux acteurs, ils sont parfaits dans leur rôle. Le succès remporté par le film me semble tout à fait justifié. En ces temps moroses, ce genre d'histoire réconforte.

Ps : Omar Sy a un charme irrésistible  

 

 

Tout autre ambiance et un film plus cérébral que le précédent. 

De bon matin - Jean-Marc Moutout

Ce film est inspiré d'un fait divers survenu en 2004. Un homme, chargé d’affaires dans une grande banque, tue avec préméditation  deux de ses supérieurs...

Que s’est-il passé pour qu’il en arrive là ? 

Cette histoire dénonce le harcellement moral dans le monde du travail, en décortiquant son processus et ses conséquences. Le film donne également à réfléchir sur l’importance de la valeur travail dans la vie de chacun. Un film glaçant, implacable et efficace. Un très bon Jean-Pierre Darroussin.

Partager cet article
Repost0