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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 23:40

 

 

Film américain, sorti en 2004

Extrait du Synopsis (source allo-ciné.com) « Atteinte de la maladie d'Alzheimer, Allie vit en maison de retraite. Chaque jour, Noah lui lit le même livre. Il s'agit du carnet où Allie a consigné sa propre histoire, lorsqu'elle a appris sa maladie. Pour ne pas oublier ses sentiments, elle a écrit, Noah, inlassablement, lui relit ses propres mots… »

Quand ma fille de 14 ans m’a proposé de regarder avec elle ce DVD, me disant qu’elle l’avait vu avec une amie et que c’était formidable, j’avoue avoir un petit doute sur le fait qu’il pourrait me plaire. La pochette me faisait craindre une histoire un peu gentillette…

On ne peut pas nier la dimension mélodramatique du film mais l’histoire est vraiment émouvante  et les acteurs formidables. J’ai plongé avec grand plaisir dans l’ambiance de l’Amérique des années 30 aux années d'après-guerre. L’esthétique du film est très agréable.  A noter qu’il s’agit d’une adaptation d’un Best Sellers de Nicolas Sparks. Ce n’est pas un auteur que je lis, je ne sais pas ce que vaut le roman, mais le film qui en est tiré est vraiment une réussite.

A voir !

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 23:58

Frozen River – Courtney Hurt (2009)

Dans une petite ville des Etats-Unis,  deux femmes luttent pour survivre. Ray est « blanche ». Son mari vient de la quitter et elle doit assumer seule ses deux enfants. Lila est d’origine Mohawk, son enfant lui a été confisqué par sa belle-famille. Elle vit seule dans une caravane. Quand Mohawk propose à Ray de l’aider à passer illégalement aux USA des immigrés clandestins, la mère des deux enfants finit par accepter la proposition, ne trouvant pas d'autre solution pour sortir ses enfants de la misère…

  On tremble pour les deux femmes et notamment pour Ray, que rien ne prédestinait à endosser le rôle de passeuse. La relation entre les deux femmes, détestable dans un premier temps évolue au fur et à mesure qu’elles affrontent ensemble de gros dangers (il faut entre autre traverser un lac gelé).

 C’est un très bon « thriller social », formidablement bien interprété.

 

The VisitorThe visitor – Tom Mc Carthy (2007)

Un professeur d’économie, Walter, retrouve le goût de vivre qu'il avait perdu après le décès de sa femme, grâce à sa rencontre improbable avec un jeune couple d’émigrés qu’il accepte d’héberger.  Pour remercier Walter,  le jeune homme, Tarek, lui apprend à jouer du Djembe. Quand Tarek se fait arrêté, Walter se démène pour le sortir de là. 

C’est un très beau film sur l’immigration, sans pathos, sans traitement manichéen du sujet.   

 

 

Il y a longtemps de que t’aime – Philippe Claudel (2008)

L’interprétation de Kristin Scott Thomas est magistrale dans ce rôle de femme qui vient de sortir de prison, pour une raison que l’on devine très grave. Soutenue par sa sœur (Elsa Zylberstein), Juliette se reconstruit peu à peu et parvient enfin à raconter ce qui lui est arrivé.

Il y a longtemps que je voulais voir ce film... je l’avais raté à sa sortie. Tout compte fait, j’ai apprécié de le regarder chez moi tranquillement, sans avoir à refouler mes larmes à la sortie du cinéma. Quand Juliette parvient à se libérer du poids de son secret, c’est très émouvant. Voici le générique de fin, la reprise d’une magnifique chanson de Barbara par Jean-Louis Aubert…. (Interprêtée ici sur le plateau de Taratata).

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 15:40

 

Minuit à Paris

 

 

Un jeune couple d’américains est en visite à Paris, accompagné par les parents de la jeune femme. Ils préparent leur futur mariage mais les divergences au sujet de leur vie future sautent aux yeux. Le jeune homme, écrivain, se contenterait bien d’une chambre de bonne sous les toits de Paris quand la jeune femme ne rêve que de luxe et de paillettes, à Hollywood. La magie de la capitale française va permettre au jeune homme de prendre son destin en main…

 

D’un coup de baguette magique, le réalisateur a enjolivé Paris. C'est une ville tout juste sortie d’un conte de fées qui s’offre à nos yeux. Plus rien alors ne nous surprend. C’est avec délectation que l’on accompagne notre jeune écrivain, chaque soir après minuit, dans des aventures nocturnes qui lui font remonter le temps. Le jeune homme fait la connaissance des écrivains qu’il admire et auxquels il voudrait tant ressembler. Nous partageons sa jubilation de fréquenter les grands de la littérature et des arts du siècle dernier : Hemingway, les Fitzgerald, Dali, Bunuel… 

 

La morale de l’histoire pourrait être que chaque époque mérite d’être vécue et qu’il est stupide de déclamer sans cesse que c’était mieux avant…

  

  Un film jubilatoire et rafraîchissant ! 

  La bande annonce :


 

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 09:34
 Tous les soleils 

L’histoire se passe à Strasbourg. Alessandro, veuf d’origine italienne, élève sa fille de quinze ans. Son frère, anarchiste et feignant, vit à ses crochets. Le trio atypique traverse une crise liée à l’adolescence de la fille d’Alessandro. Ce dernier refuse de voir que sa fille a grandi. Alessandro est un être attachant. Professeur de musique baroque, il a une vie sociale bien remplie mais une vie amoureuse inexistante. Il vit avec le souvenir de sa femme, morte accidentellement alors que leur fille était encore un bébé.

 

Et si le bonheur lui souriait à nouveau...  

 

Le scénario est gentillet et d’une naïveté qui tranche avec les romans de Philippe Claudel,  mais une incroyable bonne humeur et joie de vivre se dégagent du film et c’est ce que j’en retiendrai. La musique y est certainement pour quelque chose. Je l’écoute en boucle depuis ! Les personnages des deux frères sont un peu caricaturaux mais si attachants !  J’ai littéralement craqué pour Alessandro et son sourire ravageur… Quant à son frère Crampone, quel phénomène ! Les copains bobo sont croqués de façon assez caricaturale également mais le regard gentiment moqueur que Claudel porte sur eux est assez jouissif ! Les relations entre le père et la fille, qui constituent la trame principale du scénario, n’ont rien de très original et au final m’ont semblé accessoires. L’essentiel n’est pas dans l’histoire et c’est peut-être ce qui rend ce film étonnant. 

 

A voir !  

 La bande annonce donne une bonne idée de l'ambiance...    

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 22:00

 

Avec Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi

  

 

 

Si vous n’avez pas encore entendu parler de ce film, qui reprend l’histoire vraie et peu connue de l’histoire du père de la Reine Elisabeth, c’est que vous venez de débarquer de la planète mars.  

 

Je ne suis pas une spécialiste des affaires royales, et pour tout dire c’est un sujet qui ne me passionne guère. Je ne serais jamais allée voir ce film sans les avis dithyrambiques entendus ou lus ici et là. J’aurais perdu l’occasion de passer un excellent moment. Cette incursion dans la famille royale d’Angleterre est fort originale. Les acteurs sont formidables et la reconstitution de l’époque passionnante et très esthétique.  

 

On ne peut que s’émouvoir de l’histoire de ce roi, qui réussit l’exploit de se vaincre son bégaiement dans le but d’aider son pays à vaincre l’Allemagne nazie.  Un sacré bonhomme, ce roi George VI, tout comme son thérapeute aux méthodes peu conventionnelles pour l’époque. Une troisième personne joue un rôle prépondérant dans le combat contre ce handicap. Il s’agit de l’épouse du roi, admirable par son intelligence et son dévouement.  

 

Ce film suscite quelques interrogations, si bien évoquées par Valérie que je vous renvoie à son billet. Mais je vous rassure, ces interrogations ne gâchent en rien le plaisir qu’offre ce film.

 

A voir absolument !

 

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 11:09

 

Synopsis (source allo-ciné) : Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois.
Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?

Mon avis : C’est un film sympathique qui donne une image joyeuse de la culture espagnole et dont on sort le sourire aux lèvres. J’ai bien aimé la reconstitution du quotidien des années 60, qui replonge dans un passé pas si lointain mais d’un autre temps tout de même ! Dans les points négatifs, j’ai trouvé assez improbable l’idylle entre « Monsieur » et sa jeune bonne, trop jeune me semble t’il pour être attirée par ce quinqua bourgeois qui n’a rien d’un apollon (bon, je sais, je suis rosse avec Luchini ! ).  Je n’ai pas trouvé Sandrine Kiberlain particulièrement crédible dans le rôle de « Madame » (elle aurait dû forcer davantage le trait à mon sens).  En dépit de ces réserves, je considère que c'est un bon petit film sans prétention.

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 21:44

potiche.jpg 

Avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Fabrice Luchini, Karin Viard, Jérémie Rénier, Judith Godrèche.

 

Synopsis (source allo-ciné.com) : En 1977, dans une province de la bourgeoisie française, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel, Robert Pujol. Il dirige son usine de parapluies d’une main de fer et s’avère aussi désagréable et despote avec ses ouvriers qu’avec ses enfants et sa femme, qu’il prend pour une potiche. À la suite d’une grève et d’une séquestration de son mari, Suzanne se retrouve à la direction de l’usine et se révèle à la surprise générale une femme de tête et d’action. Mais lorsque Robert rentre d’une cure de repos en pleine forme, tout se complique…

 

Mon avis : Si vous êtes un peu morose ces temps-ci et que vous avez besoin de vous changer les idées, j’ai peut-être le remède qu’il vous faut : tentez donc « Potiche » ! C’est drôle, bien joué, dynamisant, je dirai même jubilatoire. Adapté d’une pièce de boulevard, on y retrouve les ficelles du genre et on s’amuse beaucoup. C’est surjoué, kitch à souhait (coiffures, costumes, décors, musique… ), avec quelques clins d’œil  anachroniques aux années Sarkozy. J’ai adoré cette façon décalée et plein d’humour de traiter de la libération de la femme. Bravo à Catherine Deneuve, vraiment épatante dans le rôle de la potiche qui s’émancipe (on en tirerait presque des leçons, tiens !).

 

La bande annonce donne une bonne idée de ce qui vous attend...

 

 

Et aussi ...

 

 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 22:09

 

Hors-la-loi - Rachid Bouchared

 Synopsis : Chassés de leur terre algérienne, trois frères et leur mère sont séparés. Messaoud s’engage en Indochine. A Paris, Abdelkader prend la tête du mouvement pour l’Indépendance de l’Algérie et Saïd fait fortune dans les bouges et les clubs de boxe de Pigalle. Leur destin, scellé autour de l’amour d’une mère, se mêlera inexorablement à celui d’une nation en lutte pour sa liberté...

Source : allociné.com

 

Mon avis : Ce un film a suscité pas mal de polémiques et pour cette raison, j’ai hésité à aller le voir. J’ai fini par me décider et je ne le regrette pas, notamment parce que c’est une page de l’histoire à ne pas négliger. Le film est centré sur le rôle joué par les algériens expatriés en France, durant la guerre d’Algérie (notamment du FLN). Les français n’ont pas le beau rôle, leur comportement de colonisateur étant pointé du doigt. Les membres du FLN ne sont pas non plus épargnés, même le réalisateur se range de leur côté. On tremble pour les deux frères, tout en étant horrifiés par ce qu’ils sont capables de faire, au nom de la cause qu’ils défendent. Leur jusqu’au-boutisme fait froid dans le dos. On a reproché à ce film, notamment, d’avoir filmé la lutte du FLN contre la police à la manière d’un western. Ce n’est pas faux mais j’ai trouvé que c’était plutôt bien fait.  C'est un film assez captivant, qui soulève beaucoup de questions, notamment celle de l'interprétation d'une page de l'histoire récente par la fiction.

Les petits mouchoirs - Guillaume canet

Les Petits mouchoirs

  Synopsis : A la suite d'un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les "petits mouchoirs" qu'ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges.

Source : allociné.com

Mon avis :

J’avais entendu parler de ce film en termes élogieux (mais pas uniquement). En ce qui me concerne, c’est loin d’être un coup de coeur.  Ces vacances entre copains m’ont bien vite lassée (trop de longueurs). Quant aux personnages, ils m’ont paru superficiels et caricaturaux.

Le message principal du film tourne autour de l’égoïsme…  Le sujet m’interpelle, bien sûr. Nous sommes tous confrontés à des situations difficiles où l’on se dit, parfois parce que cela nous arrange que :  "la vie continue". Le malheur des autres ne nous empêche pas de vivre et il arrive que notre égoïsme nous soit renvoyé en pleine figure. Mais il me semble que le sujet aurait pu être traité avec plus de finesse. Quand à cette fin qui joue à fond la carte du pathos, je l’ai trouvée vraiment « too much ».  Pour ne pas rester sur une note trop négative, je dirai que certaines scènes m’ont fait bien fait rire, tout de même !

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 18:00

 Des Hommes Et Des Dieux

 

Synopsis (source allo-ciné.com) : Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L'armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour…

Ce film s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de Tibhirine en Algérie de 1993 jusqu’à leur enlèvement en 1996.

 

Mon avis :

Gambadou, très partagée dans son ressenti, s’interroge sur les motivations du public dans le choix d’aller voir ce film. Si les critiques des professionnels sont dithyrambiques, celles des spectateurs sont plus nuancées. Personnellement, le côté positif prend le dessus, mais ce n’est pas un coup de cœur.

 

 Les points positifs :

-          -   Cet épisode de l’histoire algérienne méritait de ne pas tomber dans l’oubli.

 -           -   C’est un film très esthétique : les paysages des montagnes du Maghreb, les magnifiques expressions des visages des moines…

              -  Certaines scènes sont particulièrement émouvantes (je pense au dernier repas des moines, notamment).

 

Les points négatifs :

 -   Le gros point négatif à mes yeux est l’extrême lenteur du film. J’avoue m’être retenue de bailler durant la première partie.

-          -   La spiritualité du film ne m’a pas transportée, contrairement à d’autres personnes. Mais elle m’a interpellée, c’est déjà cela.

 

Quelques mots sur la décision des moines de rester coûte que coûte dans le monastère, et sans protection de l’armée. Plusieurs raisons sont mises en avant : la volonté de ne pas plier face aux menaces, de ne pas abandonner une population vulnérable, d’affirmer leur neutralité face au conflit… On ne peut qu’admirer ces hommes pour leur courage, leur tolérance vis à vis d'une autre religion, la fraternité qui les anime... Mais tels que j’ai ressenti les faits, on est à la limite du suicide collectif. Fallait-il aller jusque-là ? N’y a-t-il pas eu une sorte de conditionnement des moines par leur « chef », pour les faire adhérer à sa propre conviction, en jouant sur la corde sensible de leur engagement vis-à-vis de dieu ? Ces questions-là me mettent mal à l’aise et je me sens un peu seule dans ce ressenti.

 

Un film intéressant, mais d'une lenteur qui m'a semblé exagérée.

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 23:11

Les Invités de mon père

Synopsis (source : allociné.com) :

Lucien Paumelle a toujours eu des convictions fortes. Médecin retraité, il reste un homme d'action, réputé pour son implication dans de nombreuses causes humanitaires.

Son engagement le conduit jusqu'au mariage blanc avec une jeune femme moldave, Tatiana, pour lui éviter l'expulsion. Mais ses enfants, Babette et Arnaud, s'aperçoivent rapidement que le comportement de leur père n'a plus grand-chose à voir avec les principes qu'il a toujours prônés : malgré ses 80 ans, Lucien aurait-il succombé au charme de sa flamboyante épouse ?

Tandis que Tatiana et sa fille prennent leurs marques chez les Paumelle, le chaos s'installe dans le quotidien de Babette et Arnaud. Bientôt, ce sont toutes les relations familiales qui sont à redéfinir...« Les invités de mon père » d’Anne Le Ny

Michel Aumont, Véronica Novak et Valérie Benguigui dans le film français d'Anne Le Ny,

Mon avis :

Vraiment bien ce film, un scénario original et de très bons acteurs.

Cette fois, Fabrice Luchini (Arnaud) ne m’a pas "tapé sur le système" avec l’excessivité verbale qu’on lui connaît. Il est plutôt sobre dans le film. Karine Viard (Babette) se glisse parfaitement bien dans la peau de cette "bobo parisienne" qui se donne bonne conscience en oeuvrant dans l’humanitaire. Je ne Raphaël Personnazsuis pas surprise qu’elle finisse par se défouler dans les bras de son collègue médecin (Raphaël Personnaz, photo ci-contre), il est très séduisant :-). Quant à Michel Aumont, on a envie de lui mettre des claques. Non pas qu’il joue mal, bien au contraire. Il est même très convaincant dans le rôle de ce vieillard qui fait voler en éclat toutes ses convictions en se "tapant" la bimbo qu'il héberge. Babette et Arnaud sont bien trop gentils avec lui. A mon avis, il ne mérite qu'une chose, se faire plumer ! L'âge n'excuse pas tout.

Un film qui pointe du doigt la bonne conscience et montre que l’action humanitaire a malheureusement ses limites.

Efficace et drôle !

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