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Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 18:02

 

Alice au Pays des Merveilles

Alice au pays des merveilles

Synopsis : Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge (source allociné.com)

 

Mon avis : J’ai vraiment aimé retrouver Alice et ses amis : le chapelier fou et tous les autres. Les acteurs sont excellents. Une mention spéciale pour Johnny Deep, en chapelier fou très séduisant.

Elle me plait bien la jeune Alice revisitée par Tim Burton : quand le quotidien l’ennuie elle s’échappe par le rêve mais saura prendre son destin en main quand il le faudra… Une jolie leçon pour les petites filles et un retour dans la magie de l’enfance pour les autres…

N’y allez pas pour les images en 3D, l’effet n’est pas spectaculaire, ce qui n’empêche pas le film d’être très esthétique par ailleurs. 

 

L'Arnacoeur

L'arnacoeur

Synopsis : Votre fille sort avec un sale type ? Votre soeur s'est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd'hui, il existe une solution radicale, elle s'appelle Alex. Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction. Sa mission : transformer n'importe quel petit ami en ex. Mais Alex a une éthique, il ne s'attaque qu'aux couples dont la femme est malheureuse.Alors pourquoi accepter de briser un couple épanoui de riches trentenaires qui se marie dans une semaine ? (source allociné.com)

 

Mon avis : Une semaine après avoir vu le film, il ne m’en reste pas grand-chose mais pour se vider la tête, c’est redoutablement efficace. Vanessa Paradis et romain Duris sont à leur place et les rôles secondaires excellents : Julie Ferrier et François Damiens notamment. Le scénario est totalement rocambolesque mais on se s’ennuie pas une minute.

Une très bonne détente !

 

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 19:03


Guenassia

Le 22e prix Goncourt des lycéens a été décerné aujourd’hui à Jean-Michel Guenassia pour Le Club des incorrigibles optimistes (Albin Michel). Il s’agit d’un premier roman que les avis lus ici ou là m’ont donné envie de découvrir. L’attribution de ce prix ne fait que conforter cette intention !

 

Comme plusieurs blogueurs, j’ai été sollicitée pour lire et présenter deux ouvrages pour ce prix (sans voter bien entendu, j’ai passé l’âge du lycée !)

 

Trois femmes puissantes – Marie Ndiaye (qui a obtenu le Prix Goncourt)

L’homme qui m’aimait tout bas – Eric Fottorino

 

Pour en savoir plus : http://www.fnaclive.com/blogs/goncourt-lyceens-2009

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 20:54

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Quelques mots sur un film que j’ai vu le week-end dernier.

 

L’histoire : Suzanne, la quarantaine, s’ennuie dans sa vie de petite bourgeoise auprès d’un mari intransigeant et un peu trop sûr de lui. Elle tombe amoureuse d’un ouvrier maçon, venu effectuer des travaux à leur domicile. Très vite, elle avoue cette liaison à son mari.

 

La première scène du film : Une femme au lit avec un homme. Il dort, pas elle. Elle se lève et sort de la chambre. Le noir se fait sur l’écran et un coup de feu retentit…

 

Kristin Scott-Thomas interprète à merveille le rôle de cette femme follement amoureuse. Sergi Lopez est craquant (comme d’habitude). Quant à Yvan Attal, lui aussi est excellent dans le rôle ingrat du mari qui s’imagine posséder sa femme au même titre que sa maison ou sa belle voiture.

 

Un bon film noir, très sensuel et esthétique.
 

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 20:33

 

Contrairement aux apparences, Séraphine n'est pas "madame tout le monde" car... elle peint ! La journée elle fait des ménages (il faut bien vivre) mais la nuit, elle s'adonne avec ferveur à sa passion. Nous sommes au début du siècle et sa "condition" n'autorise guère ce genre de fantaisie. Elle vit donc à l'écart des autres. Elle serait restée totalement inconnue, si le destin ne l'avait fait croiser le chemin du critique d'art Wilhelm Uhde, amateur d'œuvres avant-gardistes et ami de Braque et de Picasso. Non seulement Séraphine a du talent, mais en plus elle est en avance sur son temps ! Hélas, Séraphine n'aura pas le temps de savourer son succès. Quelque peu illuminée, elle finira ses jours à l'hôpital psychiatrique, perdant pied avec la réalité.


















Un grand bravo à Yolande Moreau d'avoir su nous rendre l'artiste si attachante ! J'ai passé deux heures merveilleuses aux côtés de Séraphine, admirant son talent et sa persévérance, souriant de ses répliques un peu naïves mais si touchantes. J'ai lu ici ou là que certaines longueurs étaient à déplorer. A titre personnel, j'ai beaucoup apprécié cette lenteur qui permet d'admirer les superbes paysages qui nous sont offerts, comme savait si bien le faire Séraphine.

 

On peut actuellement admirer les œuvres de Séraphine de Senlis au musée Maillol à Paris, à l'occasion de la sortie du film. Pour moi Paris, c'est un peu loin. Je me contenterai donc de lire une des biographies qui lui sont consacrées.

Quand l'amie qui m'accompagnait m'a demandé, pendant le générique de fin : "Alors tu as aimé ?", j'ai eu quelques difficultés à lui répondre, j'étais bouleversée par le destin de Séraphine et par la beauté du film...

Un petit aperçu du talent de Séraphine: "L'arbre de vie"
Magnifique, n'est-ce-pas ?



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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 23:15

Après "Mon petit doigt me dit" quel plaisir de retrouver Prudence et Bélisaire Beresford, anciens détectives tout droit sortis de l'imagination d'Agatha Christie… mais revisités avec bonheur par Pascal Thomas. Dans la version du réalisateur, ils sont français et contemporains (mais très "vieille France", presque hors du temps).

 

Prudence s'ennuie à mourir dans sa vie quotidienne, depuis que Bélisaire est à la retraite. Elle est donc à l'affût de la moindre petite enquête à mener…  Quand la tante Babeth annonce qu'elle vient de voir, dans un train, un homme étrangler une femme, le sang de Prudence ne fait qu'un tour. Il FAUT qu'elle mène l'enquête. Elle n'hésite pas pour cela à se faire embaucher comme cuisinière dans un château mystérieux où elle  imagine que le corps pourrait bien être caché. Les habitants du lieu sont loin d'être des enfants de cœur…

 

C'est drôle, décalé, totalement suranné. L'ambiance est fidèle aux romans d'Agatha Christie que je lisais adolescente. J'ai oublié les titres et les intrigues mais il me reste en mémoire l'ambiance cosy des intérieurs, les répliques savoureuses des personnages, les voyages en train, les huis clos entre suspects …).

 

Les acteurs sont excellents, y compris les personnages secondaires. Annie Cordy joue à merveille une tante Babeth pittoresque et s'exprimant avec un accent belge assez cocasse. Claude Rich est pas mal non plus, en vieux grincheux tyrannisant son entourage… Quant à Catherine Frot et André Dussolier, il dont absolument formidables. Il me tarde de les retrouver en Madame et Monsieur "Beresford". Espérons que Pascal Thomas ne s'arrête pas là…


 Aifelle a aimé elle aussi


Une scène du film m'a amusée. Elle rappelle une autre scène, oh combien mythique, du cinéma  (plus glamour, mais moins cocasse !)



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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 23:05


D'après le roman éponyme de François Bégaudeau (Editions Verticales)

 

Casting :
Dans le rôle du prof : François Bégaudeau lui-même

Dans le rôle des élèves : des comédiens amateurs, absolument formidables !

Dans le rôle des autres pros : des vrais, ceux du collège où a été tourné le film (Françoise Dolto – Paris XXème).

 

Le film :
Je suis allée voir "entre les murs" pour accompagner une amie, plus motivée que moi pour ce film, je dois dire. J'avais quelques réticences car j'imaginais une fiction ressemblant comme deux gouttes d'eau aux reportages télévisuels sur le thème de "l'école dans les quartiers difficiles". Ce n'est pas le cas...
 

On se retrouve quasiment en huit clos dans une classe de quatrième avec un professeur de français, parfois désabusé, mais le plus souvent désireux de transmettre son savoir. Capable de s'adapter aux différentes typologies d'élèves, il tente de se mettre à leur niveau tout en gardant la distance indispensable pour se faire respecter. C'est tout un art ! Il va pourtant se faire piéger en perdant, l'espace d'un instant, son self-contrôle habituel. Cet épisode, moment fort du film, montre que le travail de l'enseignant est à la limite de celui de l'équilibriste…

 

On quitte parfois la classe pour une cour de récréation qui ressemble à celle d'une prison. On fréquente aussi la salle des profs (intéressant, intéressant…), un conseil de classe et un conseil de discipline (douloureux moment).

 

On se surprend à s'attacher peu à peu aux élèves, pas si méchants que cela, au fond. Mais il faut pouvoir supporter leur manque de discipline, de politesse élémentaire et surtout le manque de motivation de certains d'entre eux ! Messieurs et mesdames les professeurs des quartiers difficiles, vous faites un travail passionnant mais vraiment éprouvant pour les nerfs. 

  Un film sensible et percutant sur l'école. Une vrai base de réflexion pour tout citoyen.

  L'avis de Kathel - Papillon - Alain 
   La bande annonce
   Ce film a obtenu la Palme d'or au Festival de Cannes 2008 

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:39


Le casting :

- Une belle brochette d'acteurs masculins : Gérard Jugnot, Clovis Cornillac, Kad Marad…

- Une jolie jeune femme que je ne connaissais pas : Nora Arnezeder

- Le petit garçon des choristes : Maxence Perrin


L'histoire : 

En 36, dans un faubourg populaire de Paris, un music-hall a fermé ses portes entraînant les employés au chômage. Après une période d'abattement, portés par l'euphorie du front populaire, ils décident d'occuper le théâtre pour tenter de faire revivre le lieu, coûte que coûte. Une jeune chanteuse qui débarque là de façon providentielle leur permettra peut-être de réussir leur plan… Gérard Jugnot joue le rôle du régisseur du théâtre. Il élève seul son petit garçon depuis le départ de sa femme pour un autre homme, mais son penchant pour l'alcool lui joue de mauvais tours. 


Mon avis : 

Le réalisateur est celui est des "Choristes" mais Faubourg 36 (sorte de comédie musicale) est bien moins bon, à mon sens, que le grand succès populaire de 2004. C'est un film à gros budjet, réussi esthétiquement, mais l'histoire est beaucoup trop "mélo" à mon goût, avec un petit air de déjà vu (présence de Jugnot ?). J'aurais aimé par ailleurs que la dimension historique soit davantage mise en avant, le sujet s'y prêtait. Un avis mitigé, donc, pour ce qui me concerne.
 

Les critiques cinématographiques sont bonnes.
Philippe
a aimé également.

La bande annonce

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 20:07

  Genre : comédie musicale.

L'histoire (un peu niaise, mais c'est accessoire) :
Une fille de vingt ans qui a trois pères potentiels décide de les inviter à son mariage, à l'insu de sa mère (Meryl Streep - absolument géniale dans le film) 


Le décor
: un hôtel au charme désuet (j'adore !) et plutôt délabré, sur une île grecque absolument splendide. On n'a qu'une envie, en sortant film, celle d'y passer ses prochaines vacances...
 


Message à l'attention des filles
: Si vous aimez un tant soi peu le groupe ABBA, que vous êtes un chouia romantique et que vous avez envie de vous détendre sans prise de tête, allez le voir !

Pour Gambadou : ma fille de 11 ans a adoré (la grande aussi, d'ailleurs).
 

Pour les garçons : Je ne suis pas DU TOUT certaine que ce film vous plaise... Si vous avez un bon DVD à visionner à la maison, c'est peut-être un meilleur plan, engagez Madame à se faire accompagner par une copine.

 

La bande annonce donne un très bon aperçu de l'ambiance jubilatoire du film.  

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 23:04


J'ai aimé feuilleter l'album photo de cette famille qui ressemble à tant d'autres, avec ses joies, ses peines, ses non-dits et ses conflits, notamment quand les enfants arrivent à l'âge de l'adolescence. Je me suis mise sans difficulté dans la peau de ces parents qui réalisent, quand la maison se vide, qu'ils viennent de vivre sans doute leurs plus belles années.

 

Un mélange de nostalgie et d'envie de profiter du moment présent, voilà l'état d'esprit dans lequel je me trouvais en sortant du film, la gorge serrée. Mais attention, le film n'est pas triste du début à la fin, on ri aussi !

Une mention spéciale à Jaques Gamblin pour son interprétation touchante du papa, personnage du film que j'ai beaucoup aimé. Même si je ne remets pas en cause l'interprétation de Zabou, j'ai moins aimé personnage de la mère qui m'a semblé plus superficiel et parfois même un peu nunuche. 

 

Un bon film !

 

Pour en savoir plus
 

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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 20:53


Ce film est une adaptation du roman éponyme de François d'Epenoux. Les critiques professionnelles ne sont pas fameuses. Il est vrai que le film peut interpeler sur la crédibilité de son scénario (d'une partie tout du moins).

Pourtant, je suis sortie de la salle bouleversée...

 

Un homme se met, du jour au lendemain, à adopter un comportement odieux avec son entourage, à tout envoyer balader. Il semblait pourtant heureux : un bon job, une femme et des enfants qu'il adorait, une belle maison… Que se passe t'il donc dans sa tête pour "péter ainsi les plombs" ? Je n'en dirai pas plus, sinon que si cette histoire nous touche tant, c'est parce que nous pouvons tous être confrontés à une situation similaire. La façon de l'affronter est surprenante dans le cas d'Antoine, mais assez  humaine en fin ce compte. Comment réagirions-nous dans une situation similaire, difficile de le savoir.

Il convient de souligner la prestation formidable d'Albert Dupontel dans le rôle principal.
 

Le film se termine par une chanson magnifique, interprétée par Serge Reggiani "Le temps qui reste". Voici un extrait des paroles de Jean-loup Dabadie. La musique est d' Alain Goraguer..

 

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait:
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes en pour demain...

J'ai encore du pain,
J'ai encore du temps, mais combien?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...

 

Pour écouter la chanson (je vous le conseille) c'est ICI. Quand au film, je vous le conseille aussi, bien-entendu.

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