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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 23:29

 

Robert Laffont - Avril 2014 - 224 pages

Quelques mots d'un petit roman lu pendant les vacances :

Deux amis d'enfance se retrouvent par hasard et décident de s'offrir une escapade de quelques jours pour remonter le fil du temps et se raconter leurs vies. Leur chemin les mène tout d'abord, par le plus grand des hasards, dans le château d'une vieille dame excentrique qui leur donne une petite leçon de vie. Puis ils reprennent la route où d'autres surprises les attendent. Au terme d'un périple rocambolesque, après avoir accepté de lâcher prise et de prendre la vie comme elle vient, chacun va trouver la voie du bonheur.

De l'auteur, je gardais un bon souvenir de "l'homme de septembre" et j'attendais l'occasion de retrouver sa plume mais j'avoue que cette fois, j'ai été déçue. J'aime bien la philosophie de vie que nous propose l'auteur, empreinte d'optimisme et de de sagesse, les personnages sont chaleureux et sympathiques, mais l'histoire est vraiment trop gentillette à mon goût. 

Vite lu et trop vite oublié.

Les avis de Leiloona et Aifelle (plus enthousiastes que le mien)

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 23:00

Mercure de France - 2014 - 131 pages

 

L'histoire se passe à Venise, vous l'auriez deviné. Le personnage principal vient de prendre un poste de professeur de violon dans une famille fortunée. Son travail consiste à donner des cours particuliers au garçon de la famille. Ce professeur est quelqu'un de tourmenté, porteur d'une histoire familiale très lourde, que sa grand-mère lui a racontée pour qu'il la transmette lui-même. Malheureusement, les détails du récit se sont peu à peu envolés de sa mémoire. Par le dépaysement que lui apporte Venise, le professeur tente d'apaiser sa culpabilité, en se promenant dans la ville, en s'intéressant à d'autres histoires que la sienne.

Anne Revah décrit de façon assez subtile les déambulations de son personnage dans la ville. C'est cet aspect du roman que j'ai le plus apprécié. J'ai visité Venise il y a dix ans et j'avais adoré me perdre dans ses ruelles colorées pour déboucher sur des petites places pleines de charme. Depuis, je ne résiste pas aux romans qui se passent à Venise. Sur une chaise longue, dans le jardin, j'étais à Venise...

C'est un roman sur la mémoire, sur la culpabilité qui ronge un individu de l'intérieur, sur sa reconstruction. Malheureusement ces thèmes sont un peu survolés, tout comme celui de la shoah, qui supporte difficilement de passer au second plan s'il n'y a pas une histoire forte au premier plan. Dans "Quitter Venise", les personnages se croisent mais il ne se passe pas grand-chose entre eux.

La fin est ouverte, la dernière phrase est étonnante. D'une certaine façon, elle m'a déstabilisée. J'ai re-feuilleté l'ouvrage, étonnée d'avoir mis de côté si facilement un de mes questionnements du début. J'ai bien aimé me faire surprendre mais j'ai déploré une certaine lourdeur dans l'écriture, que j'ai attribué (ai-je raison ?) à cet exercice stylistique. Je ne peux pas en dire plus à ce sujet sous peine de spoiler. Par ailleurs, bien que le procédé soit intéressant, il ne constitue pas la raison d'être du roman.

Au final, mon avis est donc mitigé. J'ai aimé retrouver Venise mais je suis restée sur ma faim et je n'ai pas trouvé l'écriture aussi aboutie que dans les précédents romans de l'auteure, notamment Manhattan, son premier roman.

Les avis de Géraldine et de Leiloona (assez proches du mien)

Lu dans le cadre d'un partenariat avec Mercure de France, que je remercie pour l'envoi.

challenge rentrée littéraire 2014 1% logo 2/6


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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 23:46

Au diable Vauvert - mars 2014 - 218 pages

 

Guylain Vignolle (et non vilain Guignol comme on le surnomme depuis l'enfance) travaille dans une usine qui pilonne les livres invendus. Pour cet amoureux des mots, voilà un bien triste métier. Fort heureusement, quelques moments de grâce s'offrent à lui durant la journée, notamment le RER de 6 h 27, où Guylain lit aux passagers intéressés quelques pages volées du pilon. L'homme fait parfois de belles rencontres, comme ces deux vieilles dames qui l'invitent à venir faire la lecture dans leur maison de retraite. Un jour, Guylain découvre une clé USB sur laquelle se trouve le journal d'une mystérieuse "dame-pipi". Guylain tombe sous le charme de la mystérieuse inconnue et ne pense plus qu'à une chose, la retrouver...

Je n'ai pas pu résister à l'engouement de la blogosphère pour ce petit roman. Mais j'en attendais de trop, sans doute, car je n'ai pas eu le coup de coeur attendu. C'est une histoire sympathique, remplie de bons sentiments et de personnages attachants mais un peu trop gentillette à mon sens. Je n'ai rien contre une lecture légère de temps en temps mais je m'attendais à plus de profondeur dans cette histoire, d'où ma déception. Par ailleurs la lecture par Guylain des pages sauvées du pilon m'a un peu ennuyée, je l'avoue. Tout comme celle de la lecture du journal de "dame pipi", d'ailleurs.

Un avis plutôt mitigé, donc...

Voyons ce qu'en pense Valérie avec qui je partage une lecture commune.

Des tas d'avis sur Babelio

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 23:52

 

Un fakir hindou, nommé Ajatashatru Lavash Patel, débarque à Roissy avec l'idée de se rendre à IKEA pour acheter un lit à clou. Il a dans sa poche une page du catalogue sur lequel il a repéré sa future acquisition, ainsi qu'un faux billet de cent euros pour payer cet achat. Arrivé au temple du meuble suédois, après quelques péripéties, il se fait enfermer dans le magasin pour y passer la nuit. Surpris en pleine nuit par une ronde de sécurité, il se réfugie dans une armoire en partance pour l'Angleterre. Commence alors pour lui, un bien curieux tour d'Europe...

Dans la vraie vie, j'aime qu'on me fasse rire. Au cinéma aussi. Mais je dois me rendre à l'évidence, les livres censés me faire rire ratent bien souvent leur effet. C'est le cas de celui-ci. L'idée de départ et les premières pages m'avaient plutôt séduite. Les jeux de mots sur le nom du Fakir, ses tours de magie pour récuperer son faux billet de 100 euros ou encore l'irruption dans l'histoire de l'actrice Sophie Morceau m'ont amusée un petit moment. Mais je me suis lassée de ce comique un peu lourdingue au bout de quelques chapitres. Quant à l'entrée en scène de vrais clandestins dans l'histoire, elle m'a vraiment déconcertée. L'auteur a sans doute dans l'idée de sensibiliser ses lecteurs à la détresse des clandestins, mais entre deux blagues plus ou moins fines, le message n'est pas vraiment crédible.

Rien à dire sur le choix du lecteur, Dominique Pinon est un bon choix pour ce texte.

Dommage, j'aurais bien aimé rire jusque au bout...

Les avis de :  Leiloona - Enna - Sandrine - Saxaoul

Lu dans le cadre du prix Audiolib 2014

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 23:35

Audiolib 2014 -  Lu par l'auteur - 3 heures 50

Quand un auteur choisit de lire son propre ouvrage, c'est souvent tout bon ou tout mauvais. Ici, hélas, c'est la deuxième option. Je me suis carrément endormie à la lecture de cet ouvrage (endormie, au sens propre). C'est vraiment dommage car l'écriture de Jean-Philippe Toussaint vaut le détour. Il excelle dans l'art de relater des ambiances et les lieux. 

Il est question de la séparation d'un homme et d'une femme au Japon, où cette dernière expose ses oeuvres. Artiste reconnue, oeuvrant dans la mode et dans l'art contemporain, elle s'appelle Marie et son prénom est prononcé inlassablement par le narrateur. Quand il n'est pas à ses côtés, il pense à elle nuit et jour. C'est donc au travers du regard du narrateur que nous découvrons Marie, au Japon, à Paris puis à l'île d'Elbe... 

Ce livre fait partie d'une série de 4 romans qui évoquent la relation du narrateur avec Marie. J'avais lu un des de ces opus, "Fuir", en 2009. Cela date un peu. J'avais bien aimé l'écriture. Je me souviens notamment d'une poursuite à moto brillamment racontée. Je pense que j'aurais apprécié "Nue" en version papier, pour le style de l'auteur. Mais la version audio, hélas, ce sert pas le texte.

Une écoute laborieuse.

free-road-trip-games-audio-bookLu dans le cadre du Prix Audiolib 2014 et pour le rendez vous mensuel "Ecoutons un livre" chez Valérie dont le thème était ce mois-ci "un livre lu par l'auteur".

Une lecture commune avec : Valérie - Enna 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 23:49

Belfond avril 2014 - 405 pages - traduit de l'anglais (Inde) par Rozane Azimi

Sapna est une jeune fille courageuse et intègre, qui gagne l'argent du foyer en étant vendeuse dans un grand magasin. Sa famille a été durement touchée par le malheur : la fille aînée a choisi de se donner la mort suite au refus de ses parents d'accepter garçon qu'elle avait choisi. Puis c'est le père de famille qui a trouvé la mort. Confrontée à des difficultés financières insurmontables, Sapna accepte l'offre ahurissante d'un industriel : se soumettre à sept épreuves susceptibles de la faire accéder au poste de PDG du groupe qu'il dirige. Voilà donc Sapna lancée dans une aventure dont elle est loin d'imaginer les tenants et aboutissants (sans parler des aléas).

Autant le dire toute suite, j'ai été déçue par cette lecture. Après avoir eu un coup de coeur pour "Meurtre dans un jardin indien", je me réjouissais de retrouver la plume de Vikas Swarup. Mon enthousiasme a été bien vite refroidi. Sapna est un personnage attachant mais les épreuves auxquelles elle est soumise s'enchainent sans réel suspens. Seule la septième a su capter un peu mon intérêt mais cela n'a pas suffi à me convaincre. Le portrait de l'Inde proposé par l'auteur aurait pu être intéressant mais il est dilué dans une histoire rocambolesque et invraisemblable. J'espérais retrouver un peu de l'humour du précédent opus mais cela n'a pas été le cas non plus. 

Une déception, donc...

Je remercie Babelio pour la découverte. Vous trouverez sur le site des avis plus enthousiastes que le mien (voir ici)

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 23:37

 

Marie, cinquante ans, vient d'être abandonnée par son mari pour une autre femme, plus jeune. Scénario malheureux mais hélas classique. Une page blanche s'ouvre à elle. Comment va t'elle la remplir ? Au début du roman, nous la trouvons en Bretagne, dans une petite maison de bord de mer pleine de livres, où elle aime se ressourcer. Elle ne semble pas aller trop mal. Pöur s'occuper, elle donne un coup de main à une amie qui tient un restaurant. De temps en temps, elle rend visite à son vieux voisin, hospitalisé à Rennes. Elle partage son temps entre Paris et la Bretagne, s'occupant, dès qu'elle le peut, de sa petite fille avec laquelle elle entretient une douce complicité. Complicité qu'elle n'a plus avec son fils aîné, depuis qu'il a abandonné le théâtre.

En Bretagne, de nouveaux voisins s'installent dans la maison d'à côté. De futurs comédiens, avec lesquels elle sympathise. Le théâtre, c'est sa passion alors pourquoi ne pas offrir ses services aux jeunes gens ? C'est ainsi qu'elle s'embarque à corps perdu dans un projet qui va mobiliser toute sa personne et lui donner la perspective d'un "après".

Ce livre avait tout pour me plaire, la Bretagne, les livres, une femme seule qui cherche à se reconstruire. Malheureusement, je n'ai pas vraiment ressenti d'empathie pour Marie et je ne l'ai pas comprise, visiblement. La fin du livre m'a complètement déroutée. Je n'avais pas perçu de signes qui pouvaient laisser supposer une telle issue à cette histoire. Peut-être suis-je passée à côté de ce livre ?

Un roman qui m'a déroutée...

lectures communesEt Valérie, qu'en a t'elle pensé ?

Martine a beaucoup aimé

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 00:10

Docteur Sleep de Stephen King, audiolib

Traduit par Nadine Gassie - Lu par Julien Chatelet - 18 h 44

 

Docteur Sleep est la suite de "Shining", le roman d'horreur de Stephen King, publié en 1977, et adapté au cinéma en 1980 par Stanley Kubrick. Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le premier opus pour se plonger dans celui-ci.

Le personnage principal de Shining, Dan Torence, a grandi. Pour fuir les fantômes de son enfance, il est devenu alcoolique. Le livre commence par l'épisode le plus trash de sa descente aux enfers. Après avoir passé la nuit chez une fille ramassée dans un bar, Dan découvre au domicile de cette dernière un jeune enfant, livré à lui-même et visiblement maltraité. Encore sous l'effet de l'alcool et de la drogue, il s'enfuit lâchement avec l'argent de la fille, sans se préoccuper de l'enfant.

Après avoir retrouvé ses facultés, Dan réalise qu' il a touché le fond et décide de mettre un terme à sa vie de dépravé. Par chance, il rencontre les bonnes personnes au bon endroit, s'inscrit aux Alcooliques Anonyme et commence un long chemin vers la rédemption. Les choses se compliquent quand Dan fait la connaissance d'Abra, une toute jeune fille qui, comme lui, possède des pouvoirs surnaturels. Pour des raisons qu'il serait trop long de détailler ici, ils vont devoir lutter contre une communauté de pseudo-vampires "le noeud vrai". Le livre étant un pavé (en audio, pas loin de 19 heures d'écoute), vous pouvez en déduire que cette lutte ne va pas être simple. 

Je ne sais pas comment j'ai trouvé le courage d'aller jusqu'au bout de cette écoute car le surnaturel et moi ça fait deux. L'histoire est tellement improbable que je ne l'ai même pas trouvée effrayante. Ce qui m'a retenue de déclarer forfait c'est sans nul doute le personnage de Dan, que j'ai trouvé intéressant et attachant. Sa démarche vers l'abstinence, entouré de ses amis des Alcooliques Anonymes, m'a intéressée. Tout comme son travail dans une maison de retraite, où il accompagne vers la mort les malades en phase terminale (ce qui lui a valu le surnom de docteur Sleep). J'imagine qu'il y a une symbolique derrière cette histoire, comme la recherche de la jeunesse éternelle dans nos sociétés, par exemple, mais j'avoue qu'elle m'est passée au-dessus.

Vraiment pas ma tasse de thé, ce style d'histoire..

 

free-road-trip-games-audio-book

 

Lu pour le prix Audiolib et dans le cadre de Ecoutons un livre,proposé par Valérie

Une écoute commune avec  LeiloonaMrs BSandrine, Enna Saxaoul Valérie 

(Sophie/Vicim et Gwenaëlle publieront leurs billets plus tard)

14/18     moisamericain

 

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 00:05

 

Denoel 2005 - 101 pages

 

Trois hommes ont été débarqués dans un village par un camion de cirque. Ils se sont installés dans une cabane de chantier, à la périphérie de ce village. Ils vivent en vase clos, ressassant un épisode tragique de leur vie, la mort de la femme qu'ils aimaient. Elle était trapéziste, ils étaient magicien, clown et soigneur de fauves. Ils ne se sont jamais remis de cette mort, s'adonnant à de macabres cérémonies, pour rendre hommage à la jeune trapéziste.

Ces hommes, exclusivement tournés vers le passé, ont déjà un pied dans la tombe. Ils vivent côte à côte sans partager grand chose : "Les peines ne se croisent pas. Ce ne sont que les vies qui se partagent."  Quel triste constat ! J'aurais aimé que Jeanne Benameur nous donne l'espoir qu'un peu de bonheur éclairerait encore la vie de ces hommes. On retrouve dans ce livre la poésie de Jeanne Benameur, c'est certain, mais je n'ai pas aimé l'histoire, triste et macabre.

Une déception, donc... (la première en ce qui me concerne, avec Jeanne Benameur). 

Challenge Jeanne Benameur

      1/12

      objectif pal

Ce livre s'est trouvé dans ma PAL suite à un échange avec Gambadou il y a un petit moment déjà.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 00:43

Pocket (Plon 1932) - traduit de l'anglais par Jules Castier - 319 pages 

    blogoclubSur le thème de l'anticipation, le blogoclub a choisi de lire, pour ce 1er décembre, "le meilleur des mondes". Autant le dire tout de suite, j'ai dû faire un gros effort pour m'intéresser à ce livre. Je ne suis pas une adepte de ce genre littéraire et le début du livre, qui nous présente le côté scientifique de l'histoire, ne m'a pas aidée à m'y sentir bien dès le début.

Nous sommes dans l'an 632 de "Notre Ford", à Londres. Les sociétés anciennes (celles que nous connaissons) n'existent plus. A la place, nous avons une société dans laquelle les êtres humains ne se reproduisent plus de façon sexuée mais en laboratoire, dans des flacons. Une fois "sortis des flacons" ces humains sont élevés en communauté et conditionnés à ce devenir ce que l'on attend d'eux. Dans ce monde effrayant, il existe des castes. On nait Alpha, Beta, Delta, Gamma ou Epsilon et élevé dans ce sens. Les Epsilons sont conditionnés pour travailler comme des bêtes alors que les Alphas occupent leur temps à se divertir. La finalité de cette société est de ne frustrer personne. Mais il s'agit d'un bonheur chimique et artificiel. Les derniers humains, tels que nous les connaissons, sont parqués dans des réserves et considérés comme des sauvages.

Un jour, l'un de ces "sauvages", pour des raisons que je ne vais pas détailler, quitte sa réserve pour rejoindre la population "normale". Ses aventures (ou plutôt ses mésaventures) nous sont livrées... C'est à partir de ce moment-là que le livre a commencé à m'intéresser mais pas suffisamment toutefois pour me faire aimer cette lecture. Je reconnais toutefois que cette histoire est surprenante quand on songe qu'elle a été écrite en 1932. Les dérives notre société : la recherche du bonheur à tout prix, le culte du corps, celui de la jeunesse.. sont présentes aujourd'hui dans la société imaginée par Adlous Huxley. Cet aspect-là de la lecture est intéressante et donne à réfléchir. Jusqu'où irons-nous dans ce sens ?

Ce livre n'a donc pas réussi à me captiver vraiment, sans doute parce que je ne suis pas très portée sur ce genre littéraire. 

 

Les avis des blogoparticipantsGrominou - Valérie - Titine - Denis - Lisa - Kathel - au pays des livres  - Les deux bouquineusesPraline -Gambadou -

 

D'autres lectures sur le même thème, pour ce blogoclub 

Manu : Au nord du monde de Marcel Théroux

Claudialucia : Globalia  

 

Pour le 1er mars, nous vous proposons une lecture commune et libre d'Alice Munro, la "Reine de la nouvelle", qui a obtenu récemment le Prix Nobel de Littérature. 

Voilà qui nous donnera l'occasion de mettre à l'honneur un genre que nous n'avons pas encore exploré au niveau du Blogoclub, la nouvelle. Alice Munro a écrit 14 recueils de nouvelles et un roman (non traduit en français).

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