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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 23:08

 

 

 

les presses de la cité - juin 2010 - 176 pages

L’espace d’un week-end, une femme de soixante-dix ans, Costanza, reçoit chez elle en Provence la fille de son ex-amant, ancien violoncelliste aujourd’hui disparu. La jeune femme a découvert des lettres adressées à son père. Les souvenirs de Costanza remontent à la surface. Le couple illégitime s’aimait et pourtant leur relation a pris fin subitement. Costanza évoque avec la jeune femme cet amour manqué. La relation entre les deux femmes prend une tournure amicale...

On a beaucoup parlé de ce roman "semi-épistolaire" sur les blogs, mais en termes si peu élogieux que j’avais un peu la flemme de le commencer. Je l’ai pourtant lu relativement vite et facilement. Quelques jours sa lecture, il ne m’en reste toutefois pas grand-chose. Sans doute parce qu’il ne s’y passe pas grand-chose, justement. Le charme de ce livre tient à son ambiance un peu surannée mais je rejoins la plus part des avis, on s’y ennuie un peu.

Merci à  :

 

  

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 15:17

Le livre de poche (grasset 2005) - 125 pages

Le narrateur, à la suite d’une mauvaise grippe, est sujet à des hallucinations qui le ramènent en 1953. Comme vous pouvez l’imaginer, ces moments de délire sont des expériences troublantes. Un jour, l’homme bascule carrément dans le passé et se retrouve largué dans le Paris de son enfance. Réduit à l’état de vagabond, il trouve un travail de plongeur dans un restaurant. A ce moment de l’histoire, il est adulte et analyse les années 50 avec son regard des années 2000. Il peine à s’intégrer, sa connaissance de l’avenir biaisant son rapport aux autres. Il éprouve alors le besoin de partir à la recherche du jeune garçon qu’il était en 1953. Il retourne dans le quartier de son enfance et retrouve l’enfant qu’il était…

 

« Ah, si c’était à refaire ! » Voilà une réflexion que l'on entend souvent. S'il était possible de tout reprendre à zéro, nombreux sont ceux qui choisiraient d'autres chemins. Dans cette fantaisie romanesque (c’est le sous-titre du roman), l’auteur se penche sur cette idée. La balade dans un Paris d'antan enchantera certainement les nostalgiques des années 50. A titre personnel, n’ayant pas connu cette époque, j’ai apprécié la promenade, sans plus. C’est bien écrit mais l’histoire m’a paru un peu « tirée par les cheveux ». Je me demande d'ailleurs si j’ai bien cerné le message que voulait faire passer l’auteur… 

Plaisant, mais sans plus.

   Laurence est plus enthousiaste que moi.

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 17:49

     

le seuil - 2010 - 319 pages

Nous sommes en 1989 aux Etats-Unis. Joshua Hopper est chargé d’enquêter sur un chantier ferroviaire entrepris au Mexique dans les années 50 et qui n’a jamais abouti. Ce chantier a pourtant coûté des sommes phénoménales à la firme Pullman, initiatrice des travaux. Joshua ne retrouve qu’un seul témoin de l’époque, un ouvrier qui a travaillé sur ce chantier, en plein désert, pas très loin de la frontière avec les Etats-Unis. Cet homme, Gris Bandejo, le mène sur les traces de l’ingénieur français, Georges Bernache, chargé de diriger le chantier.

 

Nous comprenons bien vite que l’histoire du chantier est mêlée de façon très surprenante à l’histoire non moins étonnante de l’ingénieur français et de sa famille.  Dans une ambiance envoûtante liée à la présence du désert et à l’histoire ancestrale du Mexique, nous avançons pas à pas dans la construction d’un mystérieux tunnel où travaillent des « hommes couleurs », personnages assez inquiétants. Aux portes du chantier, dans une belle maison, grandissent les enfants Bernache. Deux d’entre eux se trouvent mêlés successivement à l’histoire du chantier, pour le malheur de leurs parents…

 

La véritable finalité du chantier et son détournement nous donnent quelques clés pour comprendre le Mexique de ces années-là. De ce point de vue, le roman est assez passionnant. Malheureusement, je suis restée extérieure à l’histoire de la famille Bernache, comme si les personnages étaient insaisissables, à l’instar du chantier qu’ils dirigent. C’est peut-être voulu par l’auteur, pour conforter le côté étrange de l’histoire, mais je dois dire que cela m’a un peu frustrée. Il n’en reste pas moins que ce premier roman est très ambitieux et pour le moins original.



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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 00:56
Laura Willowes

 

Préface de Geneviève Brisac
Editions Joelle Losfeld - 2006 - 212 pages

Voilà une quinzaine de jours que j’ai terminé ce livre et mon billet est resté en souffrance… comme souvent quand je ressors d’une lecture un peu déçue. J’ai beaucoup aimé les deux premières parties mais j’ai décroché à la troisième. Je vais tenter de vous expliquer pourquoi.

Nous sommes en Angleterre au début du siècle, dans une famille bourgeoise. Laura est une jeune femme de vingt-huit ans qui n’a pas voulu se marier. A la mort de son père, que la jeune femme aimait beaucoup, la famille décide qu'elle vivra désormais chez son frère et sa belle sœur à  Londres. Docile, Laura s’exécute sans grand enthousiasme, mais sans le faire savoir. Elle devient la « tante Dolly », gentillette, serviable, un peu excentrique parfois, mais si peu… Vingt ans plus tard, soudainement, elle s’affirme enfin en décidant de quitter le domicile de son frère pour aller vivre de ses maigres rentes à la campagne. La famille s’offusque mais c’est peine perdue, Laura est déterminée.
 

Je me réjouissais de voir Laura voler de ses propres ailes et j’avais hâte de voir ce qu’elle allait faire d’une liberté enfin conquise (à quarante-sept ans, il était temps...)  mais la déception m’a vite gagnée car le livre change de dimension en basculant dans le surnaturel, au pays des sorcières et du diable. Je n’ai pas réussi à faire équipe avec cette nouvelle Laura mi-femme, mi sorcière et j’ai fini ma lecture en diagonale, assez déçue je dois dire. Je m’attendais si peu à ce que l’histoire prenne cette tournure que le charme s’est rompu brutalement,  c'est dommage. Que la sorcellerie mène à l'émancipation me laisse perplexe. La métaphore me dépasse, sans doute...
 
Il me restera toutefois de cette lecture la découverte d’une plume très élégante. Je garderai aussi en mémoire le portrait assez piquant d’une jeune personne qui ne rentre pas dans le cadre étriqué et codifié de la bourgeoise britannique de l’époque.

On imagine assez une Laura ressemblant trait pour trait à sa créatrice (voir photo ci-dessous). 




Laura Willowes est le premier roman de l’écrivain et musicienne anglaise Sylvia Townsend Warner (1893-1978). Il a été publié pour la première fois en 1926.










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 5/34 ( et 51 ce jour)

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 22:34

Martin Dressler, ou le roman d'un rêveur américain

Le livre de poche (Albin Michel 2000) - 286 pages - traduit de l'anglais (Etats-unis)

Nous sommes à New York à la fin du XIXème siècle, une époque où tout homme qui a le sens des affaires peut faire fortune. Martin Dressler est le fils d’un marchand de cigares. Très tôt il manifeste de grandes dispositions pour le commerce. Engagé dans un hôtel comme chasseur, il gravit presque tous les échelons, jusqu’à ce que l’envie d’avoir sa propre affaire se manifeste. Travailleur infatigable, il est insatiable et visionnaire. Quand il réussit à monter une chaîne de restaurants, il se lance très vite dans la rénovation puis dans la construction d’un hôtel, puis d’un deuxième… Nous suivons parallèlement sa vie privée et notamment son mariage avec un "ensemble" constitué de 2 sœurs et de leur mère. Une des sœurs (la plus belle) est celle qu'il a épousée mais elle est ennuyeuse à mourir. La seconde femme lui apporte une aide efficace dans ses affaires, quant à la mère, elle est incontournable.

 new-york.jpg


 La première partie du roman m’a captivée : la progression de Martin dans le contexte euphorique d’un New York qui se développe à vue d’œil est très prenante. J’ai aimé imaginer les rues se dessiner et les constructions prendre forme pour devenir le New York que nous connaissons aujourd’hui. Mais dans la deuxième partie, la description des hôtels imaginés par Martin (aussi extraordinaires soient-ils)  m’a semblée bien trop détaillée et lassante. Par ailleurs sa vie sentimentale s’enlise, la léthargie de sa femme étant incurable. La fin du roman nous montre que du côté des affaires, il traverse également une mauvaise passe...

Au final c’est donc un avis un peu mitigé qui se dégage de ma lecture.

 L'avis de Keisha - Cuné - Diddy -

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 00:04


Le livre de poche (Editions Pauvert) - 316 pages

Six personnages font vivre ce roman : trois jeunes hommes, trois jeunes filles. Côté garçons il y a d’abord Colin, personnage principal, qui aspire au début du roman à trouver l’âme sœur. Les deux autres personnages sont Chick, son meilleur ami, un ingénieur qui ne travaille pas beaucoup, accaparé par sa passion d'un auteur qu’il vénère : Jean-Sol Partre (admirez la contrepétrie). Le troisième larron est Nicolas, le cuisinier de Colin. Côté filles nous avons Alise (petite amie de Chick et sœur de Nicolas), Isis (l’amie de Nicolas) et enfin la douce et belle Chloé qui deviendra très vite la femme de Colin. Parler de l’histoire est assez difficile car elle est totalement loufoque. Disons que deux éléments font déraper la vie paisible de ces jeunes gens : Chloé tombe malade (un nénuphar lui pousse dans un poumon) menant Colin à la ruine financière car il doit lui fournir des fleurs dont le parfum la soulage. L’autre catastrophe est en relation avec Chick, que la passion dévorante pour Jean-Sol Partre conduit à de graves ennuis (c’est le moins que l’on puisse dire…)

 

Bien qu'originale et remplie de surprises, cette lecture m'a assez vite lassée. Curieusement, j'avais hâte d'arriver au bout. Je ne regrette pas de m’y être collée, ne serait-ce que pour ma culture personnelle. J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages, vraiment trop irréels à mes yeux en raison du contexte surréaliste de l’histoire. Je salue toutefois la richesse du texte et l’inventivité de la langue. Le texte foisonne de jeux de mots, néologismes, contrepétries et métaphores (comme celle du nénuphar dans le poumon, pour le cancer du poumon par exemple). C’est un conte à la fois burlesque et désespéré : le travail n’apporte à l’homme qu’aliénation, les histoires d’amour finissent mal... A noter aussi la caricature terrible des gens d’église, uniquement motivés par l’appât du gain.  Le jazz occupe place de choix dans le roman mais je n’ai pas pu l’apprécier à sa juste valeur, ne connaissant pas grand-chose à ce genre musical.

 

Boris Vian a écrit ce roman à l’âge de 26 ans, une performance remarquable. C'est une oeuvre d’une très grande richesse mais dont la lecture ne m'a pas totalement emportée (trop différent de ce que je lis habituellement ?)
 

Pour conclure, une citation extraite du livre :

 
"Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est celui de chacun".



Cette session du blogoclub était une lecture libre de Boris Vian, mort à 39 ans d'une crise cardiaque, il y a 50 ans cette année.



Pour en savoir plus sur cet auteur qui a marqué son époque : le site officiel


Prochaine lecture commune
: "Si c'était un homme" de Primo Levi - le 1er janvier 2010

Les billets des participants :
L'écume des jours : Taylor - Sophie - aBeilleNinaLa féearilThalia - Cagire - Deliregirl - Christelle - La conteuse - Lisa -
Armande - Gambadou
L'arrache-coeur : Mirontaine - Grominou - Thais - Chaplum - Ori - Papillon - Alice - sarawasti
Conte de fées à l'usage des moyennes personnes : Stephie - Pimprenelle
L'herbe rouge : Keisha - Arlette
Le loup garou : Denis
Et on tuera tous les affreux : Karine et karine- Lisa - Lilly
j'irai cracher sur vos tombes : Loumina - Midola - Ankya - Jumy - Alex - Del -
Les morts ont tous la même peau : Nanne
Elles ne se rendent pas compte  : Thais - Martine C kathel
Le ratichon baigneur : Cocola
L'automne à Pékin - Soie
Un hommage en musique :
La complaine du progrès :
Mimi
Des biographies :
Boris Vian - Claire Julliard :
Nol Lisa
Boris Vian, le sourire créateur - Valère-Marie MARCHAND :
Brize
Un hommage en poésie :
Je mourrai d'un cancer de la colonne vertébrale -
Mango
 "Un poète c'est... "- Celsmoon
Cent sonnets : Jules
Elle a fait du "hors-piste" :
kali a lu un roman de
Simenon (on fête le 20ème anniversaire de sa disparition)

Surtout n'hésitez pas à vous manifester si je vous ai oublié !

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 13:54

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 Le livre de poche (Zulma 2006) - 188 pages

Simon est un tueur à gage du genre cynique, en fin de carrière. Le hasard le fait rencontrer Bernard, un homme simple, qui vit sans se poser de questions. C’est l’homme dont Simon a besoin pour régler ses dernières affaires et surtout la dernière. Ils font ensemble un bout de chemin, pas de tout repos pour Bernard, habitué à une petite vie tranquille. Un attachement réciproque se crée en dépit de leurs différences… 

Les personnages sont intéressants et la cohabitation de leurs deux mondes assez savoureuse. Le ton est désabusé, l’humour noir, Pascal Garnier a vraiment un univers qui lui est propre. La vision du monde qui nous est présentée n’est pas très optimiste mais l’humanité qui ressort des personnages sauve le tableau. Je suis toutefois sortie un peu déçue de cette lecture car il n'y a pas de suspense, contrairement à La théorie du panda que j'ai préféré, pour cette raison.

D'autres avis :  Katell - Yves - Papillon
 - Aifelle - Mariel

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 21:31


Traduit de l'anglais - Le livre de poche (Grasset) 633 pages


Huit nouvelles composent ce recueil. Chacune d’entre elle raconte l’intégration d’une famille d’émigrants qui a fui le vieux continent, attirée par le rêve d’un nouveau monde. La période contée couvre environ un siècle (fin 19ème – fin 20ème). Le voyage nous mène d’un bout à l’autre des Etats-Unis, dans des familles modestes. Le trait d’union de ces histoires est un accordéon vert, débarqué de Sicile avec le personnage principal de la première nouvelle et qui change de main tout au long du livre. Les conditions de vie de ces émigrants sont difficiles, souvent sordides. L'accordéon ne fait pas le bonheur de tous mais égaie un moment ces vies de misère. Leurs propriétaires successifs sont des passionnés qui défendent leur vision de l’instrument, tentent d’imposer leur musique…
 

 

Voilà un livre très documenté qui plaira aux amateurs de musique, notamment aux passionnés de l’accordéon. Ne connaissant pas grand chose à l’instrument en question et à son histoire, je suis restée un peu en dehors de cet aspect pourtant essentiel du livre. J’ai davantage apprécié l'évocation de l'origine du melting pot américain. Je dois toutefois reconnaitre que 200 pages de moins ne m’auraient pas dérangée. Quand j'aborde un pavé de plus de 600 pages, je préfère lire une seule et même histoire.

Une lecture intéressante en dépit ces quelques réserves.

Les avis : Jules - Nanne

 

Lecture dans le cadre d'un partenariat entre Le livre de poche et
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 23:12

Le Livre de poche (Editions stock 2008) - 186 pages

Vous ne trouverez point de littérature dans ce livre mais un témoignage racontant, comme son titre le laisse supposer, la vie professionnelle d’une caissière. La jeune Anna Sam, un bac + 5 en poche, s’est retrouvée pendant plusieurs années derrière une caisse, faute de trouver mieux. Plutôt que de se morfondre de sa situation, elle a eu l’idée (bonne !) de créer un blog pour y consigner ses états d’âmes et toutes sortes d’anecdotes qui ponctuent la vie, peu envieuse il faut bien l’admettre, de la caissière de supermarché. Le livre reprend en partie le contenu du blog. Elle évoque notamment l'incivilité des clients, les cadences, les horaires...

 

Je n’avais pas d’exigence particulière en ouvrant ce livre, je n’ai donc pas été déçue. Anna Sam a un sens de l’humour et de l'autodérision qui m'ont bien plu. Je ne sais pas si ce témoignage fera avancer la condition des caissières, mais celle d’Anna Sam sans nul doute. Forte du succès de son premier livre, elle en a écrit un second « conseils d’amie à la clientèle » qui sort parallèlement à la sortie en poche des tribulations d’une caissière. A noter aussi : une BD et bientôt un film. Je me réjouis pour elle, au moins une caissière en France aura trouvé le filon pour gagner un peu d’argent grâce son métier. Futée Anna !

L'avis de Laure ; Liliba

Le blog d'Anna Sam : http://caissierenofutur.over-blog.com/

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 23:49



Calmann-Levy 2009 - 246 pages

Avant propos :

L’avant dernière chance a été écrit dans le cadre du prix « Nouveau Talent - Fondation Bouygues Telecom – Metro ».  Avec la collaboration des Editions Calmann-Lévy,  ce prix récompense un roman écrit en langue française et dont la particularité est d’intégrer le langage SMS et des messageries instantanées, à la trame du récit. Il doit s’agir d’un premier roman. Tous les genres sont acceptés.
Caroline Vermalle a obtenu ce prix en 2009
.
 

Adèle fréquente peu son grand-père, c'est le moins que l'on puisse dire. Elle ne l’a pas vu depuis dix ans ! Quand sa mère, habituellement très présente auprès du papy, décide de se couper du monde pendant deux mois, Adèle se sent soudainement responsable du vieil homme et décide de veiller sur lui. Mais voilà : le grand-père, libéré de la présence étouffante de sa fille, a un projet qui déconcerte la jeune fille : faire le tour de France en voiture avec son voisin. Adèle lui fait promettre de donner régulièrement de ses nouvelles via un téléphone portable (dont il n'a pas l'habitude de se servir)…

 

J’ai bien aimé la balade en Bretagne, sur des lieux que je connais bien. Le dénouement est intéressant, les personnages se dévoilent et nous incitent à les regarder autrement. On ne peut qu’être interpellé par les relations entre le grand-père et sa petite fille, par ce décalage intergénérationnel que nous connaissons tous, plus ou moins. Le postulat de départ est bien respecté et l’histoire ne fait pas trop « fabriqué autour », comme je le craignais.

 

Je trouve des qualités à ce roman, pourtant il ne m’a totalement emballée. Une histoire un peu trop facile, peut-être ? Un peu trop de bons sentiments ? Il n’en reste pas moins que c’est une lecture agréable et reposante.


Merci à Caroline Vermalle de m’avoir proposé la découverte de son roman, dont vous pouvez lire la suite sous forme d’épisodes ici 

Les avis de : Saxaoul  ; Lune ; Dasola ; Lo ; Anne

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