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Chers visiteurs, bonjour !

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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 22:24

En attendant le bus - 62 pages

Connaissez-vous des chats caractériels ? Moi, j’en connais un, ou plus plutôt une… Elle s’appelle Moumoune et fait « tourner en bourrique » sa maîtresse. Ne croyez pas je n’aime pas Moumoune, c’est tout le contraire. Je l’ai eue en « vacances » chez moi pendant 15 jours et j’ai adoré sa compagnie, en dépit de son caractère, on va dire... spécial.


Après cette anecdote personnelle, parlons de ce bébé cuit à point :
 

Dans le petit roman de Mary Dollinger il est question d’un bébé, mais surtout d’un chat, qui occupe la place du personnage central. La toute nouvelle maîtresse du chat s’appelle blanche.  C’est contre son gré qu’elle accueille chez elle cet animal plutôt spécial, que sa mère lui a refilé sans lui laisser le choix.  Mais curieusement, elle s’y attache assez vite, surtout quand un certain Philippe débarque chez elle pour castrer Harmonie (c’est l'ancien nom du chat, parce que maintenant il s'appelle Jules). Coup de foudre de Blanche pour ce Philippe, qui trouve sa place après de Blanche et de Jules. Et le bébé, là-dedans me direz vous ? Et bien, à cause d’une migraine, ce pauvre bébé se retrouve dans un four…

 

C’est une petite histoire bien tournée et plutôt amusante, bien que très cruelle dans le fond (mais pas à cause des misères faites au bébé, je vous rassure !) J’ai pensé pendant ma lecture à ma copine Moumoune et à toutes les aventures qu’elle fait vivre à sa maîtresse. Je vous assure, avoir un chat n'est pas forcément de tout repos !

 

Merci à Jacques André de m’avoir proposé la lecture de ce tout petit roman plutôt sympathique de la collection « en attendant le bus ».
Les avis de Calepin, Géraldine, Aifelle, Cathulu, Fashion Bellesahi  et de Julien
(qui lui, n'a pas aimé du tout !)

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 19:56





Quidam Editeur 2008 - 193 pages

Nous sommes en 1942. Dans le Paris occupé, Karl Bazinger conscient de la barbarie du régime dont il dépend, vit mal sa fonction d’officier de la Wehrmacht. En Allemagne, son ami Hans Bielenberg est au service de la Luftwaffe. Comme Karl, il ne peut cautionner le régime nazi. Mais il va plus loin que la seule désapprobation, choisissant l’option de la trahison. En Russie, Katia Zvesdny est une jeune doctoresse qui subit de plein fouet la tourmente de l’histoire. Sa famille a été cruellement décimée à la fois par le goulag et le massacre de Babi Yar.

 

Les trois personnages n’ont qu’un faible lien entre eux, mais j’ai attendu ce lien pendant toute ma lecture, d’où une certaine déception au final. Par ailleurs, la construction ne m’a pas semblée harmonieuse : les deux premières parties racontent les parcours croisés des deux hommes, tandis que la troisième et dernière partie, déconnectée des deux autres, relate celui de la jeune femme russe. On survole les trois parcours, impossible de donc de s’attacher aux personnages, de les cerner vraiment. C’est dommage, car le contexte historique était intéressant et chaque histoire aurait pu être passionnante, avec plus d’épaisseur. Toutefois, Je ne me suis pas ennuyée pendant ma lecture, je tiens à le préciser.

Les avis de Yv et Joëlle, assez proches du mien.

J’ai lu ce livre dans le cadre du le Prix-Inter CE (Cézam).
Une rencontre avec Nella Bielski est organisée en fin de semaine prochaine, je ne manquerai pas de vous en faire un petit compte-rendu.

 

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:41

Editions Héloïse D'Ormesson - 2009 pour la traduction française - 333 pages
(traduit de l'anglais - Etats-unis)

NOUVEAUTE 2009

Fatima est tunisienne. Son mari l'a répudiée parce qu'elle ne lui donnait pas d'enfant. Doté d'un physique quelconque, femme de ménage dans un hôtel de Djerba, sa vie n'a rien d'enviable. Mais Fatima n'est pas du genre à se laisser abattre. Quand l'opportunité de "tenter sa chance" à Paris se présente, elle n'hésite pas une second et se lance. En dépit de quelques embûches, la chance lui sourit…

 

Ce livre a été co-écrit par deux américains qui vivent à Paris depuis plus de vingt ans et visiblement s'y sentent bien. La capitale nous est présentée comme un petit paradis cosmopolite où il fait bon vivre. Fatima s'y sent très vite comme un poisson dans l'eau, sympathisant avec les habitants du quartier.

 

L'histoire est gentillette et peu crédible. Si l'intégration des étrangers dans notre capitale se faisait aussi aisément, cela se saurait. Toutefois, ce conte de fées des temps modernes se lit avec plaisir. On se prend à rêver d'une société où quand on est gentil et ouvert à autrui, la vie se charge de vous remercier comme vous le méritez.

 

Une lecture plutôt agréable, pour rêver d'un autre monde…


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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 18:20

Orizons- 2008 - 108 pages

Nombreux sont ceux qui sont ou seront confrontés, un jour ou l'autre, au vieillissement de leurs parents. Sur ce thème douloureux, Gérard Glatt propose un texte sensible.

Le narrateur est un auteur de pièces de théâtre qui a du mal accepter le décès de sa mère. Pour lui rendre hommage, il a écrit un texte qu'il pense présenter, seul sur scène. Au fil des pages, il  nous raconte Valentine, cette mère qu'il a aimée et dont il s'est occupé, comme il a pu (mais sans doute insuffisamment), alors qu'elle devenait dépendante. Il évoque les nombreux problèmes auxquels sont confrontés les enfants durant ces années difficiles.

Je n'ai pas adhéré au style (des phrases souvent trop longues à mon goût). Par ailleurs, les passages évoquant la mise en scène du texte m'ont moyennement captivée. Toutefois, j'ai apprécié ce court roman, qui donne à réfléchir sur les affres de la vieillesse. La tendresse entre ce fils et sa mère âgée est émouvante. On peut penser que l'auteur se cache derrière le narrateur, ce qui rend le texte touchant.

 L'avis de Yves

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 16:31

Le livre de poche 310 pages (Zulma) - traduit du persan

Arezou est une femme d'affaire iranienne d'une quarantaine d'années "libérée", du moins en apparence car quand il s'agit de refaire sa vie (elle est divorcée), la réaction prévisible de son entourage freine sérieusement ses ardeurs…

 

Je suis toujours très motivée par la découverte d'autres cultures, d'autres mœurs. C'est donc avec intérêt que j'ai partagé l'espace de 300 pages le quotidien d'Arezou, femme attachante et courageuse qui subvient aux besoins financiers de sa mère et de sa fille tout en subissant de leur part une influence pesante sur sa propre vie. Elle est franchement méritante !

 

La relation entre Arezou et son "prétendant" m'a un peu surprise. Ils se comportent comme deux bons copains qui se téléphonent, dînent ensemble... mais sans plus. Au point que j'ai été surprise par leur projet de mariage !  Serait-ce par pudeur que Zoyâ Pirzâd n'évoque pas le moindre baiser, même furtif, ou parce qu'elle considère que le couple est trop âgé pour cela (la quarantaine, tout de même) ? Les plaisirs culinaires sont en revanche largement partagés, on passe beaucoup de temps à table, ce qui n'a pas été pour me déplaire.

 

J'ai lu ce livre avec plaisir même je m'attendais à une histoire plus originale. Par ailleurs, je trouve un peu dommage de n'avoir croisé que rapidement (dans le bus), des femmes  de conditions plus modestes. Arezou a le choix de gérer sa vie comme elle l'entend, même si pour cela elle doit affronter la réprobation de sa famille. Ce n'est probablement pas le cas de la plupart des femmes iraniennes.

 

En conclusion je dirai que c'est une lecture-détente qui présente la vie quotidienne d'une femme iranienne de milieu aisé.

Je remercie Le livre de poche pour cette découverte.

De nombreux autres avis :Tamara, Malice, Praline, Anne, Joelle, Saxaoul

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 19:03


Editions Gaïa 2007


Après mes séjours en Croatie puis au Monténégro, j'ai souhaité lire des ouvrages sur la guerre en Ex-yougoslavie. Très gentiment Katell a proposé de me prêter le dernier ouvrage d'un écrivain originaire de Bosnie et qui vit en Bretagne depuis 1992. Il a publié plusieurs livres en serbo-croate, "Archanges" est le premier qu'il écrit directement en français.
  
 

Quatre personnes racontent leur guerre : trois bourreaux et une victime. Deux des bourreaux sont vivants, le troisième est au ciel… tout comme la pauvre victime. Avant d'être exécutée, cette dernière a été torturée et violée. Régulièrement, elle vient hanter la mémoire de ses bourreaux, ce qui ne semble pas provoquer chez eux le moindre remords.
 

Je dois dire que cette lecture m'a demandé un gros effort. Certains passages sont à la limite du soutenable. Les actes de barbarie relatés sont atroces. Mais je me suis fait violence pour aller jusqu'au bout, ne me sentant pas le droit d'ignorer le message de l'auteur. J'ai refermé le livre une nouvelle fois épouvantée par la cruauté dont est capable un être humain. Il est difficile de réaliser que nous sommes en Europe au XXe siècle…

 

Cette œuvre littéraire, sorte de parabole, est éprouvante mais percutante.

 

Merci Katell pour le prêt !

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 05:34

   Editions Gallimard 1991 - Folio 188 pages

Un homme d'une soixante d'années propose à une femme, tout juste veuve et plus jeune que lui, de passer deux semaines en sa compagnie dans un endroit qu'il aime beaucoup, un moulin au bord d'une rivière. On découvre bien vite que la sérénité de Pierre n'est qu'apparente, sa santé est fragile et l'inquiète. Les deux êtres vont se rapprocher peu à peu grâce à Pierre, qui ne ménage pas ses efforts pour sortir Jeanne de son immense chagrin…

 

L'écriture de Noëlle Châtelet est belle et fluide mais je n'ai pas été totalement envoûtée par l'histoire. J'ai trouvé le personnage de Pierre attendrissant et attachant mais Jeanne m'est restée lointaine, emmurée dans son chagrin. J'aurais aimé en savoir plus sur sa vie d'avant, partager ses souvenirs pour mieux partager son chagrin. Sur le thème du deuil, j'avais préféré le livre de Brigitte Giraud "A présent". Il n'en reste pas moins que c'est une lecture agréable et que la magie des lieux est bien rendue. Ce vieux moulin m'a semblé aussi réconfortant que son propriétaire.

 

   Merci à Anne de m'avoir fait découvrir cette romancière qu'elle aime beaucoup.
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 23:01











 Editions rivages - 2000
 Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
 496 pages






Le personnage principal de cette histoire est sans conteste la Nature. Nous sommes aux pieds des Appalaches, dans la région du Kentucky. Trois femmes, adeptes de l'écologie, se battent pour vivre comme elles l'entendent malgré les obstacles qui se dressent sur leur chemin.

Après un mariage raté, Deanna se consacre corps et âme à sa passion : la sauvegarde de la faune. Employée par l'office des forets, elle vit dans un refuge isolé. Elle a dépassé la quarantaine, ce qui ne semble pas déranger le jeune chasseur qui débarque dans la région…
Diplômée en biologie et passionnée par les insectes, Lusa a épousé un fermier. A la mort brutale de celui-ci, elle se trouve à la tête de la ferme. Par amour pour son mari, elle tente de rester y vivre bien que sa belle-famille voit la chose d'un mauvais œil. Il est vrai que Lusa a des idées bien à elle quant à la tenue d'une ferme...

Solitaire et plus toute jeune,  Nannie cultive des légumes bio qu'elle vend sur les marchés. Elle est en froid avec Garnett, son vieux voisin grincheux, pour une histoire de pesticides.
Mais ces deux-là ont plus de points communs qu'on pourrait le croire au premier abord...

Nous écoutons tour à tour l'histoire des trois femmes. Chaque chapitre est consacré à un personnage. Ce procédé littéraire me fait souvent trépigner d'impatience car j'ai hâte de retrouver le personnage que je viens de lâcher. Je n'ai pas eu ce ressenti  avec "un été prodigue" principalement parce que des considérations générales sur la faune et la flore de la région viennent s'immiscer dans l'histoire. Même si j'ai apprécié d'en savoir plus sur la vie des coyotes ou des papillons de nuit, ces cours de sciences naturelles ont un peu freiné mon élan. 

J'ai trouvé ces différents parcours de vie un peu "gentillets". L'écologie est une belle idée, mais peut-être pas aussi simple à mettre en oeuvre que le sous-entend le livre. Il me semble par ailleurs que tenir une exploitation agricole ne s'improvise pas. L'histoire de Lusa est donc assez peu crédible. Je dois reconnaître toutefois que ces femmes sont attachantes et qu'il n'y a pas de mal à rêver d'un monde plus respectueux de la nature et de la chaîne animale. A la fin de l'histoire, comme on peut s'en douter, les trois histoires se rejoignent et ... "tout est bien qui finit bien !" (un peu trop ?)

Une lecture qui ne restera pas dans mes inoubliables...

Les avis de : Karine,  Ori Yvon AntigoneTamara, AnjelicaClochette, Kattylou, Praline, Lou, Lisa, Alice, Arlette, MartineKathel, Florinette, Nina, Catherine (biblioblog), Wakinasimba

Papillon, Béatrix, Sully Valériane Belledenuit ont lu autre chose de l'auteur.

Cathe et Chimère expliquent pourquoi elles ont abandonné.

Lou nous propose ses impressions de lecture

Joelle a lu autre chose en lien avec le thème des vacances et du dépaysement.


Si j'ai oublié quelqu'un, qu'il n'hésite pas à se manifester !

Pour la prochaine lecture commune, voir ma page de gauche...

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 23:39

Galimard 2001 (Folio) - (Publié en 1999 chez Verdier) - 141 pages

Un maître italien (on imagine qu'il s'agit de Léonard de Vinci) arrive sur les bords de Loire, invité par un roi de France. Accompagné de ses élèves, il s'installe dans une maison où se trouve une servante chargée d'accomplir les tâches ménagères.

 

Le temps s'écoule lentement, au rythme des saisons. Le maître est fatigué. Il consacre un peu de temps à son art et observe longuement la servante. Elle n'est plus toute jeune elle non plus mais accomplit sa tâche avec application, sans jamais se relâcher. Sa vie, c'est servir les autres, elle ne semble pas malheureuse de son sort.

 

Entre-eux deux une relation particulière, indéfinissable. Ce n'est pas de l'amour, ils sont peut-être trop âgés pour cela, plutôt une sorte de fascination réciproque. A la fin du livre, après de nombreuses hésitations, la servante formule sa demande. Une demande émouvante et assez étrange…

 

C'est un livre d'atmosphère, bien écrit, avec de belles descriptions des bords de Loire. Il ne se passe pas grand chose en dehors de la vie quotidienne du maître et de sa servante. Rien de ce qui est important n'est dit explicitement, mais on peut lire entre les lignes. J'ai plutôt bien aimé cette lecture même si je suis un peu perplexe face à cette demande.
 

Une demande assez étrange…

L'avis de Sylvie (passion des livres)
Merci à Béatrix pour cette découverte...


Pour info Léonard de Vinci a passé les dernières années de sa vie au Château du Clos Lucé, près d'Amboise, invité par François 1er.
Une visite très intéressante à faire, si un jour vous passez dans le coin.

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 23:43

  
Editions PLON 2008 - 408 pages                   

 

J'ai passé près de quinze jours sur ce livre. Je suis contente d'être allée au bout mais je dois avouer que si ce livre ne m'avait pas été offert par Babelio en échange d'une critique sur mon blog, j'aurais sans doute abandonné en cours de route.
L'histoire se passe en Europe, mais il est principalement question  de l'Afrique, jamais nommée, mais omniprésente. Les trois personnages sont noirs et chacun vit douloureusement ses origines et sa couleur.

Amok est né en Afrique dans un milieu aisé qu'il a fuit pour venir étudier en France. Après ses études il n'est pas retourné dans son pays, se contentant  en France d'un modeste travail. Il est révolté par la condition des noirs mais considérant tout combat perdu d'avance, il se réfugie dans la solitude et la médiocrité.

Shrapnel vient du même village qu' Amok, mais contrairement  à son ami il est issu d'un milieu très pauvre. Lui aussi est révolté, mais pas désespéré. Il rêve que chaque noir se mobilise pour qu'enfin une place leur soit faite sur terre. Il n'a pas de haine envers les blancs et apprécie particulièrement les femmes de couleur blanche, surtout quand elle sont blondes.

Amandla est le personnage le plus révolté des trois. Elle n'est pas née en Afrique mais rêve d'y vivre un jour. Elle milite dans un mouvement ultra-radical (le Kémitisme) qui attribue aux africains le passé glorieux d'héritiers des pharaons d'Egypte. Ce mouvement milite pour que justice soit rendue, tenant le Nord responsable du déclin du "peuple élu".


J'ai beaucoup de mal à faire une synthèse ce livre très ambitieux. Ce que j'en retire c'est la difficulté pour la diaspora africaine de trouver une place dans le monde. Vivre en Afrique est difficile pour eux en raison de la pauvreté qui y règne, de la corruption de beaucoup de régimes… mais vivre hors d'Afrique est tout aussi compliqué car les hommes de couleur peinent à s'intégrer, où qu'ils aillent. En outre, certains vivent mal ce qu'ils considèrent comme une fuite, rongés par la culpabilité de ne pas œuvrer pour leur continent.

Ce livre ne peut que nous questionner, nous blancs du Nord, sur notre responsabilité dans tout cela. N'est-ce pas nous qui avons appauvri l'Afrique ? Questionnements aussi sur le modèle que nous prônons. Est-il le seul possible ?
J'aurais préféré que l'histoire de nos trois personnages et de leur rencontre soit plus développée. La partie "essai" prend trop de place à mon goût. Les paragraphes sont longs, sans doute pour créer un malaise chez le lecteur afin qu'il soit en empathie avec les personnages. C'est réussi, mais le lecteur étouffe et s'essouffle. La musique occupe une certaine place dans le livre, mais je suis incapable d'en parler, ma culture musicale étant trop limitée pour cela.
 

Une lecture intéressante mais difficile. undefined





Un grand merci à Babelio pour cette initiative !

     L'avis de Lo - Cuné - et Clochette 
     Le site de l'auteur 

 

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