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Ecoutons un livre

Dépôt des liens : Ici

Tous les 28 du mois, je publie un billet récapitulatif des lectures audio des participants. Il n'est pas nécessaire de participer à chaque fois.

 

 

 

1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 00:01

Pocket - 2007

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Après avoir écrit sur la vie de Verlaine et de Rimbaud, Jean Teulé s'est attelé à la vie François Villon, poète-voyou du moyen-âge. S'inspirant de faits réels et de faits supposés ou inventés, il brosse le portrait tout à fait crédible d'un artiste qui n'était pas un enfant de cœur. Il glisse, tout au long du livre, des poèmes de Villon que l'on comprend mieux à l'éclairage de la vie tourmentée du poète.
-
François Villon, vu par Jean Teulé, est très turbulent dans sa jeunesse mais pas bien méchant. Les choses se gâtent quand il fait la connaissance des Coquillards (ou écorchés), une bande de fous furieux qui semaient la terreur. Il ira jusqu'à commettre des actes épouvantables comme celui de livrer son amoureuse à la bande des écorchés, par exemple. C'était la condition ultime pour être introduit dans la fameuse équipe. La belle sera violée de façon atroce en présence de Villon qui ne bougera pas le petit doigt. Après cette terrible épreuve, elle demandera à être emmurée à vie dans sorte une sorte de cellule à barreaux, en plein air (quelle horreur !). Ce n'est pas la seule atrocité qu'il a commise, mais la plus ignoble à mon sens. Il s'est repenti par la suite mais je n'ai pas réussi à lui accorder mon pardon. Trop c'est trop !
 
J'ai bien apprécié l'humour noir de Teulé. Même dans la description de scènes épouvantables, comme la pendaison ou la torture, il arrive à nous faire rire (il faut le faire). Les passages qui m'ont le plus amusée sont ceux qui décrivent les visites de Villon à Margot, la grosse prostituée sale et édentée. Il n'était pas dégoûté le François ! Toutefois, en dépit de l'humour omniprésent, certaines scènes m'ont soulevé le cœur et c'est le bémol que je mettrai à ma lecture. La barbarie du moyen-âge me glace d'horreur.
 
Même si lecture de certains passages m'a coûté, voire écoeurée, je ne regrette pas ce voyage au cœur du Moyen-âge, bien au contraire. Jean Teulé a une belle écriture. Je le relirai très certainement.

Voici les liens vers les blogs participants : 
 
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Sassenach, Karine, Jules, Grominou, Bladelor, Allie, Antigone, Cathe, Clochette, Florinette, Gambadou, Mammig, Papillon, Patacaisse, Praline, Yvon, Chimère, Nathalie  Kalistina   Alice   Audrey Floaimelesmots
Caro(ine) Katell Suzel ori  Lisa  Nina Valeriane   arlette     Kattylou  Sophie   Sandrounetta  Goelen solsol
 
Ont lu autre chose en relation avec le thème :
 
   Anjélica  Amanda  Taylor Béatrix    

Surtout si j'ai oublié quelqu'un, qu'il se manifeste !

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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 00:25
Editions Sabine Wespieser - 2007
L'histoire :
Inquiète de ne plus avoir de nouvelles de l'homme qu'elle a aimé autrefois, Anne décide de lui rendre visite en Russie, où il est parti avec l'idée de reconstruire une nouvelle vie.
 
Pendant les longues heures de voyage en transsibérien, elle lit, observe les gens et les paysages et surtout laisse vagabonder son esprit. Elle ne peut s'empêcher de penser à l'amie qu'elle a laissée à Paris, la vieille dame au canapé rouge. Arrivée à destination, elle a fait du chemin y compris dans sa tête et le besoin de retrouver l'homme s'est évanoui.
Mon avis :
J'ai un sentiment assez partagé sur ce livre car je me suis ennuyée jusqu'à la page 64 (le livre fait 145 pages). Le voyage en train, avec la description des paysages et des brefs échanges avec les passagers ne pas captivée.
 
En revanche j'ai aimé les passages ou elle se remémore les visites chez la vieille dame et nous fait partager la douce complicité qui les lie toutes les deux. C'est une belle histoire d'amitié entre deux femmes de générations différentes, la plus âgée aidant l'autre sans le savoir à accepter de vieillir sereinement. La fin de l'histoire est très belle. 
 
Faire un voyage en train pour faire du chemin dans sa tête...
Moustafette, Bellesahi ,Lily , Papillon ... ont aimé ce livre.
Sophie  Gambadou et  Cathe ont moins apprécié.
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 00:41
Editeur : Liana Levi 2007
L'histoire : 
Claire, jeune novice de 18 ans, travaille comme infirmière dans un hôpital psychiatrique. Nous sommes en 1918 et nombreux sont les soldats qui souffrent dans leur corps et dans leur tête. Pierre est l'un d'entre eux. Il arrive à l'hôpital totalement refermé sur lui-même et incapable de la moindre réaction. Très vite la jeune religieuse s'attache à lui, se dévouant corps et âme pour tenter de le tirer  de sa léthargie. Elle utilise, entre autres, une technique de massage qu'elle a mis au point et qui donne de très bons résultats. Ce travail la passionne, l'homme la trouble, elle se met donc à douter de sa vocation de religieuse...
 
Mon avis : 
J'ai été assez déconcertée par l'écriture de ce livre, que j'ai trouvée assez inégale. La vie de Pierre est racontée au lecteur par bribes. Ces passages, en italiques, m'ont semblé beaucoup mieux écrits que le reste.
L'histoire est assez banale et la fin prévisible mais c'est une lecture assez plaisante tout de même. On y découvre les débuts de la psychiatrie et l'utilisation du "toucher" dans la thérapie des maladies psychiatriques. L'auteur est ergothérapeute de formation. On comprend donc son intérêt pour le sujet.
Le cheminement de Claire n'est pas inintéressant, même si on peut la trouver un peu "nunuche" par moment. Il est vrai que c'était une autre époque !
 
Un premier roman sur un thème plutôt intéressant.
L'avis de Joelle et de Clarabel qui ont bien aimé.
 
J'ai lu ce livre dans le cadre du Prix Inter-Ce
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 00:51
Editions Piquier 2005D'Anita Nair j'ai lu en 2007 deux romans : "Compartiment pour dames" et "Les neuf visages du cœur". Quand Katell a proposé de me prêter "Le chat Karmique", qu'elle avait lu pour le club des blogueuses, j'ai accepté avec grand plaisir de me plonger une nouvelle fois dans l'univers de la talentueuse romancière indienne.
 
J'ai mis un peu de temps à lire ce recueil de treize nouvelles, parce que ce genre littéraire me pose problème. Je suis incapable de me concentrer sur plus de deux nouvelles de suite quand il n'y a pas de lien entre les histoires. J'ai besoin de les digérer, ce qui se traduit par une pause.
 
La quatrième de couverture parle de nouvelles "au réalisme épicé de mystère". C'est assez juste. Les histoires, qui se déroulent pour la plus part aux Etats-unis, sont relevées d'une pointe d'irrationnel et d'exotisme. Les clins d'œil à la culture indienne y sont nombreux. On y trouve des références au fameux Karma cher aux hindous, mais aussi au pouvoir que les animaux, les arbres ou les étoiles auraient sur les vies humaines.
 
Sans résumer ces nouvelles, ce serait fastidieux, on peut s'en faire une idée en lisant quelques titres : Pour toucher un arc-en-ciel, Le conte de la sorcière, La force de l'arbre, Le chat Karmique, Sous le signe du mercure….
 
J'ai bien aimé déguster ces nouvelles, mais j'ai préféré la lecture de "Compartiment pour dames et des "Neufs visages du coeur", sans doute parce qu'ils  évoquent plus en profondeur la culture indienne.
 
Allie et Katell ont lu ce livre
 
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 00:00
Editions Joëlle Losfeld 2007  

Un livre sur le malaise des cadres seniors en entreprise… Difficile de ne pas me sentir concerner car je ne suis pas loin d'atteindre le cap fatidique des 45 ans, âge à partir duquel un cadre commence à être considéré comme un senior ! 

 

Le personnage de ce livre est un senior "d'âge avancé" puisqu'il n'est pas loin de l'âge de la pré-retraite, et c'est sans vergogne qu'il est poussé gentiment (enfin pas tant que cela) vers la sortie. Il a beau avoir de l'humour, la pilule est dure à avaler. 
 
Il est question de restructuration, de nouvelle politique managériale, de changement de culture d'entreprise… Tout cela fait marrer notre directeur des achats, adepte de la blague à deux balles et toujours prêt à se moquer des concepts à la mode. Il n'entre pas trop dans le moule et c'est bien ce qu'on lui reproche. Quand il tombe malade et s'absente pour quelques temps de l'entreprise, son cas est sérieusement étudié...
 
J'ai compati aux malheurs de ce monsieur et souri de ses mésaventures mais j'ai aussi sauté quelques pages... La vie quotidienne de ce quinqua, fort sympathique au demeurant, m'a parfois amusée mais également lassée. Par ailleurs quand je me plonge dans un livre, j'espère m'évader de mon univers de travail !
Je trouve tout de même à ce livre des qualités, notamment celle de dénoncer avec un humour souvent caustique le monde impitoyable de l'entreprise.
 
Une réflexion ironique sur la façon dont on traite les quinquas en entreprise.
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 23:18
Un extrait :
*
Lui, sans doute vous l'aimez, mais c'est la même scène répétée chaque jour qui vous indispose. Il ne s'agit pas de tout mélanger. Vous éprouvez de la tendresse pour lui. C'est ce qu'on dit paraît-il quand on aime plus. Plus on éprouve de la tendresse et moins on aime alors ? La tendresse c'est quand on a plus de désir. On se caresse la joue avant de s'endormir. C'est pimprenelle et Nicolas.
 
Les histoires d'amour finissent mal… c'est un peu le thème de ces nouvelles. Les mots de Brigitte Giraud évoquent avec justesse l'ennui, le chagrin ou la douleur engendrés par la fin de l'amour. Il est question aussi de" l'après", pas facile non plus : se reconstruire, se lancer dans une nouvelle histoire…
Bien souvent, je suis frustrée par les nouvelles. C'est le cas ici, bien qu'il ne s'agisse pas vraiment de nouvelles mais plutôt de tranches de vie. On n'a pas le temps de connaître vraiment les personnages, on survole leur histoire.
Je dois dire aussi que j'ai trouvé un peu déprimante cette vision du couple, même si (hélàs !) elle est assez réaliste.
Mon avis est donc mitigé.
Clarabel a aimé
De Brigitte Giraud j'avais beaucoup aimé: A présent (très beau récit sur le deuil), et bien aimé : J'apprends et Marée noire.

 *

Pendant la lecture, la chanson suivante des Rita Mitsouko m'a trotté dans la tête. Le style est très différent, mais le thème assez proche !  Et avec un peu d'humour, ça passe peut-être mieux !
*
les histoires d'A
Valérie s'ennuyait
Dans les bras de Nicolas
Mais Nicolas, celui-là
Ne le savait pas
Isabelle a attendu, attendu
Mais Patrick n'est jamais reparu
Les histoires d'A
Les histoires d'amour
Les histoires d'amour finissent mal
Les histoires d'amour finissent mal en général
Michel aimait Gérard
Et Gérard le lui rendait si bien
Qu'à la fin ça ne rendait rien
Evelyne toute sa vie attendit
Que le monsieur en gris lui sourit
Gilbert partit en voyage
Juste au moment de son mariage
Hector est mort en faisant une fugue
Il allait retrouver Gertrude
Simone et Tom s'engueulaient
Dès que vingt et une heures sonnaient
Les histoires d'amour finissent mal en général
Les histoires d'amour finissent mal en général
Les histoires d'amour finissent mal en général
Les histoires d'amour finissent mal en général
Pour écouter et voirICI
 
 
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 23:17
Editions du seuil 188 pages
 
 
*
 
Dès les premières pages, nous sommes plongés dans l'ambiance d'une station balnéaire du Sud-Ouest en hiver. Une fois les touristes partis, c'est un village de province comme les autres, avec ses ragots et ses esprits étriqués.
L'histoire en elle-même est assez banale : Sandrine mène une existence tranquille avec son mari et ses deux enfants, jusqu'au jour où elle fait la connaissance d'un "étranger" dont elle tombe amoureuse. Sa vie bascule peu à peu car il faut savoir que dans cette région, il est plutôt dangereux de s'éloigner des zones balisées, au sens propre comme au sens figuré (Les côtes du Sud Ouest sont réputées pour ces fameuses baïnes qui provoquent des noyades chaque année).
*
Eric Holder met en scène les paysages maritimes, les dunes et les pinèdes du Médoc. C'est ce qui donne à l'histoire son originalité.  Je dois dire également que la fin m'a surprise ...  
C'est Florinette qui m'a donné envie de découvrir ce livre.
*
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 23:00
                   
Editions le Dilletante

216 pages

En poche : J'ai lu

 

Antoine, le héros de ce roman, est un personnage assez atypique en ce sens qu'il est trop intelligent pour être heureux.

Il nous est tous arrivé, à un moment ou à un autre de notre vie, de trouver notre société absurde. Mais, le plus souvent, nous arrivons à évacuer les questions existentielles pour aller de l'avant.

 Le problème d'Antoine, c'est qu'il est incapable de fermer les yeux sur ce qui ne tourne pas rond dans le monde. Pour arrêter de souffrir, il se met dans l'idée de trouver une solution pour arrêter de penser. Il tente dans un premier temps de devenir alcoolique, puis de se suicider, sans succès. Lui vient alors une idée lumineuse : il va devenir stupide pour ne plus rien comprendre du monde…

Antoine vivait mal. Il voulait maintenant être un peu inconscient, beaucoup ignorant des causes, des vérités, de la réalité… Il en avait assez de cette acuité d'observation qui lui donnait une image cynique des rapports humains. Il voulait vivre, pas savoir la réalité de la vie, juste vivre.
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J'ai lu ce livre il y a une quinzaine de jours. Bien que le ton soit humoristique, ce n'est pas le côté amusant de l'histoire qui me reste. Si les réflexions d'Antoine sont très pertinentes, elles tout autant désespérantes. On referme le livre en se demandant s'il est possible d'être heureux sur cette terre sans être stupide !
La fin n'est pas très originale mais elle a au moins le mérite de ne nous laisser un peu d'espoir sur le devenir de ce pauvre Antoine...
 
Sur un ton humoristique, une histoire pour nous faire réfléchir à l'absurdité de notre monde.
 
Une idée de lecture que j'ai trouvée chez TAMARA
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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 23:00
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EDITIONS BUCHET -CHASTEL
188 PAGES
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Avec ce nouveau livre de Philippe Ségur, vous n'apprendrez pas comment devenir écrivain mais vous pourrez vous faire une idée de ce qui vous attend, si l'aventure vous tente.
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Le héros de ce roman, Phil Dechine, est un écrivain en herbe. Il nous livre, sur un ton ironique, son parcours du combattant qui va de la rédaction du livre à la sacro-sainte émission de télévision en passant par la recherche d'un éditeur. Il raconte par exemple une expérience peu concluante au salon du livre où il passe une journée complète à signer des autographes aux enfants des écoles sans vendre un seul livre. Nous avons le droit également à la remise d'un prix littéraire quand son chef d'œuvre de 85 pages "métaphysique du dog"  obtient le "prix Mirabeau des vétérinaires".
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De nombreuses références cinématographiques pimentent le roman. Elles se rapportent principalement au look de l'écrivain qu'il tente d'adapter à la situation mais qui ne donne pas toujours l'effet escompté quand l'imprévu s'en mèle !
"Ce jour là, sur le coup de neuf heures trente, les zébrures de Nutella sous la cinquième boutonnière rendaient ma rhétorique beaucoup moins efficace. Il pleuvait des cordes, je n'avais pas de pardessus de rechange. Ce n'était plus Paul Newman qui allait au rendez-vous mais Jerry Lewis après une journée de tournage avec Dean Martin. J'étais à bout de nerfs. "
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Beaucoup d'autodérision dans ce livre . On devine, derrière Phil Dechine, le vécu de Philippe Ségur.
De cet auteur j'avais lu  Poétique de l'égorgeur, un roman original au dénouement très surprenant. Je n'ai pas eu le même enthousiasme pour Ecrivain (en 10 leçons).
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Certains passages m'ont bien fait rire. Pourtant, j'ai fini par me lasser de la fausse prétention dePhil Dechine. 
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Flo  a beaucoup aimé
Philippe  a un avis plus nuancé.
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 11:15
Editions NAÏVE
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Ce livre fait partie de la sélection du prix
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Sylvie Robic vit à Paris et enseigne la littérature française à l'université Paris X-Nanterre. Son premier roman, une fille gentille, a été remarqué par la critique.
 
 
 
 
Dans ce court roman, il est question de la passion du rock, vécue à l'adolescence par deux frères qui partagent depuis toujours les joies et les peines. Le narrateur est l'aîné des garçons. Il nous raconte les disques écoutés inlassablement, l'euphorie des concerts… avant que ne survienne le drame qui met fin à tout, brutalement.
Vingt ans après, par hasard, le narrateur se retrouve à un concert de rock. Le groupe s'appelle les Hoggboy. Ils sont anglais.
Subjugué ces jeunes gens qui vivent leur passion à fond, il veut tout connaître de leur parcours. Il les rencontre, se prend d'amitié pour eux et accepte enfin de laisser les souvenirs remonter à la surface…
 
Si vous êtes quadra ou aimez le rock, si mieux encore vous réunissez ces deux conditions, ce livre peut tout à fait vous plaire.
Au sein de mon comité de lecture, deux personnes ont eu un coup de coeur. Des souvenirs de toute une époque leur sont revenus à la mémoire.
A titre personnel, j'ai trouvé cette histoire assez touchante, et la lecture  plaisante, mais cela s'arrête là. J'aime bien le rock mais peut-être pas suffisamment pour apprécier ce livre à sa juste valeur ?
 
Les hoggboy existent vraiment. Peut-être les connaissez-vous ?
L'avis enthousiaste de  : Clarabel
L'avis moins enthousiaste de : Joelle
Pour écouter leur musique : un extrait
J'ai fait découvrir ce groupe à mon fils, amateur de rock, il a aimé !
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